La salle de bal
La fille avait commencé à soulever la blessée avant que je ne regarde les mangemorts et ne verdisse, puis elle s'est approchée de moi, avant de retourner à sa position initiale, en me disant que nous allons arriver à deplacer Aelle et à nous sauver. Le plafond gronde encore, tel un ventre affamé qui menacerait de nous engloutir.
Je soutiens le regard de la fille et la vraie Celia, pas celle qui est désorientée et bouleversée, celle qui est déterminée et sûre d'elle et en ses capacités refait surface un instant.
Mon regard redevient sérieux un court instant, avant que la fatigue et la colère ne reprennent le dessus.
Inspirant doucement et profondément pour evuter de tousser, je commence a me relever en attrapant les cuisses de la blessée, histoire de la stabiliser un peu. Mes yeux n'ont le temps que de voir une forme noire percuter celle qui se préparait à soulever la blessee avant d'être percutée à mon tour et de tomber, la tête la première sur le sol et sur la blessée. Je tends mes mains pour essayer de compenser un peu, mais une douleur intense dans le bras gauche et une oartue de ma cage thoracique est la seule chose que je récolte. Et un craquement sinistre au niveau de ma jupe aussi.
Ma tête heurte violemment le sol, mais j'essaie de me redresser tout de même.
C'est à ce moment que mon corps prend conscience de la situation. Un poids repose sur moi. A moins qu'il n'y en ait deux ? Et ces corps lourds m'empêchent de bien respirer.
Paniquée, je cherche désespément mon air. Je griffe le sol, essaie d'attendre les lacets de mon corset pour les desserrer, mais n'y arrive pas, m'étouffe et vomis bonbons et sang, continue de chercher de l'air, panique encore plus.
Je donne des coups de coude désespérés dans un des poids qui pesent, pèsent, pèsent sur moi, mais rien. Mon champ de vision se rétrécit, ma baguette ne me sera d'aucune aide, pensé-je.
Je vomis encore un peu de bile, mais je ne sens pas la brûlure de cette dernière dans ma gorge, la douleur et le manque d'air ne me le permettant pas.
Je fixe un point dans le vide, essaie de ne pas sombrer dans l'inconscience, d'oublier mes doigts en sang, mon visage réellement en sang, mes côtes douloureuses et en feu et mes jambes blessées, et mon reagard embué se pose sur une scène qui me glace le sang. Une shilouette enfantine et féminine avec un voix ressemblant a celle de la traîtresse de tout à l'heure qui lance des Diffindo sur Souris.
J'aurais aimé appeler la harpiste, l'encourager, mais je ne peux pas. Pas assez de souffle. Pas de souffle du tout. Ma main droite arrête de griffer le sol, mes jambes s'arrêtent de battre l'air, mes yeux se ferment.
Je sombre dans l'inconscience apres avoir fait environ une minute en presqu'apnée et mon visage tourne lentement au blanc, je suis en train de m'étouffer avec ma salive, de la bile, du sang et mon corset. Fin du bal pour moi, il semblerait.
@Rufus Williams, @Maggy Thompson, @Aelle Bristyle, @Gabryel Fleurdelys
pour éviter que les livres ne prennent feu... Si tu veux lire la suite, vas chez Joy Wakberg
Petite rune perdue au milieux d'Enfants Resistants et Libres.
Je soutiens le regard de la fille et la vraie Celia, pas celle qui est désorientée et bouleversée, celle qui est déterminée et sûre d'elle et en ses capacités refait surface un instant.
Nous allons y arriver. Je ne suis engagée dans le Merlin pour ça, piur ce genre de situations.
Mon regard redevient sérieux un court instant, avant que la fatigue et la colère ne reprennent le dessus.
Inspirant doucement et profondément pour evuter de tousser, je commence a me relever en attrapant les cuisses de la blessée, histoire de la stabiliser un peu. Mes yeux n'ont le temps que de voir une forme noire percuter celle qui se préparait à soulever la blessee avant d'être percutée à mon tour et de tomber, la tête la première sur le sol et sur la blessée. Je tends mes mains pour essayer de compenser un peu, mais une douleur intense dans le bras gauche et une oartue de ma cage thoracique est la seule chose que je récolte. Et un craquement sinistre au niveau de ma jupe aussi.
Ma tête heurte violemment le sol, mais j'essaie de me redresser tout de même.
La blessée est déjà assez mal en point, je ne dois pas agraver son cas.
C'est à ce moment que mon corps prend conscience de la situation. Un poids repose sur moi. A moins qu'il n'y en ait deux ? Et ces corps lourds m'empêchent de bien respirer.
Paniquée, je cherche désespément mon air. Je griffe le sol, essaie d'attendre les lacets de mon corset pour les desserrer, mais n'y arrive pas, m'étouffe et vomis bonbons et sang, continue de chercher de l'air, panique encore plus.
Je donne des coups de coude désespérés dans un des poids qui pesent, pèsent, pèsent sur moi, mais rien. Mon champ de vision se rétrécit, ma baguette ne me sera d'aucune aide, pensé-je.
Je vomis encore un peu de bile, mais je ne sens pas la brûlure de cette dernière dans ma gorge, la douleur et le manque d'air ne me le permettant pas.
Je fixe un point dans le vide, essaie de ne pas sombrer dans l'inconscience, d'oublier mes doigts en sang, mon visage réellement en sang, mes côtes douloureuses et en feu et mes jambes blessées, et mon reagard embué se pose sur une scène qui me glace le sang. Une shilouette enfantine et féminine avec un voix ressemblant a celle de la traîtresse de tout à l'heure qui lance des Diffindo sur Souris.
Elle est folle, la pauvre petite
Et elle est indigne de sa vie. Elle devraut etre morte, ou blessée gravement, la traitresse, la méchante. On ne torture pas ses camarades.
J'aurais aimé appeler la harpiste, l'encourager, mais je ne peux pas. Pas assez de souffle. Pas de souffle du tout. Ma main droite arrête de griffer le sol, mes jambes s'arrêtent de battre l'air, mes yeux se ferment.
Chers parents, pardonnez moi si je perds. Je vous aime.
Je sombre dans l'inconscience apres avoir fait environ une minute en presqu'apnée et mon visage tourne lentement au blanc, je suis en train de m'étouffer avec ma salive, de la bile, du sang et mon corset. Fin du bal pour moi, il semblerait.
@Rufus Williams, @Maggy Thompson, @Aelle Bristyle, @Gabryel Fleurdelys
Dernière modification par Celia-Awena Fournier le 1 déc. 2019, 00:16, modifié 1 fois.
pour éviter que les livres ne prennent feu... Si tu veux lire la suite, vas chez Joy Wakberg
Fehu
Petite rune perdue au milieux d'Enfants Resistants et Libres.
La salle de bal
Leurs efforts conjugués payaient... pour le moment. Car mine de rien le plafond était sacrément amoché et tout risquait de s'effondrer d'un moment à l'autre. Les fissures étaient nombreuses et le feu ne devait rien arranger.
Concentrée à surveiller le plafond, les assaillants et le couloir, Ennis fut surprise de voir un casque d'armure voler. C'était donc ça que Christopher voulait faire? Dans tous les cas cela sema suffisamment de trouble chez les neo-mangemorts dont les activités vindicatives semblaient diminuer. Elle vit ensuite l'infirmier arriver au bout du couloir et lui dit le plus fort qu'elle pouvait:
- "Il y a du monde à l'intérieur. Un très brûlé et les autres on ne sait pas!" Le temps de prononcer cette phrase, et ce que la préfète de Gryffondor craignait arriva alors qu'elle en arrivait à cette conclusion. Un pan de pierre s'effondra, droit sur le professeur d'Étude des Moldus qui s'évanouit quasiment dans la seconde suivante. L'irlandaise étouffa un juron et regarda ses collègues:
- "Faut le sortir avant que ça ne tombe encore plus." Puis elle lança un Fumos pour couvrir sa course et s'élança pour rejoindre l'adulte avec les deux autres.
- "Ensemble à trois le sortilège Mobilicorpus vers le couloir. 1. 2. 3. Mobilicorpus." En espérant qu'ils y arrive. C'était un sortilège à leur portée mais dans le stress et avec un homme adulte loin d'être petit ça compliquait les choses. Ne restait plus qu'à rejoindre le couloir avec leur chargement.
@Herminie Peers, @Christopher Martin et @Edward Penwyn
ISMI 1ère année - Vol sur balais - Courses - PeC inRP: 09/47-01/48 - Préfète inRP: 09/44-06/47 et 01/48-03/49
Concentrée à surveiller le plafond, les assaillants et le couloir, Ennis fut surprise de voir un casque d'armure voler. C'était donc ça que Christopher voulait faire? Dans tous les cas cela sema suffisamment de trouble chez les neo-mangemorts dont les activités vindicatives semblaient diminuer. Elle vit ensuite l'infirmier arriver au bout du couloir et lui dit le plus fort qu'elle pouvait:
- "Il y a du monde à l'intérieur. Un très brûlé et les autres on ne sait pas!" Le temps de prononcer cette phrase, et ce que la préfète de Gryffondor craignait arriva alors qu'elle en arrivait à cette conclusion. Un pan de pierre s'effondra, droit sur le professeur d'Étude des Moldus qui s'évanouit quasiment dans la seconde suivante. L'irlandaise étouffa un juron et regarda ses collègues:
- "Faut le sortir avant que ça ne tombe encore plus." Puis elle lança un Fumos pour couvrir sa course et s'élança pour rejoindre l'adulte avec les deux autres.
