24 nov. 2020, 19:07
Charmer les plantes
Le sixième observa le travail de Violet. Armée d’une paire de gants en cuire de dragon et d’un sécateur, elle devait sectionner la base de la tige des têtes de cobra. Le tout sans être trop brusque pour ne pas avoir d’accidents. Wilson mima un suspens d’une série télévisé. Avec un visage idiot de garçon complètement étonné, les sourcils lever volontairement, il plaqua sa main sur sa bouche en regardant attentivement Violet. Il voulait détendre l’atmosphère durant ce moment dangereux. Ses gestes et son attitude étaient peut-être un peu con, mais il avait pris le soin d’être silencieux, afin de ne pas déranger Violet et de ne pas provoquer d’accidents.
Puis le professeur annonça au reste de la classe, et donc à Wilson, qu’ils allaient devoir faire de même, en binôme ou trinôme. Wilson lança un regard à Rufus et lui dit :
« Mon pote, je te remets ma vie entre tes mains ! »
S’approchant de la plante qui était proche de Rufus, Wilson enfila ses gants en cuire de dragon et regarda Rufus pour attendre qu’il soit prêt. Dès que ce fut le cas, il prit le sécateur et se pencha vers la plante pour tenter de couper la tige des têtes de cobra. Pas rassuré pour un sous, Wilson tira une tronche bizarre pour s’empêcher de trembler et de faire une erreur qui pourrait lui être fatal. Ses grimaces sont instinctifs, et incontrôlable. Bras tendu, il approcha dou-ce-ment de la tige à sectionner. Il n’avait jamais été aussi lent de toute sa vie. Il espère aussi que Rufus ne fera pas d’erreurs de son côté avec les têtes de cobra. Wilson est concentré, pour la première fois depuis le début du cours, il ne plaisantait pas du tout.
seagreen - Adulte évolution.
Formation Pro Spé. Magie Défensive Appliquée.
Merci Alice Sangblanc pour l'avatar :3
Puis le professeur annonça au reste de la classe, et donc à Wilson, qu’ils allaient devoir faire de même, en binôme ou trinôme. Wilson lança un regard à Rufus et lui dit :
« Mon pote, je te remets ma vie entre tes mains ! »
S’approchant de la plante qui était proche de Rufus, Wilson enfila ses gants en cuire de dragon et regarda Rufus pour attendre qu’il soit prêt. Dès que ce fut le cas, il prit le sécateur et se pencha vers la plante pour tenter de couper la tige des têtes de cobra. Pas rassuré pour un sous, Wilson tira une tronche bizarre pour s’empêcher de trembler et de faire une erreur qui pourrait lui être fatal. Ses grimaces sont instinctifs, et incontrôlable. Bras tendu, il approcha dou-ce-ment de la tige à sectionner. Il n’avait jamais été aussi lent de toute sa vie. Il espère aussi que Rufus ne fera pas d’erreurs de son côté avec les têtes de cobra. Wilson est concentré, pour la première fois depuis le début du cours, il ne plaisantait pas du tout.
seagreen - Adulte évolution.
Formation Pro Spé. Magie Défensive Appliquée.
Merci Alice Sangblanc pour l'avatar :3
26 nov. 2020, 12:50
Charmer les plantes
Comme je l’avais deviné, Featherstone nous demande de nous mettre en binôme ou trinôme. Je soupire ; je déteste travailler avec les Autres. Ils sont soit trop lents, soit pas assez intelligents, soit trop bavards — ou alors je ne m’entends pas avec eux et dans ce cas c’est pire encore que tous le reste. Je regarde autour de moi, analysant rapidement les visages que je connais pour essayer de déterminer la personne qui serait la plus adaptée pour moi. Williams, comme je le pensais, se place avec Wilson ; je vais devoir faire mon choix ailleurs, dommage. Je laisse de côté les quelques personnes que je n’apprécie pas et me concentre sur ceux que je connais le moins mais qui ont une bonne réputation. Romans, déjà, serait un bon choix. Mais mais mon regard s’arrête sur un grand garçon roux, un Serdaigle. *Mike Table*, me rappelé-je. Je ne sais pas grand chose de lui. Il me semble que c’est un garçon sérieux, assez réservé. Je n’en suis même pas certaine. Ce que je sais, c’est qu’il a posé une question concernant les BUSE, tout à l’heure. Un gars s’intéressant dès le début d’année aux examens et posant même une question à ce propos alors que ce n’est pas le sujet du cours ne peut qu’être une personne sérieuse et déterminée à travailler, n’est-ce pas ? Avec un peu de chance, il se contentera de travailler sans parler.
Mon choix fait, je me dirige vers Table. Autour de nous, les élèves jacassent pour trouver, eux aussi, leur binôme. Sont-ils obligés de parler aussi fort, de gueuler, de rire ? La moindre occasion est bonne pour faire n’importe quoi, c’est insupportable. Surtout pour un samedi matin. Surtout ce samedi matin. Sûrement les élèves sont-ils excités à l’idée d’aller à Pré-au-Lard, tout à l’heure. Les commerçants du village ont organisé des animations pour notre retour, à mon plus grand désespoir : Aodren a insisté pour que nous allions à celle organisée à Honeydukes, soit disant parce qu’il connaît l’un des gérants qui était à Poudlard l’an dernier ou l’an d’avant encore et qu’il a envie d’aller lui parler — et envie de fabriquer sa propre Chocogrenouille ; c’est tellement peu intéressant, mais quand il m’a dit ça j’avais déjà accepté de l’accompagner, pour les premières heures du moins, au village.
Secouant le tête, je me concentre sur mon objectif. J’aurais le temps de penser au reste plus tard. Mon ventre se noue quand je m’approche de Table ; je déteste parler aux Autres, mais je dois me faire violence. Je me poste près de lui et sans attendre, sans faire attention à ceux qui l’entourent ou qui, peut-être, lui parlent, je lui propose — ou lui ordonne, je n’en sais rien :
« Mettons-nous ensemble. »
Plume de @Mike Table : ma Protégée semble avoir jeté son dévolu sur Mike ! Bien sûr, s’il a d’autres projets en tête, qu’il la remballe, elle se débrouillera !
