Nos étoiles bruyantes
Le professeur venait d'entrer dans la classe en hurlant, pourtant Aleyna ne l'entendit pas trop occupé à essayer de se calmer.
Le coup qu'avez reçu son ami l'avait complètement bouleversé. Un mélange de tristesse pour Logan, de rage envers le Serpent Blanc ainsi que de la culpabilité face à son impuissance. Le calme qu'avait pu lui procurer la présence de ses camarades c'était entièrement volatilisé. Si le rouge et or ne c'était pas détourné d'Augustin, il était fort probable que la sorcière se serait laissée emporter.
Assise à son bureau elle lutait tant bien que mal pour maitriser cette colère pendant que le professeur parlait.
Tout son corps était tendu, ses doigts serrés, enfonçant ses ongles dans sa chaire. Ses yeux fixaient le milieu de la table et malgré ses efforts sa respirations s'accélérait, illustrant sa fureur grandissante.
La feuille vint se poser sur son bureau, ce qui lui déclencha un rire incontrôlée presque hystérique.
La petite fille était déconnectée du monde, indifférente au devoir qui pourtant la faisait stresser en arrivant.
A ce moment-là, elle voulait sortir, courir et hurler pour évacuer tout ce qui la tourmentait.
Finalement son rire se transforma en sanglot, subjugué par un torrent d'émotion accumulé jusqu'ici. La fatigue n'arrangeant rien la pauvre Ecossaise qui avait déjà du mal à gérer ses émotions posa sa tête dans ses bras pour pleurer.
Le coup qu'avez reçu son ami l'avait complètement bouleversé. Un mélange de tristesse pour Logan, de rage envers le Serpent Blanc ainsi que de la culpabilité face à son impuissance. Le calme qu'avait pu lui procurer la présence de ses camarades c'était entièrement volatilisé. Si le rouge et or ne c'était pas détourné d'Augustin, il était fort probable que la sorcière se serait laissée emporter.
Assise à son bureau elle lutait tant bien que mal pour maitriser cette colère pendant que le professeur parlait.
Tout son corps était tendu, ses doigts serrés, enfonçant ses ongles dans sa chaire. Ses yeux fixaient le milieu de la table et malgré ses efforts sa respirations s'accélérait, illustrant sa fureur grandissante.
La feuille vint se poser sur son bureau, ce qui lui déclencha un rire incontrôlée presque hystérique.
La petite fille était déconnectée du monde, indifférente au devoir qui pourtant la faisait stresser en arrivant.
A ce moment-là, elle voulait sortir, courir et hurler pour évacuer tout ce qui la tourmentait.
Finalement son rire se transforma en sanglot, subjugué par un torrent d'émotion accumulé jusqu'ici. La fatigue n'arrangeant rien la pauvre Ecossaise qui avait déjà du mal à gérer ses émotions posa sa tête dans ses bras pour pleurer.
Aleyna est complètement dépassé par ses émotions et fini par sangloter sur son bureau
226 mots
Nos étoiles bruyantes
Mon amie sursaute en entendant ma question -mince, je ne voulais pas lui faire peur !-, puis se retourne vers moi et me confirme, un petit sourire aux lèvres, ce que j'ai pressenti : elle a besoin de s'isoler. Elle m'explique que le brouhaha que font nos camarades la dérange, et m'incite à regarder dehors, ce que je fais de manière automatique. D'épais nuages s'amoncèlent dans le ciel mais on voit toujours un petit croissant de lune et quelques constellations. Je souris à l'idée de les reproduire à échelle réduite dans mon carnet à dessins.
- J'peux rester les dessiner avec toi ou tu préfères rester totalement seule ? interrogé-je mon amie.
Mais avant qu'elle ne puisse me répondre, une boulette de papier volante entre dans notre champ de vision, nous dépasse et va se nicher sur les tuiles d'ardoises du toit d'en face. Je sursaute très légèrement avant de froncer les sourcils.
*Quelle est la Veracrasse qui a fait ça ?*
Un coup d'oeil me suffit pour comprendre que l'auteur de cette bêtise est Lance, le Gryffondor qui s'est mis à notre place habituelle.
*Et il rit en plus ! C'est vraiment pas l'gallion le plus brillant d'la bourse...* songé-je, légèrement irritée, tandis que Logan le félicite pour son coup. *Y'en a pas un pour rattraper l'autre...*
Ah si, Logan est plus mesuré, il essaie de dissuader son camarade de jeter un encrier -un encrier, on aura tout vu !, même si les arguments qu'il met en avant ne sont pas les premiers auxquels j'aurais pensé. C'est plus pour la sécurité des personnes qui passeraient en bas que je m'inquiète. Et si quelqu'un se prenait un débris sur la tête ? Les risques sont faibles étant donné que le couvre-feu est déjà passé, mais quand même, un professeur ou un préfet pourrait se trouver au mauvais endroit au mauvais moment ! Toute à mes réflexions, j'aperçois un avion en papier foncer vers Logan et s'écraser sur son épaule. Je tourne la tête vers le lanceur qui s'avère être une lanceuse -Aleyna- et ne peux réprimer un sourire amusé. Ça, c'est déjà plus marrant que d'envoyer des objets sur le toit ! J'observe la Gryffonne se diriger vers le tableau, Marjanne sur ses talons. Elles prennent toutes les deux une craie et dessinent ce qui ressemble à un insecte. Intriguée, j'attends qu'elles aient terminé et apprends qu'elles essayaient de représenter des scroutts.
*J'aurais pas deviné...*
Alors qu'Aleyna retourne à sa place, je reporte mon attention sur le reste de la classe un bref instant mais n'ait pas le temps de percevoir grand-chose avant qu'une dispute n'éclate : Augustin s'en prend violemment à Aleyna, qu'il traite de Sang de bourbe.
*Comment ose-t-il ?*
Ni une ni deux, les amis d'Aleyna accourent à sa rescousse -pas qu'elle en ait forcément besoin, sa défense était plutôt brillante, mais ça fait toujours du bien de se sentir soutenu. L'intervention de Logan sur le sang de troll me fait pouffer, et je ne suis pas la seule ; elle était bien trouvée celle-là. Lance se met du côté d'Augustin et a une réaction particulièrement immature. Je lève les yeux au ciel.
- Coucou, vous faites quoi ?
