Ta signature s'il te plaît !
Les fin d'années à Poudlard semblaient être agitées de remous politiques, quoique ceux-ci revenaient régulièrement, à l'instar du mauvais temps en Ecosse. J'exagère, un peu moins souvent. Je suis attirée par un attroupement caractéristique à la sortie de la grande salle. Je me faufile jusqu'à discerner l'affiche, message intéressant ou énième attaque stupide contre les né-moldus ? Sauf que je me fige à mesure que je prends connaissance de son contenu, ce n'est pas qu'une simple affiche.
C'est une pétition.
L'année dernière je pouvais me contenter de glisser un caillou anonymement, pas là. Soit je signe, soit je fais semblant qu'il ne s'est rien passé, soit je signe soit je suis lâche. Je n'aurais pas du venir.
Je remarque le dernier article de la Feuille de Lard disposé à côté. Je l'avais parcouru vaguement au début, pensant qu'il s'agissait d'un simple présentation d'école, avant de me rendre compte qu'il parlait, encore et toujours, de discrimination. J'ai déjà entendu parler des conditions d'admission mais cet article, m'a donné envie de bondir de ma chaise. Je suis au courant, je sais aussi que les nés-moldus sont exclus des métiers les plus prestigieux au sein du conseil, mais à chaque fois je le vois avec plus d'intensité, et ça me révolte encore plus.
Je ne comprends même pas comment c'est possible de croire à cette prétendue supériorité de sang, c'est stupide. Je regarde la feuille qui me tend les bras, peut-être que les gens ont seulement peur. Moi j'ai peur.
Je revois les membres du conseils et leurs visages sévères, les adultes qui parlaient à voix basse des tensions politiques quand ils nous pensaient couchés. Qu'est ce qu'il se passera si je signe ? Ca sera marqué dans mon dossier ? Je serais reconnu comme une opposante, non, ils n'ont rien à faire d'enfants en colère, si ? Maman, elle serait fière, mais je ne suis pas comme elle, forte comme elle.
Je parcours les noms sur la listes, les visages autour de moi, qui me disent de signer ou de m'en aller. J'entends des phrases autour de moi qui ressortent du bruit de fond, de temps en temps. Qu'est-ce qui m'empêche de signer ? Rien, juste moi. Je repense aux chuchotements dans le salon, aux matchs de Quidditch, aux duels en cours de défense, aux noms sur ce bout de papier, qu'est-ce qui m'empêche d'être cette personne ?
Rien.
C'est une pétition.
L'année dernière je pouvais me contenter de glisser un caillou anonymement, pas là. Soit je signe, soit je fais semblant qu'il ne s'est rien passé, soit je signe soit je suis lâche. Je n'aurais pas du venir.
Je remarque le dernier article de la Feuille de Lard disposé à côté. Je l'avais parcouru vaguement au début, pensant qu'il s'agissait d'un simple présentation d'école, avant de me rendre compte qu'il parlait, encore et toujours, de discrimination. J'ai déjà entendu parler des conditions d'admission mais cet article, m'a donné envie de bondir de ma chaise. Je suis au courant, je sais aussi que les nés-moldus sont exclus des métiers les plus prestigieux au sein du conseil, mais à chaque fois je le vois avec plus d'intensité, et ça me révolte encore plus.
Je ne comprends même pas comment c'est possible de croire à cette prétendue supériorité de sang, c'est stupide. Je regarde la feuille qui me tend les bras, peut-être que les gens ont seulement peur. Moi j'ai peur.
Je revois les membres du conseils et leurs visages sévères, les adultes qui parlaient à voix basse des tensions politiques quand ils nous pensaient couchés. Qu'est ce qu'il se passera si je signe ? Ca sera marqué dans mon dossier ? Je serais reconnu comme une opposante, non, ils n'ont rien à faire d'enfants en colère, si ? Maman, elle serait fière, mais je ne suis pas comme elle, forte comme elle.
