Révolution
Le cri de son préfet n'était pas passé inaperçu, aussitôt entendu, Elena était venue discrètement. Ne voulant pas se mêler à la conversation, elle resta à l'écart. Elle avançait à petits pas bien que la table de sa maison n'était pas si loin de celle des Serpentard. Elle se tenait là, debout face à sa table sans savoir quoi dire ou quoi faire. Une envie pressante de quitter la Grande Salle lui traversa l'esprit mais de l'autre côté elle avait cette étrange sensation de curiosité même si cette curiosité allait sans nul doute la blesser plus qu'autre chose. Aucun adulte ne semblait intervenir or le chahut se dégageant de la table avait sans doute dû être remarqué.
Elena pressentait que l'allocution de Georges allait faire débat. Peut-être même intensifier cette discorde entre tous mais ce n'était pas faute d'essayer de raisonner cette bande de sauvages, comme il l'avait dit. La rouge n'était pas du genre à se mêler de ça ni même à crier sur les toits son opinion politique car elle-même ignorait ce qu'elle pensait mais elle était sûre d'une chose : tout cela était purement inutile. Juste une simple histoire de sang et tout son monde se détruisait de l'intérieur. Les moldus et les sorciers, ces noms n'avaient même plus de sens car nous restions tous des êtres humains, où étaient donc les valeurs que nous défendions ? Le mot "égalité" n'avait même plus sa place à présent, pouvait-il être prononcé ? Existait-il encore d'ailleurs ? Ces enfantillages devaient cesser et cette hiérarchie discriminatoire devait disparaitre.
Elena , elle qui avait toujours un optimiste débordant , elle était presque abattue par tout cela ; personne ne s'écoutait et tout le monde voulait avoir son mot à dire, ils voulaient tous avoir raison ; ils pensaient tous avoir raison. Mais personne ne s'écoutait, la situation était beaucoup trop instable.
Elena laissa échapper un soupir de désespoir. Elle ne disait rien, il n'y avait rien à dire.
Vous êtes libre d'interagir avec Elena si vous le souhaiter.
Elena pressentait que l'allocution de Georges allait faire débat. Peut-être même intensifier cette discorde entre tous mais ce n'était pas faute d'essayer de raisonner cette bande de sauvages, comme il l'avait dit. La rouge n'était pas du genre à se mêler de ça ni même à crier sur les toits son opinion politique car elle-même ignorait ce qu'elle pensait mais elle était sûre d'une chose : tout cela était purement inutile. Juste une simple histoire de sang et tout son monde se détruisait de l'intérieur. Les moldus et les sorciers, ces noms n'avaient même plus de sens car nous restions tous des êtres humains, où étaient donc les valeurs que nous défendions ? Le mot "égalité" n'avait même plus sa place à présent, pouvait-il être prononcé ? Existait-il encore d'ailleurs ? Ces enfantillages devaient cesser et cette hiérarchie discriminatoire devait disparaitre.
Elena , elle qui avait toujours un optimiste débordant , elle était presque abattue par tout cela ; personne ne s'écoutait et tout le monde voulait avoir son mot à dire, ils voulaient tous avoir raison ; ils pensaient tous avoir raison. Mais personne ne s'écoutait, la situation était beaucoup trop instable.
Elena laissa échapper un soupir de désespoir. Elle ne disait rien, il n'y avait rien à dire.
Vous êtes libre d'interagir avec Elena si vous le souhaiter.
Révolution
La réaction du préfet vint finalement : il se mit à hurler avec une telle force que j’eus le réflexe immédiat de me boucher les oreilles - c’était la deuxième fois qu'un Gryffondor se mettait à crier, qu’on ne m’y reprenne pas. Parti du centre de la table après avoir failli finir sourd, je subissais de nouveaux braillements menaçants et féroces.
Mon visage se figea dans l’incompréhension des mots qu’il hurlait. Il refusait les insultes et insultait plus fort que les autres : « On n’envoie pas des insultes à la figure ! Regardez-vous bande de gamins ! On dirait qu’on est en train d’assister à un combat de lions affamés dans un zoo ! » Il parlait de débat et il nous hurlait son avis sans attendre aucune réponse, s’échappant à l’autre bout de la table. Je ne l'appréciais pas, parce qu'il était injuste.
C'était la cerise suprême sur le croissant du petit-déjeuner, il semblait me compter parmi les responsables de ce tohu-bohu général. J’en restais muet de stupéfaction. Je m’étais littéralement retrouvé avec un garçon sur la table - oui sur la table- à côté de moi qui hurlait sa haine des sang-purs - et je lui avais répondu. *Navré d’avoir été choqué qu’on nomme certains de mes camarades navets monsieur le préfet !*
Entouré de rouges - deux debout derrière, serré après avoir laissé une place assise supplémentaire à une Gryffondor - sa collègue, du reste-, avec une Gryffondor surgie en face de mes deux voisins habituels en plus, et ces cris venus du garçon debout sur la table en plus, je m’étais senti étouffé par le bruit et étais parti.
Pour une raison obscure -ou verte et argent-, le conflit m’avait suivi au bout de la table. J’avais entendu mes camarades se faire insulter impunément de chouinards et de débiles mentaux, j’avais essayé de poser la balle au centre ici aussi - sans jamais envoyer d'insulte ou hurler comme ce Miller, moi.
Alors quand il m’inclut dans ses reproches, je ruminai le goût amer de l’injustice et sus que je ne serais jamais en confiance avec lui. J’osais espérer que la réaction d’Ennis serait plus juste si elle se décidait à intervenir.
J’ouvris avec vivacité mon yaourt, plantant ma cuillère dedans pour le touiller. Je commençais à en avoir assez d’essayer d’apaiser tout depuis plusieurs dizaines de minutes pour me faire étriller par un préfet qui appelait au débat sans avoir rien apporté au débat depuis le début alors que les idées s'affrontaient au centre de la table.
