26 nov. 2019, 19:47
 Bal des Sorcières  La salle de bal
Ce post démarre à partir de mon dernier post donc contient des évènements (non décisifs) antérieurs à la dernière résolution 
Immobile, Irene assista à la suite des évènements. C'était un vrai bazar, elle n'arrivait plus à saisir où elle devait regarder, sur quoi se concentrer. Les sortilèges commencèrent à fuser. Le feu, des explosions des cris, de tous les côtés. Ce bruit, cette agitation, ce chaos, la fillette était oppressée. Elle revenait en arrière, perdu et sonnée dans la foule, brinquebalée comme un petit paquet. Ecrasée. Elle se revoyait, cherchant sa famille, ses parents... Quelqu'un l'effleura et elle hurla, silencieusement. L'air ne passait plus. Les larmes coulaient sur son visage. Elle était tétanisée. Devon ! Devon ! Ses appels vers son frère étaient inutiles. Il n'était  pas là. Il n'était plus là, comme la première fois. Les yeux grands ouverts d'Irene ne voyaient plus la salle de bal. Mais des longues paires de jambes bâtant le bitume, des géants autour d'elle, courant dans tous les sens. Et ses petits yeux de bébés cherchant partout le doux visage de Maman, de Papa. Les bruits de la salle de bal se mêlaient à ceux de son souvenir. Des cris, des grondements dus aux chaussures sur le sol. Le goût amer et salé des larmes dans la bouche. Le nez bouché. Les bousculades. Sur sa chaise, la jeune fille tanguait, comme une planche de bois vermoulue perdue dans un océan déchaîné. Pas une île à l'horizon. Juste les vagues et la douleur. Tomber, se faire piétiner... Maman. Papa. Devon... Ses pleurs enfantins résonnaient à ses oreilles faisant écho aux larmes qui coulaient sur ses joues. 

Un contact, presque léger de là où elle se trouvait, se fit alors sur son épaule. La jeune fille se raidit un peu plus. Elle cru percevoir une voix qui l'appelait dans le tumulte. Une voix masculine, une voix de jeune homme. Devon ? Le coeur au bord des lèvres, bébé Irene cherchait un Devon de 13 ans, dans la foule des grandes jambes dans la salle de bal de Poudlard. Les visions se mélangeaient. Les sensations aussi. Mais pourtant une dissociation se faisait dans ces visions. Elle n'était pas bébé Irene. Elle était Irene la sorcière. Elle eu un haut le coeur, alors qu'une nouvelle fois son prénom retenti à ses oreilles, plus proche, pendant que le contact sur son épaule se raffermissait. Il lui semblait même qu'on la secouait... Mais peut-être était-ce juste le sol qui tremblait ? 

Irene ferma fort les yeux, se concentrant sur le contact et essayant de s'accrocher à la voix qui l'appelait une nouvelle fois. Une odeur étrange s'insinua alors, difficilement, dans son nez, sa bouche. Une odeur de vapeur, de brûlé, métallique... 
- Irene !
Elle rouvrit les yeux brusquement. Elle était revenue dans la salle. Mais elle ne comprenait pas ce qu'il se passait. Avant de réaliser quoi que ce soit, le garçon, un jeune blond vers lequel elle tourna ses yeux écarquillés, lui parlait. Mais elle ne compris que "rassemble". Et "Souris". Irene, hébétée le regarda sans comprendre. Il se répéta. Irene hocha la tête machinalement, les mots entamant une croisière difficile dans son cerveau. Qu'est-ce qu'une souris pouvait bien à voir là dedans ? Les connexions se firent et Irene se redressa d'un coup, sa chaise tombant derrière elle. Le M.E.R.L.IN. ! Oui, c'était ça ! Le groupe se rassemblait pour réagir. Réagir au groupe de "mangemorts" qui avaient provoqué tout ça. 

Le regard d'Irene quitta celui du jeune blond pour faire un tour d'horizon et retrouver Alice. Mais ce qu'elle vit la fit vaciller. Un chaos total, ambiant. Elle se raccrocha au long manteau noir de vampire du jeune blond à côté d'elle. 
-Pardon, murura-t-elle, la tête lui tournant.
Elle n'aurait pas la force de rejoindre Alice en traversant la foule. Ni même de juste la retrouver. Et les sorts qui se baladaient empêchaient Irene d'utiliser son balai. 
-Peux m'emmener... voir Souris ? demanda faiblement la jeune rousse, pâle comme la mort, toujours accrochée à son camarade. 
Elle se sentait prête à défaillir, mais se concentrer sur les yeux  bleu-vert du garçon et l'idée de pouvoir être active l'aidait à conserver un tant soit peu de conscience. 

