Un petit tour au parc.
27 Novembre 2043, à 15 h
Fin du mois de novembre et presque le début de décembre, c'était signe que l'hiver s'approchait. Les arbres étaient sans feuilles, le vent venait gifler les joues de Robin et geler ses mains au passage. L'hiver n'avait même pas commencer que les temps pourraient nous faire croire que c'était le cas.
Les cours de cette journée étaient terminés pour Robin, qui se précipita dans sa salle commune en gravissant les marches d'escaliers. Il essayait tant bien que mal de se faufiler à travers les autres élèves qui montaient ou descendaient dans les grands escaliers. La montée fut rude mais Robin arriva dans la salle commune où il prit des gants noirs en laine et un manteau noir en cuir qui lui tenait chaud. Bien équipé, il sortit de la salle commune en prenant le même chemin que celui de la montée sauf qu'il changeait de sens. Les couloirs s’étaient vidés de quelques élèves qui n'avaient pas encore terminés leurs cours.
Robin arriva au rez-de-chaussée, les mains enfouis dans les poches de son manteau en serrant les poings à l’intérieur. La tête demi baissée vers le sol, Robin voyait ses pieds qui claquaient contre la pierre à chaque pas. Pendant qu'il continuait d'avancer Robin tira sa main droite de son manteau en y sortant un médaillon en argent pur. Il l'ouvre assez rapidement, en regardant la photo de sa famille au complet disposé au cœur du médaillon. Un sourire égaya le visage sombre de Robin, pendant qu'il rangeait son précieux médaillon.
Robin n'avait pas remarqué, occupé par d'autres pensées mais il était enfin sorti de cet immense château. Au devant il observait de la verdure qui remplaçait la pierre du château, des arbres atteignant les cinq mètre de hauteur et quelques oiseaux dans le ciel. Le vent aussi était présent et il le montrait bien en gelant les joues de Robin qui n'avait pas pensé à prendre une écharpe avec lui. Il avançait vers le parc malgré le vent qui lui gelait les orteils et les oreilles.
Une fois dans le parc, il observa quelques élèves aussi présents sur des bancs à parler ou même à jouer ensemble.
- J'imagine qu'ils ont autant froid que moi ! Pensa t-il soudainement, après qu'une brise de vent lui caresse la joue.
Sans s'ajouter à leurs jeux, Robin attendit que le temps passe, assis sur un banc tout froid, en se gelant l'arrière train.
Fin du mois de novembre et presque le début de décembre, c'était signe que l'hiver s'approchait. Les arbres étaient sans feuilles, le vent venait gifler les joues de Robin et geler ses mains au passage. L'hiver n'avait même pas commencer que les temps pourraient nous faire croire que c'était le cas.
Les cours de cette journée étaient terminés pour Robin, qui se précipita dans sa salle commune en gravissant les marches d'escaliers. Il essayait tant bien que mal de se faufiler à travers les autres élèves qui montaient ou descendaient dans les grands escaliers. La montée fut rude mais Robin arriva dans la salle commune où il prit des gants noirs en laine et un manteau noir en cuir qui lui tenait chaud. Bien équipé, il sortit de la salle commune en prenant le même chemin que celui de la montée sauf qu'il changeait de sens. Les couloirs s’étaient vidés de quelques élèves qui n'avaient pas encore terminés leurs cours.
Robin arriva au rez-de-chaussée, les mains enfouis dans les poches de son manteau en serrant les poings à l’intérieur. La tête demi baissée vers le sol, Robin voyait ses pieds qui claquaient contre la pierre à chaque pas. Pendant qu'il continuait d'avancer Robin tira sa main droite de son manteau en y sortant un médaillon en argent pur. Il l'ouvre assez rapidement, en regardant la photo de sa famille au complet disposé au cœur du médaillon. Un sourire égaya le visage sombre de Robin, pendant qu'il rangeait son précieux médaillon.
Robin n'avait pas remarqué, occupé par d'autres pensées mais il était enfin sorti de cet immense château. Au devant il observait de la verdure qui remplaçait la pierre du château, des arbres atteignant les cinq mètre de hauteur et quelques oiseaux dans le ciel. Le vent aussi était présent et il le montrait bien en gelant les joues de Robin qui n'avait pas pensé à prendre une écharpe avec lui. Il avançait vers le parc malgré le vent qui lui gelait les orteils et les oreilles.
Une fois dans le parc, il observa quelques élèves aussi présents sur des bancs à parler ou même à jouer ensemble.
- J'imagine qu'ils ont autant froid que moi ! Pensa t-il soudainement, après qu'une brise de vent lui caresse la joue.
Sans s'ajouter à leurs jeux, Robin attendit que le temps passe, assis sur un banc tout froid, en se gelant l'arrière train.
~ Robin McKurt ~ Première année
"Tâchez de ne pas me décevoir"