Mon choix fait, je me dirige vers Table. Autour de nous, les élèves jacassent pour trouver, eux aussi, leur binôme. Sont-ils obligés de parler aussi fort, de gueuler, de rire ? La moindre occasion est bonne pour faire n’importe quoi, c’est insupportable. Surtout pour un samedi matin. Surtout ce samedi matin. Sûrement les élèves sont-ils excités à l’idée d’aller à Pré-au-Lard, tout à l’heure. Les commerçants du village ont organisé des animations pour notre retour, à mon plus grand désespoir : Aodren a insisté pour que nous allions à celle organisée à Honeydukes, soit disant parce qu’il connaît l’un des gérants qui était à Poudlard l’an dernier ou l’an d’avant encore et qu’il a envie d’aller lui parler — et envie de fabriquer sa propre Chocogrenouille ; c’est tellement peu intéressant, mais quand il m’a dit ça j’avais déjà accepté de l’accompagner, pour les premières heures du moins, au village.
Secouant le tête, je me concentre sur mon objectif. J’aurais le temps de penser au reste plus tard. Mon ventre se noue quand je m’approche de Table ; je déteste parler aux Autres, mais je dois me faire violence. Je me poste près de lui et sans attendre, sans faire attention à ceux qui l’entourent ou qui, peut-être, lui parlent, je lui propose — ou lui ordonne, je n’en sais rien :
« Mettons-nous ensemble. »
Plume de @Mike Table : ma Protégée semble avoir jeté son dévolu sur Mike ! Bien sûr, s’il a d’autres projets en tête, qu’il la remballe, elle se débrouillera !
29 nov. 2020, 16:13
Charmer les plantes
Mike suivait du regard ce que faisait la Serpentard. Il trouvait l'épreuve plutôt impressionnante. Violet semblait bien s'en sortir, il fallait aussi dire que le professeur devait bien la seconder. Le rouquin se sentait un peu tendu de savoir qu'ils y passeraient tous. Le Serdaigle était un peu peureux, il n'était vraiment pas à l'aise avec le danger que les serpents, même végétaux, pouvaient représenter.
A la fin de la prestation, Mike prit quelques notes sur les bons comportements à avoir lors de ce type de pratique. Les mots qu'il notait étaient un peu brouillon, tentant de retranscrire au mieux les conseils du vieux professeur. C'est alors que ce dernier demanda à ce qu'ils se mettent en binôme pour la partie pratique.
Le rouquin pensait qu'ils passeraient tous un à un, et que le professeur serait là pour charmer les serpents. Faire l'épreuve en binôme était plutôt une mauvaise nouvelle pour le jeune garçon : cela signifiait qu'il fallait mettre sa vie entre les mains d'une personne de sa classe. Mike chercha alors qui était celle en qui il avait le plus confiance. Alyona sûrement? Il allait alors lui proposer quand il vit une autre fille venir à lui : une poufsouffle du nom d'Aelle. Elle vint assez brutalement, et ne s'embêtant pas avec une quelconque politesse, lui dit :
"Mettons-nous ensemble."
Cela ressemblait fortement à un ordre, sous-entendant que le rouquin n'avait pas le choix. Il ne savait pas pourquoi la poufsouffle était si déterminée à faire cet exercice avec lui, mais cela ne le dérangea pas. Elle lui paraissait ferme et avoir une détermination inébranlable, des qualités nécessaires pour ce type d'exercice.
"D'accord. Souffla-t-il, un peu intimidé par l'approche."
Il se saisit alors d'un tuteur et d'un sécateur, tendant le sécateur à la jeune fille.
"Tu veux commencer par tailler les cobras?"
@Aelle Bristyle, avec plaisir
Compte-élève de monsieur le sous-directeur.
8è Année RP (je sais, ça n'existe pas). Ex-Préfet de Serdaigle (entre janvier et août 2045).
A la fin de la prestation, Mike prit quelques notes sur les bons comportements à avoir lors de ce type de pratique. Les mots qu'il notait étaient un peu brouillon, tentant de retranscrire au mieux les conseils du vieux professeur. C'est alors que ce dernier demanda à ce qu'ils se mettent en binôme pour la partie pratique.
Le rouquin pensait qu'ils passeraient tous un à un, et que le professeur serait là pour charmer les serpents. Faire l'épreuve en binôme était plutôt une mauvaise nouvelle pour le jeune garçon : cela signifiait qu'il fallait mettre sa vie entre les mains d'une personne de sa classe. Mike chercha alors qui était celle en qui il avait le plus confiance. Alyona sûrement? Il allait alors lui proposer quand il vit une autre fille venir à lui : une poufsouffle du nom d'Aelle. Elle vint assez brutalement, et ne s'embêtant pas avec une quelconque politesse, lui dit :
"Mettons-nous ensemble."
Cela ressemblait fortement à un ordre, sous-entendant que le rouquin n'avait pas le choix. Il ne savait pas pourquoi la poufsouffle était si déterminée à faire cet exercice avec lui, mais cela ne le dérangea pas. Elle lui paraissait ferme et avoir une détermination inébranlable, des qualités nécessaires pour ce type d'exercice.
"D'accord. Souffla-t-il, un peu intimidé par l'approche."
Il se saisit alors d'un tuteur et d'un sécateur, tendant le sécateur à la jeune fille.
"Tu veux commencer par tailler les cobras?"
@Aelle Bristyle, avec plaisir
Compte-élève de monsieur le sous-directeur.
8è Année RP (je sais, ça n'existe pas). Ex-Préfet de Serdaigle (entre janvier et août 2045).
1 déc. 2020, 16:03
Charmer les plantes
D’un simple mot, Table accepte ma proposition. Cela a pour conséquence de me faire sourire. Ce garçon est efficace. Il ne pose pas de questions idiotes, ne cherche pas à savoir « pourquoi ? », « comment ? », il va droit au but, se concentre sur le travail. C’est tout ce qu’il me faut. J’attrape le sécateur qu’il me tend.
« Je commence par tailler les cobras, » acquiescé-je simplement en réponse.
Je m’approche de la plante qui nous intéresse. Je prends garde à choisir un plan se situant loin des autres élèves. Je n’ai pas besoin d’être déconcentrée par leurs bavardages, leurs cris, leurs regards ou pire encore : leurs commentaires. Les Autres ne sont jamais plus agréables que lorsqu’ils sont loin et silencieux. D’un regard, je vérifie que le grand roux est prêt ; je n’ai aucune intention d’être blessée durant ce cours, j’ai autre chose à faire après que me rendre à l’infirmerie *que je déteste*.
