9 août 2017, 20:17
Finale - Écosse 140-100 France
Bon de toute évidence, Suzanne n'était pas assez concentrée. Elle grogna de mécontentement et tenta de se ressaisir. Il lui fallait faire mieux, et vite. Car c'était le pire moment pour perdre son coup de batte, légendaire ou presque en France. Elle expira profondément tout en essayant de se motiver du mieux qu'elle le pouvait. Elle repensa une fois de plus à sa jumelle. Peut-être que cette pensée la perturbait plus qu'elle ne la motivait.
Batte en main, balai sous le popotin, Suzanne Blin était parée à faire un massacre. Ou presque. Bon peut-être pas en fait. Elle ferait de son mieux pour neutraliser sans tuer ou mutiler. Elle était tout à faire capable de maitriser sa force. Ou peut-être pas. La colère n'aidait pas. Et puis zut, ils verraient bien s'il allait y avoir un mort ou non parmi les Ecossais, tout simplement. Suzanne souffla. Son cerveau était aussi surexcité que si elle avait bu dix litres de café. C'était fatiguant. Elle fit tourner sa batte dans sa main. Le cognard s'était écrasé sur Marc, encore. Il en ressortirait avec des séquelles. Elle espérait juste qu'il n'aurait rien de grave par sa faute. Elle avait comme l'impression de ne plus être à la hauteur. Bien qu'elle avait parcouru tout ce chemin, gagné tout ces matchs jusqu'ici, elle semblait désormais être trop vieille pour cela. Mais peut-être était-ce leurs adversaires qui étaient trop jeunes. Elle s'en fichait. Elle abattit son bras sur le cognard, le déviant peut-être de sa trajectoire.
Action : Dévier.
Cible en cas de réussite : Holly Dunn.
Série : [5,6]
Batte en main, balai sous le popotin, Suzanne Blin était parée à faire un massacre. Ou presque. Bon peut-être pas en fait. Elle ferait de son mieux pour neutraliser sans tuer ou mutiler. Elle était tout à faire capable de maitriser sa force. Ou peut-être pas. La colère n'aidait pas. Et puis zut, ils verraient bien s'il allait y avoir un mort ou non parmi les Ecossais, tout simplement. Suzanne souffla. Son cerveau était aussi surexcité que si elle avait bu dix litres de café. C'était fatiguant. Elle fit tourner sa batte dans sa main. Le cognard s'était écrasé sur Marc, encore. Il en ressortirait avec des séquelles. Elle espérait juste qu'il n'aurait rien de grave par sa faute. Elle avait comme l'impression de ne plus être à la hauteur. Bien qu'elle avait parcouru tout ce chemin, gagné tout ces matchs jusqu'ici, elle semblait désormais être trop vieille pour cela. Mais peut-être était-ce leurs adversaires qui étaient trop jeunes. Elle s'en fichait. Elle abattit son bras sur le cognard, le déviant peut-être de sa trajectoire.
Action : Dévier.
Cible en cas de réussite : Holly Dunn.
Série : [5,6]
10 août 2017, 22:10
Finale - Écosse 140-100 France
Le souafle était à présent parti, volant dans les airs à destination de son coéquipier. Henry observait la trajectoire de la balle attentivement, cette fois-ci, il n’osait pas détourner le regard. S’il échouait, ou si certaines actions faisaient que Marc ne pouvait pas rattraper la balle, il devrait alors foncer vers celle-ci pour la réceptionner de nouveau. Le temps lui paraissait long, les autres joueurs autour ne cessaient d’être en mouvement, ce qui avait légèrement tendance à le faire stresser. Le souafle n’était plus très loin à présent et par une certaine manière qui lui avait échappé, celui-ci virait à présent vers le sol. Henry ne savait pas si c’était de sa faute ou non, mais il ne préféra pas s’attarder sur ce genre de détails : il n’avait pas le temps. Alors qu’il s’apprêtait à aller chercher une nouvelle fois la balle, sa coéquipière, Isis, s’en chargea. Décidée, cette dernière parvint quelques secondes plus tard à se frayer un chemin vers les anneaux adverses. D’un coup puissant, le souafle partait vers l’un d’eux. Pendant ce temps, et voyant que le souafle était entre de bonnes mains, Henry retournait auprès de ses anneaux. Des yeux, il réfléchissait : qui allait-il déstabiliser ? Son regard s’arrêta sur la finisseuse adverse. Elle était donc l’heureuse élue ! Ni une ni deux, l’homme tenta d’éclaircir sa voix du mieux qu’il pouvait afin que Molly Dunn l’entende de là où elle était. Ce n’était pas gagné, mais c’était tout de même faisable. À la fin du match, il était fort possible que le gardien des Français perde sa voix, tant il ne cessait de crier.