- "Ensemble à trois le sortilège Mobilicorpus vers le couloir. 1. 2. 3. Mobilicorpus." En espérant qu'ils y arrive. C'était un sortilège à leur portée mais dans le stress et avec un homme adulte loin d'être petit ça compliquait les choses. Ne restait plus qu'à rejoindre le couloir avec leur chargement.
@Herminie Peers, @Christopher Martin et @Edward Penwyn
ISMI 1ère année - Vol sur balais - Courses - PeC inRP: 09/47-01/48 - Préfète inRP: 09/44-06/47 et 01/48-03/49
La salle de bal
Ses doigts serrés autour de son poing endolori, Alice luttait pour ne pas crier. La douleur était presque aussi forte que le jour où le manteau noir lui avait cassé le poignet. Maudit masque. Pourquoi diable n’avait-elle pas utilisé sa baguette ? Ne serait-ce que pour l’enfoncer dans les côtes de Harrison.
Son souffle fut coupé lorsque Carry la projeta au sol, son corps recouvrant le sien. Le choc de sa tête contre le sol arracha un nouveau gémissement à Alice, lui faisant momentanément oublié la douleur de ses phalange.
Momentanément.
Ses yeux dans ceux de Carry, Alice prenait toute conscience de la situation dans laquelle elle venait de se jeter.
Prise de panique, habitée par une peur grandissante, la fillette se mit à se secouer, essayant vainement de se soustraire à la poigne de Harrison. Elle poussait Carry de sa malheureuse main droite, aussi fort qu’elle le pouvait. A peine essaya t-elle d’utiliser la gauche pour frapper la troisième année qu’une vive douleur lui rappela la cassure de son poignet. Elle essaya une seconde fois, usant de ces deux bras, mais la douleur était trop forte. Ses jambes s’agitèrent aussi, Alice se démenait comme une possédée, voulant à tout prix échapper à Carry. Mais sa force s’échappait, la fatigue l’étreignait, et bientôt, les coups d’Alice se firent mous. Piteux.
Carry l’avait remarqué, et se saisit immédiatement du poignet gauche d’Alice. Ses doigts insinués dans ses articulations lui arrachèrent un hurlement douloureux. Elle se débattit plus férocement encore, mais c’était trop tard. Bien trop tard. Harrison se pencha sur Alice, ses lèvres effleurant l’oreille de l’enfant dans une caresse détestable.
Sa voix, couplé à sa terrible torture, souleva le corps d’Alice qui hurla à nouveau, ses larmes ruisselant de part et d’autres de son visage. Ses mots déformés la terrorisaient, ses menaces plus encore. Alice ne voulait plus souffrir, elle ne voulait plus avoir mal. Carry, elle, ne désirait que cela, la voir de tortiller sous ses brutalités semblait lui procurer un bien terrible.
Sa main dans ses cheveux, Alice aurait pu lui arracher un doigt de ses dents si elles n’étaient pas si serrées. Serrées pour retenir tant des hurlements que ses pleurs. Mais bien vite, ses mains s’éloignèrent de ses cheveux et de son poignet, satisfaction de bien courte durée : elles étaient à présent sur sa gorge. Un vent de panique s’engouffra à nouveau dans le cœur d’Alice, chassant la fureur, la remplaçant par la terreur. Carry voulait la voir morte. Carry voulait la tuer de ses propres mains.
Avant qu’Alice ne puisse venir l’écarter d’elle, Carry en prononça à nouveau des mots incompréhensibles et relâcha sa gorge. La Sangblanc en profita pour se débattre à nouveau, mais la main de Carry s’écrasa sur son menton pour maintenir son visage contre le sol. Sa baguette vint s’appuyer sur sa joue. Non. Non. Pas un sort. Pas à cette portée. Un coup de pied, un coup de coude, rien n’y faisait. Rien. Carry l’écrasait. Carry la maintenait. Carry la tuait.
« Diffindo » entendit-elle résonner dans son crâne.
NON !
Sa chaire se mit à trembler, à se déchirer dans une douleur innommable. Son cœur sembla s’arracher à sa poitrine. Elle allait la tuer, lentement, douloureusement. Sa peau ne résistait pas, subissait l’assaut terrible de la magie. Le corps d’Alice s’agitait, ses membres se secouaient comme des possédés pour se soustraire à leur tortionnaire. Le bras droit fut immobilisé. Les jambes essayaient d’atteindre le dos, le pied, quoi que ce soit mais se heurtait au sol. Le sang jaillissait sur la joue d’albâtre, débordait des plaies que lui creusaient Carry.
Alice s’entendait hurler comme jamais elle n’avait hurlé. La douleur enflammait sa peau, sa chaire, ses os, semblait trembler dans tout son corps. Ses jambes s’agitaient mollement, peut-être étaient-ils seulement secoués par des spasmes. Son corps avait accepté la torture. Son corps abandonnait. Il sombrait.
Et pourtant, sa voix continua à appeler à l’aide, elle hurlait pour que quelqu’un vienne l’arracher à cette torture. Qu’importe la douleur que procurait le mouvement de sa mâchoire alors que sa joue se déchirait, rien n’était pire que ce feu froid.
Carry vint faire mourir un nouveau hurlement dans sa sale main, exécutant le dernier combattant du corps d’Alice. Loque humaine, de sang, de cendre et d’agonie.
@Carry Harrison
Son souffle fut coupé lorsque Carry la projeta au sol, son corps recouvrant le sien. Le choc de sa tête contre le sol arracha un nouveau gémissement à Alice, lui faisant momentanément oublié la douleur de ses phalange.
Momentanément.
Ses yeux dans ceux de Carry, Alice prenait toute conscience de la situation dans laquelle elle venait de se jeter.
Prise de panique, habitée par une peur grandissante, la fillette se mit à se secouer, essayant vainement de se soustraire à la poigne de Harrison. Elle poussait Carry de sa malheureuse main droite, aussi fort qu’elle le pouvait. A peine essaya t-elle d’utiliser la gauche pour frapper la troisième année qu’une vive douleur lui rappela la cassure de son poignet. Elle essaya une seconde fois, usant de ces deux bras, mais la douleur était trop forte. Ses jambes s’agitèrent aussi, Alice se démenait comme une possédée, voulant à tout prix échapper à Carry. Mais sa force s’échappait, la fatigue l’étreignait, et bientôt, les coups d’Alice se firent mous. Piteux.
Carry l’avait remarqué, et se saisit immédiatement du poignet gauche d’Alice. Ses doigts insinués dans ses articulations lui arrachèrent un hurlement douloureux. Elle se débattit plus férocement encore, mais c’était trop tard. Bien trop tard. Harrison se pencha sur Alice, ses lèvres effleurant l’oreille de l’enfant dans une caresse détestable.
Sa voix, couplé à sa terrible torture, souleva le corps d’Alice qui hurla à nouveau, ses larmes ruisselant de part et d’autres de son visage. Ses mots déformés la terrorisaient, ses menaces plus encore. Alice ne voulait plus souffrir, elle ne voulait plus avoir mal. Carry, elle, ne désirait que cela, la voir de tortiller sous ses brutalités semblait lui procurer un bien terrible.
Sa main dans ses cheveux, Alice aurait pu lui arracher un doigt de ses dents si elles n’étaient pas si serrées. Serrées pour retenir tant des hurlements que ses pleurs. Mais bien vite, ses mains s’éloignèrent de ses cheveux et de son poignet, satisfaction de bien courte durée : elles étaient à présent sur sa gorge. Un vent de panique s’engouffra à nouveau dans le cœur d’Alice, chassant la fureur, la remplaçant par la terreur. Carry voulait la voir morte. Carry voulait la tuer de ses propres mains.
Avant qu’Alice ne puisse venir l’écarter d’elle, Carry en prononça à nouveau des mots incompréhensibles et relâcha sa gorge. La Sangblanc en profita pour se débattre à nouveau, mais la main de Carry s’écrasa sur son menton pour maintenir son visage contre le sol. Sa baguette vint s’appuyer sur sa joue. Non. Non. Pas un sort. Pas à cette portée. Un coup de pied, un coup de coude, rien n’y faisait. Rien. Carry l’écrasait. Carry la maintenait. Carry la tuait.
« Diffindo » entendit-elle résonner dans son crâne.
NON !
Sa chaire se mit à trembler, à se déchirer dans une douleur innommable. Son cœur sembla s’arracher à sa poitrine. Elle allait la tuer, lentement, douloureusement. Sa peau ne résistait pas, subissait l’assaut terrible de la magie. Le corps d’Alice s’agitait, ses membres se secouaient comme des possédés pour se soustraire à leur tortionnaire. Le bras droit fut immobilisé. Les jambes essayaient d’atteindre le dos, le pied, quoi que ce soit mais se heurtait au sol. Le sang jaillissait sur la joue d’albâtre, débordait des plaies que lui creusaient Carry.
Alice s’entendait hurler comme jamais elle n’avait hurlé. La douleur enflammait sa peau, sa chaire, ses os, semblait trembler dans tout son corps. Ses jambes s’agitaient mollement, peut-être étaient-ils seulement secoués par des spasmes. Son corps avait accepté la torture. Son corps abandonnait. Il sombrait.
Et pourtant, sa voix continua à appeler à l’aide, elle hurlait pour que quelqu’un vienne l’arracher à cette torture. Qu’importe la douleur que procurait le mouvement de sa mâchoire alors que sa joue se déchirait, rien n’était pire que ce feu froid.
Carry vint faire mourir un nouveau hurlement dans sa sale main, exécutant le dernier combattant du corps d’Alice. Loque humaine, de sang, de cendre et d’agonie.
