Inauguration de Godric's Hollow
Je me contente d'un sourire d'assentiment. Incommodant, en effet. Morgane, j'aurais du mieux penser à mon sujet. Ensuite, lorsque Carry Harrison est mentionnée, je porte mon index à mes lèvres, encore un peu pensive. "Je n'ai pas peur pour moi... Mais pour Wilson Kingson, ou Rufus Wiliams par exemple. Ou des dommages collatéraux qu'une telle rencontre aurait...
Le regard entendu de Grand Mère et le sourire d'Eoin me font prendre conscience que ces deux là vont probablement bien s'entendre... Un peu trop bien d'ailleurs. Grand mère a peut-être l'air d'une femme respectable, mais en réalité, elle est restée un enfant farceur... Pire que son fils. Par exemple, cette fois où elle s'est amusée a appliquer un sortilège de répulsion mutuelle entre les boutons des chemises de Père. Il ne pouvait pas les fermer, et à du se résoudre a porter une robe de sorcier. Je ne sais pas trop si j'ai envie que ces deux là s'entendent. Je retiens une grimace de justesse en les imaginant échafauder un plan à deux.
"Nous allons visiter la ville juste après les discours, tu peux venir si tu le souhaites ?"
Avant que je ne puisse ajouter quoique ce soit, Mark Londubat est annoncé. Je fronce les sourcils en le voyant arriver, avec autant de présence qu'un parchemin sur une table chargée de livres anciens. Je ne me serais pas retournée sur lui lors d'une réception. Et sa façon de parler ? Pas mieux. Il me semble être un pion aux mains des autres dignitaires. Il ne pourrait pas leur tenir tête si besoin. Je soupire avant de répondre à voix basse a Eoin. "Il y a malheureusement des extrêmes partout. Nous avons aussi des sorciers qui veulent exterminer les moldus, la chasse aux Sorcières ne justifie pas de ségregationner la société. " Lorsqu'il parle de révolte, mes yeux s'écarquillent. Les Irlandais ne sont pas réputés pour leur calme, mais tout de même. "Par Morgane, ce n'est absolument pas le lieu pour en parler !" Je chuchote avant de jeter un rapide coup d'œil aux alentours. Personne ne s'intéresse a nous. Et les discours semblent finis. Parfait, nous allons pouvoir nous extraire de la foule. Et je vais peut-etre, si,j'ai l'occasion lui glisser quelques mots sur le MERLIN.
"Viens, éloignons nous d'ici." Maintenant toujours mon chapeau en place, je me dirige vers ma famille. Mère, dont le ventre est maintenant légèrement visible et qui s'appuie sur le bras de Père me sourit. "Viens tu nous présenter ton charmant ami ?"
Morgane, qu'est ce que j'ai envie que la terre ne m'engloutisse là maintenant. Et Teddy qui pouffe de rire, avant d'échanger un regard avec Grand Mère. Je me retiens de lever les yeux au ciel, puis je réponds à ma mère. "Je vous présente Eoin Sinnegan, 5 ème année,capitaine de mon équipe. Eoin, voilà ma famille."
Avant que ma tante ou sa mère ne puissent commenter, mon père, cet héros, intervient. "Ravi de faire votre connaissance, jeune homme. Nous allons nous promener dans la ville, vous pouvez venir si vous le souhaitez."
pour éviter que les livres ne prennent feu... Si tu veux lire la suite, vas chez Joy Wakberg
Petite rune perdue au milieux d'Enfants Resistants et Libres.
Le regard entendu de Grand Mère et le sourire d'Eoin me font prendre conscience que ces deux là vont probablement bien s'entendre... Un peu trop bien d'ailleurs. Grand mère a peut-être l'air d'une femme respectable, mais en réalité, elle est restée un enfant farceur... Pire que son fils. Par exemple, cette fois où elle s'est amusée a appliquer un sortilège de répulsion mutuelle entre les boutons des chemises de Père. Il ne pouvait pas les fermer, et à du se résoudre a porter une robe de sorcier. Je ne sais pas trop si j'ai envie que ces deux là s'entendent. Je retiens une grimace de justesse en les imaginant échafauder un plan à deux.
"Nous allons visiter la ville juste après les discours, tu peux venir si tu le souhaites ?"
Avant que je ne puisse ajouter quoique ce soit, Mark Londubat est annoncé. Je fronce les sourcils en le voyant arriver, avec autant de présence qu'un parchemin sur une table chargée de livres anciens. Je ne me serais pas retournée sur lui lors d'une réception. Et sa façon de parler ? Pas mieux. Il me semble être un pion aux mains des autres dignitaires. Il ne pourrait pas leur tenir tête si besoin. Je soupire avant de répondre à voix basse a Eoin. "Il y a malheureusement des extrêmes partout. Nous avons aussi des sorciers qui veulent exterminer les moldus, la chasse aux Sorcières ne justifie pas de ségregationner la société. " Lorsqu'il parle de révolte, mes yeux s'écarquillent. Les Irlandais ne sont pas réputés pour leur calme, mais tout de même. "Par Morgane, ce n'est absolument pas le lieu pour en parler !" Je chuchote avant de jeter un rapide coup d'œil aux alentours. Personne ne s'intéresse a nous. Et les discours semblent finis. Parfait, nous allons pouvoir nous extraire de la foule. Et je vais peut-etre, si,j'ai l'occasion lui glisser quelques mots sur le MERLIN.
"Viens, éloignons nous d'ici." Maintenant toujours mon chapeau en place, je me dirige vers ma famille. Mère, dont le ventre est maintenant légèrement visible et qui s'appuie sur le bras de Père me sourit. "Viens tu nous présenter ton charmant ami ?"
Morgane, qu'est ce que j'ai envie que la terre ne m'engloutisse là maintenant. Et Teddy qui pouffe de rire, avant d'échanger un regard avec Grand Mère. Je me retiens de lever les yeux au ciel, puis je réponds à ma mère. "Je vous présente Eoin Sinnegan, 5 ème année,capitaine de mon équipe. Eoin, voilà ma famille."
Avant que ma tante ou sa mère ne puissent commenter, mon père, cet héros, intervient. "Ravi de faire votre connaissance, jeune homme. Nous allons nous promener dans la ville, vous pouvez venir si vous le souhaitez."
@Eoin Sinnegan
pour éviter que les livres ne prennent feu... Si tu veux lire la suite, vas chez Joy Wakberg
Fehu
Petite rune perdue au milieux d'Enfants Resistants et Libres.
Inauguration de Godric's Hollow
Solenn suivit des yeux la main d'Helen qui serra celle du dénommé John. Sa belle-mère ressentait-elle l'étrange impression que Solenn ressentait, ou le privilège n'était donné qu'aux adolescents ? Elle posa son regard sur Edmund. Elle se demandait ce qu'Edmund ressentait à ce moment même. Il était clairement énervé, même si sûrement que Helen ne pourrait pas le percevoir. Pourtant, il semblait y avoir autre chose. Mais quoi ? Solenn ne parvenait pas à mettre le doigt dessus.
