25 déc. 2020, 15:13
 Libre  Révolution
Taylor entendit la voix d'un élève en sa direction. Elle savait qu'elle ferait réagit quelqu'un, ou du moins, que Ombre ferait réagir quelqu'un. Un sourire échappa alors son visage et se permit de l'écouter avec attention ; il n'avait pas totalement tord non plus, mais en même temps, elle savait parfaitement comment le système d'Ursula avait fonctionné, elle avait tant appris. Elle se permit donc de se lever et de se déplacer pour se retrouver face à cet élève, sans pour autant s'asseoir. Cependant, elle posa ses mains sur cette table avant de prendre la parole.

Peut-être que tu as raison, mais originellement, le registre détenait uniquement 28 familles de sang-pur, elles étaient presque toute éteintes. Les Sang-Pur dont nous parlons aujourd'hui, ne le sont UNIQUEMENT que grâce à un nouveau registre mis en place par Ursula. Ils ne sont donc que de NOUVEAUX Sang-Pur seulement parce qu'ils avaient quatre ascendances uniquement composées de sorciers britanniques, mais qui ne nous dit pas qu'ils ont eu des moldus dans leur famille dans le passé ou encore des né-moldus. Donc leur fierté de supériorité du sang n'est que récente sous ce statut. Ils ont obtenu statut, car on leur a donné l'occasion, mais comme nous tous, ils sont nés avec de la magie, ils ne sont que de simple sorciers comme toi et moi, et comme toute l'assemblée de cette école. Pour eux, les nés-moldus sont rien du tout, mais eux, au moins, sont sorciers par rapport aux cracmols qu'ils mettent au monde ; ils sont jaloux que des moldus mettent au monde des sorciers, et qu'eux produisent des enfants sans magie ; mais seule la "Magie" décide, pas eux. Du moins, cela était au début du règne de Ursula. Bien au début, puisque les choses se sont calmées. Et en ce qui concerne le Choixpeau, il ne se trompe pas sur un instant précis, mais qui sait s'il ne se trompe pas sur l'avenir... ?

Elle s'arrêta sur sa supposition en écoutant le discours de Carry ; comme cela Damien se comportait comme un enfant victimisé, mais elle, que faisait-elle ? Elle faisait bien pire.
Ah, Harrison, tu te comportes bien plus comme un Moldu que le né-moldu lui-même... pensa la jeune fille avant de reporter son attention à Théo ; elle avait plus à apprendre sur lui et son avis que d'attendre le débat stérile qu'allait offrir Carry. Oh oui, Taylor allait voir quelque chose changer chez elle : sa solitude éternelle.

Reducio
@Théo Williams J'espère que cela te conviendra.
Pour les autres comme @Aster Fowler et @Héloïse Blackstorm, Taylor n'a jugé que les paroles de Théo puisqu'elle a l'impression que Théo répond directement à sa tirade :)
Taylor passe de 29 assise à 25 debout pour pouvoir répondre à Théo en face à face, car plus facile pour elle pour débattre ^^

Septième année RP

25 déc. 2020, 15:42
 Libre  Révolution
Et au milieu de toute cette agitation... De tout ces cris, à mon encontre, de toute cette attention. Je me taisais.

Je fermais les yeux, debout toujours au milieu de la table. Je fermais les yeux depuis que Jacob, c'était Jacob m'avait craché au visage tout le mal qu'il pensait de mon discours. Et il avait raison. Ils avaient tous raisons.

Mon discours était infâme. Il était l'exact reflet de ce auquel nous avions assisté depuis Ursula Parkinson, depuis le premier coup d'état, depuis la rentrée de l'année dernière. Il était la cause de tout nos traumatismes passés. Un discours de haine, un discours de pouvoir absolu, un discours manipulateur. Je le savais, je l'avais appris. Ma mère, par l'exemple, m'avait inculqué cette limite à ne pas dépasser.

