Cauchemars réel ou réel cauchemar ?
RP privé avec Adeline Whistle
~Dans les dortoirs~
Et là, ses yeux se fermèrent. Des reflets apparût... Du brouillard... Un ciel... Puis des images, pleins d'images, tout ce qu'elle avait vue et imaginé défilait devant elle... D'un coup, elle se sentit aspirée en arrière. Elle revoyait toutes ses images mais dans l'autre sens et très rapidement... Le fait d'être si vite remonté lui fit ressentir une désagréable vague de froid dans le dos. Puis toutes les images s'arrêtèrent. Elle fut alors relâchée. Elle glissa à une vitesse surprenante dans un tunnel de toutes ses mêmes images, loin... loin... longtemps... Elle commençait à avoir peur... Et si le tunnel était infini ? Elle ne pourrait plus ressortir... Elle ouvrait la bouche pour crier mais aucun son ne parvenait à en sortir. Elle se sentait étroite et renfermée dans se tunnel. Puis là, tout s'arrêta. Elle était retenue par une corde invisible, qui l'avait arrêtée. De l'aide... Mais tout était loin d'être fini. Les images qui l'entourait se dégradèrent et laissèrent place au vide, à l'obscurité totale, à la Mort. « Non » dit-elle, d'une voix étrange, on aurait dit un fantôme qui parlait, « Non, je ne veux pas tomber ! » elle avait peur, elle pleurait sans pleurer, elle pleurait au fond d'elle car elle n'y arrivais pas extérieurement, elle n'arrivait à faire aucun geste, ni même lever la tête pour voir ce qui la retenait. Elle avait même l'impression d'être à l'extérieur de son corps... Était-elle déjà morte ? Une voie froide et apeurante répondit « Et pourquoi ? » Pourquoi ? C'était évident. Qui aurait voulu tomber dans le vide et mourir ? « Parce-que je ne veux pas mourir ! » répondit-elle de sa même voie fantomatique. L'homme à la voie froide eu un rire « Tu ne veux pas mourir ? Ahah, on ne peut échapper à la mort...» elle avait peur, elle savait très bien que l'homme comprenait ce qu'elle voulait dire,« Mais pas maintenant ! » dit-elle d'un ton effrayée et implorant, mais l'homme dit simplement, « Au moin, ça sera déjà fait. » et Ariana sentit ses hanches se déserrer, comme si on l'avait déligoté, mais ça n'avait rien de réjouissant. Son corp tomba alors dans le vide, elle se sentait frissonner de plus en plus, elle se sentait geler, jusqu'à ce qu'elle apperçut au fond de cette infini, une pièce. Une petite pièce, et elle allait tomber dedans, elle le savait. Mais elle savait aussi qu'elle n'allait pas atterrir en douceur, c'était certain apprès cette énorme chute. Elle était prête mais anxieuse, elle retint sa respiration pour qu'Elle n'aie pas à le faire à sa place, et ressentit se même saut d'eau gelée lui traverser le corp avant qu'elle ne se lève en sursaut.
La respiration haletante, elle était toute tremblante, pleine de larmes et de sueur. Elle pleurait toutes les larmes qu'elle pouvait, sans vraiment savoir pourquoi. Ce n'était qu'un rêve, non ? Et il n'était pas si terrible. Mais sur le coup, elle avait eu un choc. Là, sur le lit de son dortoir, Ariana dans un état comme vous ne l'avait jamais vue, elle ne l'a jamais été.
Il ne fesait pas entièrement noir dans le dortoir, grâce aux reflets de la lune et des étoiles.
Ariana n'arrivait pas à s'en remettre. Elle n'avait jamais rien vécue d'horrible dans sa vie, et ce cauchemars, bien qu'elle ne l'avait pas vraiment vécue, allait la hanter toute la nuit. Elle décida de se rallonger sur le dos. Elle observait le plafond éclairé par la lumière de dehors. Se rendormir ou pas ? Elle était fatiguée mais n'avait pas envie de refaire le même cauchemar. Mais c'était la première fois qu'elle en avait fait un pareil, ça n'allait sûrement pas recommencer. Elle referma les yeux et replongea dans l'obscurité totale...