Je parcours les noms sur la listes, les visages autour de moi, qui me disent de signer ou de m'en aller. J'entends des phrases autour de moi qui ressortent du bruit de fond, de temps en temps. Qu'est-ce qui m'empêche de signer ? Rien, juste moi. Je repense aux chuchotements dans le salon, aux matchs de Quidditch, aux duels en cours de défense, aux noms sur ce bout de papier, qu'est-ce qui m'empêche d'être cette personne ?
Rien.
Abigail Mann
Abigail hésite un moment, figée devant l'affiche avant de signer.
normalement un OS pour moi
couleur rp 048b9a
3ème année rp
Ta signature s'il te plaît !
Oh Merlin...
Aliosus n'était pas du genre à provoquer un conflit, les conflits étaient chaotiques et il préférait l'ordre. Aussi, lorsque le Serpentard savait qu'il existait un risque d'escalade, il faisait en sorte d'avoir un coup d'avance, de tendre des pièges rhétoriques pour que ses adversaires se disputant avec lui tombent dans les fosses idéologiques qu'il avait préalablement creusé sous leur pieds. En général ils fonçaient dedans et à partir de là, il n'avait plus qu'à enfoncer le clou de la supériorité de sa pensée.
C'était le projet avec Swart, tout fils de Patriarche qu'il était, il n'avait pas accès à toutes les informations qu'il aurait voulu. Il savait bien que des Swart s'étaient inscrit au registre des Sang pur, mais il restait une possibilité pour qu'il s'agisse d'autres Swart que la famille de sa camarade de Maison. Au moins à présent il en avait le cœur net vu la réaction épidermique provoquée.
Swart s'étaient emportée, pire que ça, elle l'avait frappé. Agrippé. Menacé à quelques centimètres seulement de son visage. A cette distance, la haine dans son regard était impressionnante. Aliosus sentait la chaleur se répandre dans sa joue bien sûr, mais aussi celle qui émanait de la peau de Merinda. Son souffle irrégulier qu'elle exhalait, il le respirait la seconde suivante. Sa bouche tordue dans un rictus de colère, sa mâchoire serrée, plus aucun détail de son visage n'avait de secret pour le jeune homme.
Cette colère dont l'éruption au grand jour, après avoir surpris Aliosus, le réjouissait au plus haut point. La violence révélait systématiquement la défaite de son adversaire. Dans ce genre de joute, il considérait que celui qui perdait son sang froid se décrédibilisait. Sans quitter les profonds yeux verts il se mit à afficher sciemment un large sourire presque sadique.
«Oh Swart... Je n'en demandais pas tant... murmurait-il. Son cœur à lui aussi battait la chamade de l'intensité du moment, mesurer le son de sa voix l'aidait à réguler l'adrénaline déversée de ses glandes surrénales. Dès le début de ses paroles, le visage de la serpentard se crispa encore plus. Le sang est ce qu'il est, c'est une nature dont tu ne peux te défaire. Tu pourras clamer haut et fort tes convictions, tu pourras trahir ta nature de sorcier, mais l'histoire de ta lignée coule dans ton sang, que tu te rebelles ne changera pas ça...»
«Mon sang s'arrête à mon grand-père !» cracha-t-elle en réponse.
La deuxième année relâchait enfin sa prise, mais Aliosus sentait bien qu'une seconde attaque n'était pas du tout à exclure. Il était tant d'offrir une issue à la situation. Elle n'avait aucune chance, physiquement ou magiquement, mais il était hors de question d'offrir un navrant spectacle de deux Serpentard se battant, pire, deux Sang-Pur.
«Maintenant... L'image que tu viens de renvoyer n'est pas de nature à aider ta cause, si ? Une pro né moldue qui agresse un élève désigné comme Fierté de la Nation, ça fait désordre. Je propose que tu reprennes ta route, Swart, sans faire plus d'histoire. Peut être qu'alors j'oublierai ce que tu m'as dit sur ta famille.»