Mes oreilles continuaient à me renvoyer le flôt croissant, antagoniste, qu'un tel discours avait sur mes camarades. Au milieu de ma personne, je sentais mon égo ruer dans les brancards. "J'ai raison !", hurlais -t-il. "Laissez moi vous l'expliquer encore ! Avec des mots encore plus fort !" Je goûtais cet étrange sentiment, empli d'adrénaline, cette exaltation brutale, soudaine, qui faisait vibrer mon coeur et mon esprit. Était-ce cela que ressentait les combattants blessés en rentrant dans l'arène. Était-ce ce que le guerrier épuisé ressentait alors que les derniers envahisseurs passaient la barricade ! Cet abandon, ce dénouement me prenait à la gorge, puissant, animal. Je voulais en découdre, je voulais faire du mal...

Je soufflais. Je tremblais. Je me rappelais que la seule raison qui m'avait poussé à monter sur la table, plus que les mots que je disais. Qui n'étaient vraiment que des mots. J'étais monté pour l'amusement. Je voulais être un Grand Homme, de ceux que l'on voit dans les séries TV. Je voulais me mettre à leur place. Mais j'étais stupéfait. J'ouvrais les yeux pour regarder mes camarades.

Je les regardais avec amour, désormais. Si étrange que la situation était de mon point de vue. Ils continuaient à me crier dessus, à raison, avec certitude. Et je les aimais pour ça. Oui ! Oui, camarades ! Vous avez raison ! Nous ne pouvons pas laisser tel discours nous dicter notre conduite ! Oui, nous devons faire preuve de modération, accepter l'opinion de l'autre, les débattre, en bonne entente et sans lever la voix.

Et au Diable les Populistes. Au diable les Bellicistes. Au diable les Va t en guerre et leurs discours de haine régulière...

Mais une partie de moi, plus sombre, plus mature, se rappelait une réalité. Simple et animale, à l'opposée de la civilité. Ma mère, ainsi le résumait : Les oppresseurs ne sont forts que parce que les oppressés préfèrent discuter. Et venaient à mon esprit ses exemples : Ceux des luttes ouvrières. Ceux des luttes raciales. Ceux des luttes de genres. Tellement de luttes, tellement de raisons de lutter contre l'ordre établi. Pour une reconnaissance, pour plus d'égalité. Pour simplement obtenir le respect que tout le monde méritait.

Je marchais au milieu de la table, traversant mes camarades, perdu dans mes pensées. Mes pas m'amenaient tout doucement vers l'entrée.

Je me taisais. Mes yeux admiraient mes camarades, les voyant espérer à travers leurs mots, l'idéal de cette égalité. Qu'il était plus simple d'y croire, de croire que le monde nous respecte comme tout un chacun. Mais alors que je baissais les yeux, je croisais ma propre main, si sombre, si chocolatée. L'objet d'une lutte millénaire pour gagner le respect pour toute une population...

Il était nécessaire de lutter. Chercher le compromis et l'égalité n'était possible que quand la balance des opinions ne penchait pas d'un côté ou de l'autre. Pour être égaux, pour pouvoir seulement discourir en bonne entente... Il était important de remettre le plateau de jeu... A égalité...

Et ce fut à cet instant que je vis le regard de Jacob dans ma direction. Il ne parlait pas, juste il me fixait. Et je ressenti dans son regard la même détermination qui m'emplissait. Aussi, alors qu'autour de moi, tout le monde se disputait, en silence, sans bruits, je m'accroupis en face de lui. Rapprochant mon visage, j'attendis qu'il regarde à nouveau dans ma direction.

Je le regardais invectiver une jeune Serpentard que je n'avais même pas vu venir. Je la regardais comme on regarde une intruse, indifférent, presque blasé. Je ne répondait rien, mes camarades s'en chargeaient pour moi.

Mais quand le 4éme année revint me jeter un coup d'oeil, mon regard perça le sien. Nos yeux se fixèrent l'un l'autre une poignée de seconde. Alors que tout mon corps, toute ma posture, lui faisait comprendre que je l'avais entendu, même sans mots.