Le jeune homme avait accepté et dirigeait Irene qui tenait son balai et avançait les yeux presque clos. Ils arrivèrent rapidement, malgré le chaos vers Alice qui était déjà entourée de quelques personnes, dont le professeur Briggs qu'Irene appréciait et auquel elle se raccrocha par la pensée pour rester éveillée et se rassurer pendant qu'Alexei s'éclipsait. Trois longues respirations pour se calmer, la jeune fille avait les yeux rivés sur le visage du jeune professeur et se laissa tomber à côté d'une grosse citrouille détrempée, son balai percutant le sol mouillé dans un bruit sec. Elle devait se calmer. 

@Alexei Menkins @Alice Sangblanc @Blaze Rosenberg @Oliver Briggs @Aliosus Nerra et je reconnais que c'est un peu le bazar, je pense avoir oublié des gens dans les mentions désolée :/ 

Tallyrenpher, à l'attaque !/ ⇈⇈ Ceci n'est pas un pavé... ⇈⇈ / Des Souris et des Dragons
Post-Aspic (à venir) - M.E.R.L.IN. : Mat / Spid'Irene, la Princesse des Mots-Croisés

26 nov. 2019, 19:52
 Bal des Sorcières  La salle de bal
Le garot n'était pas assez serré, il n'avait pas pu stopper la circulation sanguine. Pourquoi donc cette école n'éduquait-elle pas ses élèves pour se soigner plus tôt au lieu de leur enseigner des choses aussi stupides que des sortilèges d'allégresse, des sortilèges de lévitation ou des sortilèges pour faire pleuvoir. Cicatriser les plaies, ça c'était quelque chose qu'il fallait savoir faire. Toujours était il qu'il y avait une plaie dégoulinante sur cette jambe. Et Rufus ne pensait même pas à ceux qu'il n'avait pas vu. Le professeur stopa l'hémorragie et força le sang à revenir dans le corps du Poufsouffle en murmurant une formule qui ressemblait à une chanson. 

Il aurait préféré que ce soit la professeur de botanique qui soit là, cela aurait été plus pratique pour ce qu'il avait besoin. 

Monsieur. J'aurais besoin que vous fassiez apparaître un plant de dictame qui se trouve dans les serres. C'est une plante avec des feuilles rondes couvertes d'une sorte de duvet. Ça suffira à soigner les dernier blessés en refermant les plaies, ils ont besoin de vous là-bas. Dit-il en pointant du doigt la barricade de fortune. 

Il ne prit pas le temps de lancer un sourire confiant, la situation n'était pas adéquate. Vérifiant qu'ils avaient bien rassemblés tout les grand blessés, il dressa un charme du bouclier. Il faisait avec ce qu'il avait, ce n'était pas un dôme protecteur mais c'était déjà cela. 
Le professeur d'astronomie et directeur de Gryffondor avait la carrure de quelqu'un qui pourrait aider les combattant aux barricades. 

Il regarda Alice pour voir ce qu'elle ferait puis se pencha vers une fille qui avait mal vécu le maléfice explosif pour voir ce qui devrait être fait.

@Oliver Briggs @Alice Sangblanc vu que je suis à côté de toi.
Dernière modification par Rufus Williams le 26 nov. 2019, 20:02, modifié 1 fois.

6ème année RP
couleur : #1FA055
Formateur du MERLIN et fou à temps partiel.

26 nov. 2019, 19:53
 Bal des Sorcières  La salle de bal
Cela faisait plusieurs dizaines de minutes qu'Edward était sorti de la salle de bal pour sermonner un groupe d'élèves qui, de part leurs actions ridicules, avaient dérangé la bonne tenue de la soirée. Un à un, il les avait écouté s'expliquer, et on peut dire que l'agacement et l'énervement qu'avait eu le professeur en les excluant de la soirée ne s'étaient pas calmés. Il se demandait bien comment des étudiants de Poudlard pouvaient se comporter de manière aussi stupides dans l'une des rares soirées de l'année. Leur comportement n'inciterait sans doute pas la direction à recommencer de sitôt. Une fois le sermon fini, l'adulte commença à renvoyer les élèves fautifs un à un dans leurs dortoirs.

- S'il vous plaît mes chers, pouvez-vous suivre ces enfants jusqu'à leurs dortoirs respectifs afin d'éviter qu'ils ne fassent aucun détour ? demanda l'enseignant à des personnages de portraits avoisinants qui s'étaient regroupés dans un même tableau pour célébrer Halloween et n'avaient manqué aucune miette des échanges.

Le professeur n'eut pas le temps de s'assurer que ses instructions soient respectées à la lettre qu'une violente explosion se fit entendre derrière-lui. Sursautant, il se retourna rapidement pour voir l'origine de ce bruit. En voyant la porte de la salle de bal détruite sur ses gonds, Edward porta instinctivement sa main à l'intérieur de son veston pour en récupérer sa baguette magique. Il ne connaissait pas l'origine de cette explosion, mais cela ne présageait rien de bon. Sur ses gardes, il jeta un regard aux enfants qui étaient restés autour de lui. Il n'avait autorisé que les trois préfets à rester, puisque aucun d'entre eux n'avait été incriminé dans l'affaire.  Si danger il y avait, il ne fallait pas qu'ils restent dans les parages, mais d'un côté, des baguettes supplémentaires lui seraient utiles.