« Molly ! Ça va ? Tu n’as pas l’impression de te la couler douce depuis le début du match ? Ça doit être pénard d’être à ta place, ils t’ont choisie à ce poste parce que tu étais la plus fainéante du groupe ? Ça se voit. »
« Molly ! Ça va ? Tu n’as pas l’impression de te la couler douce depuis le début du match ? Ça doit être pénard d’être à ta place, ils t’ont choisie à ce poste parce que tu étais la plus fainéante du groupe ? Ça se voit. »
Action : déstabiliser
Cible en cas de réussite : Molly Dunn
Thème : Implication dans le match
Cible en cas de réussite : Molly Dunn
Thème : Implication dans le match
11 août 2017, 07:51
Finale - Écosse 140-100 France
Suzanne Blin volait sur le terrain sans jamais s'arrêter. Un amateur aurait pu penser que c'était très fatiguant mais au contraire, c'était plutôt les arrêts et accélérations constants qui devenaient fatigants. Le match avait plutôt bien avancé et elle se sentait de jouer du cognard, de tâter de la batte de bois. Ses muscles étaient chaud et son esprit vif comme un éclair. Cela ne faisait peut-être pas d'elle la meilleure batteuse des deux, mais cela faisait d'elle une batteuse digne de la finale.
Les actions et tentatives s'enchainaient à une vitesse incroyable, à se demander si les spectateurs pouvaient réellement suivre tout ceci sans en perdre une miette et sans s'emmêler les pinceaux. Au final, ce qu'ils devaient surtout regarder, c'était qui marquait tel ou tel but, qui attrapait tel ou tel viffet. Le reste, ça devait leur passer au dessus de la tête. Et on ne pouvait pas leur en vouloir. Suzanne, elle, arrivait assez bien à faire attention à tout ce qui l'entourait. C'était comme conduire, au final. Ni plus ni moins. Avoir des yeux partout, une attention constante pour tout ces détails. Elle ne manqua pas de remarquer que les Ecossais gagnaient beaucoup de terrain et s'apprêtaient déjà à marquer le premier but du match, les distançant encore au niveau du score. Elle avait tenté de les en empêcher. Elle avait fit tout ce qu'elle avait pu faire, tout comme le reste de son équipe. A cet instant, elle avait seulement la rage. Alors elle frappa le cognard aussi fort qu'elle le pu.
Action : Coup spécial du Doublé Magique.
Cibles : Patricia Dunn et Ryan Dunn.
Les actions et tentatives s'enchainaient à une vitesse incroyable, à se demander si les spectateurs pouvaient réellement suivre tout ceci sans en perdre une miette et sans s'emmêler les pinceaux. Au final, ce qu'ils devaient surtout regarder, c'était qui marquait tel ou tel but, qui attrapait tel ou tel viffet. Le reste, ça devait leur passer au dessus de la tête. Et on ne pouvait pas leur en vouloir. Suzanne, elle, arrivait assez bien à faire attention à tout ce qui l'entourait. C'était comme conduire, au final. Ni plus ni moins. Avoir des yeux partout, une attention constante pour tout ces détails. Elle ne manqua pas de remarquer que les Ecossais gagnaient beaucoup de terrain et s'apprêtaient déjà à marquer le premier but du match, les distançant encore au niveau du score. Elle avait tenté de les en empêcher. Elle avait fit tout ce qu'elle avait pu faire, tout comme le reste de son équipe. A cet instant, elle avait seulement la rage. Alors elle frappa le cognard aussi fort qu'elle le pu.
Action : Coup spécial du Doublé Magique.
Cibles : Patricia Dunn et Ryan Dunn.