"Toi et moi, ce soir, dans notre salle commune."

C'était une promesse. Celle de deux âmes qui avaient besoin de s'entendre.

Reducio
@Jacob Tramontane.
Merci à tout ceux qui ont tenté de discuter avec moi. Mes félicitations pour vos messages plein de bons sens. Désolé de vous avoir snobé 8)

Vis à vis du plan, je suis désormais toujours au milieu de la table, mais plus proche de l'entrée. Certainement juste à la droite de Jacob, entre Pamela et Olive.
Dernière modification par Damian Temple le 25 déc. 2020, 16:06, modifié 3 fois.

25 déc. 2020, 15:59
 Libre  Révolution
Hey ! Je remets un petit dessin de l'espace au cas où certains voudraient s'intégrer aux conversations ou auraient besoin d'un petit coup de pouce pour saisir qui interagit avec qui ;)
Image

Jacob, Jafini, MMG, Allez les Griffes ! (5ème année RP)

(présence fantôme)

25 déc. 2020, 16:12
 Libre  Révolution
Perdrix - BO du film
12 novembre 2045

Une Siobhán fatiguée de la veille levait des yeux étonnés et intrigués vers le petit fanfaron qui avait métamorphosé la table du petit-déjeuner en estrade. Elle sirotait son jus de citrouille et épluchait sa quatrième clémentine du repas en écoutant d'une demi oreille ce que criait le crieur, le restant de ses capacités auditives se concentrant plutôt sur les inquiétudes et grognements de ses voisins de table. Elle s'était installée là où il y avait de la place, d'abord parce que sa camarade de toujours l'avait lâchement abandonnée pour se poster à la table de Poufsouffle, ensuite parce qu'elle était toujours désireuse de mettre la main sur de nouveaux visages. Le caquètement d'Ennis fit le point sur la situation et Siobhán l'en remercia intérieurement en cela que ce débrief lui évitait d'avoir à se battre pour un exemplaire de la Gazette du jour.

Les petits gens qui parlent comme des grandes personnes avaient le pouvoir de la désintéresser, alors elle se concentra pour attraper le regard et les mots du bonhomme rougissant qui se goinfrait de viennoiseries face à elle, un garçon de Gryffondor qu'elle avait sûrement déjà croisé au détour d'un couloir, sur un canapé ou au coin du feu du petit salon. La voix tremblotante attira son attention et elle répondit, douce comme la neige qui tomberait bientôt :

- Exactement Gabryel, on a le droit d'aimer qui on veut, moi c'est l'inverse ma maman est sorcière mais son chéri c'est un moldu. D'ailleurs ça va leur faire tout drôle aux petits têtus sang-pur quand ils vont tomber amoureux d'un ou une née-moldue.

Elle n'était pas aveugle aux aboiements autour d'eux, et bien qu'elle estima qu'il était encore tôt pour se faire un quelconque avis sur la question, elle savait déjà ce avec quoi elle était d'accord ou non dans les discours déjà prononcés. Alors tout en lançant un petit coup de coude dans les côtes de sa voisine de gauche, qu'elle avait trouvée tout particulièrement acerbe bien que le fond de sa pensée n'était pas dénué d'intérêt, elle acta :

- Moi je suis d'accord avec Jacob, et puis vous êtes tous super agressifs c'est pas cool. Je sais que c'est naze comme nouvelle mais vous pourriez quand même faire un effort pour débattre parce que là c'est imbitable.