Un préfet bon à distribuer les mauvais points sans soulever les éléments positifs. Alors oui, j’avais adopté depuis le conflit avec Elfie ce ton de neutralité froide, un peu tranchante qui contrastait tellement avec mon enjouement habituel, mais lui me semblait le plus négatif de tous. Et cette fois, oui, après vingt minutes de cris, il avait gagné, j'étais fâché. C'était réussi.
Je mangeais bouchée à bouchée mon yaourt, le nez rivé dessus. Il était vraiment temps de faire quelque chose à Gryffondor pour une discussion politique en paix. Plus que jamais, à la vue de ce préfet, je repensais à la proposition de Damian.
Je blêmis de colère pour finir enfin ce petit-déjeuner, cachant toute autre manifestation extérieure de cette colère noire qui m'atteignait à ce point pour la deuxième fois en quatre ans, un mérite rare que ce Miller pouvait s'attribuer, tiens.
C’était le matin, et cette fois, je me dis que le petit déjeuner était salé.
Mon visage se figea dans l’incompréhension des mots qu’il hurlait. Il refusait les insultes et insultait plus fort que les autres : « On n’envoie pas des insultes à la figure ! Regardez-vous bande de gamins ! On dirait qu’on est en train d’assister à un combat de lions affamés dans un zoo ! » Il parlait de débat et il nous hurlait son avis sans attendre aucune réponse, s’échappant à l’autre bout de la table. Je ne l'appréciais pas, parce qu'il était injuste.
C'était la cerise suprême sur le croissant du petit-déjeuner, il semblait me compter parmi les responsables de ce tohu-bohu général. J’en restais muet de stupéfaction. Je m’étais littéralement retrouvé avec un garçon sur la table - oui sur la table- à côté de moi qui hurlait sa haine des sang-purs - et je lui avais répondu. *Navré d’avoir été choqué qu’on nomme certains de mes camarades navets monsieur le préfet !*
Entouré de rouges - deux debout derrière, serré après avoir laissé une place assise supplémentaire à une Gryffondor - sa collègue, du reste-, avec une Gryffondor surgie en face de mes deux voisins habituels en plus, et ces cris venus du garçon debout sur la table en plus, je m’étais senti étouffé par le bruit et étais parti.
Pour une raison obscure -ou verte et argent-, le conflit m’avait suivi au bout de la table. J’avais entendu mes camarades se faire insulter impunément de chouinards et de débiles mentaux, j’avais essayé de poser la balle au centre ici aussi - sans jamais envoyer d'insulte ou hurler comme ce Miller, moi.
Alors quand il m’inclut dans ses reproches, je ruminai le goût amer de l’injustice et sus que je ne serais jamais en confiance avec lui. J’osais espérer que la réaction d’Ennis serait plus juste si elle se décidait à intervenir.
J’ouvris avec vivacité mon yaourt, plantant ma cuillère dedans pour le touiller. Je commençais à en avoir assez d’essayer d’apaiser tout depuis plusieurs dizaines de minutes pour me faire étriller par un préfet qui appelait au débat sans avoir rien apporté au débat depuis le début alors que les idées s'affrontaient au centre de la table.
Un préfet bon à distribuer les mauvais points sans soulever les éléments positifs. Alors oui, j’avais adopté depuis le conflit avec Elfie ce ton de neutralité froide, un peu tranchante qui contrastait tellement avec mon enjouement habituel, mais lui me semblait le plus négatif de tous. Et cette fois, oui, après vingt minutes de cris, il avait gagné, j'étais fâché. C'était réussi.
Je mangeais bouchée à bouchée mon yaourt, le nez rivé dessus. Il était vraiment temps de faire quelque chose à Gryffondor pour une discussion politique en paix. Plus que jamais, à la vue de ce préfet, je repensais à la proposition de Damian.
Je blêmis de colère pour finir enfin ce petit-déjeuner, cachant toute autre manifestation extérieure de cette colère noire qui m'atteignait à ce point pour la deuxième fois en quatre ans, un mérite rare que ce Miller pouvait s'attribuer, tiens.
C’était le matin, et cette fois, je me dis que le petit déjeuner était salé.
Reducio
@Damian Temple pour le hochement de tête
@Pamela Cox, je suis parti des trois personnes que tu mentionnais comme objet des réprimandes de Miller dans ta note + du fait que Jacob est toujours depuis le début dans la zone des conflits auditivement donc peut-être pas non plus dans sa tolérance maximale, clairement, même si Jacob ne choisit pas les cris comme réplique, Miller et Jacob n'iront pas élever les moutons ensemble![]()
Révolution
Gabryel sortit de ses noires pensées lorsqu’il sentit la main d’Alexandre effleurer son épaule.
- "Il s'est passé quoi ?... »
L’Écossais reprit son calme pour tenter de raconter ce qu’ils avaient vécu :
- C’était en octobre de l’année dernière. Nous nous amusions et l’on venait d’élire la rrrrreine du bal, quand un gggggroupe d’individus masqués est entré dans la salle. En quelques minutes, des sorts fusaient de ppppartout, ça courait dans tous les sens, des cccccamarades tombaient un peu partout. Puis il y a eu des flammes au plafond, les décorations brûlaient, la fumée a envahie la pièce.
Livide, le Rouge et Or avait les yeux fixes, son visage ne reflétait aucune émotion. Il racontait les évènements comme un robot.
- Le sol s’est ouvert au milieu de la pièce. On aurait dit un tremblement de tttterre. Les professeurs ont fait au mieux pour aider les élèves. Le Professeur Taylor a lancé un sssssortilège afin de former une sorte de tobogan au centre du tttttrou. Certains ont pu s’échapper.
Gabryel n’avait pour sa part pas voulu laisser ses camarades allongés au sol, et les avait aidés du mieux qu’il l’avait pu.