- Sortez vos baguettes magiques, et restez sur vos gardes, nous ne savons pas ce que c'est. Ne faîtes rien de stupide, c'est clair ?

Sans donner plus de détails, il s'avança vers la porte qui venait d'être explosée, serrant fermement sa baguette dans sa paume. La colère ne l'avait pas quitté et venait d'être amplifié par cet événement incongru ; le peu d'ongles qu'il avait s'enfonçaient dans la chair de sa paume mais il ne s'en souciait guère. En voyant une petite genette traverser les portes, Edward fut surpris et s'arrêta net. Cet animal se transforma rapidement en sa collègue d'Histoire de la Magie - il avait oublié qu'elle était Animagus - qui lui tourna le dos sans le remarquer et fit apparaître une longue ligne de flammes entre elle et l'entrée de la salle de soirée. Que se passait-il ?

La scène qui suivit médusa Edward. Des personnes de la taille d'enfants, avec des masques qu'il ne reconnaissait que trop bien pour être ceux que portaient les mangemorts lors de la période de Voldemort, s'approchèrent des flammes. L'une d'entre elle tenta de les traverser avant de se faire retenir par un autre, qui lui, s'enflamma. Le sang ne fit qu'un tour dans sa tête et le voilà qui courrait pour rejoindre Elina qui était en train d'éteindre les flammes du néo-mangemort qui prenait feu.

En entendant le discours de sa collègue et en jetant un coup d'oeil derrière eux pour regarder l'état de la salle, il comprit toute l'ampleur de la situation. La colère accumulée par Edward au cours de la soirée commençait à gronder et n'allait pas tarder à exploser. Des cordes invisibles sortirent de nulle part et tentèrent de saucissonner l'un des enfants cagoulés les plus loin d'eux. Profitant de cette perturbation, il pointa sa baguette magique sur plusieurs carpettes à proximité des agresseurs qu'il apercevait au travers des flammes et informula dans sa tête *Piertotum Locomotor* afin d'éviter que les mangemorts ne sachent ce qu'il leur préparait.

Dès lors qu'il vit les tapis qu'il avait désigné avec sa baguette magique donner signe de vie, il s'écria en déversant toute la colère accumulée au cours de la soirée dans ses paroles :

- Saucissonnez-moi en autant que vous pouvez, et serrez bien qu'ils ne puissent bouger !

Reportant son attention sur ceux dont il savait qu'ils allaient échapper à son sortilège, Edward pointa sa baguette magique sur eux, prêt à jeter un charme du bouclier pour se protéger d'une attaque et s'écria :

- Jetez vos baguettes magiques à terre, MAINTENANT. C'est fini, vous ne pouvez pas aller plus loin.

La tension était palpable, le rythme cardiaque de l'adulte s'emballait et il n'osait même pas jeter un regard autour de lui pour savoir ce que sa collègue faisait. Il devait garder toute son attention sur eux, car la moindre inattention pourrait être fatale.

« Seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin ! » #PouffyFamily

26 nov. 2019, 20:07
 Bal des Sorcières  La salle de bal
Le chaos total. C'était la seule qui lui venait à l'esprit à ce moment là. Tout n'était plus que chaos autour de lui. Les sortilèges fusaient de partout, pour attaquer, pour se défendre ou pour essayer de soigner les blessés. Il y avait de la fumée partout, les gens s'agitaient dans tous les sens prit de panique et le pauvre garçon ne savait plus ou donner de la tête. Mais il avait la responsabilité de Britanny, elle était venu le chercher et il devait au moins la ramener vers Alice.

Tandis qu'il avançait, il entendit un cri résonner du côté des élèves-mangemorts. Phase 2. Avant même qu'il n'ait pu se demander qu'elle était cette phase 2, un tremblement ébranla la salle de bal et il vit avec horreur la barricade qui les protégeait s'enfoncer puis disparaître dans un trou béant du sol. Apparemment, leurs assaillants essayaient d'en profiter pour s'enfuir mais le jeune garçon n'avait pas le temps de s'occuper de ce qu'il faisait. Pour l'instant, il devait rassembler le merlin pour venir en aide à ceux qui en avaient besoin.

Il finit par apercevoir Emelyne, en compagnie de deux autres élèves qu'il ne reconnaissait pas et il n'avait pas le temps de chercher qui ils étaient. Il s'approcha rapidement d'elle


-Alice veut qu'on se rassemble pour s'organiser. Elle est là bas


Il pointa rapidement la direction où se trouvait la responsable du merlin. Il ne savait pas si sa camarade irait ou non mais tant pis il n'avait pas le temps de surveiller. Il repartit aussitôt à la recherche d'autres membres. Il aperçut à un moment Mael mais qui était au côté de Rufus dans la zone de soin alors il le laissa. Finalement, il trouva Irene, assise sur une chaise au milieu de tout ce chaos. Elle avait les yeux grands ouverts et elle ne semblait plus rien voir autour d'elle, comme si elle n'était plus là. Alexei posa doucement sa main sur son épaule pour essayer de la ramener parmi eux malgré l'horreur de la situation. Mais si elle ne revenait pas à elle il ne pourrait rien faire. Il l'appela aussi, à plusieurs reprises, de plus en plus fort, la secouant un peu quand finalement il vit son regard s'éclaircir et elle sembla s'apercevoir qu'il était là.