@Carry Harrison
Avatar dessiné par ma merveilleuse Élicia Caldin
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
La salle de bal
@Alice Sangblanc @Aliosus Nerrah @Carry Harrison
En glissant je viens, en rusant je vaincs, le sommet j’atteins.
2048-2049 : Sixième année rp
Les corps se mêlaient et se heurtaient dans une cacophonie à vous faire saigner des oreilles. Cette odeur de cendre et de brûlé, ce relent écœurant de fer si chaud… Et tous ces cris, toutes ces larmes… Il était loin le temps où ils dansaient et comparaient leurs costumes… Toussant en se frottant le visage, Irisia fixait ces visages sans noms, où tous reflétaient la terreur pure qui vous sciait les jambes et vous broyait le cœur. Un cœur qu’elle manquait de vomir à chaque fois que son regard étincelant de larmes et de désespoir se posait sur les corps désarticulés dans les gravats. Des postures figées par magie, des visages enfantins abîmés par les roches ou les coups… Des enfants… Ce n’était que des enfants…
« Aliosus… T’es où… T’es où... »
La voix étranglée, continuant de pleurer en vacillant alors qu’elle se faisant ballotter par tous ces élèves fuyant, Irisia manquait de s’écrouler à chaque fois qu’ils la percutaient dans leur course pour la survie. Ses pieds écorchées lui faisaient mal, sa joue irradiait alors que son sang se mêlaient à la poussière grise… Il fallait qu’elle prenne de la hauteur sinon elle n’arrivera pas à le repérer… Les lèvres tremblantes, l’irlandaise finit par jeter un « Elasticus » sur une dalle pour rebondir dessus, son regard fouillant avec urgence cet amas de pantin agités par ce bal de cauchemar. S’époumonant à hurler encore et encore le prénom de son meilleur ami, elle finit par le voir courir vers elle et jamais elle ne fut aussi heureuse que maintenant…
« ALIOSUS !!! »
Sanglotant de plus belle, le soulagement la fit trébucher et la rousse se retrouva propulser dans les airs dans un hurlement d’angoisse.
« AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHH !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! »
Battant des jambes et des bras, la rousse sentit avec bonheur et soulagement son corps tomber de tout son poids dans les bras de son meilleur ami. Elle s’écroula lourdement sur lui, dans un pêle-mêle de bras et de jambes, sonnée mais s’accrochant férocement à lui en pleurant à gros sanglots.
« ME LAISSE PLUS JAMAIS TOUTE SEULE !!! »
Frappant son torse de ses petits poings, l’angoisse et la terreur la rendant tremblotante contre Aliosus, Irisia mouillait le cou de son meilleure ami tandis qu’elle se cachait dans ses bras. Elle pouvait sentir son cœur battre contre sa poitrine menue, son odeur et sa chaleur emplissant ses poumons.
« Me laisse plus… Je t’en supplie… M’abandonne plus... »
La rousse finit par se presser étroitement contre lui, reniflant bruyamment en s’accrochant de plus belle à lui. Il était là… Il était enfin là… Son Aliosus… Prenant le temps de se calmer, Irisia finit par se redresser pour le regarder, hideuse et larmoyante mais un peu plus alerte, ses doigts serrées sur le haut du blond à en blanchir ses jointures.
« Faut pas qu’on reste là… Faut qu’on trouve Alice et Brett… Aliosus ! Carry est méchante ! Faut qu’on aille protéger Brett ! Faut… Faut qu’on les cherche ! On doit rester tous les quatre ! »
Paniquée, Irisia se frotta le visage, effaçant un peu plus le maquillage hideux qui la recouvrait avant de se relever en vacillant, boitant, ses pieds en sang alors qu’elle serrait férocement sa baguette. Alice et Brett… Encore eux deux… Encore eux deux et son monde retrouverait son équilibre… Tendant sa main pour attraper celle de son meilleur ami, l’irlandaise avait déjà son regard qui virevoltait comme un oiseau en détresse pour trouver sa meilleure amie cette fois-ci.
Mais un grondement sourd accompagné de craquement menaçant la fit se tendre et blanchir encore plus… Comme un coup de poing dans le ventre, Irisia fixa le plafond en train de s’effondrer sur eux, les yeux écarquillés. Ce cauchemar n’avait donc pas de fin… ?
« A… A-aliosus... »
Bégayant en cherchant son meilleur ami, la rousse regardait avec impuissance les dalles de pierres bouger et se desceller peu à peu, des torrents de nuages de poussières et de gravats leur tombant dessus. Elle avait même l’impression que le château hurlait d’agonie alors que le bruit vrillait leurs tympans sous l’effet du sortilège ennemi. Ils allaient finir ensevelit… Non !
« Faut qu’on bouge ! »
Il fallait rester en mouvement, ne pas rester statique, ne pas se faire enterrer vivant ! Affolée, Irisia s’accrocha de plus belle à Aliosus en continuant de fendre les foules, essayant de repérer Brett et Alice. Ils devaient les retrouver ! Il fallait qu’ils restent tous les quatre !
« BRETT !!! ALICE !!! »
Malgré les pierres qui ne semblaient finalement pas décidées à tomber pour écraser les élèves, la poussière et la fumée faisaient tousser la rousse qui avait l’impression d’étouffer, ses yeux irrités ne cessaient de larmoyer alors que son coeur se brisait à la vue de chaque corps ensanglanté et brisé sur le sol.
« BRETT !!! ALICE !!! VOUS ÊTES OU ?! ALIIIIIIICE !!! BREEEEETT !!! »
Elle s’époumonait comme elle pouvait, une vieille toux de fumeur de cinquante secouant son corps malingre, des hauts le cœur la rendant moite et toujours plus tremblante. Cela n’aurait-il jamais de fin ?!
« BRETT !!!! AL- ! »
Un hurlement suraiguë… Alice ? Tournant la tête vers l’origine, Irisia poussa un cri en sursautant, serrant sa baguette pour se précipiter vers la blanche.
« ALLLLLLLLLLLLLIIIIIIIIIIIIIIIIICCCCCCCCCCCCCCEEEEEEEEEEEE !!!!!! »
Hurlant, la rousse dérapait sur la pierre, ses pieds s’écorchant et saignant de plus belle sur les éclats de roche et de bois.
« ÉCARTE TOI D’ELLE !!! »
Animée par la rage, la jeune fille percuta violemment l’ennemi pour l’éloigner d’Alice, le frappant de ses poings avant de reculer pour le viser.
« EXPELLIARMUS !!! »
Et elle propulsa sa magie contre l’ennemi, ne prenant même pas la peine de le voir voler pour percuter violemment un pilier et voir son souffle se couper et ses côtes se fêler, se penchant vers sa meilleure amie.
« Alice… Alice… T-t’en fais pas… On va prendre soin de toi maintenant... »
La main tremblante, elle se pencha vers la blanche, glissant sa tête sur ses genoux pour la redresser avant d’effleurer l’horreur que cette personne avait gravé sur son visage.
« Oh ton visage… Alice, ton visage… »
Reniflant en pleurant de plus belle, les perles salées tombant en pluie douce sur sa meilleure amie, Irisia chercha Aliosus du regard, paniquée.
« Aliosus… Q-qu’est-ce qu’on peut faire… Re-regarde ce qu’il a fait à son visage… Regarde… Regarde ce qu’il a écrit... »
Qu’est-ce qu’elle devait faire… Qu’est-ce qu’elle pouvait faire… Ses doigts tremblant par la détresse et le choc, Irisia ne pouvait s’empêcher de gémir en pleurant avant d’attraper sa baguette, visant l’ennemi en le fixant avec une haine meurtrière. Qu’il brûle ! Qu’il brûle et hurle ! Qu’il pleure et supplie comme Alice avait dû souffrir sous sa baguette alors qu’il la défigurait ! Et l'incendio commença à fleurir sur ses lèvres tremblantes de rage et de détresse...
« Aliosus… T’es où… T’es où... »
La voix étranglée, continuant de pleurer en vacillant alors qu’elle se faisant ballotter par tous ces élèves fuyant, Irisia manquait de s’écrouler à chaque fois qu’ils la percutaient dans leur course pour la survie. Ses pieds écorchées lui faisaient mal, sa joue irradiait alors que son sang se mêlaient à la poussière grise… Il fallait qu’elle prenne de la hauteur sinon elle n’arrivera pas à le repérer… Les lèvres tremblantes, l’irlandaise finit par jeter un « Elasticus » sur une dalle pour rebondir dessus, son regard fouillant avec urgence cet amas de pantin agités par ce bal de cauchemar. S’époumonant à hurler encore et encore le prénom de son meilleur ami, elle finit par le voir courir vers elle et jamais elle ne fut aussi heureuse que maintenant…
« ALIOSUS !!! »
Sanglotant de plus belle, le soulagement la fit trébucher et la rousse se retrouva propulser dans les airs dans un hurlement d’angoisse.
« AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHH !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! »
Battant des jambes et des bras, la rousse sentit avec bonheur et soulagement son corps tomber de tout son poids dans les bras de son meilleur ami. Elle s’écroula lourdement sur lui, dans un pêle-mêle de bras et de jambes, sonnée mais s’accrochant férocement à lui en pleurant à gros sanglots.
« ME LAISSE PLUS JAMAIS TOUTE SEULE !!! »
Frappant son torse de ses petits poings, l’angoisse et la terreur la rendant tremblotante contre Aliosus, Irisia mouillait le cou de son meilleure ami tandis qu’elle se cachait dans ses bras. Elle pouvait sentir son cœur battre contre sa poitrine menue, son odeur et sa chaleur emplissant ses poumons.