Enfin, elle haussa un sourcil à l'échange qui se déroulait un peu plus loin entre l'élève de quatrième année et son cadet brailleur et un sourire naquit au coin de ses lèvres alors qu'elle se demandait, espiègle, ce qu'il allait se dérouler dans le dortoir des garçons entre ces deux-là.
Reducio
n.b. l'année RP de Siobhán n'est pas encore actée, mais elle sera assurément ⩾ à la troisième année. En cela, combiné au fait qu'elle s'intéresse un peu à tout le monde, j'estime qu'elle connaît au moins de nom et/ou visage les élèves de deuxième/troisième/quatrième année. :)
Si quelque chose ne va pas dans mon post, ma volière est ouverte ! o/

Réponse @Gabryel Fleurdelys et puis à qui veut (:

alt+0225 || #5A0D0D || 5e année RP
Rendez le repos dominical

25 déc. 2020, 16:17
 Libre  Révolution
Alexandre n'était pas certain de pouvoir se sentir fier d'être intervenu. Il n'avait pas pu s'en empêcher révolté par les paroles qu'l venait d'entendre de l'orateur. Mais ce n'était sans doute pas la chose à faire. Il commençait à se sentir à nouveau et se rassit, perdu, sur sa chaise. Une fille venait d'ariver, en s'installant en face de as place, et rebondissait sur ses paroles. Le garçon ressentait de plus en plus d'embarras.

Il n'aurait pas dû parler.
Il n'aurait pas dû.

Il se sentait affreusement mal.

A cet instant, son voisin, Gabriel pit la parole en bafouillant. alexandre tourna la tête et lui sourit timidement.

"Je suis d'accord. Moi, je suis né-moldu et je me sens bien à Poudlard. Et j'avais encore jamais entendu parler de tout ça. Tout le monde me semblait gentil. Et quand j'ai fait mes courses sur le chemin de traverse, les commerçants ont été gentils, ils se moquaient pas de moi que je sache encore rien de monde... et puis, oui, être différent c'est chouette. Quand j'étais encore à l'école des moldus, j'avais des camarades nés de deux cultures différents et ils apportaient des points de vie différents. "

Grâce à l'intervention de son ami, Alexandre se sentait un peu mieux et sourit à Gabriel.

"Puis, c'est quand même mieux quand on est tous amis !"

A ce moment une fille proche d'eux vint se mêler à eux. Timide, Alexandre lui adressa un sourire timide. Il l'écouta ensuite et se demanda si elle aurait pu am prendre son intervention.

Reducio
@Scary Limpson Comme Alex te mentionne succinctement
@Gabryel Fleurdelys puisque alex répond ^^

Sixième année de devoirs
Sixième année de RP - Promotion 45-46
ma fiche RP

Alexandre est un ainé gentil, très soucieux des petits, surtout des nouveaux venus, et en particulier ceux de sa maison.

25 déc. 2020, 16:32
 Libre  Révolution
Encore une journée qui s'annonçait banale et ennuyante. Anna se dirigea comme chaque matin vers la Grande Salle, en retard comme à son habitude, dans l'espoir de recevoir du courrier. Elle ne comptait pas vraiment manger, peut-être boire un petit jus mais elle ne voulait pas rester. Il y'avait toujours bien trop de bruit à cette heure matinale, et c'était assez désagréable pour se réveiller.
Elle entra dans la grande salle le plus doucement possible, dans l'espoir de ne pas se faire remarquer, et s'approcha de la table destinée à sa maison. Dès son arrivée, elle entendit des cris, des paroles jaillirent dans tous les sens. La préfète de sa maison venant de partir, elle alla s'installer à la place qui venait de se libérer. Même s'il y'avait du bruit, elle espérait toujours recevoir du courrier de la part d'un de ses proches, ou des bonnes nouvelles qui lui redonneraient le sourire. Et puis, le bruit provenait du centre de la table et la personne face à elle semblait sur le point de partir. Même si elle la connaissait, comme bien d'autres personnes autour de cette table, Anna ne comptait pas vraiment lui parler, pas à cette heure-là.
Pour patienter, la Rouge essaya de comprendre d'où venait toute cette agitation. Un garçon, de sa maison bien évidemment, était debout au centre de la table et hurlait son mécontentement suite à ce qu'il avait lu dans le journal.
La Citadelle d'Ursula est tombée...
Le nom d'Ursula Parkinson lui était familier, mais elle l'avait seulement entendu de la bouche de certains élèves. Elle ne suivait pas l'actualité. De toutes manières, elle avait peur d'être trop déprimée par les nouvelles qu'elle pourrait y lire, alors c'était mieux ainsi. Mais apparemment, des choses graves se passaient à l'extérieur du château, et si cela pouvait concerner sa famille, elle devait s'en informer.
Le Conseil, les Sangs-Purs.
C'était les seuls mots qu'elle arrivait à percevoir de là où elle se trouvait. Pour la première fois depuis un long moment, elle regrettait de s'être placée au bout de la table. Tout était tellement bruyant qu'il était difficile de comprendre exactement ce qui se passait, surtout pour la jeune fille qui n'y connaissait absolument rien.
*Il y'a beaucoup trop de bruit.*
M'en fous, je veux savoir.

