25 déc. 2020, 23:02
 Libre  Révolution
Je me grattais la tête, désemparé. Je m'étais trompé.

En face de moi, j'avais une vraie sang pur, une vraie de vraie. Blanche, raciste, arrogante, intraitable. La parfaite anti thèse de moi. A part pour l'arrogance bien entendu. L'arrogance était ma principale qualité. Je l'écoutait en silence, soupesant mes options... Mon piédestal s'effondrait désormais qu'Ennis avait sa tendre main gantée sur mon épaule. J'allais de toute façon subir les sombres foudres de mon directeur de maison... Hum...

Mais en même temps, j'aimais bien ma liberté et je ne risquais pas grand chose actuellement. Au pire, je m'en sortais avec une après midi corrective dans la tour d'Astronomie... C'était pas mal, c'était rapide, et mérité assurément. Et je pouvais potentiellement alléger la sentence avec une bonne rhétorique...

Mais en même temps... Elle était tellement arrogante... Et il serait tellement facile de lui envoyer la pique de trop...

Je sentis un regard sur mon visage. Je tournais les yeux. Il y avait Ennis, évidemment, dont je sentais l'appréhension que je fasse encore une dernière bêtise... Pour l'honneur. Et elle avait raison.

Mais il y avait aussi Jacob, aux sourcils froncés. Et j'avais quand même très envie d'être disponible en fin de journée pour discuter de la suite à porter à toute cette révolte non exprimée.

Aussi je me levais... Bon prince. Roi déchu en son royaume de la table de Gryffondor. Ce n'était même pas une bataille, juste un exercice... Mais je m'étais bien amusé. Et de deux petits bonds, je sautais de la table au banc, puis du banc sur le sol. Je lançais un dernier coup d'oeil à mon royaume, à ses sujets. Avant de suivre Ennis, ma préfète, vers notre directeur, sa tour, et son jugement solennel.

Et pendant que nous marchions, côte à côte, vers l'échafaud, je ne pu m'empêcher d'embêter mon alerte préfète.

"Eh ! Ennis. Quand tu t'imaginais que j'avais de l'éducation... Au final c'est parce que tu étais un tout petit peu d'accord avec ce que je disais, hein ?"

Je n'attendais pas de réponse...

Et le sourire aux lèvres, éclatant de blancheur, je laissais la table terminer ses clameurs. Je la quittais en fier capitaine, heureux d'avoir participé, en cette banale et froide journée de Novembre à lui apporter un peu de chaleur. J’espérais, à ma petite manière, voir jaillir en mes camarades, la révolte dans leur cœur.

Reducio
Fin du RP pour moi. Merci pour cette impressionnante fresque d'opinions. La suite au prochain épisode. ;)

Damian est aux côtés d'Ennis, souriant et très content de lui. Il est possible que j'intervienne une fois ou deux pour répondre à un truc rigolo, de manière toute à fait courtoise et polie. Mais les bêtises c'est fini pour moi.

Et Joyeux Noêl <3
Dernière modification par Damian Temple le 25 déc. 2020, 23:52, modifié 1 fois.

25 déc. 2020, 23:14
 Libre  Révolution
Je regarde Ennis s’approcher du jeune, qui était monté sur la table, pour faire son show. Je suis d’accord sur le fait de faire un show mais il fallait avoir raison, et surtout s’exprimer correctement, ce jeune homme n’avait aucun des deux. Ennis intervint. Cela me laisse un vague souvenir avec Ama l’année dernière, j’avais moi aussi eu des problèmes avec une préfète, mais j’en avais aussi eu avec le préfet de Serdaigle, Mike. Et puis il y avait cette ancienne préfète de Serpentard, où je m’étais fait prendre avec Alienor en première année. Vraiment la plupart du temps, je ne les aimais pas trop.

« Pour une fois que ce n’est pas moi »

Ces paroles furent accompagnées d’un petit rire, avec un regard vers Leo. Ennis le menaça d’aller voir Monsieur Briggs. La connaissant elle irait sûrement. L’enfant était sage, et il arrêta ce vacarme. Carry quand à elle s’inclina, je ne pu m’empêcher de lui adresser quelques paroles.

