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16 janv. 2019, 13:40
Les Enquêtes Impossibles — Chapitre I  PV 
Solal n'avait jamais eu autant l'impression de mettre sa vie en jeu. Il eut l'impression étrange que la séparation avec son meilleur ami serait la dernière ; l'affaire allait peut-être prendre un tournant auquel il ne s'attendait pas. Il s'agissait probablement des derniers mots qu'ils échangeraient. L'équipe s'était potentiellement frottée à plus fort. Mais le Serdaigle ne comptait pas renoncer. Elian était là, encore vivant, toujours prêt à en découdre. Il fallait honorer le courage du Poufsouffle. Il ne pouvait pas abandonner, pas si près du but : ils étaient sur le point d'attraper le voleur de chaussures qui sévissait maintenant depuis quelques mois à Poudlard.

L'attente fut plus longue que prévue. Dissimulé sous le bureau, Solal pouvait sentir le sang pulser dans ses oreilles. Il posa sa main sur sa bouche, sa respiration semblait être plus bruyante que jamais et il espérait que personne n'entendrait son cœur frapper contre sa cage thoracique car il n'avait aucun moyen de passer au silence ce tambourinage. Il se passait le scénario de la capture du coupable encore et encore, les lèvres pincées entre elles, les sourcils froncés. Il s'y voyait déjà, sauter sur le dos du criminel, ou encore se jeter à terre et nouer ses bras autour des jambes du Serpentard pour le faire tomber et l'immobiliser. Elian arriverait ensuite pour s'asseoir sur le coupable, ils pourraient reprendre les chaussures et ensuite... Et ensuite quoi, d'ailleurs ? Ils n'avaient rien prévu. Allaient-ils partir en courant avec les chaussures ? Essayeraient-ils d'emprisonner le Serpentard afin de l'emmener aux professeurs ? Il regrettait à présent ne pas avoir discuté de ça avec son camarade. C'était maintenant bien trop tard.

Un bruit interrompit le fil de ses pensées. Il venait d'entendre la porte s'ouvrir et des pas lourds résonnèrent dans la pièce. Un dragon venait d'entrer dans la pièce, et il n'avait plus qu'à trouver le courage de se lever pour lui sauter dessus. Il ne manquait plus qu'un signal : la porte qui se ferme. Solal eut l'impression d'attendre une éternité et se leva automatiquement, les membres tremblants, lorsqu'il entendit le piège se refermer sur leur victime.
Il avait imaginé un Serpentard grand et frêle, un peu comme Amory qui n'avait rien de bien intimidant en terme de force physique —mais son regard suffisait à pétrifier quiconque osait le croiser. La réalité était toute autre. Le criminel était grand, certes, mais ses épaules étaient si larges qu'il était surprenant que la robe de sorcier ne craque pas. Sa mâchoire carrée rappelait les acteurs qui jouaient dans les films de mafia italienne qu'il avait pu voir à la télévision. Son nez crochu lui donnait un air affreusement mesquin, et il jura voir un croc dépasser de sous sa lèvre inférieure. Qu'était-il, un molosse ?

Rassemblant son courage à deux mains, le Serdaigle grimpa sur le bureau afin de prendre son élan pour sauter sur le coupable. Le bureau était rempli de paperasses diverses et il glissa sur ces papiers, manquant de tomber. Les heures passées à grimper dans des arbres et à effectuer d'autres acrobaties fastidieuses semblaient payer puisqu'il réussit à se rattraper —faisant tomber tous les papiers par la même occasion— avant de finalement tenter un plongeon vers le criminel. Ce dernier semblait surpris, son corps resta immobile un instant, tandis que sa tête se tournait de droite à gauche alors qu'il tentait de comprendre ce que faisait deux gnomes autour de lui.