- On s’est retrouvés bloqués quand le pppplafond derrière la porte principale de la salle s’est écroulé sur le Professeur Penwyn.
À cette évocation, le coeur du Lion se serra un peu plus. Il se rappela la souffrance de l’adulte lorqu’il l’avait visité à l’infirmerie.
- Et puis le Professeur Holloway a réussi à désarmer les gars mmmmmasqués. Monsieur Briggs a ffffinalement aidé à regrouper les blessés. On étouffait et des morceaux de pppplafond nous tombaient dessus. Tout s’est calmé à l’arrivée de la Directrice.
Gabryel était à bout de souffle. Aelle avait été secourue ainsi que ses deux autres camarades d’infortune Célia et Maggy grace au courage de son pote Serpy Rufus.
- On a su après que ces fffffaux mangemorts étaient des élèves qui se revendiquaient Sang-Pur...
Il termina sa phrase et redevint silencieux. Georges Miller, leur Préfet Gryffondor prit la parole. Il avait bien raison. Il n’y avait ni bons ni méchants. Personne ne pouvait se revendiquer supérieur. Gabryel répondit à Alexandre :
- Il s’appelle Damian.
Gabryel n’avait plus envie d’entendre ces discours de haine. Il ne partageait pas l’avis de Damian. La solution n’était pas de se monter les uns contre les autres. Il avait été témoin de ce à quoi celà conduisait. Il avait eu bien assez de violence ces derniers mois.
Gabryel Fleurdelys
Sorcier diplômé
Médiateur PFR
- "Il s'est passé quoi ?... »
L’Écossais reprit son calme pour tenter de raconter ce qu’ils avaient vécu :
- C’était en octobre de l’année dernière. Nous nous amusions et l’on venait d’élire la rrrrreine du bal, quand un gggggroupe d’individus masqués est entré dans la salle. En quelques minutes, des sorts fusaient de ppppartout, ça courait dans tous les sens, des cccccamarades tombaient un peu partout. Puis il y a eu des flammes au plafond, les décorations brûlaient, la fumée a envahie la pièce.
Livide, le Rouge et Or avait les yeux fixes, son visage ne reflétait aucune émotion. Il racontait les évènements comme un robot.
- Le sol s’est ouvert au milieu de la pièce. On aurait dit un tremblement de tttterre. Les professeurs ont fait au mieux pour aider les élèves. Le Professeur Taylor a lancé un sssssortilège afin de former une sorte de tobogan au centre du tttttrou. Certains ont pu s’échapper.
Gabryel n’avait pour sa part pas voulu laisser ses camarades allongés au sol, et les avait aidés du mieux qu’il l’avait pu.
- On s’est retrouvés bloqués quand le pppplafond derrière la porte principale de la salle s’est écroulé sur le Professeur Penwyn.
À cette évocation, le coeur du Lion se serra un peu plus. Il se rappela la souffrance de l’adulte lorqu’il l’avait visité à l’infirmerie.
- Et puis le Professeur Holloway a réussi à désarmer les gars mmmmmasqués. Monsieur Briggs a ffffinalement aidé à regrouper les blessés. On étouffait et des morceaux de pppplafond nous tombaient dessus. Tout s’est calmé à l’arrivée de la Directrice.
Gabryel était à bout de souffle. Aelle avait été secourue ainsi que ses deux autres camarades d’infortune Célia et Maggy grace au courage de son pote Serpy Rufus.
- On a su après que ces fffffaux mangemorts étaient des élèves qui se revendiquaient Sang-Pur...
Il termina sa phrase et redevint silencieux. Georges Miller, leur Préfet Gryffondor prit la parole. Il avait bien raison. Il n’y avait ni bons ni méchants. Personne ne pouvait se revendiquer supérieur. Gabryel répondit à Alexandre :
- Il s’appelle Damian.
Gabryel n’avait plus envie d’entendre ces discours de haine. Il ne partageait pas l’avis de Damian. La solution n’était pas de se monter les uns contre les autres. Il avait été témoin de ce à quoi celà conduisait. Il avait eu bien assez de violence ces derniers mois.
Gabryel Fleurdelys
Sorcier diplômé
Médiateur PFR
Révolution
Mais que se passait-il ici? C'était la folie!
C'était bien loin de l'ambiance détente d'un dimanche matin avec la tourne de la conversation qui était tout bonnement démente!
A droite, à gauche, à droite, à gauche, non devant! Mais qu'est-ce qu'il se passait avec les gens de sa maison?!
C'en était presque effrayant tous ces cris, pas de possibilité de répit ici.
Entre toutes les réponses qui fusaient, les avis qui s'entrechoquaient, trop de voix résonnaient.
Les professeurs allaient-ils les laisser continuer à crier? Peut-être attendaient-ils que tous se soient épuisés?
Elle en était perdue… Toutes ces conversations… tous ces sons, vibrant, dérangeant…
C'était la folie. Elle ne trouvait pas d'autres mots pour décrire ce qu'il se passait ici.
BAM! Sur la table! Le petit déjeuner ne semblait plus envisageable…
Mais pourquoi monter sur la table avec tous les plats? En un regard elle les rechercha,
ces petits fours qui ne semblaient pas avoir survécu au discours…
Un soupir franchi ses lèvres rosées, et l'enfant plaqua ses mains sur ses oreilles comme pour se protéger.
Se protéger du bruit, du vacarme, avoir un semblant de calme.
Cette situation lui rappelait celle qu'elle vivait lors des réunions chez les grand-parents.
Cache tes oreilles… C'est bon, ça va passer. Pas besoin d'écouter.
Oui, par habitude elle se redit les mots de sa mère lorsque comme elle le disait, "il y avait dans les mots trop de colère"
Elle était curieuse maintenant, et voulait savoir. Il y avait tant de choses dont ses parents l'avaient gardés à l'écart.
Nélya releva les yeux un instant, et passa son regard sur l'ensemble de la table des Gryffons.