-Souris veut qu'on se rassemble. Tu peux venir avec moi ?


En temps normal, jamais il ne l'aurait pressé. Mais là il n'avait pas le choix il fallait qu'ils se dépêchent. Elle se releva soudain d'un bond et il la soutint quand elle se raccrocha à lui, pas encore totalement remise. Il acquiesca quand elle lui demanda de l'emmener vers Alice. Il ne l'aurait pas laissé ainsi seule dans son état de toute façon. Tout en l'aidant à avancer, il se dirigea rapidement vers l'endroit où il avait vu Alice, près des blessés de l'explosion. Il y avait déjà du monde autour d'Alice, notamment leur professeur d'Astronomie et il ne serait pas beaucoup plus utile. Dans le même temps, il entendit aussi deux voix, une adulte, sans doute un professeur, et une plus jeune qu'il reconnaissait comme celle de Dylan le frère de sa meilleure amie, qui appelait pour les élèves. Mais pris dans le chaos et la panique combien pourrait entendre leur appel ? Alexei prit le temps de s'adresser à Alice rapidement


-Je vais essayer de faire évacuer les élèves et voir si jamais je trouve d'autres membres


Sitôt dit, il repartit dans l'autre sens. Passant au milieu des élèves, il essayait d'orienté ceux qui étaient encore en état vers la voix de professeur qui les avait appelés. S'il y avait eu cet appel, c'était qu'il y avait une sortie. Il essaya de parler à autant de monde que possible, mais beaucoup était très affolés et il ne savait pas s'ils pourraient comprendre ce qu'il disait. Il cherchait aussi les blessés pour les diriger vers Dylan au besoin


@Emelyne O'Brien @Irene Gates @Alice Sangblanc
Pour info : @Lili Cooper
Pour info : @Britanny Huggins comme Hannah Lyse (me semble que tu étais avec elle ?) s'est éloignée je n'ai pas parlé de toi pour te laisser libre d'aller avec elle ou de rester avec moi
Libre à vous de considérer que vous faites partit des gens prévenus par Alexei d'aller ou vers Miss Taylor ou vers Dylan Cooper selon votre état

Recruteur du M.E.R.L.I.N.-Loki
Quatrième année RP

26 nov. 2019, 20:17
 Bal des Sorcières  La salle de bal
Lorsque je reviens à moi, je ne comprends qu’une seule chose : la douleur, terrible, brûle dans tout mon corps.
Le monde est noir. Sombre. Douloureux.
Je ne sais pas où je suis, l’espace tourne autour de moi, je suis incapable de comprendre la position dans laquelle je suis, ni même d’ouvrir les yeux. Ma tête me lance, ma respiration est coupée ; je brûle et j’ai froid. Peu à peu, les souvenirs me reviennent. Une image en particulier : un sortilège venant vers moi et percutant violemment le Poufsouffle qu’il visait — et moi à côté.
Le reste n’a pas d’importance, seule la douleur en a.

Mon coeur bat trop fort. Il me fait mal. Il se balance sous ma peur. Celle-là me vient après. Il me faut quelques secondes avant de comprendre que je suis paralysée par l’effroi autant que par la douleur. Cette peur se répand dans tout mon corps et fait se balancer mon estomac.
C’est ce qui me donne la force de bouger.
J’ouvre les yeux. Un éclair de douleur dans ma tête ; je les referme aussitôt. Mon estomac me reproche ma hâte : il se soulève et j’ouvre la bouche pour vomir. Je sens la chaleur de mon vomi, l’acidité de ma bile, mais n’arrive pas à savoir si j’ai réussi à me tourner. Je ne sens plus rien. Plus rien.

Une présence près de moi, tout autour de moi. Les bruits me reviennent peu à peu. Des cris, des paroles, des explosions. J’ouvre les yeux, la douleur me force à les plisser. Le ciel se dessine, loin au-dessus de moi. Je suis dehors. Pourquoi je suis dehors ? Je n’arrive pas à bouger ; je gémis et dresse lentement la tête. Plus lentement que jamais, peut-être même ne puis-je pas bouger. Mon corps est un immense nuage. Je suis toute molle et toute absente. Un peu comme si je n’étais pas moi. Peut-être ne suis-je pas ici ? Peut-être suis-je en train de dormir ?
*Trop mal pour dormir*
Mon visage est chaud. Poisseux. Est-ce que je pleure ?
Une scène indescriptible se dessine sous mes yeux. Tout est flou, je ne comprends rien. Il n’y a rien autour de moi, si ce n’est le chaos. Un terrible chaos qui fige mes pensées dans ma tête : ce que je vois est improbable, alors sûrement ne dois-je pas voir la réalité.