La voix d'Elin me sort un instant de mon rôle de spectatrice. J'écoute Léana lui répondre en hésitant qu'on regardait les étoiles, ce qui n'est pas totalement vrai, mais bon, mon amie a sûrement ses raisons de déguiser la vérité, et puis au vu de la situation dans la classe, le reste est assez secondaire.
- Ils sont pas capables de se tenir calmes pendant cinq minutes quoi c'est abusé, s'exclame Elin.
Je hoche vigoureusement la tête, me retournant de nouveau vers le petit groupe en pleine dispute. Léana évoque leur immaturité lorsqu'Augustin décoche soudainement une droite à Logan, en plein visage.
- Mais ça va pas ? m'écrié-je, prête à intervenir pour les séparer.
Moi aussi je préférerais aller me coucher plutôt que d'assister à un tel spectacle...
- C'est plus que des bêtises là... dis-je à mes deux interlocutrices. C'est du racisme, Aleyna a raison de se défendre...
Les altercations s'enchaînent, ça n'en finit pas. Le comportement d'Augustin me dégoûte, ce garçon a vraiment l'air fourbe ! Mais je ne suis pas sûre que s'acharner sur lui alors qu'il est retourné s'asseoir soit la bonne solution... J'apprécie la tentative d'Acuti pour séparer tout ce beau monde, mais lève de nouveau les yeux au ciel en l'entendant tous les mettre dans le même chaudron. On ne peut pas comparer l'attaque d'un raciste aux ripostes des agressés et de leurs alliés ! Et puis trouver des excuses à Lance... Mais une chose reste vraie : "sang ou pas, on est tous ici pour sept ans, c'est pas le moment de se taper dessus." Malheureusement, cette intervention n'a que peu d'effets, puisque Noé bouscule Lance pour se placer devant Augustin à qui elle chuchote quelque chose à l'oreille avant de lui balancer un manuel qu'il évite de justesse. Alors que je la suis du regard - elle va rejoindre Logan et Acuti contre la rambarde-, j'entends Elin commencer une phrase concernant le prof, quand soudain...
- SILENCE !
La voix du concerné retentit dans toute la pièce, rapidement suivie du bruit de la porte qui claque. Mon coeur bondit dans ma poitrine et je sursaute. Mr. Pearce a l'air d'une humeur exécrable... déjà qu'il est sévère en temps normal, là je ne donne pas cher de notre peau ! Sans plus de réflexions, je cours à ma place, percutant au passage Léana qui trébuche sur moi.
- Désolée, lui murmuré-je, lui jetant un rapide coup d'oeil en m'asseyant.
Heureusement, elle n'a pas l'air de s'être fait mal, mais par contre, qu'est-ce qu'elle est rouge ! Panique ou honte ? Je n'ai pas le temps de m'interroger plus longtemps, le professeur nous ordonne de sortir une feuille. Promptement je m'exécute et range mon carnet à dessins. Puis, tandis qu'il balaie la salle de son regard, j'essaie de calmer l'angoisse qui m'a saisie depuis son arrivée. Cinq secondes d'inspiration par le nez... cinq secondes d'expiration par la bouche...
*Et on recommence.*
Je connais cet exercice par coeur, je l'ai beaucoup pratiqué avec maman, c'est très pratique ! Ça sert d'avoir une mère psychomage... Je continue ma session de cohérence cardiaque tandis que Mr. Pearce commente indirectement les dessins de scroutts et fait voler magiquement jusqu'à nous les sujets d'évaluation.
- Merci, dis-je à voix basse avant de reporter mon attention sur ma respiration.
Pas bien longtemps : des éclats de rire suivis de sanglots me font tourner la tête. La pauvre Aleyna a enfoui la sienne dans ses bras pour pleurer ! Prise de pitié, j'adresse au professeur un regard implorant, espérant qu'il s'adoucira. Dois-je parler ou me taire ? Si j'interviens, est-ce qu'il ne risque pas de me punir ? Et puis, qu'est-ce que je vais dire ? Ne risqué-je pas de me mettre Augustin à dos ?
*Je s'rais pas la seule de toute façon, j'trouverai bien un moyen de me défendre s'il veut refaire le malin. Et j'pourrais en parler à Ivy et ses camarades de troisième année si y'a un problème...*
Rassemblant tout mon courage, je finis par lever la main malgré la dureté que je perçois sur le visage de Mr. Pearce. S'il me donne la parole et que personne n'intervient entre temps, je lui dirais note hors RP pour les prochains qui posteront : c'est du conditionnel, si le prof ne lui donne pas la parole ou que quelqu'un intervient sans lever la main Mavies ne parlera pas, merci de le prendre en compte dans vos écrits
:
- Monsieur, il s'est passé quelque chose de grave quand vous étiez pas là... je sais pas si tout l'monde est dans de bonnes dispositions pour composer.
- J'peux rester les dessiner avec toi ou tu préfères rester totalement seule ? interrogé-je mon amie.
Mais avant qu'elle ne puisse me répondre, une boulette de papier volante entre dans notre champ de vision, nous dépasse et va se nicher sur les tuiles d'ardoises du toit d'en face. Je sursaute très légèrement avant de froncer les sourcils.
*Quelle est la Veracrasse qui a fait ça ?*
Un coup d'oeil me suffit pour comprendre que l'auteur de cette bêtise est Lance, le Gryffondor qui s'est mis à notre place habituelle.
*Et il rit en plus ! C'est vraiment pas l'gallion le plus brillant d'la bourse...* songé-je, légèrement irritée, tandis que Logan le félicite pour son coup. *Y'en a pas un pour rattraper l'autre...*
Ah si, Logan est plus mesuré, il essaie de dissuader son camarade de jeter un encrier -un encrier, on aura tout vu !, même si les arguments qu'il met en avant ne sont pas les premiers auxquels j'aurais pensé. C'est plus pour la sécurité des personnes qui passeraient en bas que je m'inquiète. Et si quelqu'un se prenait un débris sur la tête ? Les risques sont faibles étant donné que le couvre-feu est déjà passé, mais quand même, un professeur ou un préfet pourrait se trouver au mauvais endroit au mauvais moment ! Toute à mes réflexions, j'aperçois un avion en papier foncer vers Logan et s'écraser sur son épaule. Je tourne la tête vers le lanceur qui s'avère être une lanceuse -Aleyna- et ne peux réprimer un sourire amusé. Ça, c'est déjà plus marrant que d'envoyer des objets sur le toit ! J'observe la Gryffonne se diriger vers le tableau, Marjanne sur ses talons. Elles prennent toutes les deux une craie et dessinent ce qui ressemble à un insecte. Intriguée, j'attends qu'elles aient terminé et apprends qu'elles essayaient de représenter des scroutts.