Les cris. Elle n'aimait pas ça. Vraiment pas. Et d'autres semblait penser comme Nélya,
pourtant, pour faire taire les cris des uns, on hurlait assez fort pour en réveiller des défunts.
Nélya n'aimait pas les cris. Comme beaucoup elle pouvait le penser, et pouvait peut-être même assurer les détester.
Dans un espoir fébrile, elle tendit la main vers les plats en périls.
-Heu, s'teuplait, tu peux essayer d'me passer du pain?
Son regard se leva, vers une fille à ses côté qu'elle ne connaissait pas. [Felicia]
Une main plaquée contre une oreille, l'autre tendue vers ce qui procurait un plaisir inconditionnel,
la nourriture, ce serait mal de la laisser finir aux ordures.
ColorCODE: 800000
C'était bien loin de l'ambiance détente d'un dimanche matin avec la tourne de la conversation qui était tout bonnement démente!
A droite, à gauche, à droite, à gauche, non devant! Mais qu'est-ce qu'il se passait avec les gens de sa maison?!
C'en était presque effrayant tous ces cris, pas de possibilité de répit ici.
Entre toutes les réponses qui fusaient, les avis qui s'entrechoquaient, trop de voix résonnaient.
Les professeurs allaient-ils les laisser continuer à crier? Peut-être attendaient-ils que tous se soient épuisés?
Elle en était perdue… Toutes ces conversations… tous ces sons, vibrant, dérangeant…
C'était la folie. Elle ne trouvait pas d'autres mots pour décrire ce qu'il se passait ici.
BAM! Sur la table! Le petit déjeuner ne semblait plus envisageable…
Mais pourquoi monter sur la table avec tous les plats? En un regard elle les rechercha,
ces petits fours qui ne semblaient pas avoir survécu au discours…
Un soupir franchi ses lèvres rosées, et l'enfant plaqua ses mains sur ses oreilles comme pour se protéger.
Se protéger du bruit, du vacarme, avoir un semblant de calme.
Cette situation lui rappelait celle qu'elle vivait lors des réunions chez les grand-parents.
Cache tes oreilles… C'est bon, ça va passer. Pas besoin d'écouter.
Oui, par habitude elle se redit les mots de sa mère lorsque comme elle le disait, "il y avait dans les mots trop de colère"
Elle était curieuse maintenant, et voulait savoir. Il y avait tant de choses dont ses parents l'avaient gardés à l'écart.
Nélya releva les yeux un instant, et passa son regard sur l'ensemble de la table des Gryffons.
Les cris. Elle n'aimait pas ça. Vraiment pas. Et d'autres semblait penser comme Nélya,
pourtant, pour faire taire les cris des uns, on hurlait assez fort pour en réveiller des défunts.
Nélya n'aimait pas les cris. Comme beaucoup elle pouvait le penser, et pouvait peut-être même assurer les détester.
Dans un espoir fébrile, elle tendit la main vers les plats en périls.
-Heu, s'teuplait, tu peux essayer d'me passer du pain?
Son regard se leva, vers une fille à ses côté qu'elle ne connaissait pas. [Felicia]
Une main plaquée contre une oreille, l'autre tendue vers ce qui procurait un plaisir inconditionnel,
la nourriture, ce serait mal de la laisser finir aux ordures.
@Felicia Luke Nélya s'adresse directement à toi
Quand y'a des PBM, y'a la KAN qui s'en mêle !
7° année RP_18ans|#800000| Résurrectrice de la Fanfare|Participez au Coucou Rapeltout|ColorCODE: 800000
Révolution
Il ne pensait pas pareil que moi alors que j’avais raison. Ils pensaient mal, maman m’avait tout expliquer. C’était pourtant assez simple. Un groupe de sang pur était dégénérée et discriminait des né moldus. D’ailleurs papa à été à la prison parce qu’il était amoureux de la maman de Mael, qui était moldue.
Jacob contrait tous ce que je disais alors que il y a certaine chose qui était commune dans nos propos. J’allais lui répondre quand je vis Carry arriver. Elle allait encore nous faire un de ses petites discours. J’évitais de la croiser cette année par peur de devoir lui sauter au cou. Je n’avais aucune envie qu’elle vienne. Je me réinstalla à ma place, en la attendant sa réaction. Mais évidemment elle prit la parole, contré par Leo. Bien joué! A mon to je de prendre la parole maintenant.
« Bonjour Carry »
Je la regarde à présent dans les yeux.
« Tu ne vois pas que tu nous embêtes? Ton père et le conseil n’a peut-être rien fait encore mais je crains que ça ne va pas durer longtemps.
Et voilà tu es comme ta famille. Tu as les mêmes idéaux, complètement idiots, qui t’ont quasiment coûté ta place ici. »
« Comme Leo l’a si bien remarqué, personne ne pleure ici. »
À l’arrivée du préfet, je pris un toast pour l’écouter. Il était peut être plus sage que nous mais il avait tort. Je n’avais rien à me reprocher. Je n’avais pas crié et je ne traite pas mal les sang -purs juste ceux comme Carry.
Elfie se réinstalle à la place 1.
@Jacob Tramontane , @Carry Harrison , @Leo Ginger
Employée au manoir Joyce, Promo 42
Je déteste ceux qui volent ma solitude sans m’offrir de vraie compagnie.
Jacob contrait tous ce que je disais alors que il y a certaine chose qui était commune dans nos propos. J’allais lui répondre quand je vis Carry arriver. Elle allait encore nous faire un de ses petites discours. J’évitais de la croiser cette année par peur de devoir lui sauter au cou. Je n’avais aucune envie qu’elle vienne. Je me réinstalla à ma place, en la attendant sa réaction. Mais évidemment elle prit la parole, contré par Leo. Bien joué! A mon to je de prendre la parole maintenant.
« Bonjour Carry »
Je la regarde à présent dans les yeux.