-Oui, au plaisir de se revoir !
Solenn entendait le sourire dans la voix de sa belle-mère. Elle savait que c'était le sourire sincère, le sourire qui amenait souvent à une conversation du type "quelle aimable personne, je suis ravie d'avoir fait sa connaissance". Ce n'était pas le sourire hypocrite qu'elle lançait aux adultes avec des discours limites qu'elle rencontrait. Solenn les différenciait parfaitement, ces deux sourires-là. Le premier était plus détendu, et ne montrait pas les gencives de Helen, comparé à l'autre. Le deuxième effrayait Solenn. Helen était une bonne comédienne.
Quand elle y pensait, la rousse ne parvenait pas à définir si elle pourrait avoir la même vie que sa mère et Helen. Solenn n'était pas une bonne actrice. Ses émotions se lisaient plutôt facilement sur son visage, ou dans sa voix.
Elle répondit à Edmund par le même signe de la main, un peu plus timide peut-être. Très vite, le père et son fils se retrouvèrent enveloppés par la foule.
Voilà, le moment était passé.
Helen avait déjà enlevé sa main de son épaule, et s'était remis en place en face de l'estrade. Solenn se tourna aussi, et écouta sa mère et Helen discuter de l'homme qui avait parlé quelques instants auparavant. Londubat. La Serpentard soupira légèrement, sans savoir trop quoi penser de cet homme. La rousse aurait décidément besoin d'un cours de politique, pour pouvoir démêler les méchants des gentils, si cela était possible.
Adam se plaignit alors d'être debout depuis trop longtemps, et fonça se cacher dans la cape de Solenn. Il n'avait pas réalisé avec quelle force il avait parlé, et cela arracha un rire à la Serpentard. Heureusement qu'elle avait Amy et Adam dans sa vie. Ces deux-là rendaient le tout bien plus supportable.
désolée désolée du retard Edmund
-Oui, au plaisir de se revoir !
Solenn entendait le sourire dans la voix de sa belle-mère. Elle savait que c'était le sourire sincère, le sourire qui amenait souvent à une conversation du type "quelle aimable personne, je suis ravie d'avoir fait sa connaissance". Ce n'était pas le sourire hypocrite qu'elle lançait aux adultes avec des discours limites qu'elle rencontrait. Solenn les différenciait parfaitement, ces deux sourires-là. Le premier était plus détendu, et ne montrait pas les gencives de Helen, comparé à l'autre. Le deuxième effrayait Solenn. Helen était une bonne comédienne.
Quand elle y pensait, la rousse ne parvenait pas à définir si elle pourrait avoir la même vie que sa mère et Helen. Solenn n'était pas une bonne actrice. Ses émotions se lisaient plutôt facilement sur son visage, ou dans sa voix.
Elle répondit à Edmund par le même signe de la main, un peu plus timide peut-être. Très vite, le père et son fils se retrouvèrent enveloppés par la foule.
Voilà, le moment était passé.
Helen avait déjà enlevé sa main de son épaule, et s'était remis en place en face de l'estrade. Solenn se tourna aussi, et écouta sa mère et Helen discuter de l'homme qui avait parlé quelques instants auparavant. Londubat. La Serpentard soupira légèrement, sans savoir trop quoi penser de cet homme. La rousse aurait décidément besoin d'un cours de politique, pour pouvoir démêler les méchants des gentils, si cela était possible.
Adam se plaignit alors d'être debout depuis trop longtemps, et fonça se cacher dans la cape de Solenn. Il n'avait pas réalisé avec quelle force il avait parlé, et cela arracha un rire à la Serpentard. Heureusement qu'elle avait Amy et Adam dans sa vie. Ces deux-là rendaient le tout bien plus supportable.
si vous êtes intéressés, Solenn est seuleSolenn regarde @Edmund Dale partir. Après quelques minutes, son frère Adam se plaint bruyamment.
désolée désolée du retard Edmund
Isaac, parcourant les montagnes, avec un pagne dans son sac
septième année rp • filière tronc commun • #9A4002
septième année rp • filière tronc commun • #9A4002
Inauguration de Godric's Hollow
Trois... Deux... Un...
...
... Deux... Un...
...
Eh bien ? Il s'échauffe la voix ou ça se passe comment ?
— Edmund !
Je tourne ma tête vers la voix de ma mère lorsque j'entends son air inquiet.
— Merlin ! Tu vas bien ? Qu'est-ce qui t'as pris de disparaître, comme ça ?
... Et c'est parti pour le bombardement de questions inutiles par la mère inquiète.
Je n'écoute que d'une oreille son monologue en hochant vaguement la tête de temps en temps afin de lui faire croire que je l'écoute. Au moins, mon père n'a rien fait. J'avoue que c'était surtout sa réaction que je redoutais. Après... On a beau être un peu à l'écart de l'énorme foule, on reste en pleine rue. Ça ne m'étonnerait pas qu'il attende qu'on soit dans un lieu un peu plus privé.
— ... Tu m'écoutes ? Edmund !
— Hein ? Ah euh, oui.
— Edmund...
— Si si, je t'écoute.
— Je suis déçue.
Une pierre. Qui fait un gros plongeon dans l'eau au lieu de ricocher sur la surface de l'eau lisse. C'est la sensation qui doit décrire le mieux la sensation que mon cœur ressent, actuellement.
Je déteste cette phrase. J'ai l'habitude avec mon père puisqu'il la répète cinq fois par jour. Mais, par Maman... J'ai mal au cœur... J'ai envie de vomir...
— Vas-y. Montre-lui la maison si ça te chante.
C'est vrai, ça ! Concentrons-nous sur la maison et oublions un peu ce qu'il vient de se passer. Haha.
C'est vrai qu'avec les nouvelles rénovations, on a eu droit à une nouvelle maison. J'avais presque oublié... Même si je peux carrément dire que je n'étais pas plus pressé que ça à l'idée de la voir : je suis à Poudlard toute l'année. Donc bon, je n'ai pas vraiment l'occasion de profiter de ma maison. Si, lors de ma première année, j'étais vraiment pas bien à l'idée de quitter la maison dans laquelle j'avais passé les dix premières années de ma vie, maintenant... Poudlard est plus chez moi que chez moi.
Maman part à l'exact opposé de notre propre direction. Si son ton précédemment laissait bien entendre qu'elle n'allait pas nous accompagner, mon cœur ne fait que s'alourdit en la voyant s'éloigner. Qu'est-ce qu'elle a bien pu dire qui l'ait autant vexée ? Je ne le saurai probablement jamais...
...
Probablement le fait que je ne l'ai pas écoutée, tout simplement.
