Fables minérales | Chapitre 1 : Le Bal
Quel soulagement, le petit Nerrah savait se tenir et s’exprimer avec convenance. Willow avait jugé bon de tenir son enfant loin de ses histoires de sorcière de bourbier. Finalement, le glorieux nom Nerrah pourrait peut-être perduré grâce au sang de cet enfant.
Instinctivement, Renesmée avait relevé les yeux. Quelque chose l’appelait, au fin fond de son être. Quelque chose lui avait intimé de se tourner. D’un regard par dessus son épaule, elle obéit à ce murmure intuitif. Et le cours du temps sembla se surprendre.
« Mein lieber kleiner Bruder... »
***
« Regardez mon oncle, il est ici !... Mère est avec. Regardez, avec eux, c’est Thomas, le frère aîné de la fratrie. Il a apporté sa cavalière, semble t-il. C’est fort grossier. Il est pourtant fiancé avec une autre. Vous apprendrez que c’est un malappris, mon oncle. Vous aimeriez bien plus Jacob, mais nous ne l’avons pas vu depuis de longs mois. »
Alice s’empressa de rejoindre son cousin, persuadé que son oncle la suivrait, car en cette soirée, rien ne les séparerait.
« Aliosus, tu avais disparu. » lui glissa t-elle en passant ses bras autour du sien, confuse de l’avoir abandonné au profit d’oncle Magnus. Elle était ravie de le revoir, et se moquait bien de l’avis de sa mère, de son frère et de sa partenaire d’un soir. Elle la salua tout de même, pliant son genou en une révérence. Après tout, elle n’y était pour rien si Thomas était infidèle.
Mère demeurait silencieuse, n’avait pas daigné posé un regard sur sa fille. Peut-être avait-elle aperçu oncle Magnus ? Thomas, lui, regardait, comme Mère. Lui aussi le rencontrerait pour la première fois de sa vie. Alice tait curieuse de voir cette rencontre ... et ses retrouvailles avec Mère. Se comporterait-elle avec autant de condescendance qu’avec le reste du monde ?
Instinctivement, Renesmée avait relevé les yeux. Quelque chose l’appelait, au fin fond de son être. Quelque chose lui avait intimé de se tourner. D’un regard par dessus son épaule, elle obéit à ce murmure intuitif. Et le cours du temps sembla se surprendre.
« Mein lieber kleiner Bruder... »
***
« Regardez mon oncle, il est ici !... Mère est avec. Regardez, avec eux, c’est Thomas, le frère aîné de la fratrie. Il a apporté sa cavalière, semble t-il. C’est fort grossier. Il est pourtant fiancé avec une autre. Vous apprendrez que c’est un malappris, mon oncle. Vous aimeriez bien plus Jacob, mais nous ne l’avons pas vu depuis de longs mois. »
Alice s’empressa de rejoindre son cousin, persuadé que son oncle la suivrait, car en cette soirée, rien ne les séparerait.
« Aliosus, tu avais disparu. » lui glissa t-elle en passant ses bras autour du sien, confuse de l’avoir abandonné au profit d’oncle Magnus. Elle était ravie de le revoir, et se moquait bien de l’avis de sa mère, de son frère et de sa partenaire d’un soir. Elle la salua tout de même, pliant son genou en une révérence. Après tout, elle n’y était pour rien si Thomas était infidèle.
Mère demeurait silencieuse, n’avait pas daigné posé un regard sur sa fille. Peut-être avait-elle aperçu oncle Magnus ? Thomas, lui, regardait, comme Mère. Lui aussi le rencontrerait pour la première fois de sa vie. Alice tait curieuse de voir cette rencontre ... et ses retrouvailles avec Mère. Se comporterait-elle avec autant de condescendance qu’avec le reste du monde ?