« Tu ne vois pas que tu nous embêtes? Ton père et le conseil n’a peut-être rien fait encore mais je crains que ça ne va pas durer longtemps.
Et voilà tu es comme ta famille. Tu as les mêmes idéaux, complètement idiots, qui t’ont quasiment coûté ta place ici. »
« Comme Leo l’a si bien remarqué, personne ne pleure ici. »
À l’arrivée du préfet, je pris un toast pour l’écouter. Il était peut être plus sage que nous mais il avait tort. Je n’avais rien à me reprocher. Je n’avais pas crié et je ne traite pas mal les sang -purs juste ceux comme Carry.
Elfie se réinstalle à la place 1.
@Jacob Tramontane , @Carry Harrison , @Leo Ginger
Employée au manoir Joyce, Promo 42
Je déteste ceux qui volent ma solitude sans m’offrir de vraie compagnie.
Révolution
Je me massais le bras, toujours accroupi sur la table, alors que Georges, le préfet disparaissait.
"Eh oh... Ça va... Je me tais depuis un moment..."
Je maugréais, tout en me demandant ce que j'allais faire désormais. En vrai, Georges avait été la voix de la raison de trop, et j'avais moi aussi l'envie de retourner à quelque chose de plus calme. Faire son tribun pro moldu, était très sympathique. Ah, j'avais adoré. Mais cinq minutes un dimanche, ça me suffisait très bien...
Je restais fier que les discussions aient été lancées. J'adorais l'idée, qu'enfin, que depuis que j'étais là. Je puisse faire partie de quelque chose, un tout petit quelque chose, qui puisse doucement mais sûrement refaire pencher la balance vers une discussion politique plus saine. Et alors que je voyais mes camarades changer de cible, et dire à cette pauvre Serpentard devant moi ses quatre vérités, je ne pouvais pas m'empêcher de me dire que mon travail était terminé.
D'ailleurs, c'était qui déjà ? J'avoue, j'avais été dans ma petite bulle ces quelques dernières minutes sous les feux des projecteurs. Je crois qu'elle était arrivée lorsque je fermais les yeux. J'avais même pas vraiment entendu ce qu'elle était venu dire. Mais du peu des réponses que j'entendais à ma gauche et à ma droite, elle avait eu la bêtise de répondre par la violence à ma propre diatribe...
Devais je lui dire que ça m'était venu comme ça... Pour m'amuser ? Peut être... Mais d'abord, une question se posait... J'avais compris, de la part de Léo qui lui parlait, qu'elle s'appelait Carry... Aussi, quand elle eut terminé de lui parler. Je profitais de l'instant de silence pour intervenir à mon tour...
J'étais accroupi encore, à côté de Jacob. Et avec le sourire le plus agréable et sympathique que je pouvais sortir, je lui demandais, tout innocent :
"Eh ! Carry, c'est bien ça ? T'es venu nous voir pour quoi en fait ? Toi aussi tu n'aimes pas les sangs purs ?"
...
Quoi ? J'aurais dû la connaître ?
@Jacob Tramontane : Best pote qui ne le sais pas encore.
@Carry Harrison : Best pote qui ne le sais pas encore, non plus.
"Eh oh... Ça va... Je me tais depuis un moment..."
Je maugréais, tout en me demandant ce que j'allais faire désormais. En vrai, Georges avait été la voix de la raison de trop, et j'avais moi aussi l'envie de retourner à quelque chose de plus calme. Faire son tribun pro moldu, était très sympathique. Ah, j'avais adoré. Mais cinq minutes un dimanche, ça me suffisait très bien...
Je restais fier que les discussions aient été lancées. J'adorais l'idée, qu'enfin, que depuis que j'étais là. Je puisse faire partie de quelque chose, un tout petit quelque chose, qui puisse doucement mais sûrement refaire pencher la balance vers une discussion politique plus saine. Et alors que je voyais mes camarades changer de cible, et dire à cette pauvre Serpentard devant moi ses quatre vérités, je ne pouvais pas m'empêcher de me dire que mon travail était terminé.
D'ailleurs, c'était qui déjà ? J'avoue, j'avais été dans ma petite bulle ces quelques dernières minutes sous les feux des projecteurs. Je crois qu'elle était arrivée lorsque je fermais les yeux. J'avais même pas vraiment entendu ce qu'elle était venu dire. Mais du peu des réponses que j'entendais à ma gauche et à ma droite, elle avait eu la bêtise de répondre par la violence à ma propre diatribe...
Devais je lui dire que ça m'était venu comme ça... Pour m'amuser ? Peut être... Mais d'abord, une question se posait... J'avais compris, de la part de Léo qui lui parlait, qu'elle s'appelait Carry... Aussi, quand elle eut terminé de lui parler. Je profitais de l'instant de silence pour intervenir à mon tour...
J'étais accroupi encore, à côté de Jacob. Et avec le sourire le plus agréable et sympathique que je pouvais sortir, je lui demandais, tout innocent :
"Eh ! Carry, c'est bien ça ? T'es venu nous voir pour quoi en fait ? Toi aussi tu n'aimes pas les sangs purs ?"
...
Quoi ? J'aurais dû la connaître ?
@Jacob Tramontane : Best pote qui ne le sais pas encore.
@Carry Harrison : Best pote qui ne le sais pas encore, non plus.
Révolution
Ennis avait tout juste eu le temps de dire à Jacob que le gouvernement irlandais avait une tendance fâcheuse à simplement suivre le mouvement des britanniques que la situation sembla doucement mais sûrement déraper. Ce fut progressif mais tout s'enchaîna et il lui était de plus en plus difficile d'intervenir. Ce n'était pourtant pas son genre de se laisser couper la parole mais il y avait tellement de monde pour répondre ou surenchérir que tout devient hors de contrôle. Comment en était on arrivé aux insultes et aux cris proférés en étant sur la table?