« Je suppose que tu sais ce que tu as à faire. »
C’est une question autant qu’une affirmation. Je sais que c’est un garçon sérieux, qu’il a écouté le cours avec attention et qu’il sait ce qu’il doit faire. Je le sais, tout comme je sais que ce gars est un Autre, que je ne le connais pas et par extension que je ne lui fais absolument pas confiance. Je ne peux pas lui faire confiance, c’est plus fort que moi. S’il le voulait, ce garçon pourrait mal faire son travail et me blesser. Il pourrait me faire croire qu’il le fait bien et me blesser. Je ne sais pas ce qui se cache derrière ses yeux bleus ; malice ou gentillesse, maturité ou bêtise ? Mais je n’ai pas le choix, je vais bien être obligée de le laisser s’occuper des têtes de cobra pour me concentrer sur ma propre tâche.
Mais quand même, je ne suis pas à l’aise.
Je cache aisément mes tourments derrière un masque de froide concentration. Je m’accroupis devant les plans. « J’y vais » annoncé-je à mon camarade au lieu de lui dire ce que je pense très fort : *occupe-toi de ces foutus têtes !*. Ni une ni deux, j’approche mon sécateur de la plante. Mon coeur frappe ma cage thoracique. Je dois me faire violence pour ne pas lever la tête et surveiller le travail de l’Autre. J’en meurs pourtant d’envie, mon instinct me hurle de le faire, mais je me concentre et d’un mouvement habile j’attrape la plante et approche mon sécateur.
Plume de @Mike Table : Je suis contente que Mike ait accepté et que tu l'aies fait également !
Si tu veux, je te laisse voir si Aelle réussit à couper la plante : si Mike fait bien son travail en distrayant les têtes, elle réussit ; s’il n’y arrive pas, il est bien possible qu’elle échoue, ça dépend des performances de ton Protégé.
« Je commence par tailler les cobras, » acquiescé-je simplement en réponse.
Je m’approche de la plante qui nous intéresse. Je prends garde à choisir un plan se situant loin des autres élèves. Je n’ai pas besoin d’être déconcentrée par leurs bavardages, leurs cris, leurs regards ou pire encore : leurs commentaires. Les Autres ne sont jamais plus agréables que lorsqu’ils sont loin et silencieux. D’un regard, je vérifie que le grand roux est prêt ; je n’ai aucune intention d’être blessée durant ce cours, j’ai autre chose à faire après que me rendre à l’infirmerie *que je déteste*.
« Je suppose que tu sais ce que tu as à faire. »
C’est une question autant qu’une affirmation. Je sais que c’est un garçon sérieux, qu’il a écouté le cours avec attention et qu’il sait ce qu’il doit faire. Je le sais, tout comme je sais que ce gars est un Autre, que je ne le connais pas et par extension que je ne lui fais absolument pas confiance. Je ne peux pas lui faire confiance, c’est plus fort que moi. S’il le voulait, ce garçon pourrait mal faire son travail et me blesser. Il pourrait me faire croire qu’il le fait bien et me blesser. Je ne sais pas ce qui se cache derrière ses yeux bleus ; malice ou gentillesse, maturité ou bêtise ? Mais je n’ai pas le choix, je vais bien être obligée de le laisser s’occuper des têtes de cobra pour me concentrer sur ma propre tâche.
Mais quand même, je ne suis pas à l’aise.
Je cache aisément mes tourments derrière un masque de froide concentration. Je m’accroupis devant les plans. « J’y vais » annoncé-je à mon camarade au lieu de lui dire ce que je pense très fort : *occupe-toi de ces foutus têtes !*. Ni une ni deux, j’approche mon sécateur de la plante. Mon coeur frappe ma cage thoracique. Je dois me faire violence pour ne pas lever la tête et surveiller le travail de l’Autre. J’en meurs pourtant d’envie, mon instinct me hurle de le faire, mais je me concentre et d’un mouvement habile j’attrape la plante et approche mon sécateur.
Plume de @Mike Table : Je suis contente que Mike ait accepté et que tu l'aies fait également !
Si tu veux, je te laisse voir si Aelle réussit à couper la plante : si Mike fait bien son travail en distrayant les têtes, elle réussit ; s’il n’y arrive pas, il est bien possible qu’elle échoue, ça dépend des performances de ton Protégé.
4 déc. 2020, 10:49
Charmer les plantes
Je suis navrée pour ce post assez moyen et le temps que ma réponse a pris avant d'arriver, je manquais un peu d'inspiration.
Violet a l'air de s'en sortir plutôt bien. *Tant mieux pour elle*. Je suis des yeux ses gestes, ses mouvements et ses déplacements attentivement pour être certaine de ne pas louper cet exercice ; mieux vaut ne pas se tromper quand une plante aussi inquiétante et surprenante se trouve à nos côtés. Je sais que bientôt, ce sera à notre tour de répéter ces gestes. Cela semble évident. Et pourtant, j'ose espérer que nous n'aurons pas à choisir un binôme. Choisir parmi mes camarades ou risquer de devoir faire l'exercice avec quelqu'un que je n'apprécie pas ne m'enchante pas vraiment. Pourtant, il faudrait vraiment que ma chance soit nulle pour que je sois avec un Autre avec qui je ne m'entends pas bien. Cependant, je crois que le pire qui pourrait m'arriver avec ces binômes serait d'être avec Anaë alors que nous nous évitons depuis maintenant plusieurs mois. Devoir faire un exercice avec elle serait certainement le meilleur moyen pour moi de foncer vers l'Échec. Anaë me perturbe bien trop en ce moment.
Brutalement, je rejette ces pensées *déstabilisantes* de mon crâne ; mieux vaut continuer à se concentrer sur le cours.
Violet est félicitée par le professeur et cela me fait plaisir ; voir un exemple bien réussi est toujours encourageant. Pourtant, le doux sourire glissé sur mes lèvres manque de disparaître quand Mr Featherstone commence à nous parler de binôme. Il faut m'y résoudre, seule je ne pourrai jamais faire cet exercice intéressant et intriguant. Presque sur un coup de tête, je me retourne soudainement après les paroles du professeur. Je préfère choisir mon binôme, pas question de me laisser surprendre par les Autres et d'être forcée à travailler aux côtés d'une personne peu motivée. Alors que je m'éloigne du premier rang pour trouver un.e camarade, je constate que certains élèves n'ont pas eu besoin de beaucoup de temps pour se décider. Rufus est avec Wilson. Ah, le contraire m'aurait de toute façon étonné. C'est sans grande surprise que je vois Bristyle se diriger vers Mike. Aelle est toujours pleine de surprise, la voir se mettre avec Wilson m'aurait cependant beaucoup étonné. Mon regard parcourt les autres élèves, cherchant une personne à laquelle j'ai assez confiance pour qu'elle soit à mes côtés durant cet exercice.