Non, pas totale, il y avait quelque chose devant elle, par terre. Qu'est-ce que c'était ? Elle avait peur, ça n'avait rien de rassurant, c'était sûrement encore quelque chose d'horrible encore une fois... Elle s'approcha. C'était un dé. Il n'y avait rien de mal à un dé, elle le prit alors dans sa main. Le dé comportait non pas des nombres mais des dessins sur chaque fasses. Ariana le fit tomber, ce fait plutôt étrange puisqu'elle le tenait bien fermement. Elle tomba sur une case où était dessiné des briques. Dès qu'elle l'eu remarqué, des murs de briques l'entourèrent et elle fut enfermée, sans aucune issue, même sur le toit. Là, elle commençait à s'affoler, elle reprit le dé qui était par terre au milieu de cette petite pièce en espérant qu'une fois qu'il aurait quitté le sol, le mur s'effacera. Mais rien, rien ne se passa. Elle n'avait plus le choix : elle devait user de la chance pour se sauver la vie. Elle ferma les yeux et croisa les doigts de l'autre main qui ne tenait pas le dé. Elle lâcha le dé. D'après le bruit, il avait dû tourné longtemps avant de s'arrêter. Elle rouvrit les yeux et regarda le dé, il était déposé sur la fasse où il y avait l'image d'un feu, d'un coup, elle sentit qu'il fesait chaud et regarda autour d'elle, elle était entouré d'un cercle de flamme qui se refermait vers elle dangereusement. « Aidé moi, à l'aide ! » cria-t-elle, mais rien. Les flammes continuait à s'approcher. Elle se dépêcha de reprendre le dé et le lança, il tomba cette fois sur la case où il y avait de l'eau. Elle savait très bien ce qui allait suivre, réjouit, elle vue l'eau éteindre les flammes... Mais elle ne s'arrêtait pas là. L'eau montait à une vitesse surnaturel et Ariana n'avait bientôt plus pied, et maintenant, elle allait bientôt arriver jusqu'au toit... Ariana nageait de toute ses forces, épuisée, crient à l'aide sans savoir s'il y avait quelqu'un. L'eau allait remplir entièrement la pièce, elle allait se noyer.
Prise de colère et de peur, elle lança le dé de toute ses forces contre la parois où il se brisa, et tout disparut, elle était maintenant dans un blanc infini, du blanc plein la vue, partout où elle regardait, partout où elle marchait, « Y a quelqu'un ? » demanda Ariana, mais rien. Sa voie résonnait dans le vide. Mais d'un coup, elle entendit un cri, un appel au secours, un cri de douleur ; elle reconnaissait cette voie : c'était celle de Kylie ! « Kylie, Kylie, tu es où !? Ça va ? » mais il n'y avait que le blanc et le vide, et les cris de douleurs de Kylie. Ariana était sûr que c'était elle, mais comment l'aider ? Elle paniquait, elle courrait partout en essayant de la trouver mais rien. Tout était si vaste, elle ne la trouverait pas dans cette infinie et les cris de douleurs et de peurs de la petite fille ne menait nul part, « Kylie répond moi ! Où tu es !? Qu'est-ce qu'il y a ? » elle pleurait presque. Aucune réponse, seulement des cris, elle devait souffrir tellement qu'elle ne pouvait pas lui répondre... Et d'un coup, un cri encore plus percent, et plus rien, aucun bruit. « Kylie, tu es toujours là ??? Ça va ? Réponds moi ! » tout à coup, elle sentit se même tremblement lui traverser le corps. Elle refusait de croire que Kylie ne lui répondait pas et continuait à crier son nom en sanglotant. Elle fut alors aspirée vers le haut et se réveilla en sursaut...
Elle avait déjà des larmes sur les joues, enfaite, c'était les mêmes larmes qu'avant qu'elle ne se rendorme. Elles avaient à peine séchées, il a dû se passer à peine 30 secondes alors que ses rêves lui paraissaient durer deux jours ! Cette fois, elle n'allait pas se rendormir, elle refusait de s'endormir, elle allait sûrement refaire un cauchemar. Elle ne se sentait pas bien, elle avait un sentiment d'insécurité avec tout les cauchemars qu'elle avait traversé. Elle ne pouvait pas attendre ici, éveillée durant toute la nuit mais en même temps, elle ne pouvait pas se rendormir, ça allait recommencer, c'était sûr. Il fesait bon mais elle, elle avait chaud. Elle sortit un pied de la couette, mais c'était pareil, alors elle s'en enleva entièrement, mais elle avait toujours chaud ! Que ce passait-il ? Elle était encore dans un rêve ? Non, impossible, elle était bien dans son dortoir, c'était sûr.