Heureusement George intervint alors que l'irlandaise était encore dans une pseudo analyse des événements. Mais malgré son intervention pas grand chose ne changera. Le garçon était toujours sur la table. Et le septième année reparti. Elle tourna la tête de droite et d gauche puis se leva et les deux mains à plat sur ma table il inspira un bon coup.
- "Est-ce que je peux avoir l'attention de tous autour de cette table?" Elle avait insisté sur le mot tous. "Il semblerait que discuter en toute intelligence soit hors de votre portée donc, et pour que ça soit bien clair," Elle fit une pause pour inspirer un bon coup et poursuivit "je ne veux plus entendre d'insultes. Elles fusent de toute part. C'est indigne de tous." Son regard se promena sur un peu tout le monde y compris Carry. Puis elle alla chercher celui de George car il fallait qu'il la suive pour la suite.
- "Ensuite pour ceux qui se sentent perdus dans cette situation politique on va vous organiser quelque chose dans l'après-midi pour vous expliquer. On vous tiendra au courant. Maintenant si vous êtes incapables de discuter calmement du changement de gouvernement vous changez de sujet. Ce n'est pas négociable." Restait à régler le problème du singe. Elle se dirigea vers le fameux Damian toujours accroupi sur la table:
- "En t'entendant parler j'imaginais quelqu'un avec un minimum d'éducation. Il semblerait que je me sois trompée. Je te laisse cinq secondes pour descendre de cette table. Ensuite nous irons voir le professeur Briggs. Il sera ravi de savoir qu'un élève de sa maison fait des cabrioles sur la table. Vraiment." Sa voix qui pourtant était neutre depuis le début de son intervention transpirait maintenant l'ironie.
PLAN
ISMI 1ère année - Vol sur balais - Courses - PeC inRP: 09/47-01/48 - Préfète inRP: 09/44-06/47 et 01/48-03/49
Heureusement George intervint alors que l'irlandaise était encore dans une pseudo analyse des événements. Mais malgré son intervention pas grand chose ne changera. Le garçon était toujours sur la table. Et le septième année reparti. Elle tourna la tête de droite et d gauche puis se leva et les deux mains à plat sur ma table il inspira un bon coup.
- "Est-ce que je peux avoir l'attention de tous autour de cette table?" Elle avait insisté sur le mot tous. "Il semblerait que discuter en toute intelligence soit hors de votre portée donc, et pour que ça soit bien clair," Elle fit une pause pour inspirer un bon coup et poursuivit "je ne veux plus entendre d'insultes. Elles fusent de toute part. C'est indigne de tous." Son regard se promena sur un peu tout le monde y compris Carry. Puis elle alla chercher celui de George car il fallait qu'il la suive pour la suite.
- "Ensuite pour ceux qui se sentent perdus dans cette situation politique on va vous organiser quelque chose dans l'après-midi pour vous expliquer. On vous tiendra au courant. Maintenant si vous êtes incapables de discuter calmement du changement de gouvernement vous changez de sujet. Ce n'est pas négociable." Restait à régler le problème du singe. Elle se dirigea vers le fameux Damian toujours accroupi sur la table:
- "En t'entendant parler j'imaginais quelqu'un avec un minimum d'éducation. Il semblerait que je me sois trompée. Je te laisse cinq secondes pour descendre de cette table. Ensuite nous irons voir le professeur Briggs. Il sera ravi de savoir qu'un élève de sa maison fait des cabrioles sur la table. Vraiment." Sa voix qui pourtant était neutre depuis le début de son intervention transpirait maintenant l'ironie.
PLAN
Reducio
Je pense que le plan est à jour et sans erreur.
@George Miller pour l'échange de regards.
@Damian Temple pour la fin du post.
@Oliver Briggs, si jamais vous êtes présent dans la salle Ennis va vous amener notre acrobate. Mais peut-être lavez vous déjà vu debout sur la table.
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Table des professeurs -->
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@George Miller pour l'échange de regards.
@Damian Temple pour la fin du post.
@Oliver Briggs, si jamais vous êtes présent dans la salle Ennis va vous amener notre acrobate. Mais peut-être lavez vous déjà vu debout sur la table.
ISMI 1ère année - Vol sur balais - Courses - PeC inRP: 09/47-01/48 - Préfète inRP: 09/44-06/47 et 01/48-03/49
Révolution
Le garçon, accroupi sur la table, prit la parole. Elena décida de venir s'installer furtivement en bout de table et tentant d'écouter ce qu'il avait à dire, peut-être arriverait-il à faire taire cette Serpentard dont le nom était apparemment "Carry". Elena ricana discrètement de son côté, ironiquement, ce nom lui allait drôlement bien. Son camarade de Gryffondor semblait très sûr de lui et parlait sans gêne, ce qui n'était pas une critique, Elena aurait bien souhaité être capable de faire ce genre de facéties mais elle était trop réservée pour cela.
Le garçon lançait des regards complices à l'un de ses amis, Elena regarda dans tous les sens, tentant d'analyser les moindres faits et gestes de ses voisins. Bien que cela faisait un moment qu'elle était à Gryffondor, il lui était toujours compliqué de retenir les noms de ses collègues et elle préférait se taire par peur de commettre des erreurs. Chacun parlait de son côté de sujets qui partaient pleins de directions différentes. La rouge crut entendre deux jeunes garçons parler du bal d'Halloween, heureusement pour Elena, elle n'y avait pas assisté mais avait eu écho des choses horribles qui s'y était produite.
« T'es venu nous voir pour quoi en fait ? » Avait-il dit.
Elena sourit sarcastiquement en repensant aux paroles que Carry avait dit à la table des verts et elle ne put s'empêcher de répondre, pensant surement que personne n'entendrait sa voix enfantine dans tout ce brouhaha.
« "Nous faire ravaler nos intestins "» Dit-elle tout en serrant les dents, ses bras croisés lui donnaient un air un peu hautain, pourtant ça n'était pas vraiment sa tenue habituelle.