Le préfet de sa maison, George qu'elle connaissait seulement de nom, venait de bouger de sa place et se plaça derrière sa voisine, qui n'était autre que sa capitaine de Quidditch. La Rouge hésita à lui poser des questions, elle en avait tant. Mais après tout, il l'avait proposer et il fallait qu'elle sache, qu'elle se mette au courant.

- George... l'apostropha-t-elle, de manière à ce qu'il ne se dirige pas vers le centre de la table. Je comprends pas vraiment ce qu'il se passe, je ne sais même pas qui est Ursula Parkinson. J'ai pas tout suivi, tu pourrais vaguement m'expliquer ?

La jeune fille avait peur de passer pour une imbécile, à ne rien savoir, mais elle s'en fichait.
Elle ne cessa d'écouter ce qui se disait autour d'elle. Tout le monde semblait plus informé qu'elle, ou bien tout le monde avait un abonnement à la gazette.
Faudrait vraiment que je pense à le faire un jour....
Elle ne souhaitait pas participer aux débats tant qu'elle n'en saurait pas plus, de peur de dire des bêtises. Elle connaissait déjà son avis par rapport à la persécution des Moldus, mais elle n'avait pas tout le contexte alors elle préférait attendre et écouter.
Tout en écoutant ce que lui répondait le préfet, elle observa Jacob qui semblait bien ancré dans la discussion, et qui avait un ton bien plus froid et tranchant qu’à son habitude. Il s'était approché de son côté de la table et lui adressa un sourire. Par politesse, elle le lui rendit, et attendit la fin de la réponse de George pour essayer de lui demander son avis. Enfin, elle espérait en avoir l’occasion car il semblait déjà reparti pour une explication avec une Serpentard qu’Anna connaissait de nom.
Carry, trop de rumeurs courraient à son sujet pour qu’elle puisse la juger, alors elle préféra ne rien dire lorsque celle-ci s’approcha de son côté de la table. Elle qui croyait qu’elle serait tranquille, loin de l’agitation de ce côté de la table, elle s’était bien trompée.

La Rouge commençait à paniquer, il y’avait trop de monde, trop de bruit. Sa main se mit à trembler et elle la posa sur sa cuisse dans l’espoir d’arrêter le tremblement.
*Je t’avais prévenu.*
Elle se força à rester pour comprendre le contexte actuelle mais elle n’allait vraiment pas bien. Ne voulant pas montrer sa faiblesse en le disant à quelqu’un, elle espérait de tout cœur que quelqu’un lui vienne en aide.

@Jacob Tramontane comme tu es mentionné dans le texte et @Pamela Cox pour que George réponde à Anna ^^
@Leo Ginger et @Olive Greenwood comme vous êtes les voisines d’Anna, je vous mentionne si vous voulez l’aider ^^
Dernière modification par Anna Brown le 25 déc. 2020, 17:08, modifié 1 fois.

Dans l'équipe des FlashArdentes

Couleur RP : 674ea7

25 déc. 2020, 16:46
 Libre  Révolution
Gabryel se sentit quelque peu rassuré d’entendre que son avis était partagé par d’autres Gryffons que lui. Assise face à lui, sa camarade Siobhán, une troisième année avec qui il partageait plusieurs cours, confia avoir elle aussi un parent moldu et l’autre sorcier. Alexandre sembla lui aussi s’appaiser quelque peu. L’Écossais savait par experience qu’hausser le ton dans une conversation ne servait à rien, et ne nous rendait pas plus audible. Il se rappela alors soudain le bal d’Halloween, la peur, le sang, toute cette violence qui s’était abattue.

