Quand les chemins se croisent

C'était le premier jour des vacances d'hiver, que la jeune Serdaigle redoutait tant... Elle ne voulait pas de ces trois semaines avec sa famille, elle ne voulait pas de ce voyage en train jusqu'à l'Irlande, qu'elle avait réussi à retarder de deux jours. Deux jours qu'elle passait au Chaudron Baveur, sans nulle part où aller.
De toute façon, elle n'aurait pas supporté d'être murée dans Poudlard, avec ces élèves bruyant et ses professeurs trop appréciables pour que ce soit naturel. Non, décidément, mieux valait qu'elle soit partie. De toute façon, ces rares connaissances étaient allées rejoindre leur famille....
Ça faisait maintenant une heure qu'Esmeralda était attablée à une petite table dans un coin sombre de la pièce principale du Chaudron Baveur. Piquant sans appétit tantôt dans ses frites, tantôt dans son hamburger maintenant froid, elle était plongée dans un devoir d'Astronomie auquel elle ne comprenait pas grand chose.
Levant les yeux du parchemin vide qui se trouvait devant elle, elle bailla et posa son regard sur la fenêtre sale à sa droite. Dehors, elle pouvait voir une multitude de sorcier rigolants, marchants, dévisageants les nombreuses boutiques du très célèbre Chemin de Traverse. Ses yeux se posaient sur la boutique de balais, où elle avait si hâte d'acheter le sien, sur la Ménagerie Magique, où se trouvaient de nombreux chats semblables au sien, Caliostro, qui lui manquait tant, sur la boutique des Weasley, où elle rêvait d'entrer un jour...
Il n'y a pas de vent favorable pour celui qui ne sait ou il va.
Code couleur: 45818e
Quand les chemins se croisent
Journée mère fille à Londres. Les vacances d'hiver venaient de débuter et j'étais rentrée avec le fameux Poudlard Express. Maman avait eu l'excellente idée de réserver un hôtel au coeur de Londres afin que l'on profite ensemble de la capitale. Maintenant que je progressais doucement avec les sortilèges, papa et maman avaient complètement confiance en ma maîtrise dans les lieux publics, aucun risque "d'accident" comme quand j'étais plus jeune : ma baguette était sagement restée dans mes bagages et je pouvais maintenant profiter pleinement du monde moldu sans que mes parents ne me surveillent et flippent constamment. J'avais ainsi réclamer de visiter Londres et mon voeux était aujourd'hui exaucé. Il faut dire que la capitale était d'autant plus magique en cette période festive, comme si la magie dépassait les frontières et s'emparait du monde entier, magique comme moldu.
Aujourd'hui, nous avions rebasculé dans l'autre monde, finissant sur le chemin de Traverse. Nous avions pris notre temps, riant devant les éléments les plus loufoques des vitrines sorcières. Mais maman m'avait finalement abandonnée devant le Chaudron Baveur, prétextant qu'elle devait faire une course ennuyeuse pas très loin de l'Allée des Embrumes et qu'elle ne voulait prendre aucun risque. Moi je savais très bien la vérité : elle avait des achats de Noël de dernière minute à effectuer. Elle me conseille alors de me mettre au chaud dans l'établissement, que j'y trouverai certainement des gens de ma classe avec qui discuter. J'hoche simplement de la tête et dépose un bisou sur sa joue.
- T'inquiète maman ! A t'a'l'heure !