11 août 2017, 09:10
Finale - Écosse 140-100 France
Les français étaient dans une belle position, et Henry aimait ça. Premièrement, sa déstabilisation à l'attention de Molly avait eu l'air de fonctionner, ce qui leur laissait un peu le champ libre au cas où cette dernière souhaiterait récupérer le souafle potentiellement libre, ou lors de la capture d'un viffet. Ensuite, Suzanne avait fait des miracles de son côté, Holly Dunn, la fille sur laquelle Henry s'était acharnée deux fois déjà, avait été cognée grâce à la déviation parfaite de sa coéquipière. Les Français reprenaient de dessus, et c'était extrêmement beau à voir. Ryan Dunn qui possédait le souafle avait lancé ce dernier dans l'espoir vint que celui-ci retomberait entre les mains de ses camarades : le souafle était donc en chute libre, et le jeune gardien Français pouvait d'ores et déjà en profiter pour aller le récupérer. Avec la chance qu'ils avaient réussi à récupérer, peut-être allaient-ils enfin pouvoir marquer leur premier but, et ainsi rattraper le score déjà entamé par les écossais. Sans plus attendre, ce dernier fonça tête baissée, accélérant légèrement sur la fin, lorsqu'il ne se trouvait plus qu'à quelques centimètres de la balle. Ils allaient le faire, ils en étaient capables. C'était la phrase qu'Henry se répétait depuis le début du match, celle-ci commençait seulement à faire effet. Lorsqu'il fut à la hauteur de son coéquipier, Henry le scruta des yeux quelques instants. La chance était avec eux, et il espérait que Marc ne subisse pas une nouvelle fois les remarques désobligeantes du gardien adverse. Il en avait assez eu depuis le début du match, il était peut-être temps que la tendance s'inverse.
Action : relancer
Cible en cas de réussite : Marc Favre
Série : [3-4]
Cible en cas de réussite : Marc Favre
Série : [3-4]
11 août 2017, 14:35
Finale - Écosse 140-100 France
Certes, Suzanne Blin était une bonne adversaire. Certes, Patricia était contente de jouer contre elle, d’avoir un bon niveau face à elle, l’empêchant de trop s’ennuyer en n’ayant presque aucune résistance face à elle. Mais la batteuse française commençait quelque peu à la déranger. En effet, alors que la balle folle filait parfaitement vers le gardien adverse, la française s’interposa pour l’envoyer sur Holly, qui se prit le cognard de plein fouet, l’empêchant de faire quoi que ce soit. De l’autre côté du terrain, Lombard, qui était donc en pleine forme puisque la balle folle ne le visait plus, s’amusait à déstabiliser Molly. Patricia ne savait pas quoi faire. Ses deux sœurs cadettes étaient en mauvaise posture, et elle ne pouvait rien faire pour elles. Rageant intérieurement, elle se tourna vers Ryan, pile au moment où il loupait sa passe. Les Dunn étaient dans une mauvaise position à ce moment du match. La jeune femme ragea de plus belle et reparti en direction du cognard. Malheureusement pour elle, Blin était déjà dessus, et fit exactement ce que la batteuse écossaise voulait faire : le doublé magique. Patricia ne pouvait rien faire pour empêcher la balle folle de venir s’échouer sur elle-même et sur son frère Ryan. Par contre, ils pouvaient tenter de faire quelque chose avant. Alors elle se tourna vers son frère et lui cria :
« Ryan ! Montrons leur que l’Ecosse est plus unie que n’importe quelle équipe, montrons leur ce que les Dunn ont dans le ventre ! »
Action : Encourager Ryan Dunn
Thème : Famille
« Ryan ! Montrons leur que l’Ecosse est plus unie que n’importe quelle équipe, montrons leur ce que les Dunn ont dans le ventre ! »
Action : Encourager Ryan Dunn
Thème : Famille
11 août 2017, 16:28
Finale - Écosse 140-100 France
Le vent commençait à tourner... Enfin, façon de parler. En vérité, les français commençaient à reprendre le dessus. Ce n'était quand même pas un seul arrêt de tir et dix points de retards qui allaient les ralentir, sans aucun doute ! Peu importe ce qu'on pouvait dire dans les rangs des supporters écossais, malgré les difficultés qu'elle avait rencontré sur le chemin de la finale, l'équipe française était un adversaire assez impressionnant. La relance de Ryan avait raté, et Marc Favre semblait reprendre ses esprits. Les français avaient été mis K.O au premier round, pour se relever, prêts à en découdre, au second round. Une telle combativité était appréciable : tout au long de sa carrière, Ryan avait croisé beaucoup d'équipes qui se mettaient à moins bien jouer dès que l'écart se creusait, soit par frustration, soit par épuisement, par démotivation, peut-être. Mais ce match était le magnum opus de la carrière des Dunn, et c'était merveilleux de jouer l'un des matchs les plus importants de leurs vies contre des adversaires dignes de ce nom. Après, peut-être que le gardien écossais ne penserait plus la même chose si son équipe perdait. Sans surprise, plus un match est important, plus la défaite est amère, c'est pourquoi il ne fallait pas se permettre de perdre.