Passage des Demiguises. Tout au bout à gauche. On reste dans un quartier chic mais Papa n'a pas jugé bon tout dépenser dans une immense demeure qui prendrait constamment la poussière et qui paraîtrait morte étant donné le peu qu'on est. Avec June en moins, en plus... Tiens, je me demande s'il lui a tout de même réservé une chambre... ?
Ce n'est que lorsqu'on entre et que je constate le chaleureux petit hall d'entrée qu'il se décide (enfin !) à m'adresser la parole :
— J'ai envoyé la lettre.
— QUOI ?
... Ne me dites pas qu'il parle de la lettre qu'il a rédigée pendant les vacances de Noël.
— La lettre que j'ai rédigée pendant les vacances de Noël.
... C'est une blague.
— Sérieusement ? Sur un coup de tête ? Comme ça ?
— Ce n'est clairement pas la pr-...
— C'ÉTAIT TROP DEMANDÉ DE ME LAISSER FINIR LA S-...
— SILENCIO.
MAIS QUEL... !
— EDMUND. ÉCOUTE UN PEU QUAND JE TE PARLE. Tu n'arranges clairement pas ton cas en te comportant comme un ga-... EDMUND.
J'en ai rien à faire. Tu m'écoutes pas, je t'écoute pas.
J'ai littéralement franchi la première porte qui m'est passée sous le nez pour bien la claquer derrière moi. Ça ne ressemble absolument pas à une chambre mais plus à une salle à manger mais qu'importe. Je ne voulais pas rester dans la même pièce que lui une seconde de plus en prenant le temps de monter les escaliers qui étaient au fond du hall.
— Pas croyable, ce gosse...
DIXIT CELUI QUI LANCE DES SILENCIO POUR SE FAIRE ÉCOUTER.
De toute façon, je m'en fiche. Ça a jamais été une grande passion, le Quidditch.
...
... Deux... Un...
...
Eh bien ? Il s'échauffe la voix ou ça se passe comment ?
— Edmund !
Je tourne ma tête vers la voix de ma mère lorsque j'entends son air inquiet.
— Merlin ! Tu vas bien ? Qu'est-ce qui t'as pris de disparaître, comme ça ?
... Et c'est parti pour le bombardement de questions inutiles par la mère inquiète.
Je n'écoute que d'une oreille son monologue en hochant vaguement la tête de temps en temps afin de lui faire croire que je l'écoute. Au moins, mon père n'a rien fait. J'avoue que c'était surtout sa réaction que je redoutais. Après... On a beau être un peu à l'écart de l'énorme foule, on reste en pleine rue. Ça ne m'étonnerait pas qu'il attende qu'on soit dans un lieu un peu plus privé.
— ... Tu m'écoutes ? Edmund !
— Hein ? Ah euh, oui.
— Edmund...
— Si si, je t'écoute.
— Je suis déçue.
Une pierre. Qui fait un gros plongeon dans l'eau au lieu de ricocher sur la surface de l'eau lisse. C'est la sensation qui doit décrire le mieux la sensation que mon cœur ressent, actuellement.
Je déteste cette phrase. J'ai l'habitude avec mon père puisqu'il la répète cinq fois par jour. Mais, par Maman... J'ai mal au cœur... J'ai envie de vomir...
— Vas-y. Montre-lui la maison si ça te chante.
C'est vrai, ça ! Concentrons-nous sur la maison et oublions un peu ce qu'il vient de se passer. Haha.
C'est vrai qu'avec les nouvelles rénovations, on a eu droit à une nouvelle maison. J'avais presque oublié... Même si je peux carrément dire que je n'étais pas plus pressé que ça à l'idée de la voir : je suis à Poudlard toute l'année. Donc bon, je n'ai pas vraiment l'occasion de profiter de ma maison. Si, lors de ma première année, j'étais vraiment pas bien à l'idée de quitter la maison dans laquelle j'avais passé les dix premières années de ma vie, maintenant... Poudlard est plus chez moi que chez moi.
Maman part à l'exact opposé de notre propre direction. Si son ton précédemment laissait bien entendre qu'elle n'allait pas nous accompagner, mon cœur ne fait que s'alourdit en la voyant s'éloigner. Qu'est-ce qu'elle a bien pu dire qui l'ait autant vexée ? Je ne le saurai probablement jamais...
...
Probablement le fait que je ne l'ai pas écoutée, tout simplement.
Passage des Demiguises. Tout au bout à gauche. On reste dans un quartier chic mais Papa n'a pas jugé bon tout dépenser dans une immense demeure qui prendrait constamment la poussière et qui paraîtrait morte étant donné le peu qu'on est. Avec June en moins, en plus... Tiens, je me demande s'il lui a tout de même réservé une chambre... ?
Ce n'est que lorsqu'on entre et que je constate le chaleureux petit hall d'entrée qu'il se décide (enfin !) à m'adresser la parole :
— J'ai envoyé la lettre.
— QUOI ?
... Ne me dites pas qu'il parle de la lettre qu'il a rédigée pendant les vacances de Noël.
— La lettre que j'ai rédigée pendant les vacances de Noël.
... C'est une blague.
— Sérieusement ? Sur un coup de tête ? Comme ça ?
— Ce n'est clairement pas la pr-...
— C'ÉTAIT TROP DEMANDÉ DE ME LAISSER FINIR LA S-...
— SILENCIO.
MAIS QUEL... !
— EDMUND. ÉCOUTE UN PEU QUAND JE TE PARLE. Tu n'arranges clairement pas ton cas en te comportant comme un ga-... EDMUND.
J'en ai rien à faire. Tu m'écoutes pas, je t'écoute pas.
J'ai littéralement franchi la première porte qui m'est passée sous le nez pour bien la claquer derrière moi. Ça ne ressemble absolument pas à une chambre mais plus à une salle à manger mais qu'importe. Je ne voulais pas rester dans la même pièce que lui une seconde de plus en prenant le temps de monter les escaliers qui étaient au fond du hall.
— Pas croyable, ce gosse...
DIXIT CELUI QUI LANCE DES SILENCIO POUR SE FAIRE ÉCOUTER.
De toute façon, je m'en fiche. Ça a jamais été une grande passion, le Quidditch.
Je ne résume pas. Lisez si vous voulez savoir ce qu'il se passe, nah
C'est de toute façon une fin de RP pour Edmund.
Merci, @Solenn Cooper, d'avoir bien voulu le partager avec moi !
Merci, @Solenn Cooper, d'avoir bien voulu le partager avec moi !
Peut-être bien qu'il se passe quelque chose avec Katherine.
« Roi du Drama & du Suspens » — JT (ou LD-M)
Avatar retouché par Gemini
« Roi du Drama & du Suspens » — JT (ou LD-M)
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Inauguration de Godric's Hollow
Non mais sérieusement, Renn se demandait si Nolan pensait à connecter ses neurones, parfois. Elle savait qu'il y avait un café parce qu'elle habitait à Godric's Hollow, pardi, enfin il devait le savoir, non ? Même si elle n'habitait pas à proprement parlé dans cette ville, puisque sa principale maison était celle de sa mère à Edimbourg, mais son père vivait tout de même ici, donc bien sûr qu'elle le savait qu'il y avait un café !