*J'aurais pas deviné...*
Alors qu'Aleyna retourne à sa place, je reporte mon attention sur le reste de la classe un bref instant mais n'ait pas le temps de percevoir grand-chose avant qu'une dispute n'éclate : Augustin s'en prend violemment à Aleyna, qu'il traite de Sang de bourbe.
*Comment ose-t-il ?*
Ni une ni deux, les amis d'Aleyna accourent à sa rescousse -pas qu'elle en ait forcément besoin, sa défense était plutôt brillante, mais ça fait toujours du bien de se sentir soutenu. L'intervention de Logan sur le sang de troll me fait pouffer, et je ne suis pas la seule ; elle était bien trouvée celle-là. Lance se met du côté d'Augustin et a une réaction particulièrement immature. Je lève les yeux au ciel.
- Coucou, vous faites quoi ?
La voix d'Elin me sort un instant de mon rôle de spectatrice. J'écoute Léana lui répondre en hésitant qu'on regardait les étoiles, ce qui n'est pas totalement vrai, mais bon, mon amie a sûrement ses raisons de déguiser la vérité, et puis au vu de la situation dans la classe, le reste est assez secondaire.
- Ils sont pas capables de se tenir calmes pendant cinq minutes quoi c'est abusé, s'exclame Elin.
Je hoche vigoureusement la tête, me retournant de nouveau vers le petit groupe en pleine dispute. Léana évoque leur immaturité lorsqu'Augustin décoche soudainement une droite à Logan, en plein visage.
- Mais ça va pas ? m'écrié-je, prête à intervenir pour les séparer.
Moi aussi je préférerais aller me coucher plutôt que d'assister à un tel spectacle...
- C'est plus que des bêtises là... dis-je à mes deux interlocutrices. C'est du racisme, Aleyna a raison de se défendre...
Les altercations s'enchaînent, ça n'en finit pas. Le comportement d'Augustin me dégoûte, ce garçon a vraiment l'air fourbe ! Mais je ne suis pas sûre que s'acharner sur lui alors qu'il est retourné s'asseoir soit la bonne solution... J'apprécie la tentative d'Acuti pour séparer tout ce beau monde, mais lève de nouveau les yeux au ciel en l'entendant tous les mettre dans le même chaudron. On ne peut pas comparer l'attaque d'un raciste aux ripostes des agressés et de leurs alliés ! Et puis trouver des excuses à Lance... Mais une chose reste vraie : "sang ou pas, on est tous ici pour sept ans, c'est pas le moment de se taper dessus." Malheureusement, cette intervention n'a que peu d'effets, puisque Noé bouscule Lance pour se placer devant Augustin à qui elle chuchote quelque chose à l'oreille avant de lui balancer un manuel qu'il évite de justesse. Alors que je la suis du regard - elle va rejoindre Logan et Acuti contre la rambarde-, j'entends Elin commencer une phrase concernant le prof, quand soudain...
- SILENCE !
La voix du concerné retentit dans toute la pièce, rapidement suivie du bruit de la porte qui claque. Mon coeur bondit dans ma poitrine et je sursaute. Mr. Pearce a l'air d'une humeur exécrable... déjà qu'il est sévère en temps normal, là je ne donne pas cher de notre peau ! Sans plus de réflexions, je cours à ma place, percutant au passage Léana qui trébuche sur moi.
- Désolée, lui murmuré-je, lui jetant un rapide coup d'oeil en m'asseyant.
Heureusement, elle n'a pas l'air de s'être fait mal, mais par contre, qu'est-ce qu'elle est rouge ! Panique ou honte ? Je n'ai pas le temps de m'interroger plus longtemps, le professeur nous ordonne de sortir une feuille. Promptement je m'exécute et range mon carnet à dessins. Puis, tandis qu'il balaie la salle de son regard, j'essaie de calmer l'angoisse qui m'a saisie depuis son arrivée. Cinq secondes d'inspiration par le nez... cinq secondes d'expiration par la bouche...
*Et on recommence.*
Je connais cet exercice par coeur, je l'ai beaucoup pratiqué avec maman, c'est très pratique ! Ça sert d'avoir une mère psychomage... Je continue ma session de cohérence cardiaque tandis que Mr. Pearce commente indirectement les dessins de scroutts et fait voler magiquement jusqu'à nous les sujets d'évaluation.
- Merci, dis-je à voix basse avant de reporter mon attention sur ma respiration.
Pas bien longtemps : des éclats de rire suivis de sanglots me font tourner la tête. La pauvre Aleyna a enfoui la sienne dans ses bras pour pleurer ! Prise de pitié, j'adresse au professeur un regard implorant, espérant qu'il s'adoucira. Dois-je parler ou me taire ? Si j'interviens, est-ce qu'il ne risque pas de me punir ? Et puis, qu'est-ce que je vais dire ? Ne risqué-je pas de me mettre Augustin à dos ?
*Je s'rais pas la seule de toute façon, j'trouverai bien un moyen de me défendre s'il veut refaire le malin. Et j'pourrais en parler à Ivy et ses camarades de troisième année si y'a un problème...*
Rassemblant tout mon courage, je finis par lever la main malgré la dureté que je perçois sur le visage de Mr. Pearce. S'il me donne la parole et que personne n'intervient entre temps, je lui dirais note hors RP pour les prochains qui posteront : c'est du conditionnel, si le prof ne lui donne pas la parole ou que quelqu'un intervient sans lever la main Mavies ne parlera pas, merci de le prendre en compte dans vos écrits
- Monsieur, il s'est passé quelque chose de grave quand vous étiez pas là... je sais pas si tout l'monde est dans de bonnes dispositions pour composer.