@Alexei Menkins, @Alice Sangblanc, @Blaze Rosenberg, @Oliver Briggs, @Rufus Williams
Aelle est dans le coltard. Je vous ai mentionné car elle doit être quelque part non loin de vous. (J'en ai possiblement oublié). Plume de Rufus, la fille près de laquelle est ton Protégé peut être Aelle, à toi de décider.
Je ne suis pas certaine qu’Aelle soit gravement blessée. Tout ce que je décris ne sont que ses impressions, elle est perdu, elle ne comprend pas et elle ne sait presque plus qui elle est. Encore une fois, si vous le voulez, je laisse cela à votre convenance : dîtes-moi ce que vous voyez si votre Protégé aperçoit Aelle !

26 nov. 2019, 20:34
 Bal des Sorcières  La salle de bal
Rebecca dansait sans cesse avec Mael jusqu'à ce que le drame explose. Elle vit Lexie qui montait sur la scène en s'énervant. Rien de très important, juste une amie prise de colere. Elle continuait de s'amuser quand plusieurs sorts furent lancer. 

Mael la prenait souvent par la main, cela devait être un moment agréable mais cette fois la non. Il l'avait pris très rapidement pour courir très rapidement aussi. Rebecca fut propulsé derrière une citrouille géante. Oui oui, une citrouille géante. Vraiment bizarre le monde magique ! Mais ça n'avait plus d'importance....

Mael commençait à stresser Beckie. Celle ci voyait bien que rien n'allait. La voix de Mael était tremblante alors qu'habituellement elle avait un son particulièrement mélodieux à entendre. Son copain l'a rassurait mais la tête de Rebecca commençait à tourner. 

"J'ai la tête qui tourne Mael .....

Elle s'adossa à la grosse citrouille pur ne pas tomber dans les pommes. Mael passa sa tête sur la côté pour essayer d'apercevoir ce qu'il se passait. Il demanda à Rebecca de sortir sa baguette pour avoir un minimum de défense ce qu'elle fit sans que l'on lui redemande !

"C'est fait ...."

Rebecca était toute tremblante de froid. Au moment où cela se passait, un sort jaillit d'un côté de la salle en direction des deux Poufsouffle. Un énorme *Boummmm* était brusquement arrivé. Rebecca se blottit contre Mael et ferma les yeux. Elle avait peur. Pourquoi ça devait toujours tomber sur nous ?!

Quand le carnage était fini, elle se retourna brusquement pour voir si Mael n'avait rien mais elle n'en eut le temps car son foie lui faisait atrocement mal. Elle se plia en deux en poussant un cri de douleur. Elle se plaqua la main sur la bouche pour éviter que les autres mages noirs/élèves viennent vers eux. Après avoir découvert sa blessure, Rebecca se tourna vers Mael mais elle ne voyait pas bien; flou plus exactement.

Rebecca ne se sentait vraiment pas bien. Elle était au bord du malaise. Ses malaises ne duraient que quelques minutes mais là, elle avait un trou dans le ventre ... Rebecca voyait les gestes de Mael comme grossier mais ceux ci devait être précis si il avait mal quelque part. Lui au moins était en moyen de lancer quelconque sort. Le blaireau s'était penchée vers elle, sa baguette à la main, et commença à prononcer difformes phrases.

"Ma .... El ... Mael ... Tu vas bien ?"

La voix de Rebecca était faible. Soudain une personne accourut. L'action était floutée et elle s'était passée très vite mais un grand garçon s'était assis précipitamment vers eux. Il prononçait toutes sortes de phrases pas très nettes selon la sang mêlé. Elle reconnut tout de suite après la voix de Mael. Il devait surement raconter la péripétie merveilleuse qu'ils venaient de vivre ! Les deux interagissaient ensemble, le garçon inconnu versait du liquide abondamment sur Mael.

"Qui c'est Mael ? Qui c'est ?!"

Elle était affalé sur cette citrouille. Elle aurait du passer une bonne soirée tranquille mais au lieu de ça elle était là, avec un TROU dans le ventre. Elle avait vraiment mal et ferma les yeux. Elle était tellement fatiguée et la douleur était tellement forte que la colère l'avait envahi. Elle en avait marre !

   @Rufus Williams @Mael Chassin

Opéra.

26 nov. 2019, 20:43
 Bal des Sorcières  La salle de bal
Précédemment, ce RP (en cours)
Localisation : Couloir devant la salle de Bal. Je commence par rattraper les événements, puis suis Monsieur Penwyn.