- J'habite ici je te rappelle
Ceci dit, Renn ne s'était pas trompée de direction ! Ses souvenirs n'étaient pas si mal, finalement.
Elle s'arrêta devant l'enseigne du Café du Rosier. Elle n'y était jamais allée, notamment parce qu'elle n'était pas retournée à Godric's Hollow depuis cet été, mais elle l'avait vu en construction, ce café, et sa sœur l'avait prévenu qu'il était prêt à ouvrir et qu'il allait vendre des viennoiseries françaises, et surtout qu'elle avait hâte d'y aller pour goûter leurs gâteaux.
La brune lâcha les poignets des garçons et s'avança vers la porte du café. Seulement, il y avait Nolan qui ne semblait pas très emballé à l'idée d'y entrer. Un sourire moyennement sarcastique s'étira sur ses lèvres.
- T'as peur, Nolaan ?
Mais il ne semblait pas l'avoir entendu, trop occupé à se disputer avec Jeremy. Renn les regarda quelques secondes, amusée, puis souffla et se décida à attendre qu'ils aient fini de se chamailler, les bras croisés sous sa poitrine. Elle les regardait, dépitée à présent. Dire qu'elle devait être exactement pareille lorsqu'elle était avec Warren...
- Vous avez fini tous les deux oui ? Sinon je m'en fiche je rentre sans vous
Elle leur tourna aussitôt le dos pour faire mine d'aller pousser la porte du café.
@Nolan Dewey
- J'habite ici je te rappelle
Ceci dit, Renn ne s'était pas trompée de direction ! Ses souvenirs n'étaient pas si mal, finalement.
Elle s'arrêta devant l'enseigne du Café du Rosier. Elle n'y était jamais allée, notamment parce qu'elle n'était pas retournée à Godric's Hollow depuis cet été, mais elle l'avait vu en construction, ce café, et sa sœur l'avait prévenu qu'il était prêt à ouvrir et qu'il allait vendre des viennoiseries françaises, et surtout qu'elle avait hâte d'y aller pour goûter leurs gâteaux.
La brune lâcha les poignets des garçons et s'avança vers la porte du café. Seulement, il y avait Nolan qui ne semblait pas très emballé à l'idée d'y entrer. Un sourire moyennement sarcastique s'étira sur ses lèvres.
- T'as peur, Nolaan ?
Mais il ne semblait pas l'avoir entendu, trop occupé à se disputer avec Jeremy. Renn les regarda quelques secondes, amusée, puis souffla et se décida à attendre qu'ils aient fini de se chamailler, les bras croisés sous sa poitrine. Elle les regardait, dépitée à présent. Dire qu'elle devait être exactement pareille lorsqu'elle était avec Warren...
- Vous avez fini tous les deux oui ? Sinon je m'en fiche je rentre sans vous
Elle leur tourna aussitôt le dos pour faire mine d'aller pousser la porte du café.
@Nolan Dewey
रेन #241431 — 7ème année, 18 ans
« elle viendra un jour de pluie dessiner le soleil »
« elle viendra un jour de pluie dessiner le soleil »
Inauguration de Godric's Hollow
Dans la voix de la petite Serdaigle, Vivian pouvait cerner le fait que Kim n'était pas tout à fait pour l'inauguration de Godric's Hollow. La concierge elle même n'avait pas vraiment réfléchi aux raisons de cette inauguration et les autres détails à côté, elle avait plutôt été submergée en premier lieu par la beauté de cette ville.
-Tu as le droit d'être contre. Avec moi tu peux exprimer ton avis comme tu le souhaites. Tu sembles un peu à cran. Je me trompe?
La femme ne savait pas quoi rajouter d'autre. Elle n'aimait pas les débats je suis pour, je suis contre parce que ceci, parce que cela... Elle n'arrivait jamais à débattre convenablement, les mots ne sortant pas aussi rapidement qu'elle le voudrait. Néanmoins, l'avis d'autres personnes l'intéressait, raison pour laquelle elle avait cessé de prononcer le sien, pour éviter de bloquer la petite fille.
Vivian trouvait qu'elle était parfois sans filtre, notamment pour donner son avis sur quelque chose mais cette fois elle semblait se retenir.
-Tout de même, j'aime beaucoup le style architectural utilisé. Les bâtiments sont plutôt sympas, tu ne trouves pas?
La concierge hésita soudainement. Voulait elle véritablement s'installer ici? Certes, c'était une belle ville mais il y aurait probablement beaucoup de gens qui voudraient habiter dans la nouvelle Godric's Hollow. Ne prend t'elle pas le risque de de retrouver dans une ville bondée de monde tous les jours? Et finalement, sa ville de Stornoway n'est pas si mal...
@Kim Diary
40 ans mais pas vieille du tout, j'AvadaKedrave le 1er qui dit le contraire
#Ekip Family #937410 Arrivée inRP le 6 Janvier 2047
-Tu as le droit d'être contre. Avec moi tu peux exprimer ton avis comme tu le souhaites. Tu sembles un peu à cran. Je me trompe?
La femme ne savait pas quoi rajouter d'autre. Elle n'aimait pas les débats je suis pour, je suis contre parce que ceci, parce que cela... Elle n'arrivait jamais à débattre convenablement, les mots ne sortant pas aussi rapidement qu'elle le voudrait. Néanmoins, l'avis d'autres personnes l'intéressait, raison pour laquelle elle avait cessé de prononcer le sien, pour éviter de bloquer la petite fille.
Vivian trouvait qu'elle était parfois sans filtre, notamment pour donner son avis sur quelque chose mais cette fois elle semblait se retenir.
-Tout de même, j'aime beaucoup le style architectural utilisé. Les bâtiments sont plutôt sympas, tu ne trouves pas?
La concierge hésita soudainement. Voulait elle véritablement s'installer ici? Certes, c'était une belle ville mais il y aurait probablement beaucoup de gens qui voudraient habiter dans la nouvelle Godric's Hollow. Ne prend t'elle pas le risque de de retrouver dans une ville bondée de monde tous les jours? Et finalement, sa ville de Stornoway n'est pas si mal...
@Kim Diary
40 ans mais pas vieille du tout, j'AvadaKedrave le 1er qui dit le contraire
#Ekip Family #937410 Arrivée inRP le 6 Janvier 2047
Inauguration de Godric's Hollow
Eoin regarda quelques secondes une Celia-Awena songeuse puis l'entendit dire qu'elle n'avait pas peur pour elle, mais plutôt pour Kingston ou Williams, deux nés-moldus de Serpentard qui étaient dans une année supérieure à la sienne. L'Irlandais était dubitatif et lui répondit :
"Tu sais, je pense qu'ils sont assez grands pour se défendre puisqu'ils ont presque terminé leur scolarité. Quand aux dommages collatéraux... Disons qu'il en faut partout. Il y en a toujours eu et il y en aura toujours."
