22 janv. 2026, 18:04
Bal Table h. | Ursa Major II
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Une école au Canada ? Première nouvelle. Je regarde l’homme qui a peut-être des yeux malencontreux mais il sait des choses. Je ne suis pas idiote au point de l’imaginer dire des bêtises pour provoquer une réaction plus ou moins outrée. Je ne connais pas assez les accents de cette région du monde. Et ce n’est pas en quelques minutes que je pourrai prétendre en savoir suffisamment sur une personne pour commencer à la classer dans un Ethnotype. A la limite, si elle avait été russe, peut-être … mais là… je dois avouer mon ignorance. Je la regarde, à la recherche de caractéristiques du Nord de la Terre ; endurance au froid, chaleur humaine exacerbée, pour autant que j’en sache vision du monde un peu… vieille école… bref, tous les poncifs me traversent l’esprit mais vraiment, je ne saurais dire. Il aurait nommé une école en Nouvelle-Zélande ou en Australie, c’eut été la même. Elle parle un bon anglais, les gallois ne lui envient rien en termes d’accent. Quant à nous écossais, les r demeurent notre marque de fabrique.
Une école au Canada… je n’en savais rien. La seule fois que j’ai vraiment scruté ce qui se fait ailleurs sur ce plan, ce fut lorsque, quelques mois auparavant, j’ai cherché des échanges AMICO pour les étudiants. Et j’ai vite remballé mes prétentions. Rien à ce niveau, à moi de trouver... Admettons en tout cas, l’hypothèse a retenu mon attention. Mais je laisse toujours les grands occuper le terrain, c’est mieux même si je commence à me demander ce qu’elle peut bien faire dans la vie.


@Alden Wells, @Adélaïde Brennen, @Maxine Tremblay, @Christopher Hangoover
Dernière modification par Ivanovna Gunnray le 26 janv. 2026, 21:52, modifié 1 fois.

22 janv. 2026, 19:49
Bal Table h. | Ursa Major II
31 décembre 2050
Place Armand Malefoy
PNJ - Alicia Wells


La voix de Maxine me tire de mon amusement qui me colle encore à la peau. Il est fin et doux, ne menace pas de me lancer en fou rire, sauf si mes yeux se posent à nouveau sur Miya, mais j'évite ce coin de la salle avec une discipline qui m'était auparavant inconnue. Ses mots ne sonnent pas crus, ni durs à mes oreilles, mais c'est bizarre de penser que je pourrais vivre ma vie sans attachement puéril à cette maison qui m'a façonné. Aurais-je été si poli si je n'avais pas évolué au sein des murs des blaireaux ? Bien qu'avec du recul, j'aie un certain dédain pour le système d'enfermer des enfants dans des cases à un âge si bas, je ne sais pas si le chapeau a bien choisi ou si je me suis simplement morphé en un parfait Poufsouffle. « Une certaine nostalgie, j'imagine », je réponds avec un petit haussement des épaules. Je ne saurais répondre autrement—ce que je sais est que jusqu'à la fin de ma vie, ma maison reste celle des blaireaux.

D'un geste de la main, je chasse sa question, un sourire rieur aux lèvres. « L'école, c'est si facile pour nous, enfin. Vous, par contre… » Je l'étudie alors, de ses cheveux à sa prestance, de l'intonation de sa voix au léger accent qui en émane, bien que je n'aie que trop peur de culture pour le placer. Le trimbre de Christopher tire mon attention sur lui, lui que j'évitais par peur de retomber dans cette attraction si amusante. Mes yeux suivent le mouvement de son doigt, qui se place sous son oreille, et un sourire en coin de plaque sur mon visage bien sans mon accord. Bien que dépassée comme conversation, je ne peux pas m'en empêcher—j'essaie d'imaginer la chose sur la femme qui a pris place à côté de lui, et j'hoche la tête pour acquiescer. « Je renchéris », je dis avec un regard amusé lancé vers Christopher. « L'intérieur du poignet », dis-je, mon index caressant ma peau. Et bien que le col de mon haut me l'empêche, je touche le haut de ma clavicule. « Ici aussi, c'est discret. » Enfin, la nuque. « Ici si vous ne souhaitez pas le voir. » Mes yeux se posent sur Christopher. Ça laisse un tel plaisir à d'autres personnes.