Pour dissiper un éventuel doute : les dialogues entre deux étoiles (*) sont des penséesPfioouuu, ça en faisait des choses à rattraper ! Mavies pose une question à @Léana Green puis observe ses camarades, d'un air tantôt désapprobateur -la boule de papier lancée par @Lance Blacksword et l'idée de jeter son encrier-, tantôt amusée l'avion en papier lancé par @Aleyna Rankins. Quand la dispute éclate, elle focalise son attention dessus sans s'approcher du groupe en conflit. Elle est outrée par le comportement d'@Augustin Sponsz, laisse échapper une exclamation lorsqu'il donne un coup de poing à Logan et laisse Léana répondre à @Elin Spark avant de donner à ses deux camarades son avis sur la dispute. Lorsque Mr. Pearce arrive, elle retourne précipitamment à sa place, sort son parchemin, remercie le professeur pour les sujets et tente de faire cinq minutes de cohérence cardiaque pour se calmer lorsqu'elle entend Aleyna pleurer. Elle lève alors la main, non sans quelques hésitations, et attend que @Neven Pearce lui donne la parole, auquel cas elle espère que ce qu'elle dit provoquera une réaction empathique chez lui, ou du moins de la curiosité.
Nos étoiles bruyantes
La Gryffondor [Logan] lui répondit que ça allait, et Acuti acquiesça. Elle vit l'action de la dénommée Noé et s'en agaça : certains étaient vraiment porté sur la bagarre...
En voyant la fusillade de regards, elle se dit que si les deux groupes se revoyaient, ce serait pour se taper dessus. Quatre contre deux, les vengeance serait rapide.
Elle se promit de garder un oeil sur la suite.
Elle amorça un mouvement pour revenir à la table d'Augustin pour récupérer son manuel mais l'arrivée tant attendue du professeur la stoppa dans son mouvement.
Il entra en criant a la classe de se taire et referma la porte d'un claquement. La classe ne fit plus aucuns bruits. Le professeur décréta que la fête était terminée, et incita Noé, le Gryffondor et Acuti a filé s'asseoir.
Ce qu'Acuti fit immédiatement, attrapant son manuel abandonné sur la table d'Augustin au passage.
Elle s'assit derrière son bureau et le glissa dans son sac, avant de sortir la feuille demander par le professeur.
Il les sermonna d'un ton dur, qui signifiait bien qu'il n'accepterait aucuns commentaires.
Le professeur balaya la salle d'un regard scrutateur, agacé par le vacarme qu'avait créé la dispute. Acuti observa discrètement l'état de la classe. Les dessins au tableau, des avions en papier pres d'une fenêtre et l'ambiance colérique qui regnait. Sans oublier la joue du Gryffondor. Un rendu peu glorieux, qui ne manquerais pas de faire baisser l'estime du professeur pour la promotion.
La jeune Serdaigle jetta un oeil à ses camarades, qui échangeaient parfois des regards noirs.
Elle revient a sa propre feuille quand le professeur distribua l'évaluation après un coup de baguette pour faire effacer le tableau, annonçant le temps imparti. Puis il s'installa a son bureau, fixant la classe.
La première année lâcha un soupir inaudible et se pencha sur sa copie.
Mieux valait ne pas en rajouter.
Elle passerais voir le professeur a la fin du cours pour s'excuser.
En voyant la fusillade de regards, elle se dit que si les deux groupes se revoyaient, ce serait pour se taper dessus. Quatre contre deux, les vengeance serait rapide.
Elle se promit de garder un oeil sur la suite.
Elle amorça un mouvement pour revenir à la table d'Augustin pour récupérer son manuel mais l'arrivée tant attendue du professeur la stoppa dans son mouvement.
Il entra en criant a la classe de se taire et referma la porte d'un claquement. La classe ne fit plus aucuns bruits. Le professeur décréta que la fête était terminée, et incita Noé, le Gryffondor et Acuti a filé s'asseoir.
Ce qu'Acuti fit immédiatement, attrapant son manuel abandonné sur la table d'Augustin au passage.
Elle s'assit derrière son bureau et le glissa dans son sac, avant de sortir la feuille demander par le professeur.
Il les sermonna d'un ton dur, qui signifiait bien qu'il n'accepterait aucuns commentaires.
Le professeur balaya la salle d'un regard scrutateur, agacé par le vacarme qu'avait créé la dispute. Acuti observa discrètement l'état de la classe. Les dessins au tableau, des avions en papier pres d'une fenêtre et l'ambiance colérique qui regnait. Sans oublier la joue du Gryffondor. Un rendu peu glorieux, qui ne manquerais pas de faire baisser l'estime du professeur pour la promotion.
La jeune Serdaigle jetta un oeil à ses camarades, qui échangeaient parfois des regards noirs.
Elle revient a sa propre feuille quand le professeur distribua l'évaluation après un coup de baguette pour faire effacer le tableau, annonçant le temps imparti. Puis il s'installa a son bureau, fixant la classe.
La première année lâcha un soupir inaudible et se pencha sur sa copie.
Mieux valait ne pas en rajouter.
Elle passerais voir le professeur a la fin du cours pour s'excuser.
Acuti allait retourner à sa place lorsque @Neven Pearce débarque.
Elle ramasse son manuel et retourne à sa place, puis se concentre sur sa copie sans un mot.
Si la dispute donne une suite après le cours, elle se promet de garder un oeil sur son évolution.
Elle se dit qu'elle s'excusera au professeur a la fin du cours.
Nos étoiles bruyantes
La colère, puissante alliée, était de plus en plus forte dans mes veines. Pour qui se prenait ce blanc-bec manucuré de Serpentard ? Comment pouvait-on être si archaïque et si arrogant ?! Je n’arrivais pas à y croire. Ma famille m’avait appris dès mon plus jeune âge à respecter et à aimer les différences qui faisaient la beauté de notre monde. Au contraire, plus il y avait de différences de culture, de couleur, de pensée, plus le monde aurait dû vivre en harmonie.
Et pourtant, voilà que je me retrouvais des siècles en arrière. Il avait mon âge et prônait le statut de sang. Je pensais que le monde magique serait un peu plus tolérant. Bientôt ça serait quoi ? Les femmes à la cuisine et les hommes seuls jugés aptes à apprendre la magie. Mon corps était tendu à l’extrême et je devais être totalement échevelée tant ma colère était grande. J’étais fière d’être née moldue ! et je préférais largement ce que j’étais et avoir un sang jugé « impur » plutôt qu’être emplit de préjugés comme ce camarade.
J’eus un hoquet de surprise lorsque je vis le jeune serpent décocher un poing à un de mes camarades de Gryffondor et je fus d’autant plus choquée lorsque je vis un de notre maison – Lance je crois- prendre la défense du Serpentard. Ce dernier disait détester les moldus et pourtant il avait recourt à des pratiques moldues. C’était pathétique.