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Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
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Fables minérales | Chapitre 1 : Le Bal
Aliosus vécu l'arrivée de sa cousine comme un sauvetage inespéré, il avait bien l'impression de s'en être sorti correctement lors de ce premier contact, mais il avait horreur d'avancer en terrain inconnu, et la présence de sa mère le réconfortait autant qu'elle était synonyme d'imprévisibilité, avec la cohorte de catastrophes potentielles que cela impliquait dans un cadre aussi strict, compressé par l'étiquette et les règles tacites qu'elle se faisait toujours un délice à saigner à blanc pour s'abreuver des réactions outrées de ceux qu'elle appelait les fâcheux, ou pire, les anglais.
Alice était un soutien indéfectible qui non seulement n'hésiterai pas à s'exposer mais en plus, sa simple présence rendait le jeune homme meilleur, plus fort, pour être digne de la force de sa cousine. Ce bras passé autour du sein le ragaillardi et imperceptiblement il se tint plus droit, le menton plus haut, le regard plus fier.
"Ne t'excuse pas." répondit-il, confus intérieurement de lui en avoir voulu pour quelques minutes seulement. Il se sentait ridicule. J'ai rencontré ta mère et ton frère, permet moi de te présenter ma propre mère, Willow Nerrah." annonça-t-il en désignant la langoureuse corvidé aux côtés de Thomas.
"Du hast dich nicht verändert, du gehst durch die Zeit wie ein Diamant Renesmée" c'était curieux de déceler ce très léger, cet infime tremblement dans la voix de son père. Depuis combien de temps n'avait-il pas revu sa sœur unique, sa sœur chérie ? Cela ne dura que l'espace d'un instant car il salua de manière très germanique son neveu, en raidissant ses jambes et basculant le haut de son corps. "Thomas, je suis ravi d'enfin vous rencontrer, j'ai beaucoup entendu parler de vous." Certes, entre les rapports de la Citadelle sur le jeune Sangblanc et la peinture qu'en avait brièvement faite sa propre sœur, Alice, il y avait un monde. Magnus était curieux de se faire un avis propre sur l'homme qu'avait élevé sa sœur. "Je vois que vous avez rencontré votre tante, pardonnez-moi de n'arriver que maintenant."
Willow pouffa d'un petit rire cristallin alors qu'elle était en train de boire à la coupe, remplie on ne savait trop comment puisqu'elle semblait boire depuis de longues minutes sans qu'un serveur n'ait été aperçu autour d'eux.
RP garantis 0% IA et 100% humain
Alice était un soutien indéfectible qui non seulement n'hésiterai pas à s'exposer mais en plus, sa simple présence rendait le jeune homme meilleur, plus fort, pour être digne de la force de sa cousine. Ce bras passé autour du sein le ragaillardi et imperceptiblement il se tint plus droit, le menton plus haut, le regard plus fier.
"Ne t'excuse pas." répondit-il, confus intérieurement de lui en avoir voulu pour quelques minutes seulement. Il se sentait ridicule. J'ai rencontré ta mère et ton frère, permet moi de te présenter ma propre mère, Willow Nerrah." annonça-t-il en désignant la langoureuse corvidé aux côtés de Thomas.
"Du hast dich nicht verändert, du gehst durch die Zeit wie ein Diamant Renesmée" c'était curieux de déceler ce très léger, cet infime tremblement dans la voix de son père. Depuis combien de temps n'avait-il pas revu sa sœur unique, sa sœur chérie ? Cela ne dura que l'espace d'un instant car il salua de manière très germanique son neveu, en raidissant ses jambes et basculant le haut de son corps. "Thomas, je suis ravi d'enfin vous rencontrer, j'ai beaucoup entendu parler de vous." Certes, entre les rapports de la Citadelle sur le jeune Sangblanc et la peinture qu'en avait brièvement faite sa propre sœur, Alice, il y avait un monde. Magnus était curieux de se faire un avis propre sur l'homme qu'avait élevé sa sœur. "Je vois que vous avez rencontré votre tante, pardonnez-moi de n'arriver que maintenant."