Elle avait levé les yeux aux ciel à l'évocation de sa récompense, mais Aliosus espérait qu'elle se ressaisisse, dans le fond il n'avait pas grand chose contre son agresseuse, elle n'était qu'une jeune fille pleine des illusions dont elle était gavée depuis son enfance.
«J'ai peut-être cru que tu vallais la peine, mais t'as raison, c'est pathétique. Tu ne seras jamais rien d'autre qu'un fils à Papa.» conclue-t-elle en claquant de la langue d'un ton déçu et désapprobateur.
Fin pour nous, merci @Merinda Swart dont les paroles et actions ont été rédigées par icelle !
Aliosus n'était pas du genre à provoquer un conflit, les conflits étaient chaotiques et il préférait l'ordre. Aussi, lorsque le Serpentard savait qu'il existait un risque d'escalade, il faisait en sorte d'avoir un coup d'avance, de tendre des pièges rhétoriques pour que ses adversaires se disputant avec lui tombent dans les fosses idéologiques qu'il avait préalablement creusé sous leur pieds. En général ils fonçaient dedans et à partir de là, il n'avait plus qu'à enfoncer le clou de la supériorité de sa pensée.
C'était le projet avec Swart, tout fils de Patriarche qu'il était, il n'avait pas accès à toutes les informations qu'il aurait voulu. Il savait bien que des Swart s'étaient inscrit au registre des Sang pur, mais il restait une possibilité pour qu'il s'agisse d'autres Swart que la famille de sa camarade de Maison. Au moins à présent il en avait le cœur net vu la réaction épidermique provoquée.
Swart s'étaient emportée, pire que ça, elle l'avait frappé. Agrippé. Menacé à quelques centimètres seulement de son visage. A cette distance, la haine dans son regard était impressionnante. Aliosus sentait la chaleur se répandre dans sa joue bien sûr, mais aussi celle qui émanait de la peau de Merinda. Son souffle irrégulier qu'elle exhalait, il le respirait la seconde suivante. Sa bouche tordue dans un rictus de colère, sa mâchoire serrée, plus aucun détail de son visage n'avait de secret pour le jeune homme.
Cette colère dont l'éruption au grand jour, après avoir surpris Aliosus, le réjouissait au plus haut point. La violence révélait systématiquement la défaite de son adversaire. Dans ce genre de joute, il considérait que celui qui perdait son sang froid se décrédibilisait. Sans quitter les profonds yeux verts il se mit à afficher sciemment un large sourire presque sadique.
«Oh Swart... Je n'en demandais pas tant... murmurait-il. Son cœur à lui aussi battait la chamade de l'intensité du moment, mesurer le son de sa voix l'aidait à réguler l'adrénaline déversée de ses glandes surrénales. Dès le début de ses paroles, le visage de la serpentard se crispa encore plus. Le sang est ce qu'il est, c'est une nature dont tu ne peux te défaire. Tu pourras clamer haut et fort tes convictions, tu pourras trahir ta nature de sorcier, mais l'histoire de ta lignée coule dans ton sang, que tu te rebelles ne changera pas ça...»
«Mon sang s'arrête à mon grand-père !» cracha-t-elle en réponse.
La deuxième année relâchait enfin sa prise, mais Aliosus sentait bien qu'une seconde attaque n'était pas du tout à exclure. Il était tant d'offrir une issue à la situation. Elle n'avait aucune chance, physiquement ou magiquement, mais il était hors de question d'offrir un navrant spectacle de deux Serpentard se battant, pire, deux Sang-Pur.
«Maintenant... L'image que tu viens de renvoyer n'est pas de nature à aider ta cause, si ? Une pro né moldue qui agresse un élève désigné comme Fierté de la Nation, ça fait désordre. Je propose que tu reprennes ta route, Swart, sans faire plus d'histoire. Peut être qu'alors j'oublierai ce que tu m'as dit sur ta famille.»
Elle avait levé les yeux aux ciel à l'évocation de sa récompense, mais Aliosus espérait qu'elle se ressaisisse, dans le fond il n'avait pas grand chose contre son agresseuse, elle n'était qu'une jeune fille pleine des illusions dont elle était gavée depuis son enfance.