Acuti avait raison ! C’étaient des imbéciles ! et je ne rentrerais pas dans leur jeu vil et puéril. Je souris néanmoins lorsque je vis Noé percuter « accidentellement » le Serpent avec un livre qui perda ainsi de sa superbe. Alors que je me détournai de Clément, tout en sortant un mouchoir pour l’apporter à Logan, j’entendis crier un énorme SILENCE. Je sursautai et vis notre professeur, Mister Pearce, dans la salle de classe qui ressemblait davantage à un champ de bataille.
Son visage reflétait son agacement et son indignation et d’un coup de baguette il réussit à claquer la porte ce qui en soit était un exploit vu l’épaisseur de celle-ci. Il demanda à Noé, Logan et Acuti de regagner leur place alors qu’ils étaient accoudés à la balustrade.
Un froid « Rangez vos manuels et sortez une feuille de parchemin » claqua de sa bouche. Je regagnai ma place, honteuse, sans rien dire. Je sortis ma plume, mon encrier et ma feuille de parchemin. Je soupirai. J’espérai sincèrement que Mister Pearce verrait qui étaient les réels investigateurs de cette bagarre, et que le Serpentard -sournois j’en étais persuadée- serait puni à la hauteur de ses propos.
Les sourcils froncés de notre professeur montraient qu’il n’accepterait pas le moindre bruit et encore moins la moindre question. Je baissai davantage la tête et me plongea pendant l’heure et demie suivante dans la réalisation de ma carte du ciel, tout en songeant – bien que je n’y sois pour rien- à m’excuser auprès de lui pour toute cette pagaille.
Et pourtant, voilà que je me retrouvais des siècles en arrière. Il avait mon âge et prônait le statut de sang. Je pensais que le monde magique serait un peu plus tolérant. Bientôt ça serait quoi ? Les femmes à la cuisine et les hommes seuls jugés aptes à apprendre la magie. Mon corps était tendu à l’extrême et je devais être totalement échevelée tant ma colère était grande. J’étais fière d’être née moldue ! et je préférais largement ce que j’étais et avoir un sang jugé « impur » plutôt qu’être emplit de préjugés comme ce camarade.
J’eus un hoquet de surprise lorsque je vis le jeune serpent décocher un poing à un de mes camarades de Gryffondor et je fus d’autant plus choquée lorsque je vis un de notre maison – Lance je crois- prendre la défense du Serpentard. Ce dernier disait détester les moldus et pourtant il avait recourt à des pratiques moldues. C’était pathétique.
Acuti avait raison ! C’étaient des imbéciles ! et je ne rentrerais pas dans leur jeu vil et puéril. Je souris néanmoins lorsque je vis Noé percuter « accidentellement » le Serpent avec un livre qui perda ainsi de sa superbe. Alors que je me détournai de Clément, tout en sortant un mouchoir pour l’apporter à Logan, j’entendis crier un énorme SILENCE. Je sursautai et vis notre professeur, Mister Pearce, dans la salle de classe qui ressemblait davantage à un champ de bataille.
Son visage reflétait son agacement et son indignation et d’un coup de baguette il réussit à claquer la porte ce qui en soit était un exploit vu l’épaisseur de celle-ci. Il demanda à Noé, Logan et Acuti de regagner leur place alors qu’ils étaient accoudés à la balustrade.
Un froid « Rangez vos manuels et sortez une feuille de parchemin » claqua de sa bouche. Je regagnai ma place, honteuse, sans rien dire. Je sortis ma plume, mon encrier et ma feuille de parchemin. Je soupirai. J’espérai sincèrement que Mister Pearce verrait qui étaient les réels investigateurs de cette bagarre, et que le Serpentard -sournois j’en étais persuadée- serait puni à la hauteur de ses propos.
Les sourcils froncés de notre professeur montraient qu’il n’accepterait pas le moindre bruit et encore moins la moindre question. Je baissai davantage la tête et me plongea pendant l’heure et demie suivante dans la réalisation de ma carte du ciel, tout en songeant – bien que je n’y sois pour rien- à m’excuser auprès de lui pour toute cette pagaille.
Heather est en colère face aux propos de ses camarades sur le statut du sang.
Alors qu'elle allait vers son camarade blessé le professeur rentre en cours.
Elle retourne à sa place pour r&aliser sa carte du ciel, en espérant que le professeur sache ce qu'il s'est réellement passé.
Elle ira s'excuser à la fin du cours
Dernière modification par Heather McInn le 25 oct. 2023, 21:25, modifié 1 fois.
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Lorsque vous lui ouvrez la porte la magie est partout
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Clément regardait la porte et tout d'un coup elle s'ouvrit en laissant entrer un professeur énerver et qui leur criait de se taire. Le jeune poufsouffle était presque content qu'il arrive enfin. Il rangea donc tout ce qu'il avait sorti et pris une feuille et une plume et commença à attendre la distribution des sujet. Il les réprimanda en leur disant qu'ils avaient eut un quart d'heure de plus il qu'ils auraient dû les mettre en profit pour réviser et leur dit qu'ils avait 1h30 pour faire l'évaluation. Clément regarda autour de lui les autres allez s'asseoir chacun à une table. Il passa leur distribuer un sujet à chacun et Clément le commença aussitôt. Clément était très concentré et rien ou presque ne pourrait lui faire lever la tête. Il entendit des pleurs mais n'y préta pas la moindre attention. De toute façon, il y allait bien quelqu'un qui allait réagir et sa ne servait donc à rien qu'il s'en inquiète. À se moment là il n'avait qu'une envie, réussir son évaluation ou au moins se situer pour savoir se qu'il y avait à améliorer. Il éspérait tout de même avoir la meilleure note de la classe mais préférait se préparer au pire. Au bout d'un moment, il leva les yeux vers le ciel et changea sa plume de main et continua à travailler sans autre bruit que le grattement de sa plume sur le parchemin.
Clément range ses affaireset commence l'évaluation rapidement . Il est très concentré et ne se laisse pas perturbé.
Nos étoiles bruyantes
Ari qui s'était désintéressé de l'altercation avait repris sa place à son pupitre pour faire un somme, minuscule soit-il elle essaye quand même. Elle avait fermé les yeux depuis quelques minutes quand elle entendit la porte claquer d'un seul coup. Elle sursauta et se retourna pour voir arriver dans l'allée entre les tables, un professeur à l'air agacé. Elle essaya de se faire la plus petite possible en fixant le magnifique bois de sa table.