Elle sursaute et tourne la tête alors qu'elle était en train d'observer tristement ses camarades et le dos de son professeur. La porte est comme frappée par un poing géant provenant de l'intérieur de la Salle de bal. Des échardes de bois grosses comme son avant-bras apparaissent, pliant la structure alors que les lourdes portes implosent. Le bruit, le bruit de l'explosion et la clameur de la salle à l'intérieur la frappe comme un mur. Elle en est sonnée, et se dit bêtement qu'il y a des drôles d'animations à l'intérieur. Mais les cris qui s'échappent du trou béant ne sont pas joyeux ou émerveillés. Il y a de la peur et de la colère. Elle fait un pas vers la porte, parce qu'il y a le reste de ses amis à l'intérieur, il y a Gray, qu'est-ce qu'il se passe ? Il y a de la fumée, beaucoup de fumée. 

"Sortez vos baguettes magiques, et restez sur vos gardes, nous ne savons pas ce que c'est. Ne faîtes rien de stupide, c'est clair ?" réagit le professeur.

Elle obéit immédiatement et se place en position de défense par simple mémoire corporelle, mais du côté de son esprit elle n'est pas si calme. Elle hoche la tête en essayant de faire passer la boule qui lui obstrue la gorge. Mais un moment plus tard, elle n'entend plus les cris. Elle entend juste un son si fort qu'on a l'impression que le château s'écroule, et ses deux mains se serrent autour de sa baguette comme si cela aillait l'aider à rester droite. Elle halète, toujours perdue. "Qu'est-ce qu'il se passe qu'est-ce qu'il se passe qu'est-ce qu'il se passe" dit-elle mais sans que sa voix ne marche. Ses yeux se tournent une nouvelle fois vers le seul adulte présent.

Une sorte de chat allongé et moucheté passe soudain les portes ouvertes, et la silhouette animale se brouille pour se métamorphoser en Elina Montmort. Animagus ? Le dôme irisé qui surgit de sa baguette sous un sort craché fait s'ouvrir des grands yeux à la jeune fille. Un dôme. Un dôme, comme celui qui recouvre l'école. Mais il y a un problème, non ? Pense t-elle quand d'un nouveau sort, Miss Montmort fait surgir une bande de flamme entre elle et la porte. Pourquoi est-ce qu'elle enfermait tout le monde s'il y avait de la fumée et des cris ? Est-ce que c'est trop tard pour sauver les gens ? Elle pleure, maintenant, et le bout de sa baguette tremble. 

Les silhouettes qui apparaissent de l'autre côté sont noires, moyennement grandes et portent des masques qu'elle a déjà vu. Dans les livres d'histoire. Mangemorts. Est-ce que ses yeux vont rester aussi grands ouverts pour toujours ? Elle sent une surface dure et froide dans son dos, et sursaute. Le mur. Elle s'est collée au mur. Sa baguette tremble encore, et elle pointe les genoux des gens en noirs.

Les Mangemorts s'étaient alignés le long des flammes, mais soudain l'un deux enlève son masque. Herminie est presque surprise de voir que le visage derrière est humain. Elle est blonde, jeune. "Pearl". Elle prend une posture étrange, crie quelque chose qui n'a pas de sens et se laisse tomber vers la barrière. Mais on prend sa place, et les robes noires se consument. L'appel d'air, de l'air chaud de la grande salle vers les couloirs toujours frais de Poudlard, charrie une odeur étrange, une odeur de cochon grillé, et la silhouette en flamme s'imprime dans ses rétines. 

Le mur dans son dos la brûle quand elle voit le professeur Penwyn s'élancer vers les, les ennemis. Elle s'en éloigne, prise de honte, et pointe immédiatement sa baguette vers leurs thorax. 

L'ordre du professeur d'étude des moldus est la chose la plus bienvenue qui soit. Obéir, elle peut, et elle avance de trois pas mesurés pour être mieux dans l'axe de la porte. "Oui !" Pas de saucisson, par contre, elle raterait à coup sûr. "Immobulus !". Elle prend soin de viser en premier la fille que le garçon a sauvé - Pearl, le plus soigneusement possible, tant pis pour la cadence. C'est comme ce qui s'est passé ce soir, toujours arrêter les plus touchés émotionnellement en premier sinon rien ne marche, se dit-elle.

Autant qu'elle pouvait, il disait. Alors elle continue, que ça rate ou pas. Immobulus ! crie t-elle vers un autre à sa portée. Ensuite, elle fait comme dans les westerns : Monsieur Penwyn les tient en joue et les menace, alors elle reste la baguette pointée sur eux avec une tête qu'elle espère convaincue.


Résumé : essaye de viser Pearl puis lance un autre sort vers un autre Mangemort, avant de rester à menacer les autres. N'est quand même pas trop près. @Edward Penwyn @Christopher Martin @Ennis O'Belt @Elina Montmort

Herminie Peers, 19 ans, Étudiante à l'AESM, Serveuse à temps partiel au Café du Rosier ❧
Best Friend 9000, LA référence couleur Poufsouffle #BF9000

26 nov. 2019, 21:05
 Bal des Sorcières  La salle de bal
Précédemment

Alors que le professeur Penwyn renvoyait l'ensemble des élèves sauf Herminie, Christopher et elle-même, Ennis entendit un bruit fracassant venant de la salle de bal. Mais qu'est-ce qui se passait lors de cette fête exactement? La châtain n'a pas le temps de se poser plus la question que les portes implosent littéralement laissant apparaître l'intérieur. C'est-à-dire pas grand chose compte tenu de la fumée qui s'échappe.