Mon regard passe d'abord sur elle sans y faire attention avant de revenir en arrière et de s'arrêter. Solwen. Je souris. Solwen et son joli nom de *fleur*. Qui d'autre pourrai-je choisir pour un tel exercice ? Une fleur au milieu des fleurs. Je me glisse entre les Autres pour m'approcher d'elle, le souvenir de notre première rencontre en suspension dans mes pensées. J'espère qu'elle acceptera de se joindre à moi. Elle a toujours été gentille et agréable. Puis, c'est aussi une Serdaigle alors je la connais un peu mieux que certains de mes camarades des autres maisons. Je m'arrête face à elle, le carnet plaqué contre ma poitrine. Je lui souris doucement, ma voix ne tremble pas.
« Salut Solwen. Tu serais d'accord pour qu'on se mette ensemble ? »
Violet a l'air de s'en sortir plutôt bien. *Tant mieux pour elle*. Je suis des yeux ses gestes, ses mouvements et ses déplacements attentivement pour être certaine de ne pas louper cet exercice ; mieux vaut ne pas se tromper quand une plante aussi inquiétante et surprenante se trouve à nos côtés. Je sais que bientôt, ce sera à notre tour de répéter ces gestes. Cela semble évident. Et pourtant, j'ose espérer que nous n'aurons pas à choisir un binôme. Choisir parmi mes camarades ou risquer de devoir faire l'exercice avec quelqu'un que je n'apprécie pas ne m'enchante pas vraiment. Pourtant, il faudrait vraiment que ma chance soit nulle pour que je sois avec un Autre avec qui je ne m'entends pas bien. Cependant, je crois que le pire qui pourrait m'arriver avec ces binômes serait d'être avec Anaë alors que nous nous évitons depuis maintenant plusieurs mois. Devoir faire un exercice avec elle serait certainement le meilleur moyen pour moi de foncer vers l'Échec. Anaë me perturbe bien trop en ce moment.
Brutalement, je rejette ces pensées *déstabilisantes* de mon crâne ; mieux vaut continuer à se concentrer sur le cours.
Violet est félicitée par le professeur et cela me fait plaisir ; voir un exemple bien réussi est toujours encourageant. Pourtant, le doux sourire glissé sur mes lèvres manque de disparaître quand Mr Featherstone commence à nous parler de binôme. Il faut m'y résoudre, seule je ne pourrai jamais faire cet exercice intéressant et intriguant. Presque sur un coup de tête, je me retourne soudainement après les paroles du professeur. Je préfère choisir mon binôme, pas question de me laisser surprendre par les Autres et d'être forcée à travailler aux côtés d'une personne peu motivée. Alors que je m'éloigne du premier rang pour trouver un.e camarade, je constate que certains élèves n'ont pas eu besoin de beaucoup de temps pour se décider. Rufus est avec Wilson. Ah, le contraire m'aurait de toute façon étonné. C'est sans grande surprise que je vois Bristyle se diriger vers Mike. Aelle est toujours pleine de surprise, la voir se mettre avec Wilson m'aurait cependant beaucoup étonné. Mon regard parcourt les autres élèves, cherchant une personne à laquelle j'ai assez confiance pour qu'elle soit à mes côtés durant cet exercice.
Mon regard passe d'abord sur elle sans y faire attention avant de revenir en arrière et de s'arrêter. Solwen. Je souris. Solwen et son joli nom de *fleur*. Qui d'autre pourrai-je choisir pour un tel exercice ? Une fleur au milieu des fleurs. Je me glisse entre les Autres pour m'approcher d'elle, le souvenir de notre première rencontre en suspension dans mes pensées. J'espère qu'elle acceptera de se joindre à moi. Elle a toujours été gentille et agréable. Puis, c'est aussi une Serdaigle alors je la connais un peu mieux que certains de mes camarades des autres maisons. Je m'arrête face à elle, le carnet plaqué contre ma poitrine. Je lui souris doucement, ma voix ne tremble pas.
« Salut Solwen. Tu serais d'accord pour qu'on se mette ensemble ? »
@Solwen Estendle , si ta Protégée le veut bien.
#466962 ‖ Botaniste au Jardin de Draíocht
baisse de présence jusque fin juillet
baisse de présence jusque fin juillet
6 déc. 2020, 23:47
Charmer les plantes
Mon soulagement n'est cependant pas de longue durée. Violet a à peine terminée sa démonstration que Mr Featherstone se tourne vers nous, et nous demande de nous mettre en binômes pour reproduire la manipulation. *Génial.* L'adulte nous donne quelques conseils pour le bon déroulement de l'exercice, mais je ne l'écoute que d'une oreille. Mes yeux parcourent rapidement les visages des élèves qui m'entourent et je sens une nouvelle bouffée de stress m'envahir. A ce moment, je regrette vraiment que Lyn ne soit pas avec moi, parce que ça veut dire qu'il faut que je me mette avec quelqu'un que je ne connais pas plus que ça. Et je déteste cette idée, rien que d'y penser c'est l'angoisse.
Comme à chaque fois qu'un prof organise un travail de groupe, je me mets instinctivement dans un coin. Je ne sais pas pourquoi je fais ça. Sûrement un savant mélange sans sens de "j'espère que personne ne me verra et donc que je ferai l'exercice seule" -impossible, surtout dans ce cas de figure- et de "j'espère que quelqu'un viendra me proposer d'être son binôme". Parce que je n'aurais absolument jamais le courage d'aller moi-même voir quelqu'un pour le lui proposer, alors je préfère attendre et voir ce qu'il se passe. Et croiser les doigts pour ne pas tomber sur quelqu'un avec qui je n'ai pas vraiment envie de travailler, comme le Serpentard de Sixième année par exemple. De toute manière, aucune chance qu'il veuille se mettre avec moi, on ne se connait absolument pas, et de ce que j'ai vu de lui ça me convient parfaitement.