« Me laisse plus… Je t’en supplie… M’abandonne plus... »
La rousse finit par se presser étroitement contre lui, reniflant bruyamment en s’accrochant de plus belle à lui. Il était là… Il était enfin là… Son Aliosus… Prenant le temps de se calmer, Irisia finit par se redresser pour le regarder, hideuse et larmoyante mais un peu plus alerte, ses doigts serrées sur le haut du blond à en blanchir ses jointures.
« Faut pas qu’on reste là… Faut qu’on trouve Alice et Brett… Aliosus ! Carry est méchante ! Faut qu’on aille protéger Brett ! Faut… Faut qu’on les cherche ! On doit rester tous les quatre ! »
Paniquée, Irisia se frotta le visage, effaçant un peu plus le maquillage hideux qui la recouvrait avant de se relever en vacillant, boitant, ses pieds en sang alors qu’elle serrait férocement sa baguette. Alice et Brett… Encore eux deux… Encore eux deux et son monde retrouverait son équilibre… Tendant sa main pour attraper celle de son meilleur ami, l’irlandaise avait déjà son regard qui virevoltait comme un oiseau en détresse pour trouver sa meilleure amie cette fois-ci.
Mais un grondement sourd accompagné de craquement menaçant la fit se tendre et blanchir encore plus… Comme un coup de poing dans le ventre, Irisia fixa le plafond en train de s’effondrer sur eux, les yeux écarquillés. Ce cauchemar n’avait donc pas de fin… ?
« A… A-aliosus... »
Bégayant en cherchant son meilleur ami, la rousse regardait avec impuissance les dalles de pierres bouger et se desceller peu à peu, des torrents de nuages de poussières et de gravats leur tombant dessus. Elle avait même l’impression que le château hurlait d’agonie alors que le bruit vrillait leurs tympans sous l’effet du sortilège ennemi. Ils allaient finir ensevelit… Non !
« Faut qu’on bouge ! »
Il fallait rester en mouvement, ne pas rester statique, ne pas se faire enterrer vivant ! Affolée, Irisia s’accrocha de plus belle à Aliosus en continuant de fendre les foules, essayant de repérer Brett et Alice. Ils devaient les retrouver ! Il fallait qu’ils restent tous les quatre !
« BRETT !!! ALICE !!! »
Malgré les pierres qui ne semblaient finalement pas décidées à tomber pour écraser les élèves, la poussière et la fumée faisaient tousser la rousse qui avait l’impression d’étouffer, ses yeux irrités ne cessaient de larmoyer alors que son coeur se brisait à la vue de chaque corps ensanglanté et brisé sur le sol.
« BRETT !!! ALICE !!! VOUS ÊTES OU ?! ALIIIIIIICE !!! BREEEEETT !!! »
Elle s’époumonait comme elle pouvait, une vieille toux de fumeur de cinquante secouant son corps malingre, des hauts le cœur la rendant moite et toujours plus tremblante. Cela n’aurait-il jamais de fin ?!
« BRETT !!!! AL- ! »
Un hurlement suraiguë… Alice ? Tournant la tête vers l’origine, Irisia poussa un cri en sursautant, serrant sa baguette pour se précipiter vers la blanche.
« ALLLLLLLLLLLLLIIIIIIIIIIIIIIIIICCCCCCCCCCCCCCEEEEEEEEEEEE !!!!!! »
Hurlant, la rousse dérapait sur la pierre, ses pieds s’écorchant et saignant de plus belle sur les éclats de roche et de bois.
« ÉCARTE TOI D’ELLE !!! »
Animée par la rage, la jeune fille percuta violemment l’ennemi pour l’éloigner d’Alice, le frappant de ses poings avant de reculer pour le viser.
« EXPELLIARMUS !!! »
Et elle propulsa sa magie contre l’ennemi, ne prenant même pas la peine de le voir voler pour percuter violemment un pilier et voir son souffle se couper et ses côtes se fêler, se penchant vers sa meilleure amie.
« Alice… Alice… T-t’en fais pas… On va prendre soin de toi maintenant... »
La main tremblante, elle se pencha vers la blanche, glissant sa tête sur ses genoux pour la redresser avant d’effleurer l’horreur que cette personne avait gravé sur son visage.
« Oh ton visage… Alice, ton visage… »
Reniflant en pleurant de plus belle, les perles salées tombant en pluie douce sur sa meilleure amie, Irisia chercha Aliosus du regard, paniquée.
« Aliosus… Q-qu’est-ce qu’on peut faire… Re-regarde ce qu’il a fait à son visage… Regarde… Regarde ce qu’il a écrit... »
Qu’est-ce qu’elle devait faire… Qu’est-ce qu’elle pouvait faire… Ses doigts tremblant par la détresse et le choc, Irisia ne pouvait s’empêcher de gémir en pleurant avant d’attraper sa baguette, visant l’ennemi en le fixant avec une haine meurtrière. Qu’il brûle ! Qu’il brûle et hurle ! Qu’il pleure et supplie comme Alice avait dû souffrir sous sa baguette alors qu’il la défigurait ! Et l'incendio commença à fleurir sur ses lèvres tremblantes de rage et de détresse...
En glissant je viens, en rusant je vaincs, le sommet j’atteins.
2048-2049 : Sixième année rp
La salle de bal
Couloir de la salle de Bal
L'Immobilus des trois Préfets semble laisser aux professeurs un léger répis pour agir. Si Miss Montmort quitte la zone promptement, le professeur Penwyn tente de réparer le plafond. Aux côtés d'Herminie, Christopher décide d'attaquer les Mangemort avec un objet. Le casque d'une armure est envoyé bouler au milieu des attaquants. Elle répond à Ennis en les observant perdre enfin de leur unité : "On ne peut pas laisser passer les... les Mangemorts parmi la masse des élèves... Peut-être qu'ils pourront sortir autrement..." Elle était en train de se retourner pour voir à qui Ennis parlait - c'était à une lueur d'espoir - quand crac. Crac fait le plafond, et l'épaule de Monsieur Penwyn, qui tombe à genoux puis s'effondre sur le flanc. "Non ! Professeur !" crie t-elle. Son instinct lui criait d'aller le chercher, de courir vers lui, de faire quelque chose, mais la voix d'Ennis la ramène à la raison, et ses yeux montent anxieusement vers le plafond qui menace toujours. "Oui tu as raison" dit-elle d'une voix blanche. Elle n'aurait pas eu la présence d'esprit de lancer un Fumos. Elle y serait allée à découvert si cela voulait dire être là plus vite. Loué soit ses collègues. Elle se force à respirer doucement et régulièrement.
"Mobilicorpus" dit-elle en brandissant sa baguette en même temps que les autres. Ça va aller, il est inconscient, c'est plus facile, se répète t-elle avec espoir.
[Si ok]
Sa main gauche vient se placer sous le crâne du professeur quand il amorce sa descente vers le sol toujours couché sur le flanc. Ils sont maintenant un peu plus en sécurité le long du mur qu'ils ont choisis pour les protéger. Elle se laisse tomber au sol en accompagnant le mouvement, la main coincée sous les cheveux poussiéreux, et observe le cœur au bord des lèvres les dégâts. Elle ne voit pas l'épaule sous le lourd costume qu'elle ne touchera pas, mais elle a l'impression que l'angle est bizarre, qu'il y a une sorte de décrochement. Il y a quelque chose de terrible à contempler un corps privé violemment de sa conscience, et encore plus quand c'est l'adulte qui les a guidé jusque là. C'est même différent d'un Stupefix. Cette épaule n'est pas nette, et comme elle n'ose pas bouger le professeur, il reste là sur le côté. Oh, si tout le monde pouvait être sauf, bien au chaud et en sécurité... Mais elle n'en a pas le pouvoir. La seule chose à sa portée, c'est cette épaule. Alors elle transforme cette volonté en un sort.
Herminie pointe l'épaule droite de Monsieur Penwyn avec sa baguette dans la main droite, et prononce avec ferveur : "Ferula".
@Ennis O'Belt @Christopher Martin @Edward Penwyn
❧ Herminie Peers, 19 ans, Étudiante à l'AESM, Serveuse à temps partiel au Café du Rosier ❧
Best Friend 9000, LA référence couleur Poufsouffle #BF9000
Best Friend 9000, LA référence couleur Poufsouffle #BF9000
La salle de bal
@William Barckeley
Note sur les évènements, avec l’accord de chacun :
Tandis que Gabryel tente de sortir William de sa torpeur, un peu plus loin Rufus est tombé avec violence sur Maggy, qui s’écroule sur Célia, qui elle même s’écrase sur Aelle déjà inanimée au sol.
Le jeune garçon vers lequel Gabryel s’était dirigé ne bougea pas, immobile, la tête entre ses bras repliés autour de ses genoux. La fumée était suffocante. Des morceaux de papiers calcinés des décorations du plafond virevoltaient au dessus de leurs têtes. Gabryel observa autour de lui mais Emelyne n’apparaissait toujours pas dans son champ de vision. Son coeur se serra un instant. Il espéra de toutes ses forces que son amie se soit mise à l’abri, ou qu’elle ait emprunté le toboggan du professeur Taylor pour atteindre l’étage inférieur.
Le Rouge et Or tourna la tête dans l’autre sens. Les deux filles à qui il avait confié le soin de déplacer Aelle avaient-elles réussi à la soulever ? Ce qu’il vit le laissa un instant figé d’effroi. À l’endroit où il les avait laissées, il aperçut un tas de corps enchevêtrés. Était-ce une hallucination ? Ses yeux se jouaient-ils de lui ? Il comprit l’horreur de la situation. Tous ses camarades allongés les uns sur les autres étaient-ils morts ? Le Gryffon se releva. Pour le moment, le gamin auquel il était venu en aide ne voulait pas bouger, et l’Écossais ne parviendrait pas à l’y forcer. Il dénoua la ficelle de la cape accrochée à son cou et la plaça sur les épaules de l’enfant. Il le secoua un peu.