Willow pouffa d'un petit rire cristallin alors qu'elle était en train de boire à la coupe, remplie on ne savait trop comment puisqu'elle semblait boire depuis de longues minutes sans qu'un serveur n'ait été aperçu autour d'eux.
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Fables minérales | Chapitre 1 : Le Bal
Désolée pour ce retard !
Être enfin aux côtés d’Aliosus, c’était comme respirer à nouveau. Il n’était pas son père, l’amour qu’elle lui portait était différent, et les sentiments qui fleurissaient au contact de son bras étaient tout autre. Ils étaient plus légers, sans recherche de paraître. Tout était naturel avec son tendre cousin.
Le voilà qui présenta la femme qui avait dansé avec Thomas. Sa mère, en réalité. Sous son masque, Alice senti son visage rosir. Pourquoi ne l’avait-elle pas reconnu ? Pourquoi ne l’avait-elle pas deviné ? Les salutations qu’elle lui avait offert avaient été ô combien impolie, absolument dénué de la sympathie qu’Alice voulait générer chez la mère de son cousin ! Quelle idiote elle faisait, tante Élise en serait déçue.
« Enchantée de faire votre connaissance, miss Nerrah » salua alors Alice en pliant à nouveau le genou, cette fois avec plus de courtoisie. Il était hors de question qu’elle passe pour une vilaine fille aux yeux de Willow Nerrah.
Son frère prit la parole, permettant ainsi à Alice de s’intéresser à autre chose que la honte qu’elle ressentait. Lui aussi passait pour un idiot, il avait tout de même danser avec la femme de leur oncle comme il l’aurait fait avec une conquête. « Et moi de même, mon oncle. » répondit Thomas en inclinant le buste pour saluer leur oncle Magnus. Il y avait de la malice dans le timbre de sa voix, quelque chose de coquin. « Votre épouse est un ravissement tant pour les yeux que pour l’esprit. Si vous étiez arrivé plus tôt, eh bien je n’aurais pas eu le plaisir de danser avec Willow, n’est-ce pas ? »
Alice jeta un regard courroucé à son frère. Il ne s’excusait pas, le bandit ! Il avait été impoli, très impoli ! Mère ne le sermonnait pas, ça non. Elle qui accordait pourtant une grande importance au respect. C’était toujours ainsi, et ce le serait toujours.
Renesmée Nerrah ne les regardait pas, elle ne les écoutait certainement pas non plus. Elle était trop occupée avec son frère, visiblement. Alice aurait aimé savoir quel était la signification des mots qu’ils avaient échangés. Elle avait cru entendre Diamant, ce que sa mère n’était certainement pas. Tante Élise avait raison, être polyglotte c’était être plus grand que grand.
Enfin, le bec acéré de son masque se pencha sur Alice et son cousin. Elle ne dit pas un mot, pas un seul, se contentait de les observer, là, le bras d’Alice passer à celui d’Aliosus. Prenait-elle toute conscience de l’affection que ces enfants éprouvaient l’un pour l’autre ? Regrettait-elle de les avoir tenu éloigné l’un de l’autre pendant de si longues années ? Peu probable, Alice n’avait jamais vu en sa mère femme capable de ressentir remord et regret.
« Der Apfel fällt nie weit vom Apfelbaum » dit-elle alors, ses yeux retombant sur son frère. « Dein Sohn sieht dir so ähnlich. Er hat deinen Stolz und deine Süße. »
Alice haussa un sourcil sous son masque, jetant un coup d’œil à son cousin pour voir si lui avait compris quelque chose. Il avait quelques notions d’allemand, n’est-ce-pas ?
Être enfin aux côtés d’Aliosus, c’était comme respirer à nouveau. Il n’était pas son père, l’amour qu’elle lui portait était différent, et les sentiments qui fleurissaient au contact de son bras étaient tout autre. Ils étaient plus légers, sans recherche de paraître. Tout était naturel avec son tendre cousin.