Mon sourire s'agrandit à l'enjouement de Christopher et je fronce les sourcils, comme si je n'avais aucune idée de quoi il parlait, yeux posés sur la main qu'il a sur la bouche. Tous ses mouvements sont remplis d'une aisance que je ne pourrais que rêver d'avoir. Une école au Canada, bien sûr—ma fausse confusion devient réelle alors que j'essaie de me remémorer le nom de celle-ci. Les écoles de magie sont à un si petit nombre, je me rappelle les avoir apprises dans la cuisine avec mon père lorsqu'il m'a expliqué que j'irais à Poudlard quand j'avais à peine six ans. J'ai été déçu—j'aurais bien aimé le choix d'intégrer l'école de mes souhaits. Des bribes d'informations me reviennent : un château imposant, une forêt l'entourant, des maisons—avec un rire, je la regarde. « N'avez-vous pas également des maisons à…le nom m'échappe, mais je suis certain qu'il existe un système tout bonnement similaire à celui de Poudlard ! Alors, dis-nous, quelle était ta maison ? » je demande, adoptant le tutoiement comme elle a pu le faire, mon ton se faisant plus à l'aise. « Comment sont les hivers ? Ça ne te manque pas, la jovialité ? » j'ajoute. Bien que j'aie pu trouver une bonne poignée d'aimabilité chez les Anglais, certains laissent à désirer, et ce n'est rien comparé aux éfluves de rumeurs que nous entendons venir d'autres pays. Nous serons toujours mieux classés que les Français en termes d'aimabilité, donc ça me rassure.

Je trouve enfin de quoi manger sur mon assiette, et je ne me gêne pas—mon ventre hurle de faim, les quelques cockatils ingérés me rendant bien trop volatile et léger à la langue trop dénouée. Je me dis que ça m'importe peu car je ne reverrai jamais ces personnes. Il m'est rare de fréquenter des évènements mondains et je me ferai petit lors d'évènements à la Réserve pour les moins à venir, donc les têtes que je vois en face de moi seront vite oubliées, sauf peut-être une qui restera à jamais dans ma cuisine, un soir d'été, un verre de vin à la main. Mes yeux se posent sur lui, comme par réflexe, et je regarde la lueur amusée dans ses yeux, la façon dont il observe tout le monde pour inclure tous les participants de la table.

@Ivanovna Gunnray, @Christopher Hangoover, @Maxine Tremblay

Vétérinomage aux Hébrides (12.50) | #6b5884

1 févr. 2026, 17:26
Bal Table h. | Ursa Major II
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Je mange, comme on me l’a appris, discrètement, essayant de trouver des choses à dire pour participer à une conversation qui a des aspects intéressants. Je ne goûte pas particulièrement ces joutes verbales, les gens s’écoutent autant qu’ils écoutent mais avec le temps je dois reconnaître une théâtralité non dénuée de sel. Malgré tout, j’hésite. Et puis, comme les quelques fois où je parle, on ne me répond pas vraiment, je me dis que ce doit être cela, être gourde. Une potiche sans autre effet que la décoration qu’elle propose.
Juste une habitude à prendre, en cela, rester en retrait du monde me convient.

- Quelqu’un sait-il le nom de cette herbe qu’ils ont mise dans le Wellington ?

Je n’ai pas parlé très fort, de toutes manières ils ne doivent pas le savoir eux-non plus. Ma surprise de trouver ce plat délicieux étouffe en partie la monotonie ambiante. Je vois encore Herminie, quelques autres mais je ne sais pas vraiment que faire si ce n’est manger le plus discrètement possible. Un lynx, terré dans les bois, caché derrière un tronc, presque satisfait de ne pas être vue. Je garde un œil sur mon verre ce qui me permet de constater que certains auront peut-être besoin de ma potion magique en fin de soirée. Dommage pour eux, je n’en ai plus, la sœur d’Aurélia a tout consommé. Et il faudrait en premier lieu certains ingrédients que je dois racheter. Ce sorcier, à la table la plus éloignée de nous boit comme un trou, encore un étudiant incapable de se modérer…
Je n’attends pas vraiment de réponse, c’était juste un propos en passant. J’ai redemandé un jus de clémentine à un serveur, il est si bon. J’en viens à me dire qu’il faudrait peut-être envisager un carré orangeraie dans ma serre. Juste penser température. Un détail technique gérable, les norvégiens cultivent bien des fraises au bord des fjords…
Ces gens… auxquels je ne suis pas habituée, je les trouve touchants, je ne sais pas. Le repas n’est pas désagréable et cela m’arrange de ne pas avoir de questions sur moi. J’attaque le dessert avec envie.