- « Va rejoindre le toboggan et dégage vvvvite d’ici... »
C’est tout ce qu’il pouvait faire pour lui. Sous des cris de terreur bourdonnant à ses oreilles, Gabryel parcourut à nouveau la salle pour rejoindre Aelle. Les sorts fusaient de partout, des chaises et des accessoires de costumes jonchaient le sol parmis d’autres dangers qu’il lui fallut éviter pour ne pas tomber au milieu de ce chaos enfumé. Arrivé à son point de départ, il lui fallut quelques instants pour saisir la situation. Un autre garçon s’était semble-t-il écroulé sur l’une des deux filles avec laquelle il avait échangé quelques minutes auparavant, celle-ci ayant elle-même chuté sur sa seconde camarade. Pour finir, Aelle se trouvait écrasée sous ces trois corps inertes.
Gabryel eut un haut le coeur devant cette image. Tous semblaient inanimés, et du sang coulait ici et là sans qu’il ne sache à qui il appartenait. La panique s’empara de lui. Il essaya de repérer quelqun à qui demander de l’aide, mais tout le monde courait dans tous les sens sans même le voir. Ses yeux irrités ne lui permettaient pas de percevoir au-delà du trou formé un peu plus loin devant lui, au milieu de pièce. Une colère incommensurable s’empara de lui, tout son corps se contracta comme si ses nerfs s’étaient tous soudainement tendus de concert. La machoire serrée, il comprit qu’il ne pouvait compter que sur lui-même.
Il se saisit les épaules du garçon allongé au-dessus des autres. Il lui sembla gigantesque. Il tira de toutes ses forces, sanglotant de rage. Le corps du châtain inerte finit par basculer sur le côté, dos au sol. Du sang coulait un peu partout sur son visage. Il semblait plus âgé que lui. Gabryel tenta de le secouer, espérant que jeune sorcier reprenne ses esprits et l’aide à soulever le reste de ses camarades, mais en vain.
Il ne s’attarda pas et se pencha sur la premiére fille brune. Elle était inconsciente. Le choc avec le garçon avait dû être brutal. Il tenta de la soulever à son tour par les épaules, mais ses forces commençaient à le lâcher. La rage au ventre, sous l’impulsion du désespoir, il la tira par le bras et la fit glisser le long du corps des deux autres filles écrasées sous elle, jusqu’à la faire atterrir le plus délicatement possible par terre sur le ventre. Elle non plus ne réagit point lorsqu’il tenta de la secouer un peu. Il positionna son bras sous sa joue afin qu’elle soit plus confortablement allongée, mais ne put faire plus pour elle.
Ses yeux se posèrent sur les deux derniers corps. Aelle ne bougeait pas du tout, et sa camarade avachie sur elle non plus. A genoux, les bras ankylosés, le Gryffon rampa jusqu’à elles, les larmes aux yeux. Il n’en pouvait plus. Son visage était couvert du sang de ses autres camarades. Il souleva en hurlant et avec toute l’énergie qu’il lui restait les épaules de la dernière jeune fille afin de dégager Aelle de son poids. Il finit par s’écrouler sur les fesses, le corps de sa camarade assommée dans les bras, sa tête posée sur son torse.
Assis au milieu de cette scène surréaliste, Gabryel prit la main d’Aelle et pleura, le souffle coupé prés des trois corps de ses camarades inanimés, et soutenant celui de la quatrième victime. Il ne pouvait pas faire plus, incapable physiquement de les déplacer davantage. Il pleurait dans ce capharnaüm, gémissant de douleur et de désespoir. Il ne voyait plus rien. Ses yeux n’étaient plus que brûlures et picotements. Sa chemise était maculée du sang des autres apprentis sorciers. Il ne pouvait plus bouger, à bout de nerfs. Il n’était plus bon à rien, juste pleurer.
@Rufus Williams , @Aelle Bristyle , @Maggy Thompson , @Celia-Awena Fournier
Gabryel Fleurdelys
Sorcier diplômé
Médiateur PFR
Note sur les évènements, avec l’accord de chacun :
Tandis que Gabryel tente de sortir William de sa torpeur, un peu plus loin Rufus est tombé avec violence sur Maggy, qui s’écroule sur Célia, qui elle même s’écrase sur Aelle déjà inanimée au sol.
Le jeune garçon vers lequel Gabryel s’était dirigé ne bougea pas, immobile, la tête entre ses bras repliés autour de ses genoux. La fumée était suffocante. Des morceaux de papiers calcinés des décorations du plafond virevoltaient au dessus de leurs têtes. Gabryel observa autour de lui mais Emelyne n’apparaissait toujours pas dans son champ de vision. Son coeur se serra un instant. Il espéra de toutes ses forces que son amie se soit mise à l’abri, ou qu’elle ait emprunté le toboggan du professeur Taylor pour atteindre l’étage inférieur.
Le Rouge et Or tourna la tête dans l’autre sens. Les deux filles à qui il avait confié le soin de déplacer Aelle avaient-elles réussi à la soulever ? Ce qu’il vit le laissa un instant figé d’effroi. À l’endroit où il les avait laissées, il aperçut un tas de corps enchevêtrés. Était-ce une hallucination ? Ses yeux se jouaient-ils de lui ? Il comprit l’horreur de la situation. Tous ses camarades allongés les uns sur les autres étaient-ils morts ? Le Gryffon se releva. Pour le moment, le gamin auquel il était venu en aide ne voulait pas bouger, et l’Écossais ne parviendrait pas à l’y forcer. Il dénoua la ficelle de la cape accrochée à son cou et la plaça sur les épaules de l’enfant. Il le secoua un peu.
- « Va rejoindre le toboggan et dégage vvvvite d’ici... »
C’est tout ce qu’il pouvait faire pour lui. Sous des cris de terreur bourdonnant à ses oreilles, Gabryel parcourut à nouveau la salle pour rejoindre Aelle. Les sorts fusaient de partout, des chaises et des accessoires de costumes jonchaient le sol parmis d’autres dangers qu’il lui fallut éviter pour ne pas tomber au milieu de ce chaos enfumé. Arrivé à son point de départ, il lui fallut quelques instants pour saisir la situation. Un autre garçon s’était semble-t-il écroulé sur l’une des deux filles avec laquelle il avait échangé quelques minutes auparavant, celle-ci ayant elle-même chuté sur sa seconde camarade. Pour finir, Aelle se trouvait écrasée sous ces trois corps inertes.
Gabryel eut un haut le coeur devant cette image. Tous semblaient inanimés, et du sang coulait ici et là sans qu’il ne sache à qui il appartenait. La panique s’empara de lui. Il essaya de repérer quelqun à qui demander de l’aide, mais tout le monde courait dans tous les sens sans même le voir. Ses yeux irrités ne lui permettaient pas de percevoir au-delà du trou formé un peu plus loin devant lui, au milieu de pièce. Une colère incommensurable s’empara de lui, tout son corps se contracta comme si ses nerfs s’étaient tous soudainement tendus de concert. La machoire serrée, il comprit qu’il ne pouvait compter que sur lui-même.
Il se saisit les épaules du garçon allongé au-dessus des autres. Il lui sembla gigantesque. Il tira de toutes ses forces, sanglotant de rage. Le corps du châtain inerte finit par basculer sur le côté, dos au sol. Du sang coulait un peu partout sur son visage. Il semblait plus âgé que lui. Gabryel tenta de le secouer, espérant que jeune sorcier reprenne ses esprits et l’aide à soulever le reste de ses camarades, mais en vain.
Il ne s’attarda pas et se pencha sur la premiére fille brune. Elle était inconsciente. Le choc avec le garçon avait dû être brutal. Il tenta de la soulever à son tour par les épaules, mais ses forces commençaient à le lâcher. La rage au ventre, sous l’impulsion du désespoir, il la tira par le bras et la fit glisser le long du corps des deux autres filles écrasées sous elle, jusqu’à la faire atterrir le plus délicatement possible par terre sur le ventre. Elle non plus ne réagit point lorsqu’il tenta de la secouer un peu. Il positionna son bras sous sa joue afin qu’elle soit plus confortablement allongée, mais ne put faire plus pour elle.
Ses yeux se posèrent sur les deux derniers corps. Aelle ne bougeait pas du tout, et sa camarade avachie sur elle non plus. A genoux, les bras ankylosés, le Gryffon rampa jusqu’à elles, les larmes aux yeux. Il n’en pouvait plus. Son visage était couvert du sang de ses autres camarades. Il souleva en hurlant et avec toute l’énergie qu’il lui restait les épaules de la dernière jeune fille afin de dégager Aelle de son poids. Il finit par s’écrouler sur les fesses, le corps de sa camarade assommée dans les bras, sa tête posée sur son torse.
Assis au milieu de cette scène surréaliste, Gabryel prit la main d’Aelle et pleura, le souffle coupé prés des trois corps de ses camarades inanimés, et soutenant celui de la quatrième victime. Il ne pouvait pas faire plus, incapable physiquement de les déplacer davantage. Il pleurait dans ce capharnaüm, gémissant de douleur et de désespoir. Il ne voyait plus rien. Ses yeux n’étaient plus que brûlures et picotements. Sa chemise était maculée du sang des autres apprentis sorciers. Il ne pouvait plus bouger, à bout de nerfs. Il n’était plus bon à rien, juste pleurer.