Je voulais échapper à ses milles recommandations habituelles, me disant d'être sage, de faire attention à qui je parle et de vite prévenir un membre du personnel du Chaudron Baveur en cas de problème. Je connaissais le baratin par coeur à force... Je pénètre alors dans le lieux, très animé en vérité. Petite fille de 11 ans au milieu de tout ces "grands", je me fraie difficilement un passage à la recherche d'un coin plus tranquille. Je finis par repérer une table avec encore quelques chaises libres, uniquement occupée par une jeune fille qui semblait avoir mon âge. Une chose était certaine, elle n'était pas de Gryffondor, mais son visage m'était familier, j'avais dû la croiser dans les couloirs de Poudlard. Mais je n'allais pas m'asseoir ainsi à la table d'une inconnue sans demander ni rien commander. Je fais alors demi-tour pour retourner vers le comptoir. Sur la pointe des pieds, évitant ainsi deux-trois coups de coudes de sorciers qui n'avaient rien à faire de ma présence, je finis par commander un chocolat chaud. Cette fois-ci, je bouscule les sorciers avant qu'ils ne le fassent, hors de question que je ne perde la moindre goutte de ma précieuse boisson. Je retrouve la petite table partiellement libre et me penche légèrement vers la jeune fille en plein grignotage de frites et hamburger :
- Salut... Ma mère est partie faire quelques courses et toutes les tables sont prises... Je peux m'asseoir avec toi ?
Il y a des choses de l'enfance que seule l'enfance connait. - McCann
#6D071A
Aujourd'hui, nous avions rebasculé dans l'autre monde, finissant sur le chemin de Traverse. Nous avions pris notre temps, riant devant les éléments les plus loufoques des vitrines sorcières. Mais maman m'avait finalement abandonnée devant le Chaudron Baveur, prétextant qu'elle devait faire une course ennuyeuse pas très loin de l'Allée des Embrumes et qu'elle ne voulait prendre aucun risque. Moi je savais très bien la vérité : elle avait des achats de Noël de dernière minute à effectuer. Elle me conseille alors de me mettre au chaud dans l'établissement, que j'y trouverai certainement des gens de ma classe avec qui discuter. J'hoche simplement de la tête et dépose un bisou sur sa joue.
- T'inquiète maman ! A t'a'l'heure !
Je voulais échapper à ses milles recommandations habituelles, me disant d'être sage, de faire attention à qui je parle et de vite prévenir un membre du personnel du Chaudron Baveur en cas de problème. Je connaissais le baratin par coeur à force... Je pénètre alors dans le lieux, très animé en vérité. Petite fille de 11 ans au milieu de tout ces "grands", je me fraie difficilement un passage à la recherche d'un coin plus tranquille. Je finis par repérer une table avec encore quelques chaises libres, uniquement occupée par une jeune fille qui semblait avoir mon âge. Une chose était certaine, elle n'était pas de Gryffondor, mais son visage m'était familier, j'avais dû la croiser dans les couloirs de Poudlard. Mais je n'allais pas m'asseoir ainsi à la table d'une inconnue sans demander ni rien commander. Je fais alors demi-tour pour retourner vers le comptoir. Sur la pointe des pieds, évitant ainsi deux-trois coups de coudes de sorciers qui n'avaient rien à faire de ma présence, je finis par commander un chocolat chaud. Cette fois-ci, je bouscule les sorciers avant qu'ils ne le fassent, hors de question que je ne perde la moindre goutte de ma précieuse boisson. Je retrouve la petite table partiellement libre et me penche légèrement vers la jeune fille en plein grignotage de frites et hamburger :
- Salut... Ma mère est partie faire quelques courses et toutes les tables sont prises... Je peux m'asseoir avec toi ?