« Alors c’est toi qui pars finalement, et c’est nous les victimes? On se reverra Harrison »

Un regard noir et une prononciation forcée sur la dernière syllabe.

Je reprend ensuite mon petit déjeuner, que je comptais bien finir. Je me tourne vers Leo, tout en me levant.

« Eh bien je pense que je vais partir pour éviter un soucis, on se revoit sur le terrain d’entraînement si jamais tu as envie de voler un peu »

Et c’est aussi une fin pour moi! Merci à vous!

@Carry Harrison et @Leo Ginger

Employée au manoir Joyce, Promo 42
Je déteste ceux qui volent ma solitude sans m’offrir de vraie compagnie.

25 déc. 2020, 23:27
 Libre  Révolution
J'ai crié. Oui et alors ? Ça n'a rien changé, à part me laisser un vide brûlant dans la gorge. Je regrette. Je n'aurais certainement pas dû. M'abaisser au niveau de cet imbécile est indigne. Comme marquée au fer rouge, je vois le regard déçu de mon père, je sens la main administrant une claque de ma mère. Oui je n'aurais pas dû. Mais c'est trop tard. Je soupire et repousse négligemment le journal devant moi. Je n'apprendrais rien de plus que ce qui a déjà été dit, soulevé ou braillé, dedans. Mon mal de crâne est violent mais pas encore au point d'avoir besoin de me réfugier dans le silence et l'obscurité. Au point où j'en suis, je peut-être, voir ce que les autres, ou plutôt les gens civilisés, en pensent.

Tendre l'oreille pour glaner quelques informations... Même si, par intermittence seulement, la voix d'un petit garçon me parvient. Mon voisin, lui, l'a parfaitement entendu, puisqu'il semble répondre. Visage qui ne m'est pas totalement inconnu, léger bégaiement, rien qui ne m'inspire de la défiance. Je me penche un peu pour suivre leur conversation, bien plus calme que ce qui se déroule en contrebas. Une conversation sur l'amour et l'absence de limite liées au sang en ce qui le concerne. Nombreux sont ceux issus des deux mondes, et même moi, qui suis Née-sorcière, a appris à vivre parmi les Moldus. Je ne vois pas ce qu'il y a de choquant à imaginer une sorcière avec un Moldu, ou inversement. J'approuve donc d'un hochement de tête les dires de mes voisins, même si j'ai plus l'impression de m'immiscer qu'autre chose.

- Mes deux parents sont sorciers, leurs parents aussi et ainsi de suite, mais j'ai été élevée pour être à l'aise aussi bien chez les Moldus que les sorciers. Je ne sais pas, je pense que c'est une marque de respect. Et la magie mise à part, ils sont comme nous, non ?

C'est la remarque de la fille au cheveux courts, Miss Benedict selon le Professeur Featherstone, qui me fait tiquer. Si je sais qu'elle ne me visait pas uniquement, je me sens plus que coupable : je rougis et un poids tombe dans mon estomac. Sans que quiconque d'autre ne le fasse, je me sens obligée de m'excuser. Je ne sais même pas si elle sait que j'écoute.

- Désolée... Je... Je me suis laissée emporter et j'ai perdu mon calme. Fallait que ça sorte.

En me penchant un peu plus, prenant tout de même garde à ne pas plonger mes cheveux dans un pot de confiture, je peux apercevoir le garçon que je n'entendais que succinctement tout à l'heure. Celui qui s'est joint à moi pour décorer le sapin quelques jours plus tôt auparavant. C'est vrai, à Poudlard, on ne constate quasiment aucune discrimination en rapport avec le statut de sang. Ou alors c'est très bien caché. Mais quand à évoquer l'idée que tous soient amis... Il ne faut pas trop en demander. On ne peut pas forcer les gens à s'entendre tous de même. Cette réflexion manque de passer le seuil de mes lèvres, mais je la retiens de justesse. J'ai déjà été suffisamment impolie, pas besoin d'en rajouter.