«J'ai peut-être cru que tu vallais la peine, mais t'as raison, c'est pathétique. Tu ne seras jamais rien d'autre qu'un fils à Papa.» conclue-t-elle en claquant de la langue d'un ton déçu et désapprobateur.
Fin pour nous, merci @Merinda Swart dont les paroles et actions ont été rédigées par icelle !
RP garantis 0% IA et 100% humain
Ta signature s'il te plaît !
Sofia venait de finir de manger, et, attrapant son sac, décida de passer le reste du temps de déjeuner dans la bibliothèque. En sortant du Hall, pourtant, Sofia s'arrêta et changea de chemin: une nouvelle affiche était placardée sur le mur, et il y avait un attroupement devant. Sofia la contourna et s'approcha de l'affiche. Sofia fronça les sourcils et la lut. C'était quoi tout ça ? Compétences et qualifications au lieu de statuts de sang? Entrée à l'ISDM? Fallait qu'elle en sache plus.
Sofia contourna le groupe de personnes et prit une des éditions de La Feuille de Lard qu'elle lut attentivement. Ses sourcils se levaient petit à petit au fur et à mesure qu'elle lisait, et sa colère aussi. Sofia savait que le Conseil des Sorciers était contre les Nés-Moldus, mais y aller au point ou seuls les Sangs-Purs pouvaient avoir certains postes, c'était exagéré!
Sofia n'appréciait pas le Conseil et ses lois anti-Nés-Moldus, et sa mère non plus donc elle n'hésita pas à mettre sa signature: elle écrit soigneusement son nom et son prénom, puis, après avoir réfléchit, écrit un petit mot en dessous: Pourquoi juger les gens sur quelque chose qu'il n'ont pas choisi? Ils arrivent à faire de la magie, ça suffit, ils sont des sorciers!
Sofia reposa la copie de la feuille de Lard et remit sa plume dans sa trousse. Elle contourna encore une fois la commotion, deux élèves qui semblaient se disputer, surement que l'un d'eux était d'accord avec le fait que les Nés-Moldus et les Sang-Mélés ne puissent pas accéder à certaines écoles. Sofia roula les yeux et partit vers son prochain cours
Sofia contourna le groupe de personnes et prit une des éditions de La Feuille de Lard qu'elle lut attentivement. Ses sourcils se levaient petit à petit au fur et à mesure qu'elle lisait, et sa colère aussi. Sofia savait que le Conseil des Sorciers était contre les Nés-Moldus, mais y aller au point ou seuls les Sangs-Purs pouvaient avoir certains postes, c'était exagéré!
Sofia n'appréciait pas le Conseil et ses lois anti-Nés-Moldus, et sa mère non plus donc elle n'hésita pas à mettre sa signature: elle écrit soigneusement son nom et son prénom, puis, après avoir réfléchit, écrit un petit mot en dessous: Pourquoi juger les gens sur quelque chose qu'il n'ont pas choisi? Ils arrivent à faire de la magie, ça suffit, ils sont des sorciers!
Sofia reposa la copie de la feuille de Lard et remit sa plume dans sa trousse. Elle contourna encore une fois la commotion, deux élèves qui semblaient se disputer, surement que l'un d'eux était d'accord avec le fait que les Nés-Moldus et les Sang-Mélés ne puissent pas accéder à certaines écoles. Sofia roula les yeux et partit vers son prochain cours
Sofia signe la fiche après avoir lu la feuille de Lard: Sofia Joyce, et ajoute une petite note en dessous: Pourquoi juger les gens sur quelque chose qu'il n'ont pas choisi? Ils arrivent à faire de la magie, ça suffit, ils sont des sorciers!. Puis, elle repart en cours.
“Those who don't believe in magic will never find it.”― Roald Dahl / Une SerdAigle
Couleur de RP: #b98cde - Première Année RP