« Espèce de bouse de dragon ! » S'écria le Serdaigle alors qu'il atterrit non pas sur le dos du Serpentard, mais à ses pieds : la trajectoire avait été mal calculée. L'armoire à glace sembla enfin comprendre, et serra les chaussures contre son torse avant d'essayer de se diriger vers la sortie.
« Agent K, les chaussures ! » Même dans ce moment de panique, le détective Rosenberg avait eu la présence d'esprit de ne pas dévoiler le prénom de son collègue. Les conséquences auraient pu être catastrophiques. Profitant que le Serpentard lui eut tourné le dos, il sauta sur ce dernier et glissa ses bras autour de son cou pour essayer d'atteindre les victimes. Il réussit à en attraper une avant d'être projeté au sol par un coup de coude bien placé —ses côtes le faisaient souffrir et son épaule venait d'heurter le coin d'un meuble.
« Il en reste encore une ! »

Tapis en Chef, 2ème année RP.

18 janv. 2019, 00:35
Les Enquêtes Impossibles — Chapitre I  PV 
Dans le tourbillon de feuilles que la cascade - chute ? - de Solal avait provoqué, il était difficile de distinguer clairement quelque chose, et de réfléchir en conséquence. Ce serait un mensonge de dire qu'Elian eût été un tant soit peu utile à l'arrêt du kidnappeur de chaussures Poudlard. Ne faisant plus qu'un avec la porte, bien moins par stupéfaction qu'en raison de l'épouvante ressentie à ce moment présent, le jeune Poufsouffle observait avec attention l'affrontement final entre le Brutus et Solal, décidant parfois de s'engager dans la lutte à son tour, avant de faire marche arrière tout aussi prestement. Il fallait dire que le Serdaigle n'avait pas lésiné sur les moyens pour arrêter leur malfaiteur qui venait de s'emparer de sa paire de chaussures pour se diriger tout droit vers la sortie. Les bras de l'Aiglon s'étaient alors enroulés autour du cou de leur Serpentard qui se débattait comme il le pouvait avec ses bras trop lourds pour le faire tomber, mais aussi pour déstabiliser Elian en face de lui qui voulait lui reprendre son bien. Ce dernier se baissa à temps pour éviter une première rencontre avec l'un des poings du voleur, mais fit connaissance du second dès qu'il se redressa. Le coin de la bouche en sang - sa canine avait lacéré sa lèvre inférieure dans le choc - et en titubant, il entendit de façon lointaine son collègue lui indiquer qu'il restait une victime à sauver. Lui non plus n'avait visiblement pas été épargné, et Elian se préoccupait à présent bien plus de son état que d'arrêter leur agresseur. Ils ne faisaient pas le poids face à lui, mais le Poufsouffle ressentait une fureur au creux de son ventre comme il n'en avait jamais éprouvé auparavant.
On ne blessait pas Solal sans en payer les conséquences.


« Colloshoo ! » s'exclama-t-il juste après avoir sorti sa baguette magique de la poche arrière de son pantalon. Ironiquement, les propres chaussures de sa cible se fixèrent au sol, le faisant tomber accroupi en avant dans son élan, juste devant la porte sur laquelle son gros crâne percuta, laissant entendre à quel point il était vide. Pour une fois que l'un de ses sortilèges atypiques servaient réellement à quelque chose. Le Serpentard proféra plusieurs jurons à base de "têtards puants", de "misérables fouines" ou bien de "gnomes des marais", avant de lancer la seconde chaussure encore dans ses mains à la tête du blondinet - mais ce dernier semblait avoir amélioré ses réflexes entre temps et se baissa juste au moment où elle allait le percuter. Le Serpentard n'avait pas dit son dernier mot, il avait entrepris de se déchausser. Elian paniqua et se rapprocha de Solal. Le terrifiant sorcier leur lança un regard noir avant de partir en chaussettes dans le couloir, ce qui avait de quoi être comique sur l'instant.