Le garçon lançait des regards complices à l'un de ses amis, Elena regarda dans tous les sens, tentant d'analyser les moindres faits et gestes de ses voisins. Bien que cela faisait un moment qu'elle était à Gryffondor, il lui était toujours compliqué de retenir les noms de ses collègues et elle préférait se taire par peur de commettre des erreurs. Chacun parlait de son côté de sujets qui partaient pleins de directions différentes. La rouge crut entendre deux jeunes garçons parler du bal d'Halloween, heureusement pour Elena, elle n'y avait pas assisté mais avait eu écho des choses horribles qui s'y était produite.
« T'es venu nous voir pour quoi en fait ? » Avait-il dit.
Elena sourit sarcastiquement en repensant aux paroles que Carry avait dit à la table des verts et elle ne put s'empêcher de répondre, pensant surement que personne n'entendrait sa voix enfantine dans tout ce brouhaha.
« "Nous faire ravaler nos intestins "» Dit-elle tout en serrant les dents, ses bras croisés lui donnaient un air un peu hautain, pourtant ça n'était pas vraiment sa tenue habituelle.
Reducio
@Damian Temple Comme je t'ai cité
Révolution
Alexandre écoutait un effroi non dissimulé les explications de son ami et son visage devenait un peu plus livide à chaque nouvelle phrase. Son imagination replaçait les personnes citées, se les représentant grossièrement, au milieu de la Grande Salle, là où ils se trouvaient tous actuellement, visualisaient ces scènes horribles et les drames quia avaient suivi. C'était... épouvantable. Il ne savait pas quoi penser. Il ne savait pas quoi dire. Son corps tremblait. Nerveusement. De terreur.
"C'est... c'est horrible."
Il remarqua, au milieu de son propre trouble, combien Gabryel était encore mal après ces événements terribles, qui commençaient à dater. Il posa à nouveau la main sur al sienne, cherchant à le réconforter.
"C'est bon. C'est fini maintenant. Tu n'as plus à avoir peur."
Mais si c'était arrivé une fois cela pouvait recommencer. Alexandre était glacé d'effoi de s'imaginer vivre lui aussi de pareils événements. Mais il essayait de cacher ces émotions. Son ami souffrait trop de ses traumatismes pas encore guéris pour que lui puisse se permettre d'en rajouter.
Désireux de changer de sujet, Alexandre demanda l'identité de l'orateur bruyant, puis tourna à nouveau la tête dans sa direction. Damien alors il s'appelait. Pour une rare fois de sa vie, le garçon se dit ne pas aimer une personne. Il se comportait trop mal, sans tenir compte de blesser les gens ou de les mettre mal à l'aise.
Leur préfète, Ennis O'Belt, intervint à nouveau pour les rappeler à l'rdre et faire cesser toute cette agitation. Alexandre lui adressa discrètement un sourire. Il l'aimait. Elle était sévère mais juste, et elle parlait, sans méchanceté. Elle disait juste ce qui fallait dire. Elle remettait, en plus, cet imbécile de Damiajn à sa place. Lorsque la jeune fille évoqua le responsable des Lions, Alexandre se tourna vers al table des professeurs.
"Au fait, pourquoi ils n'interviennent pas les profs ? Ils compter laisser les préfets gérer tout ça seuls ?"
Son regard chercha la silhouette de leur directeur.
"Enfin, pour le professeur Briggs, lui, doit s'être étouffé depuis un moment en contemplant ce bazar..."
@Gabryel Fleurdelys
Sixième année de devoirs
Sixième année de RP - Promotion 45-46
ma fiche RP
Alexandre est un ainé gentil, très soucieux des petits, surtout des nouveaux venus, et en particulier ceux de sa maison.
"C'est... c'est horrible."
Il remarqua, au milieu de son propre trouble, combien Gabryel était encore mal après ces événements terribles, qui commençaient à dater. Il posa à nouveau la main sur al sienne, cherchant à le réconforter.
"C'est bon. C'est fini maintenant. Tu n'as plus à avoir peur."
Mais si c'était arrivé une fois cela pouvait recommencer. Alexandre était glacé d'effoi de s'imaginer vivre lui aussi de pareils événements. Mais il essayait de cacher ces émotions. Son ami souffrait trop de ses traumatismes pas encore guéris pour que lui puisse se permettre d'en rajouter.
Désireux de changer de sujet, Alexandre demanda l'identité de l'orateur bruyant, puis tourna à nouveau la tête dans sa direction. Damien alors il s'appelait. Pour une rare fois de sa vie, le garçon se dit ne pas aimer une personne. Il se comportait trop mal, sans tenir compte de blesser les gens ou de les mettre mal à l'aise.
Leur préfète, Ennis O'Belt, intervint à nouveau pour les rappeler à l'rdre et faire cesser toute cette agitation. Alexandre lui adressa discrètement un sourire. Il l'aimait. Elle était sévère mais juste, et elle parlait, sans méchanceté. Elle disait juste ce qui fallait dire. Elle remettait, en plus, cet imbécile de Damiajn à sa place. Lorsque la jeune fille évoqua le responsable des Lions, Alexandre se tourna vers al table des professeurs.
"Au fait, pourquoi ils n'interviennent pas les profs ? Ils compter laisser les préfets gérer tout ça seuls ?"
Son regard chercha la silhouette de leur directeur.
"Enfin, pour le professeur Briggs, lui, doit s'être étouffé depuis un moment en contemplant ce bazar..."
@Gabryel Fleurdelys
Sixième année de devoirs
Sixième année de RP - Promotion 45-46
ma fiche RP
Alexandre est un ainé gentil, très soucieux des petits, surtout des nouveaux venus, et en particulier ceux de sa maison.