Le voilà qui présenta la femme qui avait dansé avec Thomas. Sa mère, en réalité. Sous son masque, Alice senti son visage rosir. Pourquoi ne l’avait-elle pas reconnu ? Pourquoi ne l’avait-elle pas deviné ? Les salutations qu’elle lui avait offert avaient été ô combien impolie, absolument dénué de la sympathie qu’Alice voulait générer chez la mère de son cousin ! Quelle idiote elle faisait, tante Élise en serait déçue.
« Enchantée de faire votre connaissance, miss Nerrah » salua alors Alice en pliant à nouveau le genou, cette fois avec plus de courtoisie. Il était hors de question qu’elle passe pour une vilaine fille aux yeux de Willow Nerrah.
Son frère prit la parole, permettant ainsi à Alice de s’intéresser à autre chose que la honte qu’elle ressentait. Lui aussi passait pour un idiot, il avait tout de même danser avec la femme de leur oncle comme il l’aurait fait avec une conquête. « Et moi de même, mon oncle. » répondit Thomas en inclinant le buste pour saluer leur oncle Magnus. Il y avait de la malice dans le timbre de sa voix, quelque chose de coquin. « Votre épouse est un ravissement tant pour les yeux que pour l’esprit. Si vous étiez arrivé plus tôt, eh bien je n’aurais pas eu le plaisir de danser avec Willow, n’est-ce pas ? »
Alice jeta un regard courroucé à son frère. Il ne s’excusait pas, le bandit ! Il avait été impoli, très impoli ! Mère ne le sermonnait pas, ça non. Elle qui accordait pourtant une grande importance au respect. C’était toujours ainsi, et ce le serait toujours.
Renesmée Nerrah ne les regardait pas, elle ne les écoutait certainement pas non plus. Elle était trop occupée avec son frère, visiblement. Alice aurait aimé savoir quel était la signification des mots qu’ils avaient échangés. Elle avait cru entendre Diamant, ce que sa mère n’était certainement pas. Tante Élise avait raison, être polyglotte c’était être plus grand que grand.
Enfin, le bec acéré de son masque se pencha sur Alice et son cousin. Elle ne dit pas un mot, pas un seul, se contentait de les observer, là, le bras d’Alice passer à celui d’Aliosus. Prenait-elle toute conscience de l’affection que ces enfants éprouvaient l’un pour l’autre ? Regrettait-elle de les avoir tenu éloigné l’un de l’autre pendant de si longues années ? Peu probable, Alice n’avait jamais vu en sa mère femme capable de ressentir remord et regret.
« Der Apfel fällt nie weit vom Apfelbaum » dit-elle alors, ses yeux retombant sur son frère. « Dein Sohn sieht dir so ähnlich. Er hat deinen Stolz und deine Süße. »
Alice haussa un sourcil sous son masque, jetant un coup d’œil à son cousin pour voir si lui avait compris quelque chose. Il avait quelques notions d’allemand, n’est-ce-pas ?
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Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
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Fables minérales | Chapitre 1 : Le Bal
Willow Nerrah regarda avec ravissement sa nièce faire une révérence bien élevée. Elle pouvait passer pour une sauvageonne assoiffée de sang frais aux yeux de Renesmée, et à vrai dire ce n'était pas un jugement dénué de toute légitimité, mais elle était bien plus que cela, malgré tout ce que la frigide française pouvait penser. L'irlandaise avait grandie tout autant entourée par le carcan des bonnes manières de son père que par la liberté d'esprit de sa mère. S'il lui fallait faire bonne figure, elle savait être irréprochable. C'était juste qu'elle avait fini par comprendre qu'elle pouvait s'autoriser beaucoup sans que personne n'y trouve jamais à redire, car ce n'était pas correct non plus de faire un scandale. Ainsi prisonniers de leur propre codes, ces fâcheux étaient impuissant devant sa fantaisie.
«Je suis au moins aussi ravie que vous Alice, de vous découvrir au bras de mon fils.» Elle lui adressa grâce à son masque ne lui couvrant que les yeux, un sourire qui n'annonçait pas, et c'était assez rare pour le souligner, qu'elle était prête à se repaître du cœur palpitant de son interlocutrice, mais un sourire chaleureux et maternel. Sans doute que sa proximité avec son fils chéri donnait à Alice une importance toute particulière à ses yeux.