@Alden Wells, @Adélaïde Brennen, @Maxine Tremblay, @Christopher Hangoover

20 févr. 2026, 12:42
Bal Table h. | Ursa Major II
Les maisons de Poudlard, la nostalgie... Elle eut un sourire amusée. Pas qu'elle se moque, loin de là. La nostalgie elle pouvait tout à fait comprendre et elle attachait de l'importance à avoir été à Tawaneer plutôt qu'à Ilvermorny et ce même sans avoir ressenti de compétition entre les deux écoles, sans se sentir supérieure ou inférieure à ses amis qui avaient étudiés aux États-Unis plutôt que dans leur pays natale. Après tout, le choix d'aller dans une école reconnue ou non par la confédération internationale avec son lot d'avantages et d'inconvénients. Tout avait été question d'un choix fait par les parents de chacun, même si les siens l'avaient impliquée.

Ils en restèrent là concernant les études. La jeune femme était totalement silencieuse et Alden sembalit sécher. Quant au deuxième homme il regardait par delà leur table elle ne savait trop qui, ou quoi. Maxine s'amusa du mystère qu'elle laissait planer. "
Il faut bien un peu de défi dans cette soirée, non?" Une façon très subtile de dire que la canadienne les laissait mariner un peu. Cela leur viendrait ou reviendrait peut-être, certainement à un moment complètement aléatoire. Cela n'en serait que plus drôle de son point de vue.

La conversation bifurqua alors totalement, notamment à cause de cette distraction qu'elle avait manqué. Alden s'était amusée et elle avait relancé en demandant une suggestion sur quelque chose à lancer. Ce fut à ce moment là que Christopher revint dans l'échange, se méprenant sur l'avis qu'elle demandait en pensant qu'il s'agissait de tatouage plutôt que d'animation imprévue pendant la soirée. Voilà donc qu'il l'observait puis passait un doigt sous son oreille. Ses yeux en suivirent instinctivement la direction. En effet, une zone discrètement visible. Un sourire naquit sur ses. "
L'idée est... intéressante." Dit-elle en tournant la tête vers lui alors que le deuxième homme proposait pas moins de trois autres endroits en touchant son propre corps certainement par praticité.

Toujours sans qu'elle ne le prévoit, ses yeux suivirent les mouvements pour se poser sur le creux de son poignet gauche puis le haut du torse du spécialiste des reptiles volant. Enfin ce fut son cou qu'elle observa. "
C'est très tentant! Et je suis presque sûre que ça leur plaira aussi." Dit-elle en mentionnant subtilement ses partenaires. Elle ne savait pas si cela serait relevé et elle s'en fichait un peu. Elle n'avait pas peur d'en parler, encore moins avec ceux là qui semblaient plutôt du genre ouverts d'esprits et à fuir le cadre de ce qu'on pouvait appeler la haute société britannique. "Je suis sûre que je vais avoir à réfléchir!" S'amusa-t-elle quoique sérieuse. La soirée était surprenante et ça lui plaisait.