- Vous savez, j’étais à la soirée d’Halloween. Avec toutes ces histoires de Sang-Pur, ça s’est vraiment très mal terminé. Ça devait être un moment d’amitié entre nous tttttous. Au final, on s’est retrouvés au milieu d’une scêne de ggggguerre. Des blessés, du sssssang... Il ne sort rien de bon quand certains s’affirment supérieurs aux autres.

Le souvenir d’Aelle blessée et inconsciente sous les corps de ses camarades inanimés lui provoqua un haut-le-coeur. Il posa son croissant à demi mâché sur la table, l’esprit perdu dans ces images de douleur et de cris. Il aurait vraiment espéré que cet évènement avait servit de leçon à tout le monde, mais rien n’avait changé. Le nouveau pouvoir en place réitérait les mêmes erreurs. Poudlard se voyait divisé par les choix d’adultes se croyant au-dessus de tout le monde.

Gabryel Fleurdelys
Sorcier diplômé
Médiateur PFR

25 déc. 2020, 16:58
 Libre  Révolution
Carry n'était pas responsable de ses parents, Jacob avait raison. Elle n'était pas pour autant obligée de menacer quiconque s'opposait aux idéaux politiques de son papa. Tout comme elle n'avait pas été obligée d'attaquer les nés-moldus lors du bal d'Halloween l'an passé. Leo ne la connaissait pas, mais de ce qu'elle pouvait voir, de ce qu'elle avait entendu, la Serpentard ne faisait rien pour se distancer des convictions anti-moldues, au contraire.

Leo ne s'était pas adressée à Carry, mais cette dernière semblait l'avoir entendue - chose étonnante en vue du brouhaha, à croire qu'elle possédait des oreilles à rallonge - et se ramena, apportant avec elle tout un flot de paroles. Leo croisa les bras tandis que le quatrième année tentait de calmer le jeu. Il avait raison, elle ne se plaignait pas. Se plaindre c'était miauler. Elle râlait, c'était différent. C'était rugir son mécontentement. Avant que la vert argent puisse répondre, l'anglaise glissa une dernière tentative d'expliquer son point de vue, espérant que George allait se charger de répondre aux questions d'Anna. D'un ton voulu posé, la rousse entama:

" Mais j'ai jamais cherché à te faire peur, Carry. C'est toi qui menaces, pas moi! Bien vu, j'aurais pas élu ceux qui sont au pouvoir maintenant. D'ailleurs là est un des problèmes: élire ne semble plus appartenir au vocabulaire. Mais je ne peux même pas voter, alors passons au second problème, veux-tu ? Carry, c'est pas toi le conseil. C'est pas à toi de venir à la table de Gryffondor pour le défendre. T'es juste une élève, tu sais? Pas la reine du château. C'est Madame Loewy qui décide ici, tu l'as dit. Alors laisses-nous, laisse-moi en paix. Laisse moi râler, ne pas être contente, j'ai le droit. "

Pour monter qu'elle avait fini, Leo porta sa tranche de pain à la bouche pour prendre un grande bouchée. Elle ne releva pas l'attaque à son intellect. Contrairement à une certaine personne, elle n'avait pas redoublé. Mais sur un point, Harrison avait raison. Le conseil n'avait encore rien décidé. Croire en une évolution positive était peut-être naïf. D'autant plus que Carry semblait convainque que le meilleur possible était un "non changement". Pourquoi renverser Parkinson si c'est pour ne rien changer, particulièrement concernant les statuts sanguins, comme c'était ce qui semblait obséder les soit disant "sang-pur"? Leo avait du mal à comprendre, mais peut-être qu'elle devait juste se résigner à ne pas saisir les histoires d'adultes.