Finalement, avec les paroles de celui assis à mes côtés, je me souviens d'un événement qui vient déchirer cette image toute propre de l'école. J'avais oublié. J'avais oublié que le bal d'Halloween avait marqué les esprits par un bain de sang. Je n'ai jamais su exactement ce qui s'est passé ce jour là et je ne veux pas le savoir. J'en frémis encore d'horreur, imaginant une boucherie paniquée. Heureusement que j'ai eu trop peur pour m'y rendre. Le garçon à l'air de regretter lui aussi, son expression a changé, plus grave et perdue. J'hésitais à lui effleurer l'épaule du bout des doigts, lui demander si tout aller bien, mais pas sûre qu'il apprécie mon intervention ou même qu'il se soit rendu compte de ma présence. Finalement, c'est le chemin vers mes oreilles que ces derniers empruntent. "STOOOOP!!!! ARRETEZ-VOUS BON SANG!" Une injonction hurlée qui envoie comme une décharge, un électrochoc à mon cerveau lui rappelant sa douleur. Et je ne peux que plaquer mes mains sur les côtés de ma tête et me recroqueviller pour y échapper. Autrement dit, ce n'est pas très efficace. Tout est brumeux. Trop brumeux. Cotonneux et perçant à la fois. Cette fois des petits points de lumière dansent devant mes yeux. Je ne parviens pas à suivre totalement ce que dit mon voisin, j'en perçois juste des brides. De toute façon, je ne veux pas savoir. Je ne veux pas que des images s'ajoutent aux sons que j'ai de cette horreur. Mes cauchemars sont suffisamment réalistes comme cela. Mais ce que je saisis, c'est que celui qui hurle, debout sur la table "s'appelle Damian".

Je veux répondre, prendre la parole, mais l'omniprésence de la douleur m'en empêche. Il faut que je mange un truc et vite. Quelque chose, peu importe quoi, pour permettre à mon cerveau de se focaliser sur autre chose. J'attrape à tâtons un petit cube. Du sucre. Ça fera l'affaire. Je le glisse dans ma bouche avec un râle de soulagement. Je ne me l'explique pas mais qu'est-ce que ça fait du bien... Suffisement pour me rendre compte que notre préféré est intervenue. À voir si l'autre chimpanzé va descendre de son arbre. A me mention de Mr Briggs mort étouffé de honte par ce vacarme, j'esquisse un petit sourire. Mais il s'efface bien vite lorsque je croise involontairement le regard de Carry Harrison. Pourquoi j'ai l'impression qu'elle va me vider les entrailles pour les jeter au kraken ? J'ouvre de grands yeux : ÇA, ça fait peur. Je déglutis. Le dénommé Damian descend de ses hauteurs. Je ne sais pas si les autres ont vus mais je ne vais pas faire comme si moi non. Quelques instants, l'atmosphère est passée de brûlante, tumultueuse à glaciale. Un peu plus lucide, je pose la question qui me taraude, les sourcils froncés.

- Je suis la seule à mettre fait descendre visuellement par Carry Harrison ? On a fait quelque chose d'anormal ?

C'était incompréhensible. J'ai entendu des rumeurs, de nombreuses rumeurs sur elle, mais j'avais décidé de ne pas en tenir compte. Après tout, que vaut réellement un bruit de couloir ? Mais là je suis bien forcée de les reconnaître. Elle est carrément effrayante, mais dans un genre sournois, comme un serpent prêt de vous mordre fatalement à tout moment. Mes voisins semblent bien plus chaleureux. Et à ce propos...

- Dîtes, c'est quoi vos noms ? Ça me stresse un peu de ne pas pouvoir mettre un nom sur vos visages...

[...]