@Rufus Williams , @Aelle Bristyle , @Maggy Thompson , @Celia-Awena Fournier
Dernière modification par Gabryel Fleurdelys le 3 déc. 2019, 23:58, modifié 4 fois.
Gabryel Fleurdelys
Sorcier diplômé
Médiateur PFR
La salle de bal
Lumah était partie dans une salle à côté, histoire de décompresser, parce que sa robe la serrait bien fort, et elle n'était pas sûre d'être comme ces princesses masochistes, à porter des corsets qui rendaient leur taille fine comme une guêpe et un corps de sablier.
Aussi, le fait d'être seule - elle avait encore perdu Elicia, après la ronde, avait vu l'annonce de la reine, et un début de bataille assez idiote. - lui mettait le moral au plus bas.
Mais elle avait faim, et c'est pour cette raison qu'elle revint.
Mais plus elle s'approchait, plus quelque chose la mettait mal à l'aise.
Des cris, des pleurs, des injures...
De gros bruits sourds...
La petite blondinette, apeurée mais intriguée, ouvrit la porte. Elle la referma et se retourna.
Des sorts fusaient de tous sens. Des personnes étaient recroquevillées, d'autres agonisaient, certaines étaient ramassés par un autre camarade, cherchant de l'aide, et puis il y avait parmis eux, des personnes, étrangement vêtues.
À halloween, tout le monde est habillé assez étrangement ; en fonction de ses goûts, et puis parce que c'est une fête assez libre ; cependant, là, c'était un groupe. Ils portaient des masques terrifiants, et semblaient être la cause de cette scène. Certains donnaient juste des ordres, une autre torturait une fille aux cheveux blancs...
La petite pouffy décida, malgré sa propre peur, de servir à quelque chose, et marcha donc vers un élève qui semblait effondré en regardant cette scène. Lumah n'était pas très courageuse également et avait une envie forte de pleurer, de hurler et de courir vers la sortie.
Mais elle ne pouvait pas.
Elle contourna donc les batailles pour parler au garçon, quand elle se figea.
"... Sang-de-bourbe... "
La petite albinos ne connaissait pas ce mot, mais il avait été articulé violemment, comme une injure. Et elle se demandait bien sa signification.
Encore.
"...Faux-sorciers ! "
"Hein ?"
"...Qui n'ont rien à faire ici"
"... Différents.... "
La petite albinos tressallit.
Depuis le début de l'année dernière, elle s'était sentie différente, et avait peur de ne pas avoir sa place ici. Mais ce sentiment n'avait pas disparu, aussi quand elle entendait des mots tels que cela, son ventre se nouait.
Mais surtout, elle avait peur.
Des serviettes en papier de la salle de bal venaient vers elle tandis qu'elle en faisait des papillons, qui lui tournaient autour, comme pour la protéger.
Elle tremblait de tout son corps, secouée entre les larmes, l'incompréhension et le pêle-mêle de ses sentiments.
Elle ne savait pas où se mettre, ne voyait plus la sortie, et, de tout de manière, elle n'aurait servi à rien. Elle était née-moldu.
Lumah avait la respiration saccadée et faisait des efforts phénoménaux pour qu'on ne l'entende pas trop, mais elle ne pouvait pas bouge, son corps cloué par les choses qu'elle avait entendues.
En cet instant, elle était incapable de réagir, et même ses oreilles ne voulaient rien entendre.
Ses yeux restaient justes à fixer les combats.
Aussi, le fait d'être seule - elle avait encore perdu Elicia, après la ronde, avait vu l'annonce de la reine, et un début de bataille assez idiote. - lui mettait le moral au plus bas.
Mais elle avait faim, et c'est pour cette raison qu'elle revint.
Mais plus elle s'approchait, plus quelque chose la mettait mal à l'aise.
Des cris, des pleurs, des injures...
De gros bruits sourds...
La petite blondinette, apeurée mais intriguée, ouvrit la porte. Elle la referma et se retourna.
Des sorts fusaient de tous sens. Des personnes étaient recroquevillées, d'autres agonisaient, certaines étaient ramassés par un autre camarade, cherchant de l'aide, et puis il y avait parmis eux, des personnes, étrangement vêtues.
À halloween, tout le monde est habillé assez étrangement ; en fonction de ses goûts, et puis parce que c'est une fête assez libre ; cependant, là, c'était un groupe. Ils portaient des masques terrifiants, et semblaient être la cause de cette scène. Certains donnaient juste des ordres, une autre torturait une fille aux cheveux blancs...
La petite pouffy décida, malgré sa propre peur, de servir à quelque chose, et marcha donc vers un élève qui semblait effondré en regardant cette scène. Lumah n'était pas très courageuse également et avait une envie forte de pleurer, de hurler et de courir vers la sortie.
Mais elle ne pouvait pas.
Elle contourna donc les batailles pour parler au garçon, quand elle se figea.
"... Sang-de-bourbe... "
La petite albinos ne connaissait pas ce mot, mais il avait été articulé violemment, comme une injure. Et elle se demandait bien sa signification.
Encore.
"...Faux-sorciers ! "
"Hein ?"
"...Qui n'ont rien à faire ici"
"... Différents.... "
La petite albinos tressallit.
Depuis le début de l'année dernière, elle s'était sentie différente, et avait peur de ne pas avoir sa place ici. Mais ce sentiment n'avait pas disparu, aussi quand elle entendait des mots tels que cela, son ventre se nouait.
Mais surtout, elle avait peur.
Des serviettes en papier de la salle de bal venaient vers elle tandis qu'elle en faisait des papillons, qui lui tournaient autour, comme pour la protéger.
Elle tremblait de tout son corps, secouée entre les larmes, l'incompréhension et le pêle-mêle de ses sentiments.
Elle ne savait pas où se mettre, ne voyait plus la sortie, et, de tout de manière, elle n'aurait servi à rien. Elle était née-moldu.
Lumah avait la respiration saccadée et faisait des efforts phénoménaux pour qu'on ne l'entende pas trop, mais elle ne pouvait pas bouge, son corps cloué par les choses qu'elle avait entendues.
En cet instant, elle était incapable de réagir, et même ses oreilles ne voulaient rien entendre.
Ses yeux restaient justes à fixer les combats.
19 ans 4B004F promo'43, diplômée
La salle de bal
L'autre élève. Saisit les chevilles d'Aelle. Je grimace, ma tête me lançant de plus en plus. Je sens un liquide visqueux couler le long de mon visage. Pas bon signe.
Nous n'avons cependant pas le temps de déplacer Aelle, de la mettre à l'abri -quoi que … –. L'autre fille n'a pas le temps de se relever.
Car tout mon corps est ébranlé. Car je vacille. Car j'ai mal. Car je reçois un énorme coup. Un choc immense qui arrive à pleine vitesse de derrière moi. * C'est le plafond qui s'effondre. C'est fini.* Quand cela rentre en contact avec mon corps, je me rends compte que je n'ai jamais ressenti une douleur physique aussi énorme. C'est comme si un courant de cette douleur me transperçait de haut en bas, n'épargnant aucune partie de mon corps.
Et je me sens tomber. Je ne veux pas. Car j'arrive encore à me souvenir que les filles sont derrière et en dessous de moi. Et que je ne veux pas les écraser. Mais ce poids me pousse toujours plus bas. Toujours plus vers le sol. Toujours plus vers elles.
Puis, au fur et à mesure que je tombe, au fur et à mesure que la douleur se propage, mon esprit devient
embrumé. J’oublie. Ce qui se passe dans cette salle de bal. Le bal en lui-même. La dernière chose que je vois, plus ou moins distinctement, c'est le visage rempli d'effroi de l'autre fille. * Pardon * Au fur et à mesure que je tombe sur les autres, je sens – hormis la douleur – mon corps qui craque. Ou alors est-ce les corps des personnes sur lequel je m'écrase ?
Puis mon menton, ma tête, cognent très fortement sur le sol dur de pierre. Froid. Je cris, je crois. Et rejette les boissons ingurgitées un peu plus tôt. Je ne contrôle plus rien. Ma vision se trouble d'autant plus. Tout mon corps transpire la douleur. J'essaye d'ouvrir ma bouche, de crier au secours, mais je n'ai plus de force. L'écrasante, écrasée. Mes yeux se ferment. Mon esprit aussi.
Nous n'avons cependant pas le temps de déplacer Aelle, de la mettre à l'abri -quoi que … –. L'autre fille n'a pas le temps de se relever.
Car tout mon corps est ébranlé. Car je vacille. Car j'ai mal. Car je reçois un énorme coup. Un choc immense qui arrive à pleine vitesse de derrière moi. * C'est le plafond qui s'effondre. C'est fini.* Quand cela rentre en contact avec mon corps, je me rends compte que je n'ai jamais ressenti une douleur physique aussi énorme. C'est comme si un courant de cette douleur me transperçait de haut en bas, n'épargnant aucune partie de mon corps.
Et je me sens tomber. Je ne veux pas. Car j'arrive encore à me souvenir que les filles sont derrière et en dessous de moi. Et que je ne veux pas les écraser. Mais ce poids me pousse toujours plus bas. Toujours plus vers le sol. Toujours plus vers elles.
Puis, au fur et à mesure que je tombe, au fur et à mesure que la douleur se propage, mon esprit devient
embrumé. J’oublie. Ce qui se passe dans cette salle de bal. Le bal en lui-même. La dernière chose que je vois, plus ou moins distinctement, c'est le visage rempli d'effroi de l'autre fille. * Pardon * Au fur et à mesure que je tombe sur les autres, je sens – hormis la douleur – mon corps qui craque. Ou alors est-ce les corps des personnes sur lequel je m'écrase ?