Juste avant l'entrée de Londubat, elle lui proposa de venir avec sa famille afin de visiter la ville. Il répondit par l'affirmative :
"Avec plaisir, du moment que je rentre à temps pour revenir au château à l'heure."
Il écouta avec attention le discours du nouveau directeur de l'hôpital, un certain Mark Londubat. Il avait le charisme d'un Veracrasse et l'aisance d'un gnome au micro mais son discours se voulait beaucoup plus inclusif que celui de Malefoy. Le cinquième année avait eu l'occasion d'avoir une petite "visite" en avant première du nouvel hôpital et il avait été convaincu de ce qu'il avait vu. L'homme sur l'estrade n'était peut-être pas un homme de mot, mais ce n'est pas ce que l'on demande d'un médicomage. Il espérait juste qu'il tiendrait sa parole.
Après avoir écouté le discours, le blond reporta son attention de nouveau sur son amie. Elle était en train de lui dire qu'il y avait des extrêmes partout et des deux côtés, ce qui était loin d'être faux. Preuve en été le discours de Malefoy. Il se contenta d'acquiescer de la tête. Continuant d'écouter la quatrième année, il ne put s'empêcher de sourire lorsqu'il l'entendit presque paniquer en disant que ce n'était pas le meilleur lieu pour parler de révolution et lui dit de s'éloigner un peu. Il répondit simplement sourire aux lèvres :
"J'aime vivre dangereusement. "
Il la suivit jusqu'à sa famille qui apparemment avait l'air de bien s'amuser de la situation. La mère de Celia-Awena lui demanda si celle-ci allait le présenter, chose qu'elle fit puis le père proposa au grand Irlandais de se promener dans la ville avec cette joyeuse bande. Voulant être le plus poli possible en présence de la famille de sa gardienne il répondit :
"Il en est de même pour moi. Ça sera avec plaisir que je vous accompagnerez.", puis se tournant vers la mère de Celia-Awena, "Je vois que vous attendez un heureux événement. Toutes mes félicitations."
Si on avait dit un jour à l'Irlandais qu'il allait discuter avec une famille de haut rang aussi aisément, il ne l'aurait jamais cru et pourtant il était là à le faire et il trouvait même qu'il se débrouillait plutôt bien pour le moment.
@Celia-Awena Fournier
color=#674ea7
Étudiant à l'Institut de Médicomagie et des Sciences Magiques en filière Médicomagie spécialité Magicochirurgie.
"Tu sais, je pense qu'ils sont assez grands pour se défendre puisqu'ils ont presque terminé leur scolarité. Quand aux dommages collatéraux... Disons qu'il en faut partout. Il y en a toujours eu et il y en aura toujours."
Juste avant l'entrée de Londubat, elle lui proposa de venir avec sa famille afin de visiter la ville. Il répondit par l'affirmative :
"Avec plaisir, du moment que je rentre à temps pour revenir au château à l'heure."
Il écouta avec attention le discours du nouveau directeur de l'hôpital, un certain Mark Londubat. Il avait le charisme d'un Veracrasse et l'aisance d'un gnome au micro mais son discours se voulait beaucoup plus inclusif que celui de Malefoy. Le cinquième année avait eu l'occasion d'avoir une petite "visite" en avant première du nouvel hôpital et il avait été convaincu de ce qu'il avait vu. L'homme sur l'estrade n'était peut-être pas un homme de mot, mais ce n'est pas ce que l'on demande d'un médicomage. Il espérait juste qu'il tiendrait sa parole.
Après avoir écouté le discours, le blond reporta son attention de nouveau sur son amie. Elle était en train de lui dire qu'il y avait des extrêmes partout et des deux côtés, ce qui était loin d'être faux. Preuve en été le discours de Malefoy. Il se contenta d'acquiescer de la tête. Continuant d'écouter la quatrième année, il ne put s'empêcher de sourire lorsqu'il l'entendit presque paniquer en disant que ce n'était pas le meilleur lieu pour parler de révolution et lui dit de s'éloigner un peu. Il répondit simplement sourire aux lèvres :
"J'aime vivre dangereusement. "
Il la suivit jusqu'à sa famille qui apparemment avait l'air de bien s'amuser de la situation. La mère de Celia-Awena lui demanda si celle-ci allait le présenter, chose qu'elle fit puis le père proposa au grand Irlandais de se promener dans la ville avec cette joyeuse bande. Voulant être le plus poli possible en présence de la famille de sa gardienne il répondit :
"Il en est de même pour moi. Ça sera avec plaisir que je vous accompagnerez.", puis se tournant vers la mère de Celia-Awena, "Je vois que vous attendez un heureux événement. Toutes mes félicitations."
Si on avait dit un jour à l'Irlandais qu'il allait discuter avec une famille de haut rang aussi aisément, il ne l'aurait jamais cru et pourtant il était là à le faire et il trouvait même qu'il se débrouillait plutôt bien pour le moment.
@Celia-Awena Fournier
color=#674ea7
Étudiant à l'Institut de Médicomagie et des Sciences Magiques en filière Médicomagie spécialité Magicochirurgie.
Inauguration de Godric's Hollow
Vous êtes libre de rejoindre mon personnage, n'hésitez pas à me mentionner 
Kasey se faufilait à travers cette marée humaine. La place Armand Malefoy était noire de monde et encore, il avait l'impression que ce n'était pas assez pour décrire un tel attroupement. Cette inauguration avait rabattu beaucoup de curieux, même Poudlard s'était déplacé pour l'occasion. Et quelle occasion : cette ville, Godric's Hollow, celle qui l'avait vu naître et grandir était sur le point de devenir quelque chose de grandiose. Sa mère lui tenait le bras, tandis que son père s'aider d'une canne pour se tenir droit. Ils avaient insisté pour être présents et entendre ce que le conseil avait à dire sur leur avenir. Chose qui n'allait pas tarder, d'ailleurs. Mr Malefoy se présenta et s'exclama avec force. Ce qu'il dit plut à Kasey, il devait l'avouer. Il voulait vivre dans un monde où il n'aurait pas à se cacher, où il pourrait être ce qu'il était sans la moindre honte : un sorcier.