La troisième année voit ensuite un peit animal passer, devenirble professeur Montmort. Son cerveau clame Animagus comme ci l'information avait la moindre importance vu le chaos qui semble régner à l'intérieur de la pièce. Chaos semble-t-il créé par un groupe d'étudiants vêtus comme les mangemorts d'une époque pas si lointaine. L'esprit de l'irlandaise se perd alors dans les prédictions faite par la vietnamienne l'année passée. Elle ne pense qu'à ça et pas aux potentielles personnes coincées à l'intérieur.

Toujours devant les portes elle reste stoïque jusqu'à ce qu'un cri retentisse celui d'une jeune fille qui a enlevé son masque. La voix lui dit quelque chose mais elle n'arrive pas à mettre un nom dessus. C'est là quelle réalise. Les flammes. Ses deux professeurs face au groupe de jeunes. Les tapis qui s'en prennent à certains d'entre eux. Herminie qui lance des sorts d'immobilisation. La jeune fille se secoue alors. Elle doit se ressaisir et faire quelque chose. C'est à ce moment que son esprit se rappelle de la présence de son meilleur ami à l'intérieur et elle prie Magia qu'il ait sa baguette avec lui.

Elle avance alors pour s'approcher de la scène et y voir quelque chose, baguette en main, sur ses gardes. Le cerveau tournant à plein régime. Comment faire pour ne pas ajouter à la confusion? Difficile de réfléchir alors elle lance le premier sort auquel elle pense sur le premier adolescent habillé comme un mangemort qu'elle voit. Garçon, fille elle n'en a aucune idée, l'individu est masqué.

- "
Expelliarmus" Après tout le professeur d'études moldus vient de leur demander de lâcher leurs baguettes non? Alors elle réitère une fois vers le ou la voisine de sa première cible.

@Christopher Martin, @Herminie Peers, @Edward Penwyn et @Elina Montmort

ISMI 1ère année - Vol sur balais - Courses - PeC inRP: 09/47-01/48 - Préfète inRP: 09/44-06/47 et 01/48-03/49

26 nov. 2019, 21:07
 Bal des Sorcières  La salle de bal
Le coeur du Gryffon battait la chamade. Protéger Emelyne, qu’elle ne soit pas blessée... Rien ne comptait plus que ça. Gabryel se positionnait face à elle, pour s’assurer qu’aucun sort ne la percute. Il ne pensait à rien d’autre. Regardant tout autour de lui pour pallier la moindre attaque, il aperçut Clément, accompagné d’une jolie jeune fille brune. Il avait semble-t-il pris le partit de la mettre à l’abri, un peu en retrait dans le fond de la salle. Le Rouge et Or décida de le suivre et entraina Emy dans leur direction.

Autour de lui, les professeurs faisaient tout ce qu’ils pouvaient pour sécuriser les élèves. Il admira leur courage. Miss Taylor tentait d’intervenir sur tous les fronts, sauvant plusieurs élèves d’une chute certaine au coeur d’un trou béant creusé au centre de la salle, tandis que Miss Montmort s’adressait avec colère aux individus masqués pour les raisonner. Miss Bergstum agit avec une grande vivacité pour sauver l’un d’eux, en feu. Alors même qu’il s’agissait d’un mangemort, elle n’en oubliait pas ses valeurs.

Tandis que tout s’enchainait rapidement et que l’Écossais commençait à se sentir un peu dépassé par les évènements, Emy saisit sa main et le regarda dans les yeux :

- « Tu n'es pas seul, tu sais ? Ensemble, on est plus forts... »

Gabryel prit conscience que sa camarade était une Gryfonne, et qu’elle ne reculerait devant aucun danger. Elle était forte et partageait les valeurs communes de sa maison. Il la laissa donc avancer, se saisir elle aussi de sa baguette et faire face aux mangemorts comme une lionne.
L’instant d’après, bousculé par d’autres élèves en panique, les deux amis se perdirent de vue. Gabryel la chercha des yeux en vain. Il hurla son prénom mais n’entendit pas de réponse dans ce brouhaha. La rage s’empara de lui. Il s’apprétait à saisir l’un des mangemorts par le cou pour le pousser au sol, lorsqu’il vit un corps allongé par terre, non loin de lui. Aelle...