Elle eût alors une pulsion : elle devait sortir. Non pas du dortoir mais entièrement du château, dehors, elle aurais de l'air frais et pourra se changer les idées. Elle pris sa baguette qui était à sa table de chevet sans difficulté parce-qu'elle savait exactement où elle l'avait mise. Elle se dirigea vers la sortie, comme un chat, elle se déplaçait dans l'obscurité, elle contournait les lits jusqu'à ce qu'elle arrive à la porte.
~Dans les couloirs~
Là régnait une obscurité quasi-totale. Habituellement, elle était plutôt douée pour se déplacer dans l'obscurité, mais là non. Il fesait noir, juste noir, du noir ici et là, partout. Elle trouva le mur, mis sa main dessus et avança droit devant elle en la fesant glisser : comme sa, elle était sûr d'où elle allait. Elle descendit les escaliers qui menaient au rez-de-chaussée en espérant ne pas croiser Peeves ou Rusard. La main glissant sur la rampe, elle descendait marche par marche les escaliers. Heureusement, les Poufsouffle n'avaient pas affaires aux escaliers qui se déplacent. Elle voyait maintenant la lueur de la nuit à travers les bords de la petite et de la gigantesque porte. Bien-sûr, elle allait sortir par la petite, l'énorme porte ne s'ouvrirait sûrement pas discrètement et en plus, elle ne savait pas l'ouvrir. Elle se mit devant la petite porte, espèrant qu'elle soit ouverte, elle tourna la poignée.
~À l'extérieur~
Une brise d'air fraîche et agréable la traversa, elle voulait maintenant voir les étoiles de près... Mais un proffesseur se rendrait sans doute compte qu'un élève est sortit, non ? Tant pis, elle avait besoin de se rafraîchir, c'était fatal. Elle avança pied nue, sur les pierres puis dans l'herbe. Voir les étoiles et leurs reflets dans le lac un peu plus loin et le calme de la nuit lui donnait une sentation de bien-être qu'elle n'avait pas ressenti une seule fois cette nuit. Elle n'avait plus envie de penser à tout ces rêves, elle ne voulait plus rentrer, mais elle ne pouvait pas.
Elle entendit alors des bruits qui provenait du château, des petits bruits, quelqu'un qui voulait se faire discret. Se serait-elle fait prendre par Rusard ?
Ariana Lucie Anailys, Deuxième année, Poufsouffle.
Team Tarte aux citrons meringuée * Le bonheur, c'est de continuer à désirer ce qu'on possède *
_______________________________________________________
Cauchemars réel ou réel cauchemar ?
Dans les dortoirs :
C'était une nuit très agitée pour Adeline. D'abord, une insomnie comme elle n'en avait plus fait depuis longtemps. Elle s'endormait d'habitude très rapidement, sans difficultés, car elle trouvait l'ambiance du château apaisante, et elle s'y sentait en sécurité. Pourtant, cette nuit, elle avait l'impression que quelque chose n'allait pas. Un simple pressentiment, mais qui la tracassait au plus haut point. Mais avec un peu d'insistance, fermant ses yeux et essayant de faire le vide dans son cerveau, ne pensant à rien, elle finit par s'endormir. Où plutôt, à sombrer dans un cauchemar.
De nombreuses images défilaient, successivement. Il n'y avait aucune logique à ce qu'il se passait : elle était d'abord face un un gigantesque mur de pierre recouvert de lierre, lui bloquant le passage vers un but inconnu. Elle entreprit de grimper, s'accrochant comme elle le pouvait aux branches de la plante, qui menaçait cependant de rompre à tout moment. Cela arriva bien assez tôt : se sentant tomber dans le vide, la petite fille hurla à plein poumons. Elle tomba jusqu'à atterrir sur quelque chose de rebondissant, qui la renvoya plusieurs fois en l'air. Mais, malheur, cela se révéla être une gigantesque toile d’araignée, en fil très souple. Adeline se retourna, tout en continuant de rebondir, et vit des centaines, voire des milliers d'ignobles bestioles rampant en dessous, recouvrant complètement le sol. De toute ses forces, dégoûtée par ce qu'elle voyait, elle se mit à pousser de toutes ses forces à chaque fois qu'elle touchait la toile, afin de remonter en haut du mur, par exemple. Mais elle fut propulsée sur le sol d'une salle immense, dans un grand fracas. Elle eu l'impression qu'on lui brisait des os, tellement la chute fut brutale. La fillette se releva tant bien que mal, et croyant reconnaître une salle du château, elle appela « Il y a quelqu'un ? » Comme elle s'y attendait, personne ne répondit à son appel. Seul l'écho de la pièce, qui s'avérait très froide et lugubre, lui répondit. Elle s'avança donc prudemment à une de ses extrémité, où se trouvait une porte. Elle poussa prudemment la poignée, et arriva dans la salle commune des Poufsouffle, pièce qu'elle connaissait parfaitement, pour la fréquenter tous les jours de l'année scolaire.