Car en effet, les français reprenaient l'avantage. Pour des raisons inconnues, c'était Lombard qui avait réussi à reprendre le souafle, il l'envoyait à Favre. Blin avait vite intercepté le cognard et fit quelque chose que tout joueur de Quidditch déteste voir, surtout quand c'est son adversaire qui le fait : le doublé magique. Apparemment, Patricia et Ryan étaient les cibles. Cependant, Patricia ne sembla pas désespérer. Elle proféra ces mots d'encouragement à l'encontre de son frère aîné : « Ryan ! Montrons leur que l’Ecosse est plus unie que n’importe quelle équipe, montrons leur ce que les Dunn ont dans le ventre ! » Ému par cette preuve émouvante de fraternité, Ryan sentit en lui une grande détermination. Il allait y arriver ! Il allait... déstabiliser Favre : "Favre ! Il paraît que tu as des vues sur Isis Morvan ! Tu essaies de la séduire en te prenant suffisamment de cognards pour lui faire pitié ?"
Car en effet, les français reprenaient l'avantage. Pour des raisons inconnues, c'était Lombard qui avait réussi à reprendre le souafle, il l'envoyait à Favre. Blin avait vite intercepté le cognard et fit quelque chose que tout joueur de Quidditch déteste voir, surtout quand c'est son adversaire qui le fait : le doublé magique. Apparemment, Patricia et Ryan étaient les cibles. Cependant, Patricia ne sembla pas désespérer. Elle proféra ces mots d'encouragement à l'encontre de son frère aîné : « Ryan ! Montrons leur que l’Ecosse est plus unie que n’importe quelle équipe, montrons leur ce que les Dunn ont dans le ventre ! » Ému par cette preuve émouvante de fraternité, Ryan sentit en lui une grande détermination. Il allait y arriver ! Il allait... déstabiliser Favre : "Favre ! Il paraît que tu as des vues sur Isis Morvan ! Tu essaies de la séduire en te prenant suffisamment de cognards pour lui faire pitié ?"
Action : déstabiliser Marc Favre (thème : amour).
12 août 2017, 07:02
Finale - Écosse 140-100 France
Décidément, tout allait mal pour la capitaine française. Après trois passes infructueuses – ou plutôt lamentablement ratées –, un viffet lui était passé sous le nez, attrapé par la finisseuse adverse. Ça ne s'était pas joué à grand chose, mais voilà, c'est comme ça. L'autre avait été plus rapide. Enfin, au moins Isis avait récupéré le souafle et tiré. Mais là encore, elle avait trouvé une déception. Le gardien et capitaine adverse avait arrêté le souafle. Tout simplement, avec une main, comme ça avait été une petite balle en mousse. Sauf que c'était une grosse balle de cuir, et Isis l'avait lancée avec force. Autant dire que c'était un peu vexant de voir que ce Ryan n'avait pas eu besoin de faire d'effort pour capturer le souafle.
Isis avait retrouvé le sourire juste après, en constatant que le fier gardien s'était complètement loupé dans sa relance. Relance interceptée par Henry, le gardien français. Ce dernier avait d'ailleurs semé le doute chez l'une des jumelles, qui paraissait à présent... très bouleversée.
De son côté, Suzanne faisait des ravages avec le cognard. Après avoir dévié la terrible balle sur l'autre jumelle, elle ne perdit pas de temps et aborda de nouveau le cognard. Elle frappa tellement fort dans la balle métallique que deux Écossais se la prirent de plein fouet, sans que la batteuse écossaise puisse réagir. Il faut dire qu'avec un coup pareil, cette dernière n'avait peut-être même pas eu le temps de dire "ouf" avant de se faire sonner. Isis sourit de plus belle.
Le dernier problème était que le souafle était maintenant en chute libre. Isis ne savait pas comment, elle avait été trop occupée à regarder le cognard – alors que pour le coup, ce n'était pas la balle qui l'intéressait –, mais bon, puisque la balle de cuir était près des buts écossais, autant achever le boulot en la récupérant, et en marquant.
La capitaine ne perdit pas une seconde. Les Écossais pouvaient à tout moment récupérer le souafle et rendre vains tous les efforts des Français. Isis fonça, et attrapa le souafle qui continuait à se rapprocher du sol. Une fois qu'elle se fut stabilisée, elle remonta de quelques mètres, pour se positionner devant les anneaux. Isis devait se concentrer, plus que les autres fois. Le gardien adverse n'était plus en état d'arrêter le souafle, grâce à Suzanne. Isis avait le champ libre. Elle balança la balle de toutes ses forces, visant l'un des anneaux.