Loin de savoir ce qui pouvait se tramer dans l'esprit de sa mère, Aliosus était seulement aux anges de voir ainsi les familles Sangblanc et Nerrah réunies dans un déluge de beautés et d'étincelance. Il aurait donné très cher pour que ce ne soit pas dissimulés sous des faciès animaux. Les yeux plissés de sa cousine lui firent comprendre qu'elle cherchait à saisir le sens de l'échange entre leur deux parents. Il lui glissa à l'oreille ce qu'il avait pu saisir.
«Père a complimenté ta mère, je crois qu'elle est belle comme un diamant. Et ta mère a dit que je ressemblait à Père, et qu'elle en était fière, enfin je crois.» Il fallait dire que les notes de piano qui résonnaient dans la vaste salle n'aidaient pas à tout entendre.
« Tu me flattes ma soeur, reprit le visage de Kraken de Magnus qui changea de langue. J'ai moi aussi eu le plaisir de découvrir ta fille, et je suis sûr que Willow me dira beaucoup de bien de ton fils.»
A ces mots Willow passa les bras autour du cou du jeune homme en minaudant.
«En effet, c'est un garçon formidable et un danseur d'exception.»
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«Je suis au moins aussi ravie que vous Alice, de vous découvrir au bras de mon fils.» Elle lui adressa grâce à son masque ne lui couvrant que les yeux, un sourire qui n'annonçait pas, et c'était assez rare pour le souligner, qu'elle était prête à se repaître du cœur palpitant de son interlocutrice, mais un sourire chaleureux et maternel. Sans doute que sa proximité avec son fils chéri donnait à Alice une importance toute particulière à ses yeux.
Loin de savoir ce qui pouvait se tramer dans l'esprit de sa mère, Aliosus était seulement aux anges de voir ainsi les familles Sangblanc et Nerrah réunies dans un déluge de beautés et d'étincelance. Il aurait donné très cher pour que ce ne soit pas dissimulés sous des faciès animaux. Les yeux plissés de sa cousine lui firent comprendre qu'elle cherchait à saisir le sens de l'échange entre leur deux parents. Il lui glissa à l'oreille ce qu'il avait pu saisir.
«Père a complimenté ta mère, je crois qu'elle est belle comme un diamant. Et ta mère a dit que je ressemblait à Père, et qu'elle en était fière, enfin je crois.» Il fallait dire que les notes de piano qui résonnaient dans la vaste salle n'aidaient pas à tout entendre.
« Tu me flattes ma soeur, reprit le visage de Kraken de Magnus qui changea de langue. J'ai moi aussi eu le plaisir de découvrir ta fille, et je suis sûr que Willow me dira beaucoup de bien de ton fils.»
A ces mots Willow passa les bras autour du cou du jeune homme en minaudant.
«En effet, c'est un garçon formidable et un danseur d'exception.»
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Fables minérales | Chapitre 1 : Le Bal
Tante Willow semblait-être une gentille dame, et une mère attentive aux bonheurs et besoins de son enfant : son sourire éclatant en était une jolie preuve.
Alice se resserra contre son cousin, heureuse d’être de son sang, et désireuse d’entendre sa traduction des mots de leurs parents. Belle comme un diamant... oui, sa mère l’était certainement. Elle attirait le regard des hommes et en jouait. Si seulement chacun pouvait voir la harpie qui se cachait sous ses jolis traits. Oncle Magnus le savait-il ? Il s’agissait tout de même de sa sœur aînée.
« Il est vrai que tu ressembles à oncle Magnus » répondit Alice au creux de l’oreille d’Aliosus. « Il est intelligent, digne, doux et gentil. Comme toi. » Et du bout de son museau lupin, Alice déposa un baiser sur la joue de l’ours.