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Quand les chemins se croisent
Adulith était heureuse de rentrer chez elle pour les vacances d'hiver. Elle allait enfin pouvoir revoir ses parents et Alvy. Il avait été décidé qu'elle rejoindrait sa mère à sa boutique et qu'elles rentreraient ensemble à la maison grâce à la cheminée du magasin. En sortant du train, Adulith s'était rendue directement au magasins de plantes et d'ingrédients magiques. Elle s'était arrêtée un instant devant la vitrine qui représentait un décor de jungle, avec ses plantes et ses animaux miniatures qui se déplaçaient et vivaient de manière si réaliste qu'ils donnaient l'impression d'être un géant. Adulith avait toujours été impressionnée par l'imagination de sa mère et ses talents, elle avait souri en observant un animal à trois queues, de la taille d'une noix, grimper dans un arbre pas plus grand qu'une plume d'oie. Elle avait détaché son regard de l'univers miniature et poussé la porte de la boutique dont le carillon fut suivi de l'apparition de sa mère, un large sourire aux lèvres, les bras déjà écartés pour la serrer contre elle. Elle ne lui avait pas laissé le temps de parler, l'abreuvant de questions sur sa santé, ses amis, les cours… Adulith était heureuse de retrouver sa mère et avait supporté patiemment ces effusions, un peu étonnée de voir sa mère si expansive. Il est vrai qu'elle n'avait jamais quitté la maison si longtemps avant son entrée à Poudlard. Mais voilà que l'arrivée d'un nouveau client les avaient interrompues. Sa mère s'était reculée et avait chuchoté à Adulith qu'il s'agissait d'un client important et qu'il valait mieux qu'elle aille l'attendre ailleurs. Elle lui avait donné un peu d'argent et lui avait proposé d'aller prendre une boisson au Chaudron Baveur où elle la retrouverait lorsqu'elle aurait fini.
C'est ainsi qu'Adulith se retrouva seule sur le Chemin de Traverse. Elle se dirigea vers le Chaudron Baveur dont elle ouvrit la porte. Elle fut tout de suite frappée par le bruit et la chaleur qui y régnaient. Tous les sorciers et les sorcières semblaient avoir décidé de s'y retrouver en même temps. Elle fit quelques pas timides, cherchant un endroit où elle pourrait se réfugier. Elle croisa le regard d'une serveuse qui lui fit un sourire rassurant et lui indiqua de la tête une table un peu reculée, occupée par une jeune fille blonde qu'elle reconnut comme étant à Serdaigle en première année, comme elle. Adulith hésita un instant, elle n'osait pas trop déranger sa camarade. Seulement, elle était un peu fatiguée et avait déjà fait le tour des magasins. Elle commanda un jus de citrouille et avança donc vers la table. Elle s'aperçut alors qu'elle n'était pas la seule à convoiter la place. Une autre jeune fille s'était approchée, et demandait si elle pouvait s'installer. Adulith se dit qu'elle pourrait peut-être en profiter, maintenant que sa camarade avait déjà été dérangée… Elle s'approcha donc et se plaça timidement à côté de sa camarade pour ajouter avec un petit sourire : "Salut… Si tu acceptes une deuxième sorcière perdue sans place j'aimerais bien me joindre à toi également !"
Adulithwen_Septième année rp_MERLIN : Atari. #900000
Le pire n'est jamais décevant.
C'est ainsi qu'Adulith se retrouva seule sur le Chemin de Traverse. Elle se dirigea vers le Chaudron Baveur dont elle ouvrit la porte. Elle fut tout de suite frappée par le bruit et la chaleur qui y régnaient. Tous les sorciers et les sorcières semblaient avoir décidé de s'y retrouver en même temps. Elle fit quelques pas timides, cherchant un endroit où elle pourrait se réfugier. Elle croisa le regard d'une serveuse qui lui fit un sourire rassurant et lui indiqua de la tête une table un peu reculée, occupée par une jeune fille blonde qu'elle reconnut comme étant à Serdaigle en première année, comme elle. Adulith hésita un instant, elle n'osait pas trop déranger sa camarade. Seulement, elle était un peu fatiguée et avait déjà fait le tour des magasins. Elle commanda un jus de citrouille et avança donc vers la table. Elle s'aperçut alors qu'elle n'était pas la seule à convoiter la place. Une autre jeune fille s'était approchée, et demandait si elle pouvait s'installer. Adulith se dit qu'elle pourrait peut-être en profiter, maintenant que sa camarade avait déjà été dérangée… Elle s'approcha donc et se plaça timidement à côté de sa camarade pour ajouter avec un petit sourire : "Salut… Si tu acceptes une deuxième sorcière perdue sans place j'aimerais bien me joindre à toi également !"
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Le pire n'est jamais décevant.