@Alexandre Bellanger, @Siobhán Benedict et @Gabryel Fleurdelys puisque je vous répond même si ça remonte un peu :sweatingbullets:
@Carry Harrison et @Pamela Cox car je vous cite.
Ceux les plus proches peuvent me répondre :)

♫ music playing ♫
#675C49 | 2ème année RP, Cheer

26 déc. 2020, 00:38
 Libre  Révolution
Infini attrapa au vol un des avions en papier de Jacob. Il avait toujours le chic pour amuser le petit qui l'appréciait grandement et voyait en lui un exemple à suivre. Infini approcha l'avion près de ses yeux jusqu'à loucher et commença à compter toutes les sortes de petits trous ou renfoncements que comportait la serviette. Il perdit vite le fil, surtout avec un vacarme pareil. On lui demanda ce que signifiait "rhésus" et "OAB+", dans un brouhaha continu. Autant le premier terme, il aurait pu l'expliquer, autant le second sortait de son imaginaire comme exemple de l'invraisemblance de la situation des statuts de sang. Comme certains l'avaient énoncé, du sang, c'est du sang. C'est rouge, poisseux, ferreux, ça fait peur parfois. Mais ça n'avait aucun autre pouvoir que la vie, et c'était déjà pas mal. Il devait en avoir assez, le sang, qu'on l'invoque à tout bout de champ pour des histoires de pouvoir. Peut-être qu'il voulait juste vivre sa vie tranquillement et faire son travail sans se poser de questions, après tout.

Perdu dans ses réflexions, Infini perdit le cours de la conversation qui devenait de plus en plus mouvementée. Il se concentrait sur l'avion, le caressait du bout des doigts, parce que la matière était douce et que ça lui rappelait son canapé à Londres. Mais sa bulle éclata quand Damian bondit sur la table, faisant vibrer les assiettes non loin d'Infini. Sa bulle était brisée. Et toute la violence du débat, transformé en joute verbale tranchante, le frappa avec force. Il y avait trop de bruit trop de cris, trop de mouvements, et Damian sur la table à dire des mots que le jeune Gryffondor ne comprenait pas, et Ennis, qui essayait de tempérer le barbecue, et Elfie qui mettait de l'huile sur le feu déjà flamboyant, et Jacob qui s'insurgeait à son tour devant les remarques des autres, et des insultes plus loin, des mots durs qui volaient, alors que quelques minutes avant, la maison réunie autour de la table était belle et soudée. Tout ça brisé, éclaté.

Infini luttait pour ne pas hurler à son tour, plaquer ses mains sur ses oreilles pour juste arrêter. Mais c'était lâche de faire ça, de se couper du monde. Mais c'était lâche aussi d'exposer toutes ses opinions devant tout le monde, alors qu'on savait rien, nous, du monde des adultes, et que si on n'avait pas toutes les cartes en main, on ne pouvait pas vraiment réfléchir. Infini se demandait qui était le plus lâche de tous, lui qui plongeait la tête dans ses bras pour atténuer le désordre, ou eux. Eux qui se croyaient beaux avec leurs belles formules et leurs belles idées, il n'y avait que Jacob qui gardait la tête presque froide. C'était toujours ceux qui pensaient le moins qui parlaient le plus fort, disait son père.

Infini tenta longtemps de retrouver le calme, de recréer sa bulle protectrice autour de lui. Il respirait très lentement et s'imaginait flotter sur le dos, en étoile, dans sa piscine de Londres. Les oreilles immergées dans l'eau, à l'abri de tout, abstraction de tout, plénitude douce. Sentir son corps entre deux eaux, soulevé par deux attractions contraires, une qui le poussait vers le bas, l'autre vers le eau. Et ressentir même les quelques ondes qui berçaient son corps. Contraste saisissant en réouvrant les yeux et voyant toujours le même désordre, et surtout ne plus voir Jacob. Un trou béant en face de lui.

Les genoux d'Infini se fléchirent, et il glissa du banc, abasourdi. Il toucha de ses mains le sol froid de la Grande Salle et s'avança à quatre pattes sous la table, en évitant les pieds. Certains disaient que, même si on offrait à un adulte, à un grand, de regoûter aux plaisirs naïfs de l'enfance, l'âge où tout est si coloré et joyeux, où un rien peut refaire une journée, l'adulte ne choisirait pas cette option, parce qu'il gagnerait bien plus à savoir, à connaître, à comprendre la vie en tant qu'adulte, et qu'il acquiérait l'intelligence ainsi, et que c'était ce qui comptait le plus, bien plus qu'une vision candide d'une réalité utopiste. Infini choisirait l'option qu'aucun adulte ne risquait à prendre. Peu importe si on jugeait que sa vision du monde était trop simpliste, guillerette, fantaisiste, peu importe. Peu importe si on le méprenait ou le méprendrait, peu importe si on le voyait comme un incapable coincé dans un corps de gamin, tiens, encore un syndrome de Peter Pan de plus. Peu importe. Parce que ça faisait mal, et c'était moche le vrai monde. C'était tout gris, tout noir, tout rouge. C'était nul la politique et les impôts, et les responsabilités. Et puis si son monde à lui lui convenait, ça ne regardait que lui. Infini allongea son corps plus proche de la terre et rampa avec ses coudes et ses chevilles, dans la direction qui lui semblait la plus proche de la sortie, vers la gauche.