Le Poufsouffle s'approcha de la porte et s'assura qu'il n'était plus dans les parages. L'adrénaline passée, il sentait à présent un picotement au coin de sa bouche. En se retournant de nouveau dans la pièce, ses yeux évitèrent ceux de Solal. La déception était sûrement bien trop grande à affronter, peut-être plus que le molosse qui les avait mis dans un sale état. Lui-même avait du mal à positiver la situation. Mais, inexplicablement, ses yeux se fixèrent sur les deux chaussures collées au sol. C'était des mocassins noirs, de petite taille. Elian s'allongea à moitié au sol sans les quitter du regard.
« Sol', est-ce que tu vois ce que je vois ? » Avant d'avoir pu réaliser complètement la découverte, son visage s'illumina de nouveau. Les mocassins présentaient une petite rayure sur tout le long de leur coté droit. Et, au niveau du talon, un prénom était calligraphié... "Cassiopée". « On a... On a réussi ? » C'était se mettre des œillères sur la fuite du Serpentard et sur le fait qu'aucun d'eux n'avait envie de partir à sa poursuite. Mais ils n'en parleraient pas aux autres, ce n'était qu'un détail de cette affaire rondement menée, du moins Elian chercha cette confirmation sur le visage de Solal.

En RP : Quatrième année

« And you've just had some kind of mushroom
And your mind is moving low.
Go ask Alice, I think she'll know. »
look alive, sunshine
。 *
 ・*。・

21 janv. 2019, 12:19
Les Enquêtes Impossibles — Chapitre I  PV 
Solal incarnait la force brute. Les poings qui parlent, l'agitation nerveuse. Il avait grandi dans un quartier de moldus, si bien qu'il n'avait jamais eu réellement le droit de pratiquer de la magie —même à la maison, il s'agissait de l'éviter afin de ne pas se trahir. Violet Rosenberg avait toujours mis un point d'honneur à ce qu'ils aient l'air d'une famille parfaitement normale. Seule la cabane de Ciaran, soumise à un sortilège d'extension, aurait pu les trahir : mais ça n'avait jamais été le cas.
Aussi, le garçon n'avait pas pensé un seul instant à utiliser la magie pour immobiliser le Serpentard. Il n'avait jamais aimé l'idée d'utiliser la magie pour nuire à qui que ce soit et fut surpris qu'Elian le fasse avec si peu d'hésitation : voilà un point auquel il devrait apprendre du Poufsouffle. Sans ce fameux Colloshoo, il n'était pas certain de la réussite de leur mission. Son regard posé sur son acolyte, il sentit un étrange sentiment d'affection lui brûler le creux de l'estomac. C'était sans aucun doute la première fois qu'il avait trouvé Elian aussi impressionnant et intérieurement, il balaya toutes les rumeurs qui couraient sur le Poufsouffle comme quoi c'était un incapable. S'il lui arrivait d'être à côté de ses chaussures, il était bien plus fiable que ce que personne n'aurait pu imaginer. Solal ne s'était absolument pas trompé de partenaire.

Le Serdaigle se rapprocha de son ami. Son cœur se serra en remarquant les balafres du Poufsouffle ; il avait été bien plus que le trouillard qu'on aurait pu imaginer. Il tapota doucement le haut de sa tête, comme il faisait parfois à son crapaud, avant de lui adresser un grand sourire. Ils avaient réussi ! Il déposa ensuite son regard sur les fameux mocassins, ils correspondaient parfaitement à la description que Cassiopée leur avait donné —les inscriptions sur les chaussures ne laissaient aucun doute. Il se demanda comment les pieds du Serpentard étaient entrés dedans ; il devait avoir des pieds minuscules.