Quand les chemins se croisent
Me voici, rentré chez moi. M'an m'a donné 5 gallions pour la journée, donc je décida de me faire un planning sur papier cohérent de mes préférences. Ce ne fut pas extraordinaire mais j'aimais bien mon planning :
J'irai d'abord chez les Weasley puis chez la papeterie et la ménagerie magique et pour finir au Chaudron Baveur.
J'entra dans le Chemin de Traverse avec un pas perdu en cherchant la Boutique de Farce pour Sorcier Facétieux.
-La voici !Me dis-je.
Je m'avança et une odeur de renouvellement m’empêchez d'avancer. "Mais oui" c'est la nouvelle boisson du Chaudron ! Bon je pourrai allez boire un coup avant mes achats, me dis je dans ma tête.
Donc, je commença à y allez, d'un pas serein et tranquille.
Je croisa quelques élèves de Serdaigles, tout fières, avec leurs pull bleus représenté par un aigle majestueux, et des personnes bizarres avec leurs pauvres hiboux.
Me voici devant le Chaudron, après avoir remonté tout le Chemin... Je tapis sur le côté puis en haut puis sur l'autre côté puis un mûr s'ouvrit devant moi. J'arriva dans une moitié pièce moitié extérieur
avec des tonneaux de lièges. En tirant la porte devant moi je tomba dans une pièce remplit de sorciers et sorcières de tout âges.
J'alla au bar et demanda :
Un sirop de ceris.. ou euhh du lait de Loris ? Non non, un sirop de cerise s'il vous plait !
Après un regard d'interrogation du barman, il me tendis mon verre et me demanda donc 5 mornille et je lui tendis puis je chercha une table de libre. A Ici !me dis je, je m'avança vers la table et demanda :
-Bon...Jour... Toute les tables sont prise et j'ai l'impression que vous êtes à Poudlard alors... Je peux... M’asseoir ?
Carry, Alice, Orphea, Iris McC., Aliosus, Isaac, Angela et Sophie H. je vous adore !
Serpentard en force !
Code couleur : vert color=#38761D 2vert en partant du bas de la colonne des vert.
Reducio

J'irai d'abord chez les Weasley puis chez la papeterie et la ménagerie magique et pour finir au Chaudron Baveur.
J'entra dans le Chemin de Traverse avec un pas perdu en cherchant la Boutique de Farce pour Sorcier Facétieux.
-La voici !Me dis-je.
Je m'avança et une odeur de renouvellement m’empêchez d'avancer. "Mais oui" c'est la nouvelle boisson du Chaudron ! Bon je pourrai allez boire un coup avant mes achats, me dis je dans ma tête.
Donc, je commença à y allez, d'un pas serein et tranquille.
Je croisa quelques élèves de Serdaigles, tout fières, avec leurs pull bleus représenté par un aigle majestueux, et des personnes bizarres avec leurs pauvres hiboux.
Me voici devant le Chaudron, après avoir remonté tout le Chemin... Je tapis sur le côté puis en haut puis sur l'autre côté puis un mûr s'ouvrit devant moi. J'arriva dans une moitié pièce moitié extérieur
avec des tonneaux de lièges. En tirant la porte devant moi je tomba dans une pièce remplit de sorciers et sorcières de tout âges.
J'alla au bar et demanda :
Un sirop de ceris.. ou euhh du lait de Loris ? Non non, un sirop de cerise s'il vous plait !
Après un regard d'interrogation du barman, il me tendis mon verre et me demanda donc 5 mornille et je lui tendis puis je chercha une table de libre. A Ici !me dis je, je m'avança vers la table et demanda :
-Bon...Jour... Toute les tables sont prise et j'ai l'impression que vous êtes à Poudlard alors... Je peux... M’asseoir ?
Dernière modification par Pansy Konowa le 17 juin 2019, 17:08, modifié 2 fois.
Carry, Alice, Orphea, Iris McC., Aliosus, Isaac, Angela et Sophie H. je vous adore !