Et voilà qu'était venu ce moment celui où la question de son école allait revenir sans prévenir quiconque. "
Celle du Canada oui." Confirma-t-elle sans pour autant révéler quoique ce soit d'autre. Les laisser chercher et faire des hypothèse était pour le moins toujours aussi amusant. D'autant plus qu'il y avait confusion avec l'autre école nord-américaine. Alors, toujours dans le flou concernant le nom de là où elle avait étudié, elle corrigea. "Pas de maison là bas. Mais il y en a dans celle des Etats-Unis. Une des fondatrices a étudié à Serpentard si je ne dis pas de bêtise. Les maisons viennent sans aucun doute de ça." La châtain avait laissé en suspend les autres questions quoiqu'elle ajouta dans la foulée de ces précisions: "Plus longs, plus froids, plus neigeux et tellement plus agréables qu'ici." Elle se recula dans sa chaise, laissant son dos s'appuyer contre cette dernière. Il n'y avait là que du vrai et on ressentait dans sa posture comme dans sa manière de parler que c'était quelque chose qui lui manquait. Elle était même à deux doigts de leur exposer pourquoi c'était bien mieux qu'ici. Et pourtant elle n'avait pas forcément envie de retourner vivre au Québec. Peut-être un jour. Elle verrait où la vie l'emmènerait.

Quant à la jovialité... Vaste question. "
La spontanéité surtout. Il est parfois difficile de percer la coquille des gens ici. A croire que la distance est inscrite dans les gènes. Mais je suppose que j'ai dû attirer des personnalités qui collent à la mienne. Ou les titiller suffisamment pour les intriguer." Ca ça concernait surtout son compagnon anglo-soudanais. De l'extérieur il était de ces anglais qui restaient si distant. Et pourtant elle s'était frayé un chemin et puis son côté tactile et sa manière d'être joueuse l'avait agrippé. Et il s'était intégrer à ce jeu, stimulant leur relation comme elle l'aimait. "Et si tu me donnais une qualité des anglais?" Lança-t-elle à Alden. "Ce truc qui pourrait donner envie de rester." Elle n'en avait pas besoin, mais elle avait envie de savoir, et de jouer toujours. Le seul bémol à tout ça était le silence provenant de la plus jeune de leur tablée.

Un mutisme qu'elle brisa toutefois pour déposer une question au milieu d'eux. Une question à peine audible, dont elle ne perçut que la fin mais qu'elle reconstitua partiellement. Quelque chose d'intégré au Wellington. "
Aucune idée! Je suis de ceux qui cuisine pour survivre, pas par talent ou intérêt. En ça, travailler à Poudlard est certainement l'une des meilleurs options!" Ce qui était indéniable. Les elfes étaient... doués! Autant que sa grand-mère. A moins que ça ne soit l'inverse! Les deux cuisines n'avaient en tout cas rien à s'envier de son point de vue.

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27 févr. 2026, 10:25
Bal Table h. | Ursa Major II
Le sourire de Christopher s'agrandit largement lorsque que son regard croise celui, complice, d'Alden qui a son tour désigne de son doigt des parties de son corps que ses yeux à lui suivent avidement. D'abord le creux du poignet, ensuite la clavicule, et toujours son regard qui revient vers Christopher pour croiser le sien, un regard complice et peut-être même un peu plus que ça, un regard qui continue de dire : je te vois et je sais que tu me vois. Voir n'étant qu'une façon de dire qu'ils se plaisent et qu'ils en sont tous les deux conscients. Christopher n'a jamais eu le moindre mal à remarquer ce genre de choses et à assumer qu'il puisse plaire (ce dont il est tout à fait conscient), aussi n'est-il pas aveugle à ces regards. En réponse, il ne cache rien de sa façon de suivre avec curiosité la balade des doigts d'Alden, son visage montrant d'infimes modifications dans les expressions qui les traversent pour que l'homme puisse comprendre sa curiosité tout à fait assumé : a-t-il d'autres tatouages sous ce joli costume qu'il porte ?

Un dernier sourire qui dévoile ses dents avant que la politesse ne le fasse se tourner vers Maxime qui, décidément, répond encore avec l'aisance et l'audace qui semble la caractériser, ce que Christopher apprécie à sa juste valeur. Sans rentrer dans leur jeu, elle ne le refuse pas pour autant et ça, c'est plaisant. Christopher tique brièvement lorsqu'elle dit que ça pourrait « leur plaire ». À qui donc ? Il fronce légèrement les sourcils et laisse la conversation se poursuivre à propos de l'école où elle a étudié, qui est bien celle du Canada.

« Vous ne dites toujours pas son nom ! » se plaint-il en plantant un coude sur la table mais pas assez fort pour forcer la conversation à s'arrêter pour lui.