○ Infini disparaît après le départ de Jacob, avant que Damian soit descendu de la table. Il n'est plus visible aux yeux de personne. Maximilian, Nélya, Louise (et j'espère n'oublier personne qui soit assez proche de lui), vous avez pu le voir partir sous la table.
○ Il se dirige désormais vers les place à gauche, c'est-à-dire Leo, Jacob, etc.
○ La place 12 se libère.

#MMG #Jafini #Infiwin ● 3ème Année RP
be brave enough to dream

26 déc. 2020, 01:53
 Libre  Révolution
Théo n'avait pas l'air d'être le seul à en avoir marre de ce garçon sur la table. Aster pensait la même chose. En plus, Carry Harrison se mêlait à cette histoire, elle n'avait qu'à rester à sa table de Serpentard, c'était sa place. Lorsqu'il vit son préfet, un Georges Miller en rage, il savait très bien que ce petit-déjeuner allait dégénérer. Pourquoi il n'y avait rien de normal ces derniers temps à Poudlard ? Ou dans le monde magique en général... La jeune fille bougea de sa place pour se retrouver plus proche de lui, debout et les mains posées sur la table en le regardant. Il vit Carry lancée un regard pesant sur la table puis elle repartit. Le calme était un peu revenu et le garçon sur la table redescendit en compagnie d'Ennis, la seconde préfète de Gryffondor. Tiens, quelqu'un va passer un sale quart d'heure. Il vit alors que son préfet se posa avec le plus grand des calme sur le côté. Théo se concentra ensuite plus sur son interlocutrice.

"- Du coup... Tous les sorciers sont égaux. C'est juste qu'ils se chamaillent en fonction de leur fierté de leur statut de sang. Alors que nés-moldus et Sang Purs ont juste acquis la Magie car ils le "méritaient" en quelques sortes. Et puis j'ai plus l'impression maintenant que tous les né-sorciers peuvent d'inscrire dans le registre des Sang Purs même si ce n'est pas le cas et je l'espère. Mais peut-être que tous les évènements qui se déroulent actuellement n'auraient pas du avoir lieu. Comme si nous avions détourné la Magie ! De toute façon, ça aurait sûrement été plus facile si il n'y avait qu'un seul statut : sorcier. Mais bon, la vie ne peut pas être aussi facile sinon ça ne serait pas drôle...

Après, la vie n'est pas vraiment sensée être drôle... C'est plus un jeu où le but est de survivre. Heureusement que Théo soit rentré à Poudlard alors, sinon il aurait été plus compliqué de se défendre dans ces lieux hostiles. C'était vraiment le bazar ce matin, la moitié des élèves étaient debout alors que c'était juste un petit-déjeuner. Les élèves ne savent-ils pas le prendre normalement assis, ancrés sur le banc et manger tranquillement ? Théo trouvait quand même ça honteux que des élèves de cet âge puissent s'insulter entre eux pour des histoires de famille. Mais heureusement qu'il avait entendu la discussion de loin car il se serait mêlé et il avait réussi à éviter cela. Sûrement grâce à sa voisine qui l'avait occupé...

- Ah oui et juste pour savoir, tu t'appelles comment ? Parce que ça fait un peu bizarre de parler à quelqu'un dont je ne connais même pas le prénom... Enfin... C'est que mon avis. Si tu veux pas me le dire pour donner un côté plus mystérieux, je comprends totalement !"