Ce discours tenu émut également Mr et Mme Pryor. Sa mère serra son bras, elle souriait fièrement. Quant à son père, il acquiesçait avec retenu, mais sa posture montrait grand bien son soutien. Cette prise de position lui convenait. Dans la famille Pryor, on avait rien contre les moldus, mais s'était assez d'être dans l'obligation de vivre ainsi, comme des parias. Mais peut-être était ce la fin de ce mode de vie ? Le Conseil venait de leur offrir un havre de paix, pour reprendre les termes de Mr Malefoy. Un foyer commun à leur communauté, sans le moindre moldu. Une ville à eux où ils n'auront guère à se restreindre pour paraître "normal". Kasey avise sa mère et cette dernière en fit de même, fébrile d'émotion. Pas de doute, elle était heureuse de la tournure des choses. Beaucoup de choses étaient sur le point de changer.
— N'est-ce pas merveilleux, mon enfant ?
— Si, ça l'est, en espérant que d'autres villes et villages purement sorciers verront le jour prochainement. Godric's Hollow est certainement qu'une première étape, assura Kasey sous l'approbation de son père.
Pendant ce temps, Malefoy finit son grand discourt et laissa sa place à un dénommé Mark Londubat. Bien sûr, ce nom de famille n'était guère inconnu à Kasey ou bien au reste du clan Pryor. Ils l'écoutèrent attentivement. Mr Londubat parla de cette tragédie qu'était de perdre Ste Mangouste, avant d'annoncer l'ouverture d'un hôpital, la "Nouvelle Sainte Mangouste". Il parla de nouveau service, de recherche et de modernisation. Cela aussi, plut à la famille Pryor, notamment aux parents qui étaient bien plus sujet aux maladies de la vieillesse.
— Que c'est rassurant, souffla Mme Pryor. Nous serons entre de bonnes mains avec ce bon garçon.
Elle était sûre d'elle et de ses propos. Kasey observe Mr Londubat. Il est vrai qu'il dégageait quelque chose de bienveillant et de sincère. Dans tous les cas, Kasey se désintéressa un instant de la scène et des personnes qui s'y tenait. Il contempla la foule dans son ensemble, peut-être dans l'espoir de trouver un visage familier voire même amical. Est-ce que l'un de ses amis s'était déplacé pour l'occasion ? Il en doute, à vrai dire, Kasey les savaient follement prit par leurs propres activités. Alors, peut-être croisera-t-il le regard d'un ancien camarade de classe ? Peut-être, rien n'était sûr après tout.
— Tu recherches quelqu'un ? demanda son père en le voyant distraire.
— Pas vraiment, non. J'essaie plutôt de reconnaître quelqu'un, mais pour le moment, tous me sont inconnus. Veuillez me pardonner, je vais me balader un peu.
— Fait donc, nous t'attendrons ici, mais si tu ne nous retrouves pas, on se rejoint à la maison ?
— oui, faisons comme ça.
Kasey quitta donc ses parents pour se perdre dans tout ce monde qu'il dévisageait. Honnêtement, le potier ne pensait pas voir autant de nouveaux visages. Si jusqu'ici, il avait cru que le monde sorcier était petit, cette inauguration lui prouva le contraire. C'était lui qui se sentit petit à cet instant précis. Il n'était qu'un pion parmi dans d'autres dans une masse qui ne faisait que croître. C'était vertigineux, mais à la fois grisant. Ils étaient nombreux, leur communauté était bien présente et pleine de vie. Lentement, mais sûrement, Kasey s'approcha de l'estrade, bien que cette dernière soit encore loin. Il continuait à scruter les différents visages qu'il apercevait sans forcément faire attention à où il allait. Sans faire expert, il marcha sur quelques pieds et il s'excusa promptement tout en continuant sa route.
Il finit néanmoins par s'arrêter. La foule se faisait bien plus dense et avançait devenait compliquer. Il reprit son souffle et regarda pardessus son épaule. Allait-il pouvoir retrouver ses parents ? Certainement pas. Dans le pire des cas, Kasey les retrouvera chez eux dans la vielle ville. Quelqu'un attira son regard à cet instant. Il crut reconnaître cette personne, mais n'eut guère le temps de mieux la discerner. Quelqu'un venait de passer devant lui et cette personne familière avait aussitôt disparu.
— Ais-je si peu de chance ? marmona-t-il.
Pas grave, quelqu'un finira bien par le reconnaître ? Alors, Kasey décida de ne plus bouger et de se concentrer de nouveau sur l'estrade, attendant sagement la suite des événements. Est-ce que quelqu'un d'autre comptait prendre la parole ? Est-ce qu'il y a autre chose à dire ? Oui, certainement. Peut-être quelques mots sur la sécurité ? Sur une potentielle milice qui pourrait les protéger ? Peut-être parleront ils plus en détail de cette nouvelle ville. Il y avait de nouveaux quartiers et, de ce fait, de nouveaux établissement autre qu'un hôpital. Tout ceci était plaisant à imaginer, Kasey devait l'avouer. Mais ce qu'il aimait encore plus, c'était du concret. Alors, il cessa de supposer et tendit l'oreille, prêt à entendre la suite qui, et il l'espère, arrivera très rapidement. Il n'était pas vraiment patient, curieux pour un potier ! Une telle activité en demande plus qu'un peu, après tout. Honnêtement, c'est le seul moment où il se montre justement patient, sinon, il n'y a certainement pas plus impulsif que lui. Un bien mauvais défaut qui lui avait joué de mauvais tours durant son enfance.
Kasey se faufilait à travers cette marée humaine. La place Armand Malefoy était noire de monde et encore, il avait l'impression que ce n'était pas assez pour décrire un tel attroupement. Cette inauguration avait rabattu beaucoup de curieux, même Poudlard s'était déplacé pour l'occasion. Et quelle occasion : cette ville, Godric's Hollow, celle qui l'avait vu naître et grandir était sur le point de devenir quelque chose de grandiose. Sa mère lui tenait le bras, tandis que son père s'aider d'une canne pour se tenir droit. Ils avaient insisté pour être présents et entendre ce que le conseil avait à dire sur leur avenir. Chose qui n'allait pas tarder, d'ailleurs. Mr Malefoy se présenta et s'exclama avec force. Ce qu'il dit plut à Kasey, il devait l'avouer. Il voulait vivre dans un monde où il n'aurait pas à se cacher, où il pourrait être ce qu'il était sans la moindre honte : un sorcier.
Ce discours tenu émut également Mr et Mme Pryor. Sa mère serra son bras, elle souriait fièrement. Quant à son père, il acquiesçait avec retenu, mais sa posture montrait grand bien son soutien. Cette prise de position lui convenait. Dans la famille Pryor, on avait rien contre les moldus, mais s'était assez d'être dans l'obligation de vivre ainsi, comme des parias. Mais peut-être était ce la fin de ce mode de vie ? Le Conseil venait de leur offrir un havre de paix, pour reprendre les termes de Mr Malefoy. Un foyer commun à leur communauté, sans le moindre moldu. Une ville à eux où ils n'auront guère à se restreindre pour paraître "normal". Kasey avise sa mère et cette dernière en fit de même, fébrile d'émotion. Pas de doute, elle était heureuse de la tournure des choses. Beaucoup de choses étaient sur le point de changer.