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Quand les chemins se croisent
En quelques minutes, trois jeunes élèves de première année s'installèrent aux côtés d'Esmeralda, n'attendant pas l'autorisation qu'elles avaient pourtant toutes les trois demander.
La jeune fille soupira et fit glisser ces yeux sur toute la salle. En effet, seule sa table comportait des places vides. Elle allait devoir supporter la compagnie de ces trois intruses. Elle leur adressa un sourire forcé et lança "Ne vous inquiétez pas ! Installez vous. " avant de se décaler le plus prêt possible de la fenêtre pour leur faire bien comprendre qu'elle se devait d'être polie, mais qu'elle n'avait aucunes intentions de les calculer.
Malgré tout, elle ne put s'empêcher de lancer un coup d'oeil en leur direction. La première arrivée devait irlandaise ou écossaise, en effet, le roux flamboyant de ces cheveux ne tranchait pas avec le rouge de son uniforme. Esmeralda en savait que penser d'elle. Elle se décida à ne pas se forger un avis immédiat La deuxième portait l'uniforme des Serdaigles. En effet, Esmeralda se rappelait avoir croisé la petite brune une ou deux fois en salle commune. Celle ci lui plu assez immédiatement. Ses yeux pétillaient et, même si elle était jolie, elle n'avait pas l'air prétentieuse. La dernière était blonde aux yeux bleus. Le style de personnes qui rebutaient la petite fille. Elle avait l'air un peu bête et imbue d'elle même.
*Tant pis, je ferais avec pour finir mon repas * pensa Esmeralda.
Il n'y a pas de vent favorable pour celui qui ne sait ou il va.
Code couleur: 45818e
La jeune fille soupira et fit glisser ces yeux sur toute la salle. En effet, seule sa table comportait des places vides. Elle allait devoir supporter la compagnie de ces trois intruses. Elle leur adressa un sourire forcé et lança "Ne vous inquiétez pas ! Installez vous. " avant de se décaler le plus prêt possible de la fenêtre pour leur faire bien comprendre qu'elle se devait d'être polie, mais qu'elle n'avait aucunes intentions de les calculer.
Malgré tout, elle ne put s'empêcher de lancer un coup d'oeil en leur direction. La première arrivée devait irlandaise ou écossaise, en effet, le roux flamboyant de ces cheveux ne tranchait pas avec le rouge de son uniforme. Esmeralda en savait que penser d'elle. Elle se décida à ne pas se forger un avis immédiat La deuxième portait l'uniforme des Serdaigles. En effet, Esmeralda se rappelait avoir croisé la petite brune une ou deux fois en salle commune. Celle ci lui plu assez immédiatement. Ses yeux pétillaient et, même si elle était jolie, elle n'avait pas l'air prétentieuse. La dernière était blonde aux yeux bleus. Le style de personnes qui rebutaient la petite fille. Elle avait l'air un peu bête et imbue d'elle même.
*Tant pis, je ferais avec pour finir mon repas * pensa Esmeralda.
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Quand les chemins se croisent
Adulith s'installa un peu gênée de déranger sa camarade qui avait l'air d'apprécier être toute seule. D'autant qu'une troisième élève de Poudlard s'était jointe à elles. C'était une jeune fille blonde aux yeux bleus, il lui semblait qu'elle était à serpentard, elle n'avait pas l'air de connaître les autres car elle demanda à s'asseoir d'un ton hésitant. La deuxième fille était une gryffondor qu'Adulith avait dû croiser mais à qui elle n'avait jamais parlé. Elle se fit la réflexion en voyant ses trois camarades qu'elle ne s'était pas trop mêlée aux autres élèves, en tout cas il y avait encore beaucoup de personnes qu'elle ne connaissait pas ! Ce moment était peut-être l'occasion d'en apprendre un peu plus sur les autres élèves. Elle s'adressa d'abord à Esmeralda qui était celle qu'elle connaissait le plus du moins de vue puisqu'elles étaient dans la même maison "c'est gentil de bien vouloir partager ta place avec nous, on ne te dérangera pas longtemps". Elle voyait bien que sa camarade était un peu distante, elle comprenait tout à fait qu'on puisse préférer être tranquille et cela ne la vexait absolument pas, étant souvent dans la même situation. Elle se dit néanmoins qu'il serait dommage de ne pas faire connaissance avec ces compagnes de table, d'autant que le silence commençait à s'installer et qu'il allait bientôt être difficile de le combler. Elle décida donc de se lancer, se disant que si elles ne voulaient pas parler ses camarades ne relanceraient pas la conversation. Elle demanda donc d'un ton amical "Vous rentrez toutes dans vos familles pour les vacances ? Vous venez de quel coin ?".