Il essayait de redonner un peu de joie... Dans ce monde de fauve...

Reducio
@Taylor Bagholmes J'ai changé de couleur RP pour t'éviter de devenir aveugle avec une couleur si agressive. Je crois que personne ne l'a prise... :decayed:

4ème année RP
"Je l'imagine faire cette tête en regardant Otis jouer."

26 déc. 2020, 12:28
 Libre  Révolution
Julie ne savait plus où donner de la tête. Des débats et des cris naissaient de tout les côtés, et même que l'orateur (Julie ne connaissait pas son nom) avait re-joué un de ces numéros. Monter sur la table, vraiment ? Julie avait un peu réfléchis à la question, et- elle ne le dira à personne de toute façon- elle penchait plus pour le côté "Sang-Pur gagnant, Moldus perdants".
Après tout, presque tout sa famille l'avait élevée en lui imprégnant cela dans la tête. Elle chercha une place libre pour manger, tout cela lui avait creusé l'estomac et l'appétit. Un préfet était intervenu et était en train de s'énerver après le garçon [Damian].
Ne voulant pas participer au débat, elle s'assit sur la place juste à côté d'elle [11 n'est pas prise je crois]. Le long et acharné débat se calma enfin, les gens les plus énervés aussi.
Elle prit une part de gâteau au chocolat. La plupart des gens partait enfin. Julie jeta un coup d’œil aux professeurs. Certes ils avaient vu qu'il y avait du raffut, mais aucun n'était intervenu. En même temps, les préfets avaient déjà tout réglé. Quelques personnes continuaient à parler entre eux. Les Serpentard semblaient eux aussi être dans un débat arnaché. En revanche, Serdaigle et Poufsouffle mangeaient paisiblement, en se demandant certainement pourquoi les autres faisaient autant de vacarme.
Julie était contente d'avoir échappée au débat, car si quelqu'un lui avait demandé ce qu'elle en pensait, elle se serait retrouvée dans de beaux draps ! "Oui, euh.. Moi, je suis pour les Sang-Purs, je soutiens le fait qu'il soient au pouvoir, et je trouve que les Né-Moldus sont inférieurs aux vrais sorciers. "
Non, elle ne se voyait pas dire ça.


Moi je suis penarde, je parle toute seule ! Moins de problèmes d'organisation, je vous dis ! :rofl:

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MO ☽ ON

26 déc. 2020, 14:22
 Libre  Révolution
Le regard noir lancé par Carry Harrison lui avait presque glacé le sang, durant un instant elle avait espéré que personne n'entende sa remarque. Elle la regardait avec un regard coupable, le plus blessant était surement que les paroles de la Serpentard contenaient une part de vérité : aucun courage. En effet, Elena n'en avait pas, elle n'avait pas eu la bravoure des gens de sa maison. Encore par moment, elle se demandait ce qu'elle faisait parmi eux, elle estimait qu'elle n'arpentait aucune des qualités de la noble maison des Gryffondor, malgré le fait qu'on lui répétait sans cesse que le choixpeau ne se trompait jamais, elle doutait toujours.

Elena serra ses poings sous sa table lorsqu'elle entendit ce mot dénigrant de "sans-statut". D'un coin de l'œil, elle observa Carry partir de la table surement fière de sa plaidoirie. Ce mot "sans-statut", quelle abomination, la rouge avait l'impression de s'être pris de nouveau un coup de poing, les mots blessent, elle en était sûre à présent. Ce qui inquiétait le plus la jeune fille c'est que Carry arrivait à convaincre Elena qu'elle et les autres nés-moldus ne valaient rien. Elle était si infâme mais si persuasive.

Elena, tête baissée, eu la sensation que quelque chose coulait sur son visage, aussi rapidement, elle se frotta la joue frénétiquement pour effacer cette larme dont elle avait honte. Elle renifla discrètement tout en tournant la tête pour que personne ne remarque son étrange comportement. Elle ne voulait pas l'admettre mais elle était terrifiée.

« Sérieusement Elena... » Dit-elle tout bas tout en essuyant honteusement ses joues.