C'est un peu désorientée que la jeune Poufsouffle se gratta la tête, se demandant comment elle avait pu atterrir ici, alors qu'elle venait... d'une grande salle vide qu'elle ne connaissait absolument pas. Était-elle toujours dans son lit en train de dormir, ou était-elle réellement réveillée, debout dans la salle commune ? C'était une bonne question, elle n'en avait absolument aucune idée. Voulant en avoir le cœur net, elle retourna vers la porte qu'elle venait de pousser, voulant vérifier si elle menait bien à la grande salle froide. Mais il n'en était rien : elle se retrouva dans un couloir du château.
Comment cela était-il possible ? Était-elle somnambule ? Dans ce cas, comment savoir si elle était réveillée, ou si elle était toujours en train de dormir ? Peut-être que pour le vérifier, elle pourrait sortir dehors, chose qui était normalement interdite la nuit, surtout que Rusard rodait constamment la nuit, prêt à attraper n'importe quel fraudeur pour le punir. Pour ne pas risquer la punition, au cas où elle ne serait pas en plein rêve, elle décida d'être discrète. Elle longea donc les couloirs, tout doucement, en essayant de faire le moins de bruits possible. C'est sur la pointe des pieds, rasant les murs, qu'elle arriva jusqu'à la grande porte de sortie. Elle hésita à l'emprunter, de peur qu'elle fasse un bruit énorme, mais elle remarqua une porte plus petite sur le côté, qui, d'ailleurs, était déjà entre-ouverte. Tiens, quelqu'un était déjà passé par là ? Un peu paniquée, Adeline décida tout de même de sortir par cette porte, toujours en silence.
Dehors, il y avait bien quelqu'un, qui semblait marcher seul (ou seule?) dans l'herbe. Méfiante, elle s'approcha de la personne. Il semblait que ce soit une jeune élève, mais dans la pénombre, on ne voyait pas grand chose. Alors, se rapprochant un peu plus, tellement doucement qu'on aura pu croire qu'elle flottait au dessus du sol, la fillette décida de prendre son courage à deux mains, et de prendre la parole. Après tout, si elle était, comme elle le pensait, dans un rêve -ou dans un cauchemar-, il ne pouvait rien lui arriver physiquement car elle était encore bien au chaud dans son lit. Par précaution, elle resta tout de même dans la pénombre, se cachant quelque peu.
« Ehoh, y'a quelqu'un ? »
C'est tout ce qu'elle trouva à dire, répétant ce qu'elle avait dit dans la grande pièce un peu plus tôt, sauf que là, elle s'attendait vraiment à une réponse, car à moins que ce soit un spectre, il y avait vraiment quelqu'un dehors cette nuit là.
C'était une nuit très agitée pour Adeline. D'abord, une insomnie comme elle n'en avait plus fait depuis longtemps. Elle s'endormait d'habitude très rapidement, sans difficultés, car elle trouvait l'ambiance du château apaisante, et elle s'y sentait en sécurité. Pourtant, cette nuit, elle avait l'impression que quelque chose n'allait pas. Un simple pressentiment, mais qui la tracassait au plus haut point. Mais avec un peu d'insistance, fermant ses yeux et essayant de faire le vide dans son cerveau, ne pensant à rien, elle finit par s'endormir. Où plutôt, à sombrer dans un cauchemar.