Elle cherchait un moyen de se rattraper. Monsieur Pearce avait-il entendu le chahut ? Était-il en colère contre eux ? Contre elle ? Elle n'aurait su le deviner toute seule.
Elle exécuta la demande furibonde du professeur d'astronomie à une vitesse fulgurante en voulant bien faire et sorti sa feuille. Elle n'était pas sûr de réussir cette évaluation tant attendu, elle pensait avoir oublié tous ce qu'elle avait apprit avec toutes ces embrouilles.
La jeune fille se trouva honteuse et se retint d'éclater en sanglot, il fallait qu'elle reste digne face aux autres élèves qu'elle regardait s'affairer sur leurs pupitres. Allez il fallait qu'elle se mette au boulot si elle voulait faire bonne impression même si c'était peine perdu.
Elle cherchait un moyen de se rattraper. Monsieur Pearce avait-il entendu le chahut ? Était-il en colère contre eux ? Contre elle ? Elle n'aurait su le deviner toute seule.
Elle exécuta la demande furibonde du professeur d'astronomie à une vitesse fulgurante en voulant bien faire et sorti sa feuille. Elle n'était pas sûr de réussir cette évaluation tant attendu, elle pensait avoir oublié tous ce qu'elle avait apprit avec toutes ces embrouilles.
La jeune fille se trouva honteuse et se retint d'éclater en sanglot, il fallait qu'elle reste digne face aux autres élèves qu'elle regardait s'affairer sur leurs pupitres. Allez il fallait qu'elle se mette au boulot si elle voulait faire bonne impression même si c'était peine perdu.
Ari sursaute sur sa chaise en entendant la porte claquer
elle sort sa feuille en regardant les élèves autour et se retient de pleurer
elle se met au boulot et suit les consignes
Couleur:#04747c 3ème année RP - 14 ans
Fan de vol en balai
Nos étoiles bruyantes
Assis derrière son bureau, Neven ne quittait pas les premières années des yeux. En quelques instants, la tour d'astronomie avait retrouvé son calme habituel si appréciable. Désormais, on entendait presque les Billywigs voler, et bientôt, les plumes qui gratteraient le parchemin. « Ne m'obligez pas à me servir de ma baguette. » avertit-il deux Serpentard assis côte à côte, qui chuchotèrent brièvement. Augustin Sponsz et Strawberry Clark
Les jeunes sorciers se penchèrent sur leur copie avec plus ou moins d'empressement. La plupart d'entre eux évitaient d'ailleurs soigneusement de croiser son regard. Au troisième rang, une fillette de la maison Gryffondor s'effondra en sanglots sur son contrôle Aleyna Rankins ; réaction que le professeur mit sur le compte soit de la culpabilité, soit de l'absence de révisions. Quelle qu'en était la véritable raison, il fallait assumer les conséquences de ses actes.
Une main se leva au milieu de la classe. L'astronome s'attendait à une question un peu niaise typique de cet âge - telle que Monsieur, j'ai oublié ma plume ou Est-ce que je peux aller faire pipi ? - mais donna la parole à la petite Serdaigle. Mavies Clawthorne « Oui, Miss ? » Il le regretta presqu'immédiatement en écoutant le discours de la fillette. Sourcil haussé, lèvres étirées en une moue sceptique, il retint un soupir. « Vous me semblez tout à fait en état de composer. lui assura-t-il. L'un ou l'une d'entre vous ne se sent-il pas capable d'effectuer ce contrôle ? » Le gallois balaya la classe du regard, s'arrêtant quelques instants sur la jeune Gryffondor au troisième rang, à qui la question était indirectement destinée.
Les jeunes sorciers se penchèrent sur leur copie avec plus ou moins d'empressement. La plupart d'entre eux évitaient d'ailleurs soigneusement de croiser son regard. Au troisième rang, une fillette de la maison Gryffondor s'effondra en sanglots sur son contrôle Aleyna Rankins ; réaction que le professeur mit sur le compte soit de la culpabilité, soit de l'absence de révisions. Quelle qu'en était la véritable raison, il fallait assumer les conséquences de ses actes.
Une main se leva au milieu de la classe. L'astronome s'attendait à une question un peu niaise typique de cet âge - telle que Monsieur, j'ai oublié ma plume ou Est-ce que je peux aller faire pipi ? - mais donna la parole à la petite Serdaigle. Mavies Clawthorne « Oui, Miss ? » Il le regretta presqu'immédiatement en écoutant le discours de la fillette. Sourcil haussé, lèvres étirées en une moue sceptique, il retint un soupir. « Vous me semblez tout à fait en état de composer. lui assura-t-il. L'un ou l'une d'entre vous ne se sent-il pas capable d'effectuer ce contrôle ? » Le gallois balaya la classe du regard, s'arrêtant quelques instants sur la jeune Gryffondor au troisième rang, à qui la question était indirectement destinée.
« J’ai aimé les étoiles trop tendrement pour avoir peur de la nuit. »
#3a4f79 - Per aspera ad astra
#3a4f79 - Per aspera ad astra
Nos étoiles bruyantes
Chaque question qu'il lisait était plus flou que la précédente. Les cartes du ciel qu'il n'avait pas apprises ne lui revenaient forcément pas à l'esprit. Même ce qu'ils avaient appris en cours ne revenait pas. Les mains posées sur chacune de ses oreilles, position qu'il adoptait lorsqu'il n'arrivait pas à faire quelque chose, Lance soupira de désespoir.
Lorsque le professeur demanda qui ne se sentait pas capable de continuer il hésita presque à lever la main. Il ne se sentait pas en état, pas à cause de la bagarre mais à cause de ses faibles connaissances. C'était humiliant. Après avoir écrit son nom, il répondit vaguement à la première question qui demandait le nom d'une étoile. Vénus ? Ou bien était-ce une planète ? Ou un autre corps céleste dont il avait oublié le nom peut-être ?
Il dessina une petite étoile sur le coté de sa feuille pour apaiser son humeur. Les sanglots de sa camarade était le seul bruit qui rompait le silence de la classe avec le son des plumes grattant les parchemins. Ses camarades avaient l'air de savoir se débrouiller parfaitement. C'était déprimant.