Adulithwen_Septième année rp_MERLIN : Atari. #900000
Le pire n'est jamais décevant.
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Quand les chemins se croisent
Je me fichais un peu de l'avis si je pouvais m'asseoir et c'est pour cela que, je pense, on me regarda un peu de travers ... Je vis cette fille un peu gênée :
cette fille était une Serdaigle, Je l'a reconnaissai !
Je suis.... rentrer chez...chez moi à Londre..
Et voila Pansy ! Tu passes encoure pour un demeurée !
Je me sentit profondément appart des autres, la Serdaigle parla normalement comme l'autre fille d'ailleurs.. J'hésitais à partir mais... non.
Maman m'a donnée de l'argent pour... restez dehors parce qu'il s'occupe en paix de ma petite soeur...Donc je me sentais seule..
Je vis que les autres ne fit pas beaucoup attention à ma parole..
Fouuuu *soupir forcé* Pourquoi on me regarde mal ?
C'est parce que je suis blonde aux yeux bleus à Serpentard ?! Parce que je suis pas dans une maison avec une bonne histoire ?!
Bon calme toi Pansy.. Autant tu es trop parano ! Panse-ai-je, continue ta vie comme s'il il ne se passait rien !
Je buvais tranquillement mon sirop de cerise en voyant que les autres n'avaient toujours pas commandé !
C'est quoi votre boutique pré..préféré/e ? Moi c'est... c'est chez les Wea..Weasley ! Je vais y a...allez tout à l'heure ! M'écriai-je pour revenir sur une note plus joyeuse !
Carry, Alice, Orphea, Iris McC., Aliosus, Isaac, Angela et Sophie H. je vous adore !
Serpentard en force !
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cette fille était une Serdaigle, Je l'a reconnaissai !
Je suis.... rentrer chez...chez moi à Londre..
Et voila Pansy ! Tu passes encoure pour un demeurée !
Je me sentit profondément appart des autres, la Serdaigle parla normalement comme l'autre fille d'ailleurs.. J'hésitais à partir mais... non.
Maman m'a donnée de l'argent pour... restez dehors parce qu'il s'occupe en paix de ma petite soeur...Donc je me sentais seule..
Je vis que les autres ne fit pas beaucoup attention à ma parole..
Fouuuu *soupir forcé* Pourquoi on me regarde mal ?
C'est parce que je suis blonde aux yeux bleus à Serpentard ?! Parce que je suis pas dans une maison avec une bonne histoire ?!
Bon calme toi Pansy.. Autant tu es trop parano ! Panse-ai-je, continue ta vie comme s'il il ne se passait rien !
Je buvais tranquillement mon sirop de cerise en voyant que les autres n'avaient toujours pas commandé !
C'est quoi votre boutique pré..préféré/e ? Moi c'est... c'est chez les Wea..Weasley ! Je vais y a...allez tout à l'heure ! M'écriai-je pour revenir sur une note plus joyeuse !
Carry, Alice, Orphea, Iris McC., Aliosus, Isaac, Angela et Sophie H. je vous adore !
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Quand les chemins se croisent
Mille excuses pour le retard...