Devant ses yeux, Alice vu tante Willow lover ses bras autour de Thomas. Et il daigna pas la repousser ! Il demeura droit, fier comme un cocatrix, et Alice l’entendît même dire « Vous me flattez, ma tante. » Mais au delà de cela, de cette apparence, la fillette le voyait bien, il y avait une gêne tout de même. Il ne la montrait pas vraiment, bien sûr, Thomas n’était jamais démonstratif. Mais le voilà prit de cours ! Tante Willow était imprévisible, le voilà prévenu.
Mère avait tressailli en voyant faire tante Willow. Elle n’avait rien dit, cependant. Elle aussi semblait être prise de court, voilà qui changeait. Alice se plaisait à voir sa mère aussi peu loquace. Se retenait-elle, devant son petit frère ? Quelle hypocrite.
« Que d’héritiers splendides et prometteurs » lâcha tout de même Mère. Voilà qui lui ressemblait plus. « Cette soirée s’annonce haute en couleur. »
D’un pas, Renesmée Nerrah pivota vers son petit frère pour lui tendre sa main. Au loin mourrait une chanson pour en laisser naître une suivante. Alice n’aimait pas la compagnie de son frère, encore moins celle de sa mère. Mais ils étaient à présent en famille. Entre Sangblanc et Nerrah. Il fallait profiter de ce moment privilégié, et chasser les mauvaises choses qui pouvaient l’entacher.
Alice se resserra contre son cousin, heureuse d’être de son sang, et désireuse d’entendre sa traduction des mots de leurs parents. Belle comme un diamant... oui, sa mère l’était certainement. Elle attirait le regard des hommes et en jouait. Si seulement chacun pouvait voir la harpie qui se cachait sous ses jolis traits. Oncle Magnus le savait-il ? Il s’agissait tout de même de sa sœur aînée.
« Il est vrai que tu ressembles à oncle Magnus » répondit Alice au creux de l’oreille d’Aliosus. « Il est intelligent, digne, doux et gentil. Comme toi. » Et du bout de son museau lupin, Alice déposa un baiser sur la joue de l’ours.
Devant ses yeux, Alice vu tante Willow lover ses bras autour de Thomas. Et il daigna pas la repousser ! Il demeura droit, fier comme un cocatrix, et Alice l’entendît même dire « Vous me flattez, ma tante. » Mais au delà de cela, de cette apparence, la fillette le voyait bien, il y avait une gêne tout de même. Il ne la montrait pas vraiment, bien sûr, Thomas n’était jamais démonstratif. Mais le voilà prit de cours ! Tante Willow était imprévisible, le voilà prévenu.
Mère avait tressailli en voyant faire tante Willow. Elle n’avait rien dit, cependant. Elle aussi semblait être prise de court, voilà qui changeait. Alice se plaisait à voir sa mère aussi peu loquace. Se retenait-elle, devant son petit frère ? Quelle hypocrite.
« Que d’héritiers splendides et prometteurs » lâcha tout de même Mère. Voilà qui lui ressemblait plus. « Cette soirée s’annonce haute en couleur. »
D’un pas, Renesmée Nerrah pivota vers son petit frère pour lui tendre sa main. Au loin mourrait une chanson pour en laisser naître une suivante. Alice n’aimait pas la compagnie de son frère, encore moins celle de sa mère. Mais ils étaient à présent en famille. Entre Sangblanc et Nerrah. Il fallait profiter de ce moment privilégié, et chasser les mauvaises choses qui pouvaient l’entacher.
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Fables minérales | Chapitre 1 : Le Bal
Aucun moment de la soirée n'avait été plus parfait que celui là, ni la découverte de la salle et du décors pharaonique, ni les incroyables tenues scintillantes, ni le jeu des devinettes, ni la danse, et pourtant, danser avec sa cousine avait été un instant hors du temps. Ici, maintenant, Nerrah et Sangblanc réunis, du moins autant qu'il leur était possible, ils pouvaient presque ressembler à une famille. Malgré les tensions larvées et les rancœurs acerbes, malgré tous les reproches dissimulés sous les masques, il transparaissait encore un attachement sincère de chacun. Et là, au bras du plus lumineux des anges, les oreilles rougissantes des compliments susurrés, les joues s'embrasant du baiser délicat, Aliosus était véritablement sur un nuage, léger comme l'air, en pleine appréciation de la situation.