Discrètement, le jeune Gryffondor se retourna sur sa chaise pour jeter un œil derrière lui. Le professeur était concentré sur la rangée du milieu alors il ne devrait pas avoir de problème. Derrière lui, Strawberry et Augustin étaient installés devant leur contrôle. Sans leur demander, le Gryffondor tendit le cou pour tenter de lire les premières réponses qu'ils avaient inscrit sur leur devoir. Ah ! De loin, ça ne ressemblait pas à Vénus. C'était difficile de déchiffrer des noms complexes à l'envers.
Lorsque le professeur demanda qui ne se sentait pas capable de continuer il hésita presque à lever la main. Il ne se sentait pas en état, pas à cause de la bagarre mais à cause de ses faibles connaissances. C'était humiliant. Après avoir écrit son nom, il répondit vaguement à la première question qui demandait le nom d'une étoile. Vénus ? Ou bien était-ce une planète ? Ou un autre corps céleste dont il avait oublié le nom peut-être ?
Il dessina une petite étoile sur le coté de sa feuille pour apaiser son humeur. Les sanglots de sa camarade était le seul bruit qui rompait le silence de la classe avec le son des plumes grattant les parchemins. Ses camarades avaient l'air de savoir se débrouiller parfaitement. C'était déprimant.
Discrètement, le jeune Gryffondor se retourna sur sa chaise pour jeter un œil derrière lui. Le professeur était concentré sur la rangée du milieu alors il ne devrait pas avoir de problème. Derrière lui, Strawberry et Augustin étaient installés devant leur contrôle. Sans leur demander, le Gryffondor tendit le cou pour tenter de lire les premières réponses qu'ils avaient inscrit sur leur devoir. Ah ! De loin, ça ne ressemblait pas à Vénus. C'était difficile de déchiffrer des noms complexes à l'envers.
Lance soupire. Il a du mal dès les premières questions et se décourage. Il décide de se retourner pour regarder la copie de ses camarades de derrière.
Troisième année - 14 ans - Préfet de Gryffondor - Couleur>8f3232
Nos étoiles bruyantes
Noé sursauta en entendant la voit de son professeur d'astronomie. Elle retourna à sa place le plus vite qu'elle pouvait sans s'attirer un autre regard de Pearce. Elle avait déjà pu constater de sa sévérité et elle ne voulait surtout pas s'attirer ses foudres. Arrivée à sa place, elle ramassa son manuel qu'elle jeta dans son sac.
Tout en sortant une plume, elle remarqua sa camarade à côté d'elle, en larme.
La jeune fille se passa la main sur le visage. Elle perdait tous ses moyens quand il s'agissait de consoler et elle en était bien consciente. Elle qui nageait comme un poisson dans l'eau, elle se retrouvait démunie par quelques gouttes d'eau. Son incompétence la frappa. Si elle n'était pas capable de réconforter son amie, à quoi bon en avoir ?
Elle se sentit indigne. Avec Ethan, elle n'avait jamais été dans cette situation, son mental avait toujours été au meilleur de sa forme. Sans réfléchir, la petite brune arracha une page vierge de son cahier de croquis et dessina une silhouette de scroutt à pétard. Elle rajouta un pet explosif et glissa son oeuvre vers Aleyna, elle ne connaissait quand il s'agissait de rassurer quelqu'un que l'humour. Soudain, son geste lui parut déplacé, sa camarade était en pleur et elle, elle continuait à jouer les bout-en-train. Pour éviter de voir une mauvaise réaction de son amie, elle se tourna vers son contrôle.
Mais impossible de se concentrer. Et de toute façon, elle pourrait facilement le finir en quelques minutes à la fin de l'heure et puis au pire, elle aurait une mauvaise note, arrêterait l'astronomie en deuxième année, ce qui se passerait de toute façon.
Noé se tourna vers la fenêtre et regarda la nuit, plongeant son regard dans les seules étoiles qu'elle voyait en espérant y trouver une réponse quelle qu'elle soit.
Tout en sortant une plume, elle remarqua sa camarade à côté d'elle, en larme.
La jeune fille se passa la main sur le visage. Elle perdait tous ses moyens quand il s'agissait de consoler et elle en était bien consciente. Elle qui nageait comme un poisson dans l'eau, elle se retrouvait démunie par quelques gouttes d'eau. Son incompétence la frappa. Si elle n'était pas capable de réconforter son amie, à quoi bon en avoir ?
Elle se sentit indigne. Avec Ethan, elle n'avait jamais été dans cette situation, son mental avait toujours été au meilleur de sa forme. Sans réfléchir, la petite brune arracha une page vierge de son cahier de croquis et dessina une silhouette de scroutt à pétard. Elle rajouta un pet explosif et glissa son oeuvre vers Aleyna, elle ne connaissait quand il s'agissait de rassurer quelqu'un que l'humour. Soudain, son geste lui parut déplacé, sa camarade était en pleur et elle, elle continuait à jouer les bout-en-train. Pour éviter de voir une mauvaise réaction de son amie, elle se tourna vers son contrôle.
Mais impossible de se concentrer. Et de toute façon, elle pourrait facilement le finir en quelques minutes à la fin de l'heure et puis au pire, elle aurait une mauvaise note, arrêterait l'astronomie en deuxième année, ce qui se passerait de toute façon.
Noé se tourna vers la fenêtre et regarda la nuit, plongeant son regard dans les seules étoiles qu'elle voyait en espérant y trouver une réponse quelle qu'elle soit.
Noé va se rasseoir et tente de consoler @Aleyna Rankins avec un dessin de scroutt à pétard. Elle n'arrive pas à se concentrer sur son évaluation et fini par ne plus s'occuper de rien, le ragard perdu dans le ciel.
305
"Biensûr que c'est dans ta tête Harry. Pourquoi en déduire que ce n'est pas réel ?" Albus Dumbledore
/ PR
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Nos étoiles bruyantes
Alors que je retrouve quelque peu mon calme en regardant les étoiles, Noé me rejoint. Elle me glisse à l'oreille que ce n'est pas fini. Je laisse échapper un petit rictus : Oh que non, ce n'est pas fini. Ce serpentard a attaqué la dignité d'un gryffondor devant une classe remplie d'élèves. Et un lion fera toujours tout pour préserver sa dignité. Alors ce n'est que le début. J'observe Noé et j'ai l'impression que son regard est plongé dans les étoiles et, qu'en même temps, sa respiration saccadée qui trahissait son énervement se calme. Bien. Elle commence sûrement à découvrir les bienfaits que peut procurer le ciel étoilé. Ça a un pouvoir guérisseur qui soigne le cœur. Je commence moi-même à m'en rendre compte.