Puis mon menton, ma tête, cognent très fortement sur le sol dur de pierre. Froid. Je cris, je crois. Et rejette les boissons ingurgitées un peu plus tôt. Je ne contrôle plus rien. Ma vision se trouble d'autant plus. Tout mon corps transpire la douleur. J'essaye d'ouvrir ma bouche, de crier au secours, mais je n'ai plus de force. L'écrasante, écrasée. Mes yeux se ferment. Mon esprit aussi.
@Aelle Bristyle @Gabryel Fleurdelys
@Celia-Awena Fournier @Rufus Williams
Pourquoi passes-tu autant de temps dans ma tête ? Parce qu'il y fait toujours beau.
La salle de bal
Le vent souffle près de mon oreille. Il me murmure des choses. La salle de bal, une attaque, des mangemorts, des blessés. Tout cela rentre dans ma tête et m’échappe. J’essaie de m’accrocher à l’idée des mangemorts qui est effrayante — et complètement surréaliste, je le comprends aussitôt ; cela doit donc être un tour de mes pensées diluées. Mon esprit se concentre sur le ciel et la salle de bal. Je me rappelle de la Grande Salle, je me rappelle où je suis. Cela ne me rassure absolument pas. Avec ça, s’affirme le souvenir du sortilège volant vers le garçon près duquel je me tenais. Je me rends compte que la situation aurait été bien plus agréable si je n’étais pas revenu à moi, si j’étais toujours enfoncée dans cette obscurité bienfaitrice.
Mais non, je suis là, et j’ai mal.
Et la lune ne revient pas, je m’inquiète. *Zikomo*, ai-je en tête, *Zikomo*. Sauf que plus je bats des paupières, plus ma conscience me revient et plus j’ai l’impression que le prénom ne correspond pas à l’image de la lune que j’ai en tête. Mais si le garçon n’est pas Zikomo, qui est-il ? Et où est Zikomo et où est… *Thalia !*. Thalia. Thalia. Thalia. Le prénom me revient en tête. Thalia. Elle est importante, elle aussi. Peu importe comment, peu importe pourquoi, mon coeur bat pour elle et je ressens l’urgence, le besoin de la retrouver. Maintenant.
Un gémissement. Je ne peux pas me redresser. Aussitôt, un poids derrière mon corps. Mon buste se relève, la douleur explose dans ma tête, ma vision se floute ; je ferme les yeux, je serre les lèvres. Mes larmes me font mal. Mon esprit se dissout, j’en oublie mes pensées, j’en oublie ma peur pour… Pour qui ? Il n’y a que moi ici, et j’ai mal, et des mains s’agrippent à moi et me forcent à bouger, des mains me manipulent. Je voudrais avoir peur, mais le fait est que j’ai bien trop mal pour cela. Une douleur sourde, profonde qui m’alpague entièrement. Comme un immense trou noir qui absorberait mes pensées et ma conscience.
Finalement, je ne veux pas bouger. Laisse-moi. « Non… ». Mais personne ne me laisse, au contraire. La douleur s’installe, je ne sais même pas d’où elle vient. J’ai l’impression de prendre un bain et l’eau tout autour de moi serait la douleur. Peut-être devrais-je retenir ma respiration, m’enfoncer dans l’eau.
J’ai envie de vomir. C’est drôle, j’ai mal, mais l’idée de vomir me fait plus peur que l’idée que la douleur persiste. Je ferme la bouche pour oublier l’envie qu’à mon corps de rendre ce qu’il contient. Je garde les yeux fermés pour m’éloigner du monde et de tout ce qu’il contient. Merlin, pourquoi l’obscurité ne me veut-elle pas ?
J’aimerais ne pas penser. Enfermée là où je suis, mes pensées prennent de drôles de formes. Mon envie de vomir est comme une montagne de mousse dans le bain de ma douleur. Elle trône au milieu et attire mon regard intérieur. Impossible de m’en détourner, impossible de ne serait-ce que l’ignorer. Elle est là, et elle n’est pas seule : ma tête persiste à vouloir retrouver des objets perdus. Une lune. Un Zikomo. Une Thalia. Ils ont de l’importance, mais laquelle ? Qu’en sais-je ? Pourquoi est-ce que je me fatigue à penser ?
Tout au bout de mon corps, mes jambes s’entourent d’une chaleur douloureuse. Je gémis inutilement ; personne ne m’entend. Je trouve la force, quelque part, d’ouvrir un oeil paresseux. La pression dans ma tête grandit, mais je résiste. Je regarde, mais ne vois rien. Il y a du brouillard tout autour de moi. Et là, non loin, une forme. Une grande forme sombre. Comme une montagne. Énorme. Elle me surplombe. Elle est grande. Elle se penche sur moi. Est-ce la lune ?
« ‘Ikomo ? »
Non, j’ai compris tout à l’heure que Zikomo n’était pas la lune. Mais je me fous de son prénom. Je veux qu’il revienne. Quand je ferme les yeux, ils sont brûlants de larmes. Je me laisse aller dans le giron de la montagne qui essaie de me soulever. De toute façon, je ne veux plus être là. J’en ai assez de ne pas comprendre. Mon esprit est une mélasse indistincte. Il essaie de me faire voir les choses, mais je ne les saisis pas. Pourquoi la montagne a-t-elle de son importance ? Pourquoi ma tête murmure-t-elle mangemort au fond de mon crâne ? Pourquoi me distille-t-elle sa peur ? Pourquoi est-ce que je sens que cette peur est une nécessité ?
Et moi, par tous les mages, pourquoi est-ce que j’ai mal ? Cela également, ce n’est pas normal. Mon esprit ne veut pas me détourner de la douleur. Il me dit : ne l’oublie pas, elle est importante. Mais je ne veux pas. Tu dois te concentrer sur elle. Pourquoi faire ? C’est idiot. Idiot.
Elle arrive sans prévenir. J’ouvre les yeux ; la montagne grossit, grossit tellement que je ne peux que comprendre ce qu’elle est : un corps. Une fille. Brune. Thompson. Thompson Herminie. Ou Thalia ? *Sais plus*. Je n’en ai rien à faire. Elle me tombe dessus, ma tête ballote en avant puis en arrière. Je crie, je n’entends même pas ma voix, je crie parce que ma tête s’ouvre en deux et que la douleur prend toute la place, détruit tout le reste. Elle dépose un voile sur ma conscience et celui-ci n’a rien de doucereux.
Tout à coup, je me retrouve ensevelie. Derrière le voile, les étoiles me sont tombées dessus. Elles pèsent lourd. Elles appuient sur ma poitrine, m’empêchent de respirer. Et ma tête qui s’ouvre ! Mes jambes, mes bras, mon buste ; tout est écrasé. Je n’essaie même pas de respirer, non.
Si j’avais pu, j’aurais souris. La voilà qui revient me rendre visite. Je la sens arriver de quelque part derrière ma tête. Elle s’approche à toute vitesse, immense et rassurante. L’obscurité. Mon pauvre esprit lutte, il ne veut pas se laisser recouvrir, tu dois bouger, me dit-il, tu dois te réveiller, ne te laisse pas aller. Mais l’obscurité est trop grande et moi je ne veux plus lutter. Alors je la laisse me prendre, ma belle amie.
Je sombre dans l’obscurité, amenant avec moi ma peur et ma douleur.
@Gabryel Fleurdelys, @Maggy Thompson, @Celia-Awena Fournier, @Rufus Williams, @Thalia Gil'Sayan
Mais non, je suis là, et j’ai mal.
Et la lune ne revient pas, je m’inquiète. *Zikomo*, ai-je en tête, *Zikomo*. Sauf que plus je bats des paupières, plus ma conscience me revient et plus j’ai l’impression que le prénom ne correspond pas à l’image de la lune que j’ai en tête. Mais si le garçon n’est pas Zikomo, qui est-il ? Et où est Zikomo et où est… *Thalia !*. Thalia. Thalia. Thalia. Le prénom me revient en tête. Thalia. Elle est importante, elle aussi. Peu importe comment, peu importe pourquoi, mon coeur bat pour elle et je ressens l’urgence, le besoin de la retrouver. Maintenant.
Un gémissement. Je ne peux pas me redresser. Aussitôt, un poids derrière mon corps. Mon buste se relève, la douleur explose dans ma tête, ma vision se floute ; je ferme les yeux, je serre les lèvres. Mes larmes me font mal. Mon esprit se dissout, j’en oublie mes pensées, j’en oublie ma peur pour… Pour qui ? Il n’y a que moi ici, et j’ai mal, et des mains s’agrippent à moi et me forcent à bouger, des mains me manipulent. Je voudrais avoir peur, mais le fait est que j’ai bien trop mal pour cela. Une douleur sourde, profonde qui m’alpague entièrement. Comme un immense trou noir qui absorberait mes pensées et ma conscience.
Finalement, je ne veux pas bouger. Laisse-moi. « Non… ». Mais personne ne me laisse, au contraire. La douleur s’installe, je ne sais même pas d’où elle vient. J’ai l’impression de prendre un bain et l’eau tout autour de moi serait la douleur. Peut-être devrais-je retenir ma respiration, m’enfoncer dans l’eau.
J’ai envie de vomir. C’est drôle, j’ai mal, mais l’idée de vomir me fait plus peur que l’idée que la douleur persiste. Je ferme la bouche pour oublier l’envie qu’à mon corps de rendre ce qu’il contient. Je garde les yeux fermés pour m’éloigner du monde et de tout ce qu’il contient. Merlin, pourquoi l’obscurité ne me veut-elle pas ?