De nombreuses images défilaient, successivement. Il n'y avait aucune logique à ce qu'il se passait : elle était d'abord face un un gigantesque mur de pierre recouvert de lierre, lui bloquant le passage vers un but inconnu. Elle entreprit de grimper, s'accrochant comme elle le pouvait aux branches de la plante, qui menaçait cependant de rompre à tout moment. Cela arriva bien assez tôt : se sentant tomber dans le vide, la petite fille hurla à plein poumons. Elle tomba jusqu'à atterrir sur quelque chose de rebondissant, qui la renvoya plusieurs fois en l'air. Mais, malheur, cela se révéla être une gigantesque toile d’araignée, en fil très souple. Adeline se retourna, tout en continuant de rebondir, et vit des centaines, voire des milliers d'ignobles bestioles rampant en dessous, recouvrant complètement le sol. De toute ses forces, dégoûtée par ce qu'elle voyait, elle se mit à pousser de toutes ses forces à chaque fois qu'elle touchait la toile, afin de remonter en haut du mur, par exemple. Mais elle fut propulsée sur le sol d'une salle immense, dans un grand fracas. Elle eu l'impression qu'on lui brisait des os, tellement la chute fut brutale. La fillette se releva tant bien que mal, et croyant reconnaître une salle du château, elle appela « Il y a quelqu'un ? » Comme elle s'y attendait, personne ne répondit à son appel. Seul l'écho de la pièce, qui s'avérait très froide et lugubre, lui répondit. Elle s'avança donc prudemment à une de ses extrémité, où se trouvait une porte. Elle poussa prudemment la poignée, et arriva dans la salle commune des Poufsouffle, pièce qu'elle connaissait parfaitement, pour la fréquenter tous les jours de l'année scolaire.
C'est un peu désorientée que la jeune Poufsouffle se gratta la tête, se demandant comment elle avait pu atterrir ici, alors qu'elle venait... d'une grande salle vide qu'elle ne connaissait absolument pas. Était-elle toujours dans son lit en train de dormir, ou était-elle réellement réveillée, debout dans la salle commune ? C'était une bonne question, elle n'en avait absolument aucune idée. Voulant en avoir le cœur net, elle retourna vers la porte qu'elle venait de pousser, voulant vérifier si elle menait bien à la grande salle froide. Mais il n'en était rien : elle se retrouva dans un couloir du château.
Dans les couloirs :
Comment cela était-il possible ? Était-elle somnambule ? Dans ce cas, comment savoir si elle était réveillée, ou si elle était toujours en train de dormir ? Peut-être que pour le vérifier, elle pourrait sortir dehors, chose qui était normalement interdite la nuit, surtout que Rusard rodait constamment la nuit, prêt à attraper n'importe quel fraudeur pour le punir. Pour ne pas risquer la punition, au cas où elle ne serait pas en plein rêve, elle décida d'être discrète. Elle longea donc les couloirs, tout doucement, en essayant de faire le moins de bruits possible. C'est sur la pointe des pieds, rasant les murs, qu'elle arriva jusqu'à la grande porte de sortie. Elle hésita à l'emprunter, de peur qu'elle fasse un bruit énorme, mais elle remarqua une porte plus petite sur le côté, qui, d'ailleurs, était déjà entre-ouverte. Tiens, quelqu'un était déjà passé par là ? Un peu paniquée, Adeline décida tout de même de sortir par cette porte, toujours en silence.
A l'extérieur :
Dehors, il y avait bien quelqu'un, qui semblait marcher seul (ou seule?) dans l'herbe. Méfiante, elle s'approcha de la personne. Il semblait que ce soit une jeune élève, mais dans la pénombre, on ne voyait pas grand chose. Alors, se rapprochant un peu plus, tellement doucement qu'on aura pu croire qu'elle flottait au dessus du sol, la fillette décida de prendre son courage à deux mains, et de prendre la parole. Après tout, si elle était, comme elle le pensait, dans un rêve -ou dans un cauchemar-, il ne pouvait rien lui arriver physiquement car elle était encore bien au chaud dans son lit. Par précaution, elle resta tout de même dans la pénombre, se cachant quelque peu.
« Ehoh, y'a quelqu'un ? »
C'est tout ce qu'elle trouva à dire, répétant ce qu'elle avait dit dans la grande pièce un peu plus tôt, sauf que là, elle s'attendait vraiment à une réponse, car à moins que ce soit un spectre, il y avait vraiment quelqu'un dehors cette nuit là.
Adeline Whistle, 2eme année RP