Autour de moi, les binômes se forment peu à peu, et je jette un œil aux visages restants. Mon regard s'accroche sur celui d'une jeune Serdaigle se frayant un chemin au milieu des autres. Je la vois observer les visages des élèves restants, ses yeux bleus passant sur moi sans me voir, avant de soudainement revenir en arrière pour me regarder. Mon cœur rate un battement lorsqu'elle sourit et s'approche de moi. Pendant un court instant j'espère qu'elle me choisisse, mais j'essaye de ne pas trop y croire. Je ne la connais pas réellement beaucoup, suffisamment malgré tout pour savoir que ce serait un plaisir de faire équipe avec elle. Mais je ne suis pas certaine qu'elle ait envie de travailler avec moi, pourquoi le voudrait-elle ? Les yeux plantés dans les siens, je retiens mon souffle lorsqu'elle s'arrête devant moi, un carnet collé contre elle, un sourire plaqué sur les lèvres.
- Salut Solwen. Tu serais d'accord pour qu'on se mette ensemble ?
Un sourire de soulagement se peint sur mon visage, et je me sens soudainement mieux -ravie de m'être trompée-, et plus détendue à l'idée de l'exercice à venir. En travaillant avec elle, il ne devrait pas y avoir de raison que ça se passe mal, d'autant plus qu'il me semble me souvenir qu'elle apprécie la Botanique. J'expire légèrement pour chasser le stress de ma voix avant de lui répondre.
- Ce serait avec grand plaisir.
J'accompagne ma réponse d'un sourire de remerciement.
- Tu veux commencer ? Petit instant de blanc, puis je bafouille en me rendant compte que ma question n'était pas claire. A couper les plantes je veux dire. Nouveau blanc, pendant lequel je me rends compte qu'on dirait que je lui force la main, ce qui est loin d'être mon intention. Je corrige alors d'une plus petite voix et encore plus rapidement. Ou à les distraire ? C'est comme tu préfères.
Mes joues se teintent immédiatement de rouge. Mentalement, je me fais un magnifique facepalm. C'est justement pour éviter ce genre de choses qu'habituellement je réfléchis toujours à ce que je veux dire avant de parler quand je m'adresse à une personne avec laquelle je ne suis pas totalement à l'aise. J'espère juste qu'Alyona ne remarquera pas trop ma gêne. Parce qu'il y a pire que d'être embarrassée devant quelqu'un : qu'il ou elle s'en rende compte.
"If your absence doesn't bother them, then your presence never mattered to them in the first place"
"C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.” Le Petit Prince
Comme à chaque fois qu'un prof organise un travail de groupe, je me mets instinctivement dans un coin. Je ne sais pas pourquoi je fais ça. Sûrement un savant mélange sans sens de "j'espère que personne ne me verra et donc que je ferai l'exercice seule" -impossible, surtout dans ce cas de figure- et de "j'espère que quelqu'un viendra me proposer d'être son binôme". Parce que je n'aurais absolument jamais le courage d'aller moi-même voir quelqu'un pour le lui proposer, alors je préfère attendre et voir ce qu'il se passe. Et croiser les doigts pour ne pas tomber sur quelqu'un avec qui je n'ai pas vraiment envie de travailler, comme le Serpentard de Sixième année par exemple. De toute manière, aucune chance qu'il veuille se mettre avec moi, on ne se connait absolument pas, et de ce que j'ai vu de lui ça me convient parfaitement.
Autour de moi, les binômes se forment peu à peu, et je jette un œil aux visages restants. Mon regard s'accroche sur celui d'une jeune Serdaigle se frayant un chemin au milieu des autres. Je la vois observer les visages des élèves restants, ses yeux bleus passant sur moi sans me voir, avant de soudainement revenir en arrière pour me regarder. Mon cœur rate un battement lorsqu'elle sourit et s'approche de moi. Pendant un court instant j'espère qu'elle me choisisse, mais j'essaye de ne pas trop y croire. Je ne la connais pas réellement beaucoup, suffisamment malgré tout pour savoir que ce serait un plaisir de faire équipe avec elle. Mais je ne suis pas certaine qu'elle ait envie de travailler avec moi, pourquoi le voudrait-elle ? Les yeux plantés dans les siens, je retiens mon souffle lorsqu'elle s'arrête devant moi, un carnet collé contre elle, un sourire plaqué sur les lèvres.
- Salut Solwen. Tu serais d'accord pour qu'on se mette ensemble ?
Un sourire de soulagement se peint sur mon visage, et je me sens soudainement mieux -ravie de m'être trompée-, et plus détendue à l'idée de l'exercice à venir. En travaillant avec elle, il ne devrait pas y avoir de raison que ça se passe mal, d'autant plus qu'il me semble me souvenir qu'elle apprécie la Botanique. J'expire légèrement pour chasser le stress de ma voix avant de lui répondre.
- Ce serait avec grand plaisir.
J'accompagne ma réponse d'un sourire de remerciement.
- Tu veux commencer ? Petit instant de blanc, puis je bafouille en me rendant compte que ma question n'était pas claire. A couper les plantes je veux dire. Nouveau blanc, pendant lequel je me rends compte qu'on dirait que je lui force la main, ce qui est loin d'être mon intention. Je corrige alors d'une plus petite voix et encore plus rapidement. Ou à les distraire ? C'est comme tu préfères.
Mes joues se teintent immédiatement de rouge. Mentalement, je me fais un magnifique facepalm. C'est justement pour éviter ce genre de choses qu'habituellement je réfléchis toujours à ce que je veux dire avant de parler quand je m'adresse à une personne avec laquelle je ne suis pas totalement à l'aise. J'espère juste qu'Alyona ne remarquera pas trop ma gêne. Parce qu'il y a pire que d'être embarrassée devant quelqu'un : qu'il ou elle s'en rende compte.
@Alyona Farrow
"If your absence doesn't bother them, then your presence never mattered to them in the first place"
"C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.” Le Petit Prince
16 déc. 2020, 12:51
Charmer les plantes
Aelle ne perdit pas son temps, et accepta tout de suite la proposition de Mike qui lui tendait le sécateur. Elle se dirigea alors vers les plants de plantes cobras, et Mike la suivit, armé de son bâton.
"Je suppose que tu sais ce que tu as à faire. Lui dit-elle."
Chaque mot qui sortait de la bouche de la jeune fille sonnait comme des ordres. Mike était un peu brusqué par de telles affirmations crues, ce qui eut l'effet de l'impressionner un peu.
"Euh... Oui, je suis prêt ! Bredouilla-t-il."