Par chance, ses autres camarades de Gryffondor défendaient bravement les né-moldus et tous les autres sorciers discriminés par leur statut de sang, et avaient le cran de répondre à cette Serpentard qui crachait son venin partout où elle allait. Elena avait eu l'occasion de l'entendre parler à la table de sa maison et à y dire des ignominies ; à croire qu'elle critiquait tout ce qui en lui convenait pas, elle avait un statut différent et jouait de ça pour rabaisser les autres, Elena trouvait ça écœurant.

Cependant, pour la Gryffondor, c'était indéniable, le statut ne définissait en rien la personne en face. Vingt-et-un siècles s'étaient écoulés et l'Homme continuait toujours à classer tout le monde dans des catégories différentes à cause de leur dissemblance.

Elena prit une grande gorgée d'eau et tenta de finir son petit-déjeuner, toujours en ayant cette amertume désagréable qui ne la quittait pas.


Reducio
•Elena s'installe à la place n°01 suite au départ de Elfie.

Cinquième année | 16 ans

26 déc. 2020, 14:49
 Libre  Révolution
Du moment où elle demandait du pain, quelqu'un prit la place à ses côtés dans un silence certain.
Oui, si elle n'avait senti du mouvement dans son dos, Nélya n'aurait sûrement même pas remarqué qu'il y avait quelqu'un de nouveau.
La brunette, toujours une main couvrant son oreille, pivota pour rencontrer du regard qui s'asseyait à la table vermeille.
Une fille. Rousse. En rouge. Elle l'avait vu non? Elle la fixa, avec autant d'expression qu'une courge,
sûrement ce qu'aurait sa grand-mère en la voyant. Elle en était sûre la jeune enfant…
Après quelques secondes à la fixer sans pourvoir de son nom se rappeler,
Nélya l'accosta, sûre qu'elle ne se connaissaient pas.

-Heu salut.

Ses yeux glissèrent jusqu'au morceau de gâteau auquel ses yeux s'accrochèrent.

-Oh! Il en reste? J'avais même pas vu ! Tu peux me passer un morceau si y en a encore s'teuplait? Avec c'lui qui est monté sur la table, j'avais peur qui restait plus rien…

Après un nouvel instant silencieux, Nélya baissa légèrement les yeux
laissant sa main retomber, exposant son oreille qu'elle cachait.
Ah! heureusement, il n'y avait plus autant de boucan!
Elle releva la tête, semblant à présent toute guillerette.

- Hé bah, c'est mieux quand personne cris. Ouais, ça fait trop mal aux oreilles après… Ah au fait! Moi c'est Nélya Marks, et toi?

Reducio
@Julie Herman Nélya s'adresse directement à toi ^^

Quand y'a des PBM, y'a la KAN qui s'en mêle !
7° année RP_18ans|#800000| Résurrectrice de la Fanfare|Participez au Coucou Rapeltout|

ColorCODE: 800000

26 déc. 2020, 15:17
 Libre  Révolution
Julie était assise sur la table des Gryffondor, tandis que les débats continuaient et se calmaient à la fois. A côté d'elle, une fille brune était assise. Soudain, la fille lui dit :

-Heu salut.
- Salut...

Julie ne la connaissait pas, bien qu'elle l'est déjà vu dans la salle commune. La rouquine posa à côté de son assiette la cuillère qu'elle avait dans les mains. Dans l'assiette, une généreuse part de gateau au chocolat attendait d'être savourée.

-Oh! Il en reste? J'avais même pas vu ! Tu peux me passer un morceau si y en a encore s'teuplait? Avec c'lui qui est monté sur la table, j'avais peur qui restait plus rien…

Julie la regarda, un peu étonnée et avide de connaître cette curieuse fille.

- Oui, bien sur ! Mais je crois que le garçon n'a rien écrasé. A part ce beau cheese-cake..

Julie jeta un coup d'oeil triste vers la part de cheese-cake posé un peu plus loin sur la table. Elle était toute écrabouillée, et il y avait de la terre dessus.. Quel gâchis !
Elle prit son couteau, découpa la moitié de la part de gâteau au chocolat, et la mit dans une grande cuillère. Puis elle déposa le morceau de gâteau dans l'assiette de la fille.