@Jacob Tramontane et @Carry Harrison vous êtes mentionnés

ˈli(ː)əʊ ˈʤɪnʤə
Flash McQueen, Flash McWin

25 déc. 2020, 17:19
 Libre  Révolution
Les discussions allaient bon train à la table de Gryffondor. Le ton commençait d’ailleurs à devenir agressif vers le milieu de la table. Une
joute verbale, voilà ce que ça devenait. George espérait sincèrement que sa collègue allait intervenir pour le calmer, comme elle avait déjà commencé à le faire au début du débat en faisant baisser d’un ton le volume sonore. Alors que le septième année s’apprêtait à prendre part au débat qui avait lieu entre deux jeunes gryffonnes, celui-ci fut interrompu par un jeune Gryffondor qui s’était mis debout sur la table. Là ça allait vraiment trop loin, il fallait intervenir. Une table est un lieu pour manger et discuter, pas pour se donner en spectacle devant tout le monde. S’il voulait faire le pitre, qu’il aille le faire dans le parc! Écoutant à peine la question de la jeune fille et ignorant alors la conversation qui se tenait entre sa capitaine de Quidditch et sa camarade [Olive], le blondinet lança le journal à celle-ci [Anna] avec quelques mots.

- Désolé, ça va trop loin je dois aller voir ce qu’il se passe là-bas, dit-il en désignant le centre de la table. Ursula Parkinson est la cheffe du Conseil des Sorciers qui vient d’être renversé. Mais lis ça, tu devrais y trouver les réponses à tes questions.

Il se dirigea vers le centre de la table, tout en jetant un regard inquiet et suppliant à Ennis, pour lui faire comprendre que le débat prenait trop d’ampleur et qu’il était temps pour eux de se comporter en préfets pour calmer tout ce petit monde.

Les avis fusaient dans tous les sens et deux garçons s’affrontaient tels des lions en cage: celui qui se tenait debout en plein milieu de la table, et un autre plus âgé que lui, assis à côté de la préfète. Des mots que l’on aurait jamais cru entendre à cette table fusaient. Des propos anti sang-purs. “...les "Sangs Purs", ces vieilles familles dégénérées... ils nous persécutent, alors ils veulent nous transformer en esclaves...” Esclave... ce dernier mot fit frémir le jeune homme. George regardait l’orateur avec dédain. Qui était-il pour critiquer ainsi ces familles ? Il ne se rendait donc pas compte de la force des mots qu’il employait ? Son camarade prenait certes la défense de ces familles et le faisait redescendre de son pied d’estale, mais cela ne suffisait pas à calmer les tensions entre eux, si bien qu’il s’était levé et dirigé vers le bout de la table. Alors qu’il s’apprêtait à prendre la parole, une fille de Serpentard, la grande Carry Harrison bien connue du château, était arrivée en bout de table pour rétablir SA vérité sur la question des intentions des Sang-Pur. Cela ne manqua pas de faire reprendre le débat de plus belle, et les moqueries commençait à fuser. S’en était trop. Il fallait rétablir de l’ordre autour de la table. Alors, agacé par la situation, le préfet ne pu s’empêcher de crier plus fort que tous les autres pour se faire entendre et les calmer.