Il s'avança à pas lents en direction des plantes, et passa le tuteur devant les têtes qui se réveillèrent alors en sifflant. Mike n'avait pas peur des serpents, mais le réveil des cobras eut tout de même l'effet de le faire sursauter, et reculer d'un pas. Mais le garçon ne voulait pas paraître frêle devant sa camarade, il se ressaisit alors et réavança en direction des serpents qui dansaient. Il passa le bâton pour attirer l'attention des plantes et les diriger. Au même instant, Aelle annonça qu'elle partait à l'assaut des tiges.
Mike n'était pas des garçons les plus adroits, il essayait de faire au mieux mais le tuteur avait parfois tendance à dévier. Il regardait par moment comment sa binôme s'en sortait. Mais l'adolescence fit que ses yeux restaient plus longtemps sur Aelle qu'il ne se dût, et tentant de chercher une réponse à "qui était vraiment cette fille qui a voulu travailler avec lui sans le connaître ?".
Mais Mike n'était pas déconcentré au point de ne point voir la perche à cobra partir à la dérive, et redirigeait le bâton vers les têtes pour les charmer, provoquant les sifflements de celles-ci. Bien qu'il s'en sortait plus ou moins bien, son bras ne put retenir un mouvement du bâton qui vint taper l'épaule de la Poufsouffle qui paraissait alors concentrée dans sa tâche. Le choc n'était pas violent, mais il pouvait suffire à déconcentrer Aelle.
"Pardon, excuse-moi ! Dit-il alors."
Craignant d'avoir failli à la confiance qu'elle lui accordait, il redirigea plus fermement le tuteur vers les plantes sifflantes, et redoubla davantage d'attention jusqu'à ce qu'Aelle eût terminé.
@Aelle Bristyle, je te laisse conclure sur la réussite de ta protégée, en fonction des prouesses (si je puis les nommer ainsi) de Mike
Compte-élève de monsieur le sous-directeur.
8è Année RP (je sais, ça n'existe pas). Ex-Préfet de Serdaigle (entre janvier et août 2045).
"Je suppose que tu sais ce que tu as à faire. Lui dit-elle."
Chaque mot qui sortait de la bouche de la jeune fille sonnait comme des ordres. Mike était un peu brusqué par de telles affirmations crues, ce qui eut l'effet de l'impressionner un peu.
"Euh... Oui, je suis prêt ! Bredouilla-t-il."
Il s'avança à pas lents en direction des plantes, et passa le tuteur devant les têtes qui se réveillèrent alors en sifflant. Mike n'avait pas peur des serpents, mais le réveil des cobras eut tout de même l'effet de le faire sursauter, et reculer d'un pas. Mais le garçon ne voulait pas paraître frêle devant sa camarade, il se ressaisit alors et réavança en direction des serpents qui dansaient. Il passa le bâton pour attirer l'attention des plantes et les diriger. Au même instant, Aelle annonça qu'elle partait à l'assaut des tiges.
Mike n'était pas des garçons les plus adroits, il essayait de faire au mieux mais le tuteur avait parfois tendance à dévier. Il regardait par moment comment sa binôme s'en sortait. Mais l'adolescence fit que ses yeux restaient plus longtemps sur Aelle qu'il ne se dût, et tentant de chercher une réponse à "qui était vraiment cette fille qui a voulu travailler avec lui sans le connaître ?".
Mais Mike n'était pas déconcentré au point de ne point voir la perche à cobra partir à la dérive, et redirigeait le bâton vers les têtes pour les charmer, provoquant les sifflements de celles-ci. Bien qu'il s'en sortait plus ou moins bien, son bras ne put retenir un mouvement du bâton qui vint taper l'épaule de la Poufsouffle qui paraissait alors concentrée dans sa tâche. Le choc n'était pas violent, mais il pouvait suffire à déconcentrer Aelle.
"Pardon, excuse-moi ! Dit-il alors."
Craignant d'avoir failli à la confiance qu'elle lui accordait, il redirigea plus fermement le tuteur vers les plantes sifflantes, et redoubla davantage d'attention jusqu'à ce qu'Aelle eût terminé.
@Aelle Bristyle, je te laisse conclure sur la réussite de ta protégée, en fonction des prouesses (si je puis les nommer ainsi) de Mike
Compte-élève de monsieur le sous-directeur.
8è Année RP (je sais, ça n'existe pas). Ex-Préfet de Serdaigle (entre janvier et août 2045).
29 déc. 2020, 16:47
Charmer les plantes
Rufus prit le bâton et se mit du côté de la plante où elle était le mieux éclairée, pour que ses mouvements soient mis en évidence par ses sens. Il agita le bâton avec des gestes lents devant la plante, en mode serpent dans le livre de la jungle: «fais moi confiansssssssssssssssse » pour le distraire un maximum, il savait que Wilson était peureux de base, si il se faisait mordre il emmerderait Rufus avec ça pendant longtemps. « Tu te souviens du cours de botanique, pendant ma sixième année, ce devait être en deux mille quarante cinq... et bien toi couillons tu m'as mal assuré et je me suis fait mordre !».
Rufus n'en avait que faire de cet aspect de la botanique. Lui tout ce qu'il voulait savoir c'était quelle plante servait quoi, et en quoi telle ou telle plante pouvait lui être utile. Il s'imaginait très peu avoir des plantes cobras plus tard, c'est que c'était peu commun comme plante d'intérieur. Non grand maximum il offrirait un filet du diable à sa voisine si jamais celle si fait trop de bruit mais ça s'arrêterait là, rien de plus.
Il restait attentif à l’exercice, il n’y avait que cela à faire de toute manières. On bouge le bâton, et on agite un peu plus quand il commence à s’en désintéresser, basique.
6ème année RP
couleur : #1FA055
Formateur du MERLIN et fou à temps partiel.
Rufus n'en avait que faire de cet aspect de la botanique. Lui tout ce qu'il voulait savoir c'était quelle plante servait quoi, et en quoi telle ou telle plante pouvait lui être utile. Il s'imaginait très peu avoir des plantes cobras plus tard, c'est que c'était peu commun comme plante d'intérieur. Non grand maximum il offrirait un filet du diable à sa voisine si jamais celle si fait trop de bruit mais ça s'arrêterait là, rien de plus.
Il restait attentif à l’exercice, il n’y avait que cela à faire de toute manières. On bouge le bâton, et on agite un peu plus quand il commence à s’en désintéresser, basique.