- Il est très bon, tu vas voir ! Heu... Tu veux de la chantilly ou de la crème anglaise avec ? Il y en a là.

Elle attrapa le pot de crème anglaise et en versa généreusement sur sa part.

- Hé bah, c'est mieux quand personne cris.

Effectivement, tout le monde s'était calmé, on entendait que quelques personnes bavardé.

- Ouais, ça fait trop mal aux oreilles après… Ah au fait! Moi c'est Nélya Marks, et toi?
- Je m'appelle Julie Herman. Je suis en première année... Toi aussi, non ?

@Nélya Marks
ravie de faire ta connaissance ! :wise:
:lol:

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MO ☽ ON

26 déc. 2020, 15:44
 Libre  Révolution
Carry Harrison ne répondit pas. Boudeuse Leo songea Ha ouais, fastoche d'ignorer quand on sait pas quoi répondre. Victoire donc? Elle est méchante mais surtout tellement bornée! C'est comme un moldu à qui on tenterait d'expliquer l'existence d'une voie 9 3/4 là où il ne verrait qu'un mur. Enfin, la rouge et or n'était pas certaine que la comparaison de Carry avec un moldu tienne la route, mais elle était vraiment exaspérée. Entre deux bouchées, elle grommela à voix basse, pour elle même surtout - l'intervention des deux préfèts et la mention de Monsieur Briggs la gardèrent bien d'élever trop la voix :

"Mais elle continue, r'gardez comme elle parle Merci de ton intervention O’Belt. Ha, à croire qu'Ennis soit venue pour elle. Elle souffla dédaigneusement avant de reprendre un peu plus fort pour exposer une penseé qui lui était venue à ses camarades:

"Vous pensez qu'il se passe quoi si Carry reçoit un philtre d'amour de la part d'un ou d'une né-moldu? Est-ce que sa haine est trop forte, ou elle pourrait quand même l'aimer dans ces circonstances différentes? "

Tout en reprenant la mastication, elle observait Ennis ramener un peu d'ordre à, autour et sur la table de Gryffondor. Carry leva la main en guise de salut. Grrrr, même en partant elle fais sa p'tite reine du monde. Avant qu'elle puisse se détourner, Leo daigna d'interrompre sa consommation de tartine pour glisser un dernier rappel:

"Il n'y a pas de lâches à Gryffondor, Carry. Bisous, rentre bien."

Et elle lui envoya un baiser de la main. L'attaque répétitive de la verte au courage de Gryffondor n'était certainement pas le plus grand des problèmes, mais Leo ne pouvait s'empêcher de défendre sa maison. Yeux plissés, elle suivit du regard la brune qui s'éloignait. Elfie qui se levait la tira de ses pensées. Ayant la bouche pleine, la rousse acquiesça en levant le pouce. Elfie qui partit...et une rousse qui s'installa à sa place peu de temps après. Cette fois elle avait avalé sa dernière bouchée et s'exclama:

"Purée mais c'est les chaises magicomusicales ou quoi! Ça va et vient, vous avez tous fini de manger?"

Qu'on puisse gigoter, Leo le comprenait, elle même n'étant pas la plus calme et statique des personnes. Mais Merlin, pas pendant le repas! Puis un bruit venant de sous la table. La troisième année pencha la tête pour y jeter un regard, qui se transforma rapidement en oeillade étonnée, deux yeux bleus tous ronds qui se posaient sur une chevelure brune. C'en était trop. Sur la table, maintenant sous la table. Elle ne savait pas si il fallait être exaspéré ou amusée.

"J'ose pas imaginer comment c'est dans vos dortoirs, les gars! D'ailleurs quelqu'un peut lancer un Terego sur mes mains? Je le ferai bien moi-même mais j'ai pas envie de rendre ma baguette collante. "

Finalement, elle avait opté pour l'amusement. Peut-être que le garçon était un rescapé de la bataille verbale et avait choisi comme chemin de fuite la voie soutablainne.

ˈli(ː)əʊ ˈʤɪnʤə
Flash McQueen, Flash McWin