Il se figea un instant. Non, pas Aelle. Le Gryffon fut à nouveau poussé jusqu’à tomber sur les genoux. Il rampa à travers les flammes, en direction d’Aelle. Il se pencha sur elle en courbant son dos pour la protéger, de peur qu’elle ne finisse piétinée ou écrasée. Il la regarda un instant, elle ouvrait doucement les yeux. Un rictus de douleur transforma son visage. Elle semblait avoir du mal à respirer, et tourna la tête sur le côté pout vomir un peu. Gabryel tint sa nuque du mieux qu’il put, se saisit d’un mouchoir pour lui essuyer la bouche et s’assit prés d’elle en faisant bouclier de son corps, il ne lui était pas possible de faire plus. Sa baguette à la main, le lionceau scrutait tout autour de lui, cherchant Emy des yeux, la main sur le front d’Aelle pour lui faire sentir sa présence.

La situation était dramatique.


@Emelyne O'Brien
@Aelle Bristyle
Dernière modification par Gabryel Fleurdelys le 27 nov. 2019, 00:49, modifié 6 fois.

Gabryel Fleurdelys
Sorcier diplômé
Médiateur PFR

26 nov. 2019, 21:21
 Bal des Sorcières  La salle de bal
@Geneva King @Alice Sangblanc
Précédemment : III

Je pousse, je pousse encore, tentant d’enlever Alice aux affres du danger. Mes doigts se serrent sur mon ciré, alors que la scène alentour vire au chaos le plus complet. J’avance, tentant de trouver une issue, un havre, n’importe quoi ! Je suis calme et composé.
Frisson : Une vibration… Une appréhension… Le château lui-même retient son souffle.
Esprit de corps : Désespoir de toute part, s’insinuant dans notre être. Il a même atteint certains de nos ennemis. Même les professeurs trébuchent sous le poids de leurs responsabilités. Quand la guerre frappe sans regarder, il devient difficile de répondre de manière ordonnée.
Drâme : La protéger est notre rôle. Le reste n’a aucune importance.
Coup de coude dans ma tempe, je sens sous la toile de mon ciré que j’ai perdu ma connexion. Déboussolé, j’avance d’un pas en aveugle, afin de rattraper Alice. Mes mains se referment sur le vide. Je l’ai perdu ! Ma vue est trouble et mon cerveau m’explose à la figure :
Drâme : Disparue ! Comment assurer notre rôle sans notre cavalière !?
Esprit de corps : Tourmente de toute part ! Aucune fuite possible ! La pluie sans distinctions lave nos fluides entremêlés.
Empathie : Le chaos s’infiltre dans notre cœur, la solitude générale nous tétanise. Nous n’avons jamais été aussi seuls contre l’adversité.
Animalité : Où est-elle !? Elle est notre conscience !
Perception : Nulle part ! Partout à la fois ! Nous sommes impuissants !
Frisson : Un tremblement dans le sol…
Mes pieds, hagards, m’ont rapproché de la palissade, alors que ma panique se matérialise dans ma cacophonie intérieure. Ayant perdu mon ancre, je crois perdre les pédales. Je titube, secoué de tremblements.
Grâce : Ce n’est pas notre équilibre le problème. Les pierres bougent sous nos pieds !
Perception : Au loin, l’écho d’un rituel.
Tension : Sautez ! Nous devons vivre !!!
Ma marche hagarde m’a amené jusque dans l’épicentre du fossé. Alors que le sol cède devant moi, je me précipite en arrière. Un pas, deux pas, je saute en battant des bras. J’arrive à m’accrocher à l’une des pierres à la bordure du trou béant qui s’est formé au milieu de la salle.
Esprit de corps : Nos camarades tombent, poupées effrayées dans le néant.
Perception : A notre droite !
Coordination : J'ai !!
Une forme rouge à mes côtés. Ma main se relâche sans réfléchir, avant d’attraper un bras menu. C’est une jeune fille, une première année.
Douleur : Oh douce extase que de sentir ses deux épaules se déchirer sous la tension.
Endurance : Nous ne tiendrons pas longtemps !
Volonté : Nous devons tenir !!
Quelques secondes je pends ainsi dans le vide, l’adrénaline distendant le temps autour de moi. Mes doigts craquent sous la pression avant de lâcher subitement. Je tombe, moi aussi.
Drâme : Tu es un protecteur !
Endurance & Volonté : Un dernier effort !
Dans un cri de rage et de détresse, je serre le corps de ma camarade dans mes bras, avant de rebondir immédiatement sur des pierres en train de léviter en un toboggan sommaire. Alors que je roule vers l’étage inférieur, je ne peux qu’apercevoir les cheveux courts de jais d’une professeure.
Encyclopédie : Elle maitrise l’art ancestral des Runes, sans en connaitre tous les secrets. Elle est la plus dangereuse des personnalités. Si elle apprenait tout le mystère de notre dynastie, elle pourrait devenir notre pire calamité.
Conceptualisation : Elle vient de nous sauver…
Nous glissons, moi et ma camarade, sur ce toboggan de fortune, sans nous arrêter.

Erwann entre en 2ème année RP (Il a donc 12 ans)