— N'est-ce pas merveilleux, mon enfant ?
— Si, ça l'est, en espérant que d'autres villes et villages purement sorciers verront le jour prochainement. Godric's Hollow est certainement qu'une première étape, assura Kasey sous l'approbation de son père.
Pendant ce temps, Malefoy finit son grand discourt et laissa sa place à un dénommé Mark Londubat. Bien sûr, ce nom de famille n'était guère inconnu à Kasey ou bien au reste du clan Pryor. Ils l'écoutèrent attentivement. Mr Londubat parla de cette tragédie qu'était de perdre Ste Mangouste, avant d'annoncer l'ouverture d'un hôpital, la "Nouvelle Sainte Mangouste". Il parla de nouveau service, de recherche et de modernisation. Cela aussi, plut à la famille Pryor, notamment aux parents qui étaient bien plus sujet aux maladies de la vieillesse.
— Que c'est rassurant, souffla Mme Pryor. Nous serons entre de bonnes mains avec ce bon garçon.
Elle était sûre d'elle et de ses propos. Kasey observe Mr Londubat. Il est vrai qu'il dégageait quelque chose de bienveillant et de sincère. Dans tous les cas, Kasey se désintéressa un instant de la scène et des personnes qui s'y tenait. Il contempla la foule dans son ensemble, peut-être dans l'espoir de trouver un visage familier voire même amical. Est-ce que l'un de ses amis s'était déplacé pour l'occasion ? Il en doute, à vrai dire, Kasey les savaient follement prit par leurs propres activités. Alors, peut-être croisera-t-il le regard d'un ancien camarade de classe ? Peut-être, rien n'était sûr après tout.
— Tu recherches quelqu'un ? demanda son père en le voyant distraire.
— Pas vraiment, non. J'essaie plutôt de reconnaître quelqu'un, mais pour le moment, tous me sont inconnus. Veuillez me pardonner, je vais me balader un peu.
— Fait donc, nous t'attendrons ici, mais si tu ne nous retrouves pas, on se rejoint à la maison ?
— oui, faisons comme ça.
Kasey quitta donc ses parents pour se perdre dans tout ce monde qu'il dévisageait. Honnêtement, le potier ne pensait pas voir autant de nouveaux visages. Si jusqu'ici, il avait cru que le monde sorcier était petit, cette inauguration lui prouva le contraire. C'était lui qui se sentit petit à cet instant précis. Il n'était qu'un pion parmi dans d'autres dans une masse qui ne faisait que croître. C'était vertigineux, mais à la fois grisant. Ils étaient nombreux, leur communauté était bien présente et pleine de vie. Lentement, mais sûrement, Kasey s'approcha de l'estrade, bien que cette dernière soit encore loin. Il continuait à scruter les différents visages qu'il apercevait sans forcément faire attention à où il allait. Sans faire expert, il marcha sur quelques pieds et il s'excusa promptement tout en continuant sa route.
Il finit néanmoins par s'arrêter. La foule se faisait bien plus dense et avançait devenait compliquer. Il reprit son souffle et regarda pardessus son épaule. Allait-il pouvoir retrouver ses parents ? Certainement pas. Dans le pire des cas, Kasey les retrouvera chez eux dans la vielle ville. Quelqu'un attira son regard à cet instant. Il crut reconnaître cette personne, mais n'eut guère le temps de mieux la discerner. Quelqu'un venait de passer devant lui et cette personne familière avait aussitôt disparu.
— Ais-je si peu de chance ? marmona-t-il.
Pas grave, quelqu'un finira bien par le reconnaître ? Alors, Kasey décida de ne plus bouger et de se concentrer de nouveau sur l'estrade, attendant sagement la suite des événements. Est-ce que quelqu'un d'autre comptait prendre la parole ? Est-ce qu'il y a autre chose à dire ? Oui, certainement. Peut-être quelques mots sur la sécurité ? Sur une potentielle milice qui pourrait les protéger ? Peut-être parleront ils plus en détail de cette nouvelle ville. Il y avait de nouveaux quartiers et, de ce fait, de nouveaux établissement autre qu'un hôpital. Tout ceci était plaisant à imaginer, Kasey devait l'avouer. Mais ce qu'il aimait encore plus, c'était du concret. Alors, il cessa de supposer et tendit l'oreille, prêt à entendre la suite qui, et il l'espère, arrivera très rapidement. Il n'était pas vraiment patient, curieux pour un potier ! Une telle activité en demande plus qu'un peu, après tout. Honnêtement, c'est le seul moment où il se montre justement patient, sinon, il n'y a certainement pas plus impulsif que lui. Un bien mauvais défaut qui lui avait joué de mauvais tours durant son enfance.
| Anxiété sociale : introverti || ✓ flood & mp || x jeu & animation |
"Je préfère pas, raconter ça, personne n’y croit" Pomme - _Jan carte de noël color : #A47786 |
Absence : 00.00.00 à 00.00.00 Activité : grosse baisse |
Inauguration de Godric's Hollow
« So in love that we act insane
But that's the way I love you »
________
But that's the way I love you »
________
Moi et Lexa, c'était les montagnes russes. Notre relation, depuis le début, était destinée à être passionnelle. Je crois qu'on ne sait pas faire autrement. À se crier nos sentiments à la figure, à exploser pour pouvoir communiquer. Même quand on se détestait, c'était comme ça. N'importe qui à Serpentard peut en témoigner. Presque comme si on le faisait exprès, une mise en scène. Et je savais que si on allait plus loin, si on franchissait le pas, si notre relation escaladait vers quelque chose d'encore plus intense : une où nous acceptions de reconnaître nos sentiments, de les embrasser et de les communiquer à l'autre, la passion ne ferait qu'augmenter. Et je ne savais pas si je pouvais gérer ça. Enfin. Oui et non. Lexa, quelque soit les conditions, je la choisirai toujours. Mais si la choisir signifiait la perdre ? Il fallait que je souffle. Ces pensées tourbillonnantes allaient me bouffer vivante.
Je n'essaye pas de retenir le sourire qui nait au creux de mes lèvres, à la minute où Lexa me susurre ces mots doux à l'oreille.
Mais je ne suis pas la seule de nous deux à être assaillie de doutes, de peurs. Je prends fermement les mains de Lexa dans les miennes, et entrelace même nos doigts pour faire bonne mesure. Puis je plante mes iris dans les siennes.
Je ne m'en lasserai jamais.
- Je pense qu'ensemble on est invincible. Si accepter nos sentiments, être d'accord pour les partager avec l'autre, et prendre soin l'une de l'autre veut dire être ensemble, alors c'est un grand oui. Je dépose un chaste baiser sur le bout de son nez. Je risque de devenir addict. Qu'importe. Quelle plus belle addiction que Lexa Queen ?