6ème année RP
couleur : #1FA055
Formateur du MERLIN et fou à temps partiel.
30 déc. 2020, 20:04
Charmer les plantes
Encore une fois, je suis navrée pour ce retard et ce post de qualité douteuse ...
Ebranlement. Durant un bref instant, je ne peux m'empêcher de douter, assaillie par ces questionnements qui me rendent mal et peu assurée. Et si elle refusait ? Et si elle acceptait à contrecœur ? Et si elle acceptait mais que rien ne se déroulait comme prévu ? Devrais-je alors faire demi-tour ? Repartir comme une sotte et chercher quelqu'un d'autre ? Devrais-je subir un sourire gêné et un « non » catégorique ? Mais tous mes doutes s'envolent quand un sourire vient étirer les lèvres de Solwen comme pour faire taire mes pensées pleines d'appréhension. Elle accepte et n'a pas l'air de le faire à contrecœur. *Tant mieux.* Je retiens de justesse un soupir de soulagement. Elle me pose une première question avant de se mettre à bafouiller. Un peu de rouge vient colorer mes joues faisant écho au rouge présent sur les joues de Solwen. Cela me rappelle bien trop notre première rencontre et le malaise qui semblait nous étouffer toutes les deux. Aujourd'hui, je ne souhaite pas que ce malaise vienne nous étouffer. Aujourd'hui, plus de gène qui nous fait bégayer et de silence qui nous rend mal à l'aise. Aujourd'hui, *tout ira bien*.
« Merci d'avoir accepté. » Terrible sourire idiot qui ne veut pas quitter mes lèvres. Affreux rouge qui monte sans que je le veuille sur mes joues et qui me donne un air stupide. « Je veux bien commencer par couper les plantes, pas de soucis. »
J'attrape d'une main un sécateur et enfile des gants en cuir de dragon de l'autre. Inspiration, concentration. *Prête.* Après un dernier regard pour vérifier que Solwen est prête à distraire les plantes, je m'approche de celles-ci, concentrée et décidée à réussir. Je respire calmement alors que les palpitations de mon coeur ne cessent d'aller de plus en plus vite. *Maudite angoisse.* Je ne sais pourquoi elle est là, à surveiller chacun de mes pas, chaque respiration que je prends et chaque mouvement parfois imperceptible de mon corps. Je ne sais pas pourquoi elle est là, mon angoisse, alors que Solwen est prête à distraire les dangereuses plantes. Pourtant, je dois faire avec car je ne sais pas la chasser. Mon regard ne quitte pas les cobras, passant d'une tête à l'autre rapidement pour ne louper aucun de leur mouvement. Je reste tous mes sens en alerte, prête à réagir au moindre mouvement inquiétant. Pourtant, j'essaye de me détendre et de faire confiance à Solwen. Je sais qu'elle agira si elle remarque quelque chose d'inhabituel. Ma prudence et mon angoisse sont légitimes pourtant ils n'ont pas lieu d'être en ce moment, Solwen est là pour assurer mes arrières. Je prends une dernière inspiration pour me calmer avant de poser ma main gantée à la base de la tige de la plante. J'approche mon sécateur et coupe d'un seul clac la tige. Un étrange soulagement vient s'installer dans corps à la suite de cette action. Mon angoisse s'échappe aussitôt, bien vite remplacée par cet apaisement bienveillant.
Je me redresse et recule avant de me tourner vers Solwen en souriant. J'ai eu raison de lui faire confiance. « Merci. » Sourire qui s'étire un peu plus, écho du soulagement qui fleurit au fond de moi. « C'est à toi maintenant ! » Je pourrai presque pousser un petit cri tant je suis rassurée. Pourtant, Merlin sait que ce n'est pas fini. Maintenant, c'est à mon tour de surveiller et de distraire les cobras pour laisser Solwen agir.
Ebranlement. Durant un bref instant, je ne peux m'empêcher de douter, assaillie par ces questionnements qui me rendent mal et peu assurée. Et si elle refusait ? Et si elle acceptait à contrecœur ? Et si elle acceptait mais que rien ne se déroulait comme prévu ? Devrais-je alors faire demi-tour ? Repartir comme une sotte et chercher quelqu'un d'autre ? Devrais-je subir un sourire gêné et un « non » catégorique ? Mais tous mes doutes s'envolent quand un sourire vient étirer les lèvres de Solwen comme pour faire taire mes pensées pleines d'appréhension. Elle accepte et n'a pas l'air de le faire à contrecœur. *Tant mieux.* Je retiens de justesse un soupir de soulagement. Elle me pose une première question avant de se mettre à bafouiller. Un peu de rouge vient colorer mes joues faisant écho au rouge présent sur les joues de Solwen. Cela me rappelle bien trop notre première rencontre et le malaise qui semblait nous étouffer toutes les deux. Aujourd'hui, je ne souhaite pas que ce malaise vienne nous étouffer. Aujourd'hui, plus de gène qui nous fait bégayer et de silence qui nous rend mal à l'aise. Aujourd'hui, *tout ira bien*.
« Merci d'avoir accepté. » Terrible sourire idiot qui ne veut pas quitter mes lèvres. Affreux rouge qui monte sans que je le veuille sur mes joues et qui me donne un air stupide. « Je veux bien commencer par couper les plantes, pas de soucis. »
J'attrape d'une main un sécateur et enfile des gants en cuir de dragon de l'autre. Inspiration, concentration. *Prête.* Après un dernier regard pour vérifier que Solwen est prête à distraire les plantes, je m'approche de celles-ci, concentrée et décidée à réussir. Je respire calmement alors que les palpitations de mon coeur ne cessent d'aller de plus en plus vite. *Maudite angoisse.* Je ne sais pourquoi elle est là, à surveiller chacun de mes pas, chaque respiration que je prends et chaque mouvement parfois imperceptible de mon corps. Je ne sais pas pourquoi elle est là, mon angoisse, alors que Solwen est prête à distraire les dangereuses plantes. Pourtant, je dois faire avec car je ne sais pas la chasser. Mon regard ne quitte pas les cobras, passant d'une tête à l'autre rapidement pour ne louper aucun de leur mouvement. Je reste tous mes sens en alerte, prête à réagir au moindre mouvement inquiétant. Pourtant, j'essaye de me détendre et de faire confiance à Solwen. Je sais qu'elle agira si elle remarque quelque chose d'inhabituel. Ma prudence et mon angoisse sont légitimes pourtant ils n'ont pas lieu d'être en ce moment, Solwen est là pour assurer mes arrières. Je prends une dernière inspiration pour me calmer avant de poser ma main gantée à la base de la tige de la plante. J'approche mon sécateur et coupe d'un seul clac la tige. Un étrange soulagement vient s'installer dans corps à la suite de cette action. Mon angoisse s'échappe aussitôt, bien vite remplacée par cet apaisement bienveillant.