Sans un mot, Magnus répondit au geste de sa sœur, en saisissant sa main comme on saisit un oiseau, d'un geste vif, juste assez ferme pour le tenir et puis, aussi délicatement que possible. De ce que son fils en comprenait, c'était leur premier contact depuis bien des années. Main dans la main ils se rapprochèrent. Magnus dit quelque chose à voix basse et le duo s'éloigna au rythme du nouveau morceau entamé, excuse sans doute, pour une longue discussion dont eux seuls connaîtront le contenu, un moment d'intimité, enfin.
Willow quant à elle, fini par libérer son neveu de son étreinte à la limite de la décence.
« Je suis vraiment ravie d'avoir pu vous découvrir Thomas, j'espère que ce moment délicieux partagé ne sera que le premier de nombreux autres. Puis, en se tournant vers Alice. Quant à vous, jolie nièce, vous n'échapperez pas une danse non plus croyez-moi bien, mais je vous trouverai bien assez tôt, pour le moment j’aperçois Lady Rosemary et il faut absolument que je lui fasse un croc en jambe à cette demeurée.» Elle s'éloigna d'un rire espiègle et fondit comme un oiseau de proie sur un serveur au plateau plein de coupes pleines.
Aliosus la regarda faire avec un franc sourire, il aimait sa mère, sa liberté et sa sagesse. Peu de personnes auraient pu comprendre qu'elle lui avait appris autant de chose en matière de relations que son père. Et à ce sujet...
« Alice, je voulais... Va à l'essentiel par Merlin ! Tu es magnifique.»
Ne jamais retenir un compliment, c'était une des leçons de Willow, et dans cette incroyables soirée qui ne faisait que commencer, il était hors de question qu'il ne fasse pas savoir à sa cousine qu'elle était belle.
Fin du RP pour ma part
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Sans un mot, Magnus répondit au geste de sa sœur, en saisissant sa main comme on saisit un oiseau, d'un geste vif, juste assez ferme pour le tenir et puis, aussi délicatement que possible. De ce que son fils en comprenait, c'était leur premier contact depuis bien des années. Main dans la main ils se rapprochèrent. Magnus dit quelque chose à voix basse et le duo s'éloigna au rythme du nouveau morceau entamé, excuse sans doute, pour une longue discussion dont eux seuls connaîtront le contenu, un moment d'intimité, enfin.
Willow quant à elle, fini par libérer son neveu de son étreinte à la limite de la décence.
« Je suis vraiment ravie d'avoir pu vous découvrir Thomas, j'espère que ce moment délicieux partagé ne sera que le premier de nombreux autres. Puis, en se tournant vers Alice. Quant à vous, jolie nièce, vous n'échapperez pas une danse non plus croyez-moi bien, mais je vous trouverai bien assez tôt, pour le moment j’aperçois Lady Rosemary et il faut absolument que je lui fasse un croc en jambe à cette demeurée.» Elle s'éloigna d'un rire espiègle et fondit comme un oiseau de proie sur un serveur au plateau plein de coupes pleines.
Aliosus la regarda faire avec un franc sourire, il aimait sa mère, sa liberté et sa sagesse. Peu de personnes auraient pu comprendre qu'elle lui avait appris autant de chose en matière de relations que son père. Et à ce sujet...
« Alice, je voulais... Va à l'essentiel par Merlin ! Tu es magnifique.»
Ne jamais retenir un compliment, c'était une des leçons de Willow, et dans cette incroyables soirée qui ne faisait que commencer, il était hors de question qu'il ne fasse pas savoir à sa cousine qu'elle était belle.
Fin du RP pour ma part
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