Action : tirer
Isis avait retrouvé le sourire juste après, en constatant que le fier gardien s'était complètement loupé dans sa relance. Relance interceptée par Henry, le gardien français. Ce dernier avait d'ailleurs semé le doute chez l'une des jumelles, qui paraissait à présent... très bouleversée.
De son côté, Suzanne faisait des ravages avec le cognard. Après avoir dévié la terrible balle sur l'autre jumelle, elle ne perdit pas de temps et aborda de nouveau le cognard. Elle frappa tellement fort dans la balle métallique que deux Écossais se la prirent de plein fouet, sans que la batteuse écossaise puisse réagir. Il faut dire qu'avec un coup pareil, cette dernière n'avait peut-être même pas eu le temps de dire "ouf" avant de se faire sonner. Isis sourit de plus belle.
Le dernier problème était que le souafle était maintenant en chute libre. Isis ne savait pas comment, elle avait été trop occupée à regarder le cognard – alors que pour le coup, ce n'était pas la balle qui l'intéressait –, mais bon, puisque la balle de cuir était près des buts écossais, autant achever le boulot en la récupérant, et en marquant.
La capitaine ne perdit pas une seconde. Les Écossais pouvaient à tout moment récupérer le souafle et rendre vains tous les efforts des Français. Isis fonça, et attrapa le souafle qui continuait à se rapprocher du sol. Une fois qu'elle se fut stabilisée, elle remonta de quelques mètres, pour se positionner devant les anneaux. Isis devait se concentrer, plus que les autres fois. Le gardien adverse n'était plus en état d'arrêter le souafle, grâce à Suzanne. Isis avait le champ libre. Elle balança la balle de toutes ses forces, visant l'un des anneaux.
Action : tirer
12 août 2017, 18:35
Finale - Écosse 140-100 France
Pour la première fois depuis le début de ce match de finale, les choses avaient pris l'avantage de l'équipe française. Sans qu'on ne se rende vraiment compte de comment, Suzanne avait pu cogner deux personnes à la fois et Isis avait tiré aux buts. Elle vit la balle de cuir rouge quitter la main de la capitaine. Mais détourna le regard, de peur de voir qu'elle avait manqué son coup, sa chance de dépasser l'Ecosse au niveau du score. Au lieu de cela, elle vola vers le cognard pour en user une seconde fois. Suzanne Blin était si concentrée qu'elle respirait à peine, mais cela n'empêchait pas son cerveau d'être correctement oxygéné. Au contraire, elle se sentait d'autant plus réactive et claire d'esprit.
Un frottement entre un bras, une batte et l'air. Un choc entre une batte et un cognard. Un frottement entre du cuir et de l'air. Un choc entre du cuir et de la chair ou du tissu. Voici comment l'on pouvait détailler un cognement et son résultat dans le jeu sportif qu'était le Quidditch. Voilà ce que Suzanne était en train de faire. Bien qu'elle avait une certaine cible en tête, elle ne pouvait être sûre à cent pour cent de l'atteindre. La balle folle se dirigeant déjà vers elle, elle avait une chance sur deux d'atteindre son objectif, ou bien de se faire cogner à son tour. Il fallait vraiment espérer qu'elle avait bien calculé la trajectoire de la balle, ou elle se retrouverait sonnée sans batteur adverse.
Action : Cogner Patricia Dunn.
Série : [1,2,3]
Un frottement entre un bras, une batte et l'air. Un choc entre une batte et un cognard. Un frottement entre du cuir et de l'air. Un choc entre du cuir et de la chair ou du tissu. Voici comment l'on pouvait détailler un cognement et son résultat dans le jeu sportif qu'était le Quidditch. Voilà ce que Suzanne était en train de faire. Bien qu'elle avait une certaine cible en tête, elle ne pouvait être sûre à cent pour cent de l'atteindre. La balle folle se dirigeant déjà vers elle, elle avait une chance sur deux d'atteindre son objectif, ou bien de se faire cogner à son tour. Il fallait vraiment espérer qu'elle avait bien calculé la trajectoire de la balle, ou elle se retrouverait sonnée sans batteur adverse.
Action : Cogner Patricia Dunn.
Série : [1,2,3]