-STOOOOP!!!! ARRETEZ-VOUS BON SANG! Un débat n’est pas sensé être une joute verbale. On confronte nos points de vue et on discute. On s’envoie pas des insultes à la figure ! Regardez-vous bande de gamins ! On dirait qu’on est en train d’assister à un combat de lions affamés dans un zoo ! Tout le monde a reçu la Gazette du sorcier ce matin, est-ce que vous voyez une seule personne qui crie à Poufsouffle ou à Serdaigle ? Non ! Et pourquoi ? Parce qu’ils savent discuter sans se sauter à la gorge au moindre propos dit. Alors si
vous voulez discuter, autour de ce sujet, personne ne vous en empêche, mais cessez de vous comporter comme des animaux sauvages, nous sommes à une table en train de prendre le petit déjeuner et cela m’étonnerais que tout monde ici présent soit intéressé par vos chamailleries. Ici on est là pour débattre, pas pour se battre.
Le préfet fit alors une courte pause, pour leur laisser le temps d’assimiler tout ce qu’il venait de dire. Et pour vous donner mon point de vue sur la question, repris-t-il plus calmement, il n’y a pas de bien ou pas bien. Les sang-pur sont des familles de sorciers depuis plusieurs générations certes, mais ce n’est pas pour autant qu’ils sont méprisants envers les né-moldu. Et puis ils n’ont encore rien fait, alors on ne peux pas les juger pour le moment. Et pour reprendre les termes de votre cher camarade, vous ne pouvez pas dire que ce sont des familles de DÉGÉNÉRÉS, ni même que les né-moldu sont leurs ESCLAVES ! Vous ne vous rendez pas compte de ce que vous dites, ces mots sont infâmes et n’ont pas à être prononcés ici. Je ne prends la défense de personne, je suis libre d’écouter vos points de vue respectifs et de donner le mien, mais faisons-le dans le respect de chacun.

Sur ces mots, le préfet s’est emparé du poignet du jeune garçon qui était sur la table [Damian] et lui a adressé quelques mots à l’oreille.

- Peut-être que ta famille a un avis très arrêté sur la question, mais ce n’est pas une raison pour jouer le héros défenseur des né-moldu en rabaissant ainsi le statut de sang-pur.

En ayant marre d’être debout, George a lâché le poignet du jeune Gryffondor et s’est dirigé en bout de table, là où les débats semblaient plus tranquilles et s’est assis à côté de ses camarades.
George parle suffisamment fort pour être entendu de tous les élève de la Grande Salle, les Serpentard étant assez loins, ceux-ci peuvent ne pas entendre l’entièreté de ses paroles mais des passages. @Anna Brown puisqu’il te répond, @Carry Harrison, @Jacob Tramontane et @Damian Temple puisque vous êtes les principaux concernés par ce que dit George. @Ennis O'Belt puisque George intervient et que tu es à côté, tu peux évidemment rajouter quelque chose à son intervention.
George prends la place 27 quand il va s’asseoir en bout de table.

25 déc. 2020, 18:17
 Libre  Révolution
Alexandre tourna à nouveau la tête vers son ami et le contempla faire une mine livide. Comme s'il se rappelait quelque chose de terrible.

"Gabriel... Tu... Qu'est-ce qui va pas ?"

Sa main se posa sur celle de l'aîné. Il espéra le réconforter. Gabriel commença à raconter une histoire qui se serait passé à une soirée d'Hallowee passé. Il parlait de sang et de blessés.

"Il s'est passé quoi ? Il.. il y a vraiment des attaques à Poudlard ? je.. je croyais que le château est sûr ? Que rien ne pouvait nous arriver ici."

Il commençait à se sentir à nouveau mal et terrifié. Qu'est-ce qui se passait donc dans ce monde ? Pouvait-il lui arriver quelque chose ? Il avait peur. Terriblement peur.

Au milieu du brouhaha s'élevait soudai la voix de leur préfet qui tentait de rappeler tout le monde à l'ordre et de demander de mieux se comporter. Il citait en exemple les table des Blaireaux et des Aigles en affirmant qu'eux savaient discuter avec calme. Ce n'était pas faux. Il jeta un regard à l'orateur et songea que personne autre dans la salle n'était montée sur la table. Quel bouffon celui-là !

D'une toute petite voix, il demanda :

"C'est qui déjà celui qui est monté sur la table ? J'aime pas dire du mal des gens, amis quand même, lui il est bête."

Son regard fixa le préfet qui s'en allait se rasseoir.

'"Vous croyez que les autres vont se calmer ?

En son for intérieur, il connaissait la réponse mais avait envie de croire le contraire/

@Gabryel Fleurdelys

Sixième année de devoirs
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Alexandre est un ainé gentil, très soucieux des petits, surtout des nouveaux venus, et en particulier ceux de sa maison.