« Quel travail, détective Kernac'h ! On pouvait pas faire beaucoup mieux, son bras faisait la taille de nos deux cuisses côte à côte, j'suis sûr. Il s'accroupit devant les chaussures, les sourcils froncés. L'euphorie fit place à l'insatisfaction d'une affaire pas tout à fait terminée. Zut, quand même ! On saura peut-être jamais pourquoi il s'amusait à collectionner ces chaussures... et à les porter, même ? C'est inexplicable, j'espère que Cassiopée sera contente de retrouver ses chaussures sans explication. » Il se releva et remis en place sa robe, désordonnée après la bagarre. Tournant autour de lui, le bazar qu'ils avaient fichus dans le bureau du concierge lui sauta enfin aux yeux. Ils ne pouvaient pas rester là plus longtemps, si Rusard arrivait ils étaient bon pour une descente aux enfers. Il sortit à son tour sa baguette de sa manche et pointa la baguette vers les chaussures. Il tenta de calmer le rythme de son cœur encore trop élevé et de faire le vide dans son esprit.
« Finite. » Se penchant pour attraper les chaussures, il put se rendre rapidement compte que son sortilège avait marché. Il n'y avait pas une minute à perdre, il fallait qu'ils sortent du bureau avant de se faire prendre et, les chaussures calées sous son bras, il rangea sa baguette dans sa manche avant d'attraper le poignet d'Elian. « Viens, faut pas qu'on reste. Si Rusard arrive ou que le Serpentard revient, on est cuit. Et je sais pas qui je préférerai voir. » Il quitta la pièce, les talons cognant fermement contre le sol. Ils pouvaient à présent se diriger vers leur QG à la bibliothèque pour écrire un hibou à destination de la victime de l'affaire.

Tapis en Chef, 2ème année RP.

22 févr. 2019, 23:01
Les Enquêtes Impossibles — Chapitre I  PV 
Le hibou avait tapé encore et encore et encore à la fenêtre de la salle d'étude avant qu'elle ne comprenne enfin qu'elle en était la destinataire et qu'elle n'ouvre la fenêtre. Il lui envoya un regard noir comme pour la juger "T'es nulle, pourquoi tu m'as pas ouvert, t'es stupide ?" mais en même temps ce n'était qu'un piaf, il n'avait pas été le plus intelligent, il aurait simplement pu passer par l'intérieur du château au lieu d'essayer de briser une fenêtre. Il était noir dans son intégralité et la lettre formait un contraste presque parfait avec son plumage. Il eut du mal à lui lâcher mais elle gagna finalement la bataille et, une fois le parchemin entre les mains, elle poussa l'oiseau à partir avec un "Pchiiiit" peu digne mais qui eut l'effet escompté puisque l'oiseau s'envola. Elle se pinça les arrêtes du nez en fronçant les sourcils, sentant déjà le mal de tête rien au contenu de la lettre. Ses chaussures, le hibou envoyé. Elle avait littéralement et totalement tout oublié sur cette histoire. Elle se souvenait juste qu'elle avait paumé ses chaussures et vu la missive, les deux "détectives" les avaient retrouvé. Il appartenait donc à la Serpentard de deuxième année d'aller les chercher dans leur QG, la bibliothèque, endroit qu'elle appréciait particulièrement pour son odeur de vieux bouquins et le calme qui y régnait. Elle avait l'impression de voyager quand elle lisait un bouquin, cette salle était un peu un tour du monde gratuit et rapide sans transports dont elle était malade. Son devoir d'astronomie fut bien vite fini et elle se dirigea vers la bibliothèque, sachant que les deux autres devaient certainement l'attendre. Elle s'en foutait un peu. 

La porte grinça et elle eut l'impression que tout le monde l'avait entendu puisque quelque regards la suivaient déjà. Un Serdaigle et un Poufsouffle, respectivement Solal Rosenberg et Elian Kernac'h si elle en croyait les dires de ses cousins qui avaient l'air d'apprécier plus que de raison les deux deuxième année, étaient assit à une table assez éloignée des autres et regardaient autour d'eux comme deux mauvais détective dans les série bizarres. Elle s'en approcha en vitesse et se pencha au dessus de la table, observant les chaussures avant de les glisser dans son sac et d'en sortir un petit sachet noir. Elle ne voulait pas prendre trop de temps à déblatérer sur des choses inutiles, ce n'était pas non plus son style et elle se fichait un peu de l'enquête qu'ils avaient mené, seul le résultat final lui importait et c'était parfaitement rangé dans son  sac. 

-Merci.

Elle se détourna et quitta la salle aussi vite qu'elle y était entrée, le petit sachet noir finirait bien à être ouvert, elle n'avait pas besoin de leur expliquer ce que c'était. Un paiement, pas en gallions mais plutôt en chocogrenouilles et autres sucreries que les enfants de son âge, même parfois elle, raffolait. Un signe de la main vagabond plus tard, la porte était refermée et elle retourna bien vite dans son dortoir.