Révolution
Carry resta bouche bée quelques instant en entendant la supposition du Gryffondor. Elle ? Ne pas aimer les sang-purs ? C’était absolument tout le contraire, elle-même était sang-purs et était très fière de l’être, fière d’appartenir à une famille qui a su maintenir leurs traditions sur plusieurs générations et qui s’est toujours refusée à se mélanger avec la plèbe.
-Tu plaisantes ? S’offusqua Carry en levant un sourcil provocateur. Je suis une sang-pur et contrairement a ce que tu penses, je les ai en grande estime contrairement aux "autres" ! Dit-elle en forçant sur le mot autres faisant allusion aux nées-moldus. Parmi les voix qui s’élevaient, Carry reconnu celle de Chassin et préféra l’ignorer pour ne pas avoir à répondre à cette paysanne qui se voulait d’être intéressante à sa propre table.
-Pourquoi je suis venue vous voir ? Parce qu—Carry s’arrêta et chercha du regard qui venait de parler. « Nous faire ravaler nos intestins », c’était une phrase qu’elle avait dite lorsqu’elle était à la table des Serpentard, quelqu’un ici l’épiait depuis qu’elle était assise à la table des Gryffondor et avait laissé trainer ses oreilles pour revenir tout rapporter. Carry laissa ses lèvres s’étirer dans un sourire et leva les yeux aux ciel en ricanant. Vraiment aucun courage ces Gryffondors, décidément… Se laissa-t-elle dire dans une voix neutre. Si je suis venue vous voir c’est parce que j’ai entendu le nom de mon père et que vu toutes les belles choses que vous étiez en train de dire il fallait bien que j’intervienne.
Carry serra les poings une nouvelle fois en repensant a ce que cet imbécile de premier année avait dit au sujet des familles de Sang-pur. Heureusement pour tous, O’Belt arriva en renfort et somma à tout le monde de se taire et exigea la descente de l’élève tumultueux faisant croiser des bras Carry qui arborait un sourire pour le moins dissimulé. Cerise sur le gâteau, ils iraient voir leur directeur de maison, si ça ce n’était pas le Karma, Carry ignorait ce que cela pouvait-être.
-Merci de ton intervention O’Belt, reprit Carry en la toisant avec un sourire sans gentillesse. Je ne pouvais pas le laisser dire du mal de ma famille, mais bon tu es là maintenant. Il faudrait tenir certains de ta maison en laisse, ça leur éviteraient de dire des bêtises comme ça. Balayant la table d’un regard, Carry essaya de se souvenir d’un maximum de visage de la table des rouge avant de reprendre dans un calme tranchant. En fait non, tu devrais les laisser s’exprimer comme ils le souhaitent, laisse-les profiter, certains ne reviendront peut-être pas des vacances de Noel. Finit Carry qui tourna finalement les talons en direction de la table des Serpentard, toujours avec le sourire. Ce n’est qu’une question de temps avant que le Conseil ne s’occupe de vous les « Sans-statut », donc profiter tant que vous le pouvez. Ironisa-t-elle de dos tout en levant la main en signe de salut avant de s’éloigner.
Fin Du RP pour moi ! Ce fut un reel plaisir de RP avec vous les Gryffondors, on devrait faire ca plus souvent !
-Tu plaisantes ? S’offusqua Carry en levant un sourcil provocateur. Je suis une sang-pur et contrairement a ce que tu penses, je les ai en grande estime contrairement aux "autres" ! Dit-elle en forçant sur le mot autres faisant allusion aux nées-moldus. Parmi les voix qui s’élevaient, Carry reconnu celle de Chassin et préféra l’ignorer pour ne pas avoir à répondre à cette paysanne qui se voulait d’être intéressante à sa propre table.
-Pourquoi je suis venue vous voir ? Parce qu—Carry s’arrêta et chercha du regard qui venait de parler. « Nous faire ravaler nos intestins », c’était une phrase qu’elle avait dite lorsqu’elle était à la table des Serpentard, quelqu’un ici l’épiait depuis qu’elle était assise à la table des Gryffondor et avait laissé trainer ses oreilles pour revenir tout rapporter. Carry laissa ses lèvres s’étirer dans un sourire et leva les yeux aux ciel en ricanant. Vraiment aucun courage ces Gryffondors, décidément… Se laissa-t-elle dire dans une voix neutre. Si je suis venue vous voir c’est parce que j’ai entendu le nom de mon père et que vu toutes les belles choses que vous étiez en train de dire il fallait bien que j’intervienne.
Carry serra les poings une nouvelle fois en repensant a ce que cet imbécile de premier année avait dit au sujet des familles de Sang-pur. Heureusement pour tous, O’Belt arriva en renfort et somma à tout le monde de se taire et exigea la descente de l’élève tumultueux faisant croiser des bras Carry qui arborait un sourire pour le moins dissimulé. Cerise sur le gâteau, ils iraient voir leur directeur de maison, si ça ce n’était pas le Karma, Carry ignorait ce que cela pouvait-être.
-Merci de ton intervention O’Belt, reprit Carry en la toisant avec un sourire sans gentillesse. Je ne pouvais pas le laisser dire du mal de ma famille, mais bon tu es là maintenant. Il faudrait tenir certains de ta maison en laisse, ça leur éviteraient de dire des bêtises comme ça. Balayant la table d’un regard, Carry essaya de se souvenir d’un maximum de visage de la table des rouge avant de reprendre dans un calme tranchant. En fait non, tu devrais les laisser s’exprimer comme ils le souhaitent, laisse-les profiter, certains ne reviendront peut-être pas des vacances de Noel. Finit Carry qui tourna finalement les talons en direction de la table des Serpentard, toujours avec le sourire. Ce n’est qu’une question de temps avant que le Conseil ne s’occupe de vous les « Sans-statut », donc profiter tant que vous le pouvez. Ironisa-t-elle de dos tout en levant la main en signe de salut avant de s’éloigner.
Fin Du RP pour moi ! Ce fut un reel plaisir de RP avec vous les Gryffondors, on devrait faire ca plus souvent !