Je prends une pause, ferme les yeux, et colle nos fronts. La foule est encore dense, je ne pense pas qu'on peut être vues, ou que quiconque fasse attention à nous. Et enfin, j'expulse ce qui alourdissait ma poitrine depuis si longtemps.
- Mais il y aura des règles. À suivre obligatoirement si on veut que ça marche. Je garde les yeux fermés ; c'est plus simple ainsi. Plus de coeurs brisés. Plus de mensonges, de piques. Et surtout. Cette fois-ci j'ouvre les yeux. Il faut que ça s'imprègne dans nos deux cerveaux. Communication. Toujours. Et on essaye toujours de résoudre nos disputes, parce que crois-moi il va en avoir un paquet. On ne serait pas Lexa et Maiy sans ça. Mais on peut les surmonter ; toutes. Le clé c'est la communication ; la compréhension. D'accord ?
Je mordille la lèvre inférieure.
- Je ne peux pas me permettre de te perdre. Jamais. Tu es devenue bien trop importante dans ma vie.
@Lexa Queen
Inauguration de Godric's Hollow
Elle habite ici... Bon, j'avoue que je n'ai pas fait d'efforts, c'est vrai. Je suis cependant trop accaparé par mon frère pour avoir le temps de répondre à mon amie, et ce n'est finalement que lorsque celle-ci souffle que je suspend mon mouvement qui servait normalement à éviter mon frère... Et par conséquent que je me prends sa main sur ma joue.
– T'abuses !
– Oui beh t'as essayé de me faire tomber, je te signale.
– T'as commencé le premier, avoue !
– Vous avez fini tous les deux oui ? Sinon je m'en fiche je rentre sans vous
Mince, je voulais justement parler à Renn, mais je l'ai encore oubliée... Furieux, je jette un regard à mon frère qui esquisse une moue insolente, puis je me tourne vers mon amie.
– Attend, attend, j'arrive !
Les secondes semblent ralentir alors que je tends ma main vers l'avant, comme si la jeune fille allait m'échapper de la même manière qu'un mirage intangible. Je sais bien que non, mais l'impulsion se fait plus forte que moi. Je ne veux pas être abandonné, ni me perdre... dans cette boutique. Elle me rappelle un peu trop mes parents à mon goût, avec cette atmosphère, et si j'y pénétrais sans Renn je me sentirais probablement perdu. Néanmoins, ce n'est pas réellement de la peur que je ressens à l'instant, alors que tends ma main, mais simplement une sensation diffuse.
J'entends mon frère ricaner derrière, me ramenant à la réalité. Pourtant par quelques miracles, je ne me laisse pas perturber, et je rejoins la brune rapidement. Jeremy n'est pas loin non plus, et semble finalement intéressé lui aussi puisqu'il n'attend pas davantage avant de nous rejoindre.
– Je te fais confiance, si tu dis que cette boulangerie... enfin café, est sympa !
Après tout, si je peux me remplir l'estomac, je ne dis pas non.
– T'abuses !
– Oui beh t'as essayé de me faire tomber, je te signale.
– T'as commencé le premier, avoue !
– Vous avez fini tous les deux oui ? Sinon je m'en fiche je rentre sans vous
Mince, je voulais justement parler à Renn, mais je l'ai encore oubliée... Furieux, je jette un regard à mon frère qui esquisse une moue insolente, puis je me tourne vers mon amie.
– Attend, attend, j'arrive !
Les secondes semblent ralentir alors que je tends ma main vers l'avant, comme si la jeune fille allait m'échapper de la même manière qu'un mirage intangible. Je sais bien que non, mais l'impulsion se fait plus forte que moi. Je ne veux pas être abandonné, ni me perdre... dans cette boutique. Elle me rappelle un peu trop mes parents à mon goût, avec cette atmosphère, et si j'y pénétrais sans Renn je me sentirais probablement perdu. Néanmoins, ce n'est pas réellement de la peur que je ressens à l'instant, alors que tends ma main, mais simplement une sensation diffuse.
J'entends mon frère ricaner derrière, me ramenant à la réalité. Pourtant par quelques miracles, je ne me laisse pas perturber, et je rejoins la brune rapidement. Jeremy n'est pas loin non plus, et semble finalement intéressé lui aussi puisqu'il n'attend pas davantage avant de nous rejoindre.
– Je te fais confiance, si tu dis que cette boulangerie... enfin café, est sympa !
Après tout, si je peux me remplir l'estomac, je ne dis pas non.
@Renn Saeunn, laissons-les continuer ces aventures beaucoup trop fatiguantes...
C'est donc une fin de rp pour moi, merci infiniment pour tout ces rires !
C'est donc une fin de rp pour moi, merci infiniment pour tout ces rires !
Avatar trouvé par Anna | 7ème année RP
#855400
#855400
Inauguration de Godric's Hollow
Ivy. J'ai hâte d'aller la voir. C'est peut-être l'une des personnes les plus incroyables que j'ai rencontré depuis que je suis ici. Un vrai rayon de lune cette fille, elle a de la lumière dans les yeux. Cela ne m'étonne pas le moins du monde qu'Erza la connaisse. Elle est du genre pas vraiment discrète, alors je suppose qu'elle connaît beaucoup plus de gens que moi. Par conte, cela m'étonne qu'elle prête autant d'importance à une fille. Sa tête lorsque j'ai prononcé son prénom, c'est grandiose ! Je ne pensais pas que je pouvais susciter autant de surprise chez Erza rien qu'en prononçant un prénom. Je ricane gentiment. Erza, sentimentale, qu'est-ce que c'est drôle ! Ivy doit vraiment être très importante pour elle si elle me pose des question sur elle.
Sa question est tellement bête que mon ricanement se poursuit. ce n'est pas de ma faute si elle pose des questions aussi rhétoriques. Pour une fois, je comprends Bristyle : quand les questions sont mal posées, prendre la peine d'y répondre est inutile. Comment je la connais, bah un jour on s'est croisées et on a commencé à discuter. LOL, tu pouvais pas le deviner toi-même, c'était trop dur pour ton petit cerveau. Et puis la deuxième question, c'est encore pire ! Non mais elle croit vraiment que je lui proposerait d'aller voir quelqu'un que je ne supporte pas ? Vraiment, elle m'exaspère. je fais tout de même l'effort de lui répondre d'un ton clairement moqueur :
__Bah, on s'est croisé c'est tout. C'est pas vraiment dans mes habitudes d'aller voir des gens que j'aime pas, alors ouais, on s'entend bien.
Je laisse planer le doute, juste pour voir sa réaction. J'ai hâte d'en apprendre plus, ça va être drôle...
@Erza McGowan, ça faisait longtemps
Tu m'excusera ce poste de piètre qualité, mais je me suis bien marrée à l'écrire
Tu m'excusera ce poste de piètre qualité, mais je me suis bien marrée à l'écrire