Là-bas, au nord, je vois la Grande Ourse, reconnaissable entre mille. Je tourne me regard sur la gauche. Si je ne me trompe pas, par là-bas, il y a Jupiter. Puis je me retourne. Et vers le Sud..
C'est bon, je l'ai trouvé ! Andromède et la constellation de Pégase.
Une pensée me vient alors à l'esprit : si on a les étoiles de nos côtés, leur soutien indéfectible, alors rien ne pourra jamais nous arrêter.
Soudain, dans un coup de vent, le professeur fait enfin son entrée dans la salle de classe. Sur une de ses invectives, Noé et moi retournons nous asseoir, chacun à sa place. Lance à côté de moi et juste après l'altercation que j'ai eu avec lui, je ne devrais pas me sentir à l'aise. La vérité est que je m'en fiche. Ils paieront, un point c'est tout.
D'un coup de baguette, le professeur distribué les copies d'examens. Je me let directement dans le bain pour l'évaluation et, après avoir jeté un coup d'œil à toutes les questions, commence déjà à écrire sur ma feuille de parchemin. Tout ça, ce n'est pas bien compliqué, même avec des élancements au visage à cause du coup de poing de l'autre Troll... Remarque, ce n'est pas difficile, pour moi, de lire une carte du ciel, vu que j'adore ça !
J'ai déjà bien avancé quand un élément vient me déconcentrer. Aleyna sanglote. Ou bien elle est en pleurs, je ne saurais pas dire. Mais qu'est-ce qu'elle fait. D'accord, les mots de deux abrutis l'ont sûrement impacté, mais pleurer devant tout le monde ? Personnellement, je ne pourrais pas. Perdre ma dignité une fois, c'est bien suffisant, et ce même si je vais la récupérer.
Mais ce qui m'inquiète alors, c'est l'état d'Aleyna. Et ça me fout encore plus la rage. Ils peuvent me faire ce qu'ils veulent, à moi, mais pas touche à elle.
Une main se lève, dit qu'il s'est passé des choses graves et que tout le monde n'est pas apte à passer le contrôle. Le professeur entend cette affirmation d'une oreille sceptique, puis demande haut et fort si quelqu'un n'est pas en état de passer le contrôle.
Je regarde Aleyna. Que va-t-elle faire ? Si ça ne tenait qu'à moi, bien sûr que je ne dirais rien. Devant toute la classe, en plus ? Ça ferait tout le plaisir du serpentard. Et jamais je n'accorderai à ce lézard visqueux la moindre once de bonheur. On ferait mieux de régler ça une autre fois entre nous, sans y mêler de professeurs, surtout pas celui d'astronomie, avec son humeur fracassante actuelle. Mais maintenant, ça ne dépend plus que d'Aleyna. Et puis vu dans l'état où elle est, je ne pense pas qu'elle puisse réussir le contrôle, alors il vaut peut-être mieux qu'elle en parle au professeur, finalement. J'attends une manifestation de sa part, n'importe laquelle... que pourrait-elle bien faire ?
@Aleyna Rankins @Noé Roy
Là-bas, au nord, je vois la Grande Ourse, reconnaissable entre mille. Je tourne me regard sur la gauche. Si je ne me trompe pas, par là-bas, il y a Jupiter. Puis je me retourne. Et vers le Sud..
C'est bon, je l'ai trouvé ! Andromède et la constellation de Pégase.
Une pensée me vient alors à l'esprit : si on a les étoiles de nos côtés, leur soutien indéfectible, alors rien ne pourra jamais nous arrêter.
Soudain, dans un coup de vent, le professeur fait enfin son entrée dans la salle de classe. Sur une de ses invectives, Noé et moi retournons nous asseoir, chacun à sa place. Lance à côté de moi et juste après l'altercation que j'ai eu avec lui, je ne devrais pas me sentir à l'aise. La vérité est que je m'en fiche. Ils paieront, un point c'est tout.
D'un coup de baguette, le professeur distribué les copies d'examens. Je me let directement dans le bain pour l'évaluation et, après avoir jeté un coup d'œil à toutes les questions, commence déjà à écrire sur ma feuille de parchemin. Tout ça, ce n'est pas bien compliqué, même avec des élancements au visage à cause du coup de poing de l'autre Troll... Remarque, ce n'est pas difficile, pour moi, de lire une carte du ciel, vu que j'adore ça !
J'ai déjà bien avancé quand un élément vient me déconcentrer. Aleyna sanglote. Ou bien elle est en pleurs, je ne saurais pas dire. Mais qu'est-ce qu'elle fait. D'accord, les mots de deux abrutis l'ont sûrement impacté, mais pleurer devant tout le monde ? Personnellement, je ne pourrais pas. Perdre ma dignité une fois, c'est bien suffisant, et ce même si je vais la récupérer.
Mais ce qui m'inquiète alors, c'est l'état d'Aleyna. Et ça me fout encore plus la rage. Ils peuvent me faire ce qu'ils veulent, à moi, mais pas touche à elle.
Une main se lève, dit qu'il s'est passé des choses graves et que tout le monde n'est pas apte à passer le contrôle. Le professeur entend cette affirmation d'une oreille sceptique, puis demande haut et fort si quelqu'un n'est pas en état de passer le contrôle.
Je regarde Aleyna. Que va-t-elle faire ? Si ça ne tenait qu'à moi, bien sûr que je ne dirais rien. Devant toute la classe, en plus ? Ça ferait tout le plaisir du serpentard. Et jamais je n'accorderai à ce lézard visqueux la moindre once de bonheur. On ferait mieux de régler ça une autre fois entre nous, sans y mêler de professeurs, surtout pas celui d'astronomie, avec son humeur fracassante actuelle. Mais maintenant, ça ne dépend plus que d'Aleyna. Et puis vu dans l'état où elle est, je ne pense pas qu'elle puisse réussir le contrôle, alors il vaut peut-être mieux qu'elle en parle au professeur, finalement. J'attends une manifestation de sa part, n'importe laquelle... que pourrait-elle bien faire ?
608 motsLogan regarde les étoiles avec Noé, puis va s'asseoir sur ordre du professeur. Il reussit trèsbien son contrôle, puis remarque l'état d'Aleyna. Maintenant, il guette ce qu'elle va faire suite a la question du professeur
@Aleyna Rankins @Noé Roy
Bien vivre, c'est faire une étoile de chaque rêve et de chaque étoile, l'essentiel.