Christopher continue d'observer le visage de Maxine en tournant cette formulation dans son esprit ; leur plaire. Il a bien une idée de ce qu'elle a voulu sous-entendre, mais n'en est pas encore suffisamment sûr pour faire des conclusions, aussi se contente-t-il de croire qu'il n'existe pas une unique personne à qui elle pourrait vouloir plaire et cela lui convient et lui suffit pour qu'il se dise qu'il est vraiment bien tombé, ce soir : les esprits sont ouverts à cette table. Cela fait bien longtemps que Christopher a appris de ne s'entourer que des bonnes personnes, celles qui ont l'esprit ouvert et qui ne partagent pas la vision étriquée de la vie qu'essaie de leur imposer la société dans laquelle ils évoluent. À trente ans passé, il est bien loin de ses jeunes années où il luttait avec hargne pour imposer sa façon de penser aux autres : maintenant, il se contente de rester loin des gens qui ne partagent pas sa vision de la vie.

Christopher avale une gorgée de sa boisson et soupire agréablement en sentant l'alcool couler dans sa gorge. Après l'entrée, est apparu dans son assiette le plat principal dans lequel il pioche allégrement tout en écoutant Maxine leur parler de la différence de caractère entre son pays et le leur. Il jette un regard à Alden, revient vers Maxine, avale une bouchée de son plat, fait passer le tout avec une gorgée d'alcool et se laisse aller contre le dossier de sa chaise.

« Une seule qualité ? s'amuse-t-il. Ça va être difficile ! Enfin, pardon, c'est à toi qu'elle a demandé, » ajoute-t-il en lançant un sourire à Alden et en l'invitant des mains à se lancer dans les propositions.

La question de la jeune Ivanovna détourne son attention.

« Je suis aussi du genre à cuisiner par survie, confie-t-il en jetant un coup d’œil vers Maxine qui partage également ce manque de talent. Je préfère encore manger dehors ou me préparer des choses simples. Mais attends voir... »

Il avale une nouvelle bouchée du bœuf, le regard braqué sur Ivanovna. Il mâche longuement en levant les yeux au ciel pour réfléchir.

« Mmmh... Difficile à dire. De la.... Coriandre ? » propose-t-il sans la moindre assurance.

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23 avr. 2026, 23:03
Bal Table h. | Ursa Major II
Elle ne disait pas son nom, en effet. Maxine rit de bon cœur. "Non c'est vrai. Mais ça serait beaucoup mon drôle si je donnais la réponse tout de suite." Argua-t-elle sans aucune honte de son amusement face à cette situation ni même de planter son regard dans celui de Christopher. Elle fit ensuite une moue intermédiaire, celle qu'on faisait quand, pris dans ce jeu de cachoteries qui n'en étaient pas vraiment, au jugeait pours et contres pour faire sa révélation... qui n'en était pas vraiment une. "Tawaneer," glissa-t-elle finalement pour leur répondre à tous à propos de son école, même si elle n'en regardait qu'un.

Vinrent ensuite des idées d'emplacements de tatouages puis son propre avis sur les différences culturelles qu'elle avait constaté ou la météo. Elle avait alors demandé une qualité des britanniques, eux qui semblaient si critiques envers leurs compatriotes. Et celui dont l'âge devait être le plus proche du sien réagit avant le plus vieux. "
Je serais curieuse d'avoir ton avis aussi. Et le tien." Elle s'était tournée vers la jeune femme en prononçant ces trois derniers mots. "C'est toujours intéressant." C'était une affirmation plus qu'une exclamation. Et pour les inciter à se lancer elle donna sa propre analyse! "J'opte pour intrigant. La société comme les personnes." Elle n'en dit toutefois pas plus, les laissant mijoter cet adjectif.

Et à propos de la cuisine, elle laissa Crhistopher faire son hypothèse avant de goûter à nouveau le plat. Elle haussa des épaules. Peut-être oui. Ou peut-être pas. Vraiment, si elle appréciait la nourriture bien préparée, son palais était tout sauf réellement éduqué.

Modératrice - Professeur de vol depuis le 17/04/2049 - DDM de Gryffondor (du 17/04/2049 au 26/04/2050) - color=#b07d15.