Moi ? Je n'fume pas, je n'bois pas, mais je M.L. Chacun son truc.
Mascotte Officielle des Crochets d'Argents, laissez passer s'il vous plait.

9 mars 2019, 16:58
Les Enquêtes Impossibles — Chapitre I  PV 
En quittant le petit bureau du concierge avec les victimes enfin retrouvées, l'adrénaline qu'Elian avait ressentie pendant toute la durée de l'enquête commença à décliner lentement. De retour dans leur QG, à la bibliothèque, il fallait à présent conclure l'affaire avec un happy ending digne des plus grands romans policiers. Après avoir envoyé un petit mot à leur employeuse, les garçons restèrent bon un moment à discuter des derniers événements avec entrain, extrapolant parfois le danger - qui avait tout de même été présent il fallait bien l'avouer. Le temps semblait se dérégler à chaque fois qu'ils le partageaient ensemble, c'était comme s'il devenait totalement insignifiant. Elian compléta ses notes rapidement en précisant le rôle que Solal et lui avaient joué pour atteindre leurs objectifs, et en essayant de ne pas se trouver trop frustré de ne pas avoir obtenu une confirmation sur le mobile du vol.

Cassiopée Malory ne tarda pas à les rejoindre. En la voyant arriver vers eux, Solal et Elian avaient automatiquement repris leur rôle de détectives qui n'avaient peur de rien, et semblaient regarder vers l'horizon comme des grands visionnaires, espérant donner un peu d'effet à leur victoire. Puis, arrêtant son cirque un instant, Elian l'observa avec curiosité ranger les mocassins dans son sac, puis en tirer un sachet noir qu'elle déposa sur la table comme un échange. Le garçon regarda son complice d'un air arrêté : n'avaient-ils pas précisé qu'aucun paiement n'était nécessaire en retour de leurs services ? Leur camarade de Serpentard leur adressa un signe de la main juste avant de disparaître derrière l’encablure d'une étagère - Elian le lui rendit avec hésitation même si elle avait déjà le dos tourné. Les remerciements les plus simples étaient tout aussi sincères.

Comme un assistant chevronné, il plaça la loupe qui trônait sur leur table dans la paume de la main de Solal. On ne savait jamais, les colis étaient souvent piégés dans les romans. Après s'être laissés du temps pour l'inspecter scrupuleusement - et surtout après avoir constaté que le paquet dégageait une odeur sucrée ravissante - ils en advinrent que tout était en ordre et qu'ils pouvaient accepter l'offrande sans discuter. Les deux garçons n'avaient pas besoin de le formuler, ils pouvaient se comprendre dans leur attitude : cette enquête absolument incroyable prenait peut-être fin, mais les suivantes n'en seraient que plus épiques. Elian attrapa une boîte contenant une Chocogrenouille et la secoua un peu comme un trophée devant Solal, avec cette tête qu'il arborait quand il allait dire quelque chose de peu pertinent :
« On peut dire que ces friandises ont trouvé chaussures à leurs pieds ! ». Après un moment de silence mérité, les garçons s'amusèrent à rigoler d'une façon pompeuse à l'image des fins d'épisodes douteuses des vieilles séries policières - et en essayant, bien entendu, de faire le moins de bruit possible, ce qui accentuait la véritable envie de rire d'Elian.

The End ?


Reducio
Cette émission est maintenant terminée, merci de l'avoir suivi en notre compagnie. Nous nous donnons rendez-vous très prochainement sur cette antenne, pour un nouvel épisode des Enquêtes Impossibles. *musique angoissante*
Merci Solal, merci Cassiopée, quel bonheur d'avoir écrit ce RP ! <3

En RP : Quatrième année

« And you've just had some kind of mushroom
And your mind is moving low.
Go ask Alice, I think she'll know. »
look alive, sunshine
。 *
 ・*。・