Je me redresse et recule avant de me tourner vers Solwen en souriant. J'ai eu raison de lui faire confiance. « Merci. » Sourire qui s'étire un peu plus, écho du soulagement qui fleurit au fond de moi. « C'est à toi maintenant ! » Je pourrai presque pousser un petit cri tant je suis rassurée. Pourtant, Merlin sait que ce n'est pas fini. Maintenant, c'est à mon tour de surveiller et de distraire les cobras pour laisser Solwen agir.
@Solwen Estendle. Je me suis permise de faire mention de manière implicite des actions de ta Protégée. Si cela te dérange, je peux bien sûr modifier ce post.
#466962 ‖ Botaniste au Jardin de Draíocht
baisse de présence jusque fin juillet
baisse de présence jusque fin juillet
31 déc. 2020, 15:21
Charmer les plantes
Plume de @Mike Table, mon retard est bien trop gros, je m'en excuse sincèrement.
La tentation de lever la tête pour surveiller le travail de Table est très forte. J’ai beaucoup de mal à accepter qu’il soit responsable de ses propres actes. La partie irrationnelle de mon esprit veut me persuader que ce gars n’est pas capable de mener à bien sa tache. Plusieurs scénarios me traversent l'esprit et dans chacun d’eux, c’est moi qui fini blessée, pas le Serdaigle. Seule ma détermination m’empêche de me déconcentrer et de lui jeter un regard en biais. J’ai un sécateur dans la main et une plante dangereuse au-dessus de la tête, j’ai autre chose à faire.
Je m’apprête à couper la tige lorsqu’un coup contre mon épaule me fait sursauter. Mon coeur fait une embardée, j’éloigne le sécateur et je me tords la nuque pour regarder au-dessus de moi, prête à me jeter en arrière pour éviter d’être blessée par la plante — et à saisir ma baguette magique, si possible. Je comprends instantanément en avisant la tronche de Table que l’erreur vient de lui. Rapidement, j’analyse la situation : le bâton, les têtes de cobras, le regard concentré du Serdaigle. Si mon comportement naturel me pousse à accabler Table de tout un tas de reproches, mon envie de mener à bien ma tâche prend le dessus. Les sourcils froncés et la colère me gonflant le coeur, je me penche pour finir ce que j’ai commencé. Sans réfléchir, je coupe la tige, la laisse tomber sur le sol et me redresse.
Enfin, j’accorde mon regard à Mike Table. Je l’observe un instant sans ne rien dire, l’œil sombre. Je ne lui en veux pas parce qu’il a fait une erreur, mais parce que pour en arriver à me toucher l’épaule avec son fichu bâton, c’est qu’il ne devait pas être très concentré. En Botanique, comme durant la plupart des cours dispensés à Poudlard, ne pas être concentré peut être très dangereux. S’il se blesse à cause de son inattention, c’est son problème, mais là je suis concernée, j’aurais pu échouer à réaliser ma tâche — et ça, ce n’est absolument pas acceptable.
« Qu’est-ce que t’as foutu, putain ? »
J’aurais pu laisser couler. Il m’aurait passé le bâton, j’aurais brillamment diverti les têtes de cobras et tout se serait bien terminé. Certes. Sauf que le pardon n’est pas dans mes habitudes et que si je peux me montrer indulgente avec mes proches, je ne risque pas de l’être avec de simples élèves, des Autres, des idiots pour la plupart.
« Heureusement que je suis capable de rester concentrée, » dis-je en désignant le plan qui gît au sol.
La tentation de lever la tête pour surveiller le travail de Table est très forte. J’ai beaucoup de mal à accepter qu’il soit responsable de ses propres actes. La partie irrationnelle de mon esprit veut me persuader que ce gars n’est pas capable de mener à bien sa tache. Plusieurs scénarios me traversent l'esprit et dans chacun d’eux, c’est moi qui fini blessée, pas le Serdaigle. Seule ma détermination m’empêche de me déconcentrer et de lui jeter un regard en biais. J’ai un sécateur dans la main et une plante dangereuse au-dessus de la tête, j’ai autre chose à faire.
Je m’apprête à couper la tige lorsqu’un coup contre mon épaule me fait sursauter. Mon coeur fait une embardée, j’éloigne le sécateur et je me tords la nuque pour regarder au-dessus de moi, prête à me jeter en arrière pour éviter d’être blessée par la plante — et à saisir ma baguette magique, si possible. Je comprends instantanément en avisant la tronche de Table que l’erreur vient de lui. Rapidement, j’analyse la situation : le bâton, les têtes de cobras, le regard concentré du Serdaigle. Si mon comportement naturel me pousse à accabler Table de tout un tas de reproches, mon envie de mener à bien ma tâche prend le dessus. Les sourcils froncés et la colère me gonflant le coeur, je me penche pour finir ce que j’ai commencé. Sans réfléchir, je coupe la tige, la laisse tomber sur le sol et me redresse.
Enfin, j’accorde mon regard à Mike Table. Je l’observe un instant sans ne rien dire, l’œil sombre. Je ne lui en veux pas parce qu’il a fait une erreur, mais parce que pour en arriver à me toucher l’épaule avec son fichu bâton, c’est qu’il ne devait pas être très concentré. En Botanique, comme durant la plupart des cours dispensés à Poudlard, ne pas être concentré peut être très dangereux. S’il se blesse à cause de son inattention, c’est son problème, mais là je suis concernée, j’aurais pu échouer à réaliser ma tâche — et ça, ce n’est absolument pas acceptable.
« Qu’est-ce que t’as foutu, putain ? »
J’aurais pu laisser couler. Il m’aurait passé le bâton, j’aurais brillamment diverti les têtes de cobras et tout se serait bien terminé. Certes. Sauf que le pardon n’est pas dans mes habitudes et que si je peux me montrer indulgente avec mes proches, je ne risque pas de l’être avec de simples élèves, des Autres, des idiots pour la plupart.
« Heureusement que je suis capable de rester concentrée, » dis-je en désignant le plan qui gît au sol.