J’aimerais ne pas penser. Enfermée là où je suis, mes pensées prennent de drôles de formes. Mon envie de vomir est comme une montagne de mousse dans le bain de ma douleur. Elle trône au milieu et attire mon regard intérieur. Impossible de m’en détourner, impossible de ne serait-ce que l’ignorer. Elle est là, et elle n’est pas seule : ma tête persiste à vouloir retrouver des objets perdus. Une lune. Un Zikomo. Une Thalia. Ils ont de l’importance, mais laquelle ? Qu’en sais-je ? Pourquoi est-ce que je me fatigue à penser ?
Tout au bout de mon corps, mes jambes s’entourent d’une chaleur douloureuse. Je gémis inutilement ; personne ne m’entend. Je trouve la force, quelque part, d’ouvrir un oeil paresseux. La pression dans ma tête grandit, mais je résiste. Je regarde, mais ne vois rien. Il y a du brouillard tout autour de moi. Et là, non loin, une forme. Une grande forme sombre. Comme une montagne. Énorme. Elle me surplombe. Elle est grande. Elle se penche sur moi. Est-ce la lune ?
« ‘Ikomo ? »
Non, j’ai compris tout à l’heure que Zikomo n’était pas la lune. Mais je me fous de son prénom. Je veux qu’il revienne. Quand je ferme les yeux, ils sont brûlants de larmes. Je me laisse aller dans le giron de la montagne qui essaie de me soulever. De toute façon, je ne veux plus être là. J’en ai assez de ne pas comprendre. Mon esprit est une mélasse indistincte. Il essaie de me faire voir les choses, mais je ne les saisis pas. Pourquoi la montagne a-t-elle de son importance ? Pourquoi ma tête murmure-t-elle mangemort au fond de mon crâne ? Pourquoi me distille-t-elle sa peur ? Pourquoi est-ce que je sens que cette peur est une nécessité ?
Et moi, par tous les mages, pourquoi est-ce que j’ai mal ? Cela également, ce n’est pas normal. Mon esprit ne veut pas me détourner de la douleur. Il me dit : ne l’oublie pas, elle est importante. Mais je ne veux pas. Tu dois te concentrer sur elle. Pourquoi faire ? C’est idiot. Idiot.
Elle arrive sans prévenir. J’ouvre les yeux ; la montagne grossit, grossit tellement que je ne peux que comprendre ce qu’elle est : un corps. Une fille. Brune. Thompson. Thompson Herminie. Ou Thalia ? *Sais plus*. Je n’en ai rien à faire. Elle me tombe dessus, ma tête ballote en avant puis en arrière. Je crie, je n’entends même pas ma voix, je crie parce que ma tête s’ouvre en deux et que la douleur prend toute la place, détruit tout le reste. Elle dépose un voile sur ma conscience et celui-ci n’a rien de doucereux.
Tout à coup, je me retrouve ensevelie. Derrière le voile, les étoiles me sont tombées dessus. Elles pèsent lourd. Elles appuient sur ma poitrine, m’empêchent de respirer. Et ma tête qui s’ouvre ! Mes jambes, mes bras, mon buste ; tout est écrasé. Je n’essaie même pas de respirer, non.
Si j’avais pu, j’aurais souris. La voilà qui revient me rendre visite. Je la sens arriver de quelque part derrière ma tête. Elle s’approche à toute vitesse, immense et rassurante. L’obscurité. Mon pauvre esprit lutte, il ne veut pas se laisser recouvrir, tu dois bouger, me dit-il, tu dois te réveiller, ne te laisse pas aller. Mais l’obscurité est trop grande et moi je ne veux plus lutter. Alors je la laisse me prendre, ma belle amie.
Je sombre dans l’obscurité, amenant avec moi ma peur et ma douleur.
@Gabryel Fleurdelys, @Maggy Thompson, @Celia-Awena Fournier, @Rufus Williams, @Thalia Gil'Sayan
La salle de bal
Avec l'accord d'Alexei Menkins concernant sa réponse.
Alice grimaça, observant les lèvres d'Emelyne. Emelyne comprit immédiatement qu'elle lisait sur ses lèvres, certainement assourdit par les bruits de la bataille qui faisait rage autour d'elle. Elle lui répondit alors qu'il fallait faire sortir ceux qui pouvait bouger. Elle lui parla d'Alexei, du fait de le rejoindre et de l'aider. Emelyne hocha la tête et se détournant immédiatement, déchira un morceau de son costume, s'en fit un cache-bouche afin de respirer le moins de fumée possible, et à moitié courbée afin d'esquivé les sort qui fusaient de toute part, se mit à courir en direction du Serpentard qu'elle avait continuer de suivre du coin de l’œil. Et heureusement, car dans cette foule paniquée, elle aurait eu bien du mal à le retrouver sinon. "Les conseils de Papa sont toujours les meilleurs à suivre..." pensa-t-elle un court instant. Mais la seconde suivante, les lettres noires lui revinrent en mémoire. "Non, n'y pense pas, ce n'est pas l'endroit ni le moment... Concentre toi !". Elle trouva donc Alexei.
- Souris m'a demander de t'aider à faire évacuer. Par où devons-nous dirigé les élèves pour qu'ils sortent ?
Mais le bruit du plafond qui semble soudain vouloir s’effondrer lui fait lever les yeux et se détourner d'Alexei. Que se passait-il encore ?! Visiblement, les faux-Mangemorts avaient décidé de faire tomber le plafond sur les professeurs qui leur barraient la route. Elle se protégea comme elle put, du bruit et de la chute du plafond, inévitable. Elle agrippa aussi deux élèves qui passaient par là, les fit se coucher à terre. Une fois certaine qu'ils ne risquaient plus rien, elle se releva et les aida également à le faire. Elle se tourna du côté d'Alexei qui semblait allez bien.
- Loki, où se trouve la sortie ?
- Il y a un toboggan là où il y avait la barricade. C'est la sortie de secours. Lui répondit-il.
- D'accord, merci. Je vais t'aider à faire l'évacuation alors. Fais attention à toi.
Elle fit face aux deux élèves qu'elle avait aider et leur dit :
- Vous avez entendu ? Diriger vous vers la barricade, il y a un toboggan qui vous permettra de sortir d'ici. Dépèchez-vous ! Et couvrez-vous la bouche avec un tissu.
Elle les poussa dans la direction indiqué puis commença à informer tout ceux qui se trouvait près d'elle. Au fur et à mesure, elle avançait, s'éloignant d'Alexei mais gardant un œil sur lui. Le savoir pas trop loin l'aidait à ne pas se sentir seule et abandonnée. Et à garder son courage et sa détermination bien présente. Elle n'avait pas le droit d'abandonner, de reculer et de pleurer. Non. Elle avait tant de gens à protéger... à sauver... Où était passé Gabryel ? Elle devait le retrouver. Il allait forcément bien, n'est-ce pas ? "Courage Gaby !!! Courage ! Tu dois tenir bon !!" pensa-t-elle, espérant lui insuffler un peu de force en pensant à lui. L'image de Rey s'imposa aussi à elle. Allait-il bien ? Était-il sain et sauf ? Elle pensa aussi à Klaus et Nicolas. Où étaient passés ses deux là ? Il lui semblaient qu'ils avaient dit ne pas venir au bal des Sorcières... C'était un soulagement s'ils n'avaient effectivement pas participer car cela signifiait qu'ils ne risquaient rien, qu'ils était à l'abris. Elle chercha les visages de ses amis parmi les élèves, continuant de lancer le même ordre :
- Couvrez-vous le visage pour vous protéger de la fumée et rendez vous près de la barricade, il y a une sortie de secours là-bas !! Dépêchez-vous !
Elle devait faire sortir le plus de personne possible... Elle cherchait tant de visage familier : Lili, Alexei, Hestia et Lexie... Arya, Gwenn et Ezra... Clément, Ennis, Taylor et Ulysse... Maximilian, Elwing et Rey... Felicie, Kevin et Trinity... Milie, Britanny et Anaé... Alaska... Alaska !?! Elle ne lui avait même pas demander si elle allait au bal !! "Pourvu qu'elle n'ai rien !" pensa Emelyne, très inquiète pour celle qui était devenue comme une petite sœur pour elle. "Pourvu qu'ils aillent tous bien !" Alaska, Rey et Gabryel étaient les premiers qu'elle voulait absolument trouver et savoir à l'abri, mais elle n'oubliait pas les autres non plus. Ils étaient ses amis... Sa famille. Si important, si précieux à ses yeux... Elle ne voulait perdre aucun d'entre eux. "Je dois les trouver et les sauver !" Elle se retourna vers la direction qu'avait pris Alexei. Il semblait se débrouillé pour l'instant. Mais Emelyne se promis de ne pas trop s'éloigné de lui. En cas de besoin, elle pourrait ainsi l'aider et intervenir rapidement.
Si vous le souhaitez, vous pouvez interagir avec Emelyne, car elle guide tous les élèves qu'elle croisent vers le toboggan de sortie.
@Alexei Menkins
Pour info : @Alice Sangblanc
Si vous souhaitez répondre (comme elle vous cherche) : @Lili Cooper @Britanny Huggins @Maximilian Whitecastle @Ennis O'Belt @Clément Downing @Lexie Grey @Hestia Andrew
6ème Année RP - Vive Gryffondor ! - JFF
Ma volière est ouverte 
Garde le sourire, c'est ta meilleure arme !
Garde le sourire, c'est ta meilleure arme !