Le chocolat chaud fumant encore, je m'installe à la table, en compagnie de deux autres jeunes filles qui nous avaient rejoint. La fille déjà présente n'avait pas l'air bien à l'aise en notre compagnie, mais elle n'avait pas non plus exprimé le moindre désaccord. Bon c'est déjà ça... Je lui avais adressé un simple sourire de remerciement. Les discours à rallonge, c'était pas forcément mon truc. Faire simple et efficace, beaucoup plus. D'ailleurs seule la seconde jeune fille l'avait remercié. L'autre... Faisait encore moins d'effort que moi. Je la trouvais même limite désagréable, un sourire, ça n'avait jamais tué personne...
On reste quelques secondes là, quelques minutes peut-être même, dans le silence. J'en profite pour tremper mes lèvres dans la boisson, dessinant une petite moustache de mousse vite effacée par un coup de langue. Mmmmmh ! Il y avait quelque chose de magique dans le chocolat, un simple gorgée en hiver, et nous voilà réchauffé et réconforté. J'allais en prendre une deuxième quand l'une des jeunes filles prend la parole, demandant d'où on venait. Ne résistant pas à une nouvelle gorgée de ma tasse, je laisse alors la dernière arrivée prendre la parole. Elle habitait donc Londres. Bon point pour elle c'est qu'elle était arrivée à destination, pas besoin de partir pour un nouveau trajet. Par contre quand elle reprit la parole... Ça n'avait aucun sens ! Sa mère qui donne de l'argent pour qu'elle sorte... pour qu'IL reste en paix ? C'était qui IL ? Son père peut-être, mais je trouvais ça carrément étrange, qu'une mère demande à ce qu'une fille laisse son père tranquille en lui donnant de l'argent... Ou alors j'avais rien compris. Fort probable d'ailleurs.
Et alors que j'allais répondre à mon tour, elle enchaîne sur une nouvelle question, sur les boutiques préférées. Je peux pas m'empêcher d'hausser les sourcils. On passait du coq à l'âne sans même se présenter ou finir de répondre à la première question, j'allais vite me retrouver perdue. J'esquisse un petit sourire, cherchant mes mots pour ne vexer personne. J'étais vraiment pas là pour me faire des ennemis.
- Oula attend ! Une seule question à la fois, sinon je pense que je ne vais plus rien comprendre ahah ! Je viens d'Edimbourg, je suis là juste pour le week-end avec ma mère pour profiter de Londres. Et pour répondre à ta question, je kiff trop la boutique d'animaux et celle de balai. Et toi, tu viens d'où ? Oh et j'm'appelle Erin.
Je m'étais tournée vers la jeune fille polie en posant ma dernière question, ne sachant pas trop si la première arrivée avait envie de papoter avec nous ou non...
Il y a des choses de l'enfance que seule l'enfance connait. - McCann
#6D071A
Le chocolat chaud fumant encore, je m'installe à la table, en compagnie de deux autres jeunes filles qui nous avaient rejoint. La fille déjà présente n'avait pas l'air bien à l'aise en notre compagnie, mais elle n'avait pas non plus exprimé le moindre désaccord. Bon c'est déjà ça... Je lui avais adressé un simple sourire de remerciement. Les discours à rallonge, c'était pas forcément mon truc. Faire simple et efficace, beaucoup plus. D'ailleurs seule la seconde jeune fille l'avait remercié. L'autre... Faisait encore moins d'effort que moi. Je la trouvais même limite désagréable, un sourire, ça n'avait jamais tué personne...
On reste quelques secondes là, quelques minutes peut-être même, dans le silence. J'en profite pour tremper mes lèvres dans la boisson, dessinant une petite moustache de mousse vite effacée par un coup de langue. Mmmmmh ! Il y avait quelque chose de magique dans le chocolat, un simple gorgée en hiver, et nous voilà réchauffé et réconforté. J'allais en prendre une deuxième quand l'une des jeunes filles prend la parole, demandant d'où on venait. Ne résistant pas à une nouvelle gorgée de ma tasse, je laisse alors la dernière arrivée prendre la parole. Elle habitait donc Londres. Bon point pour elle c'est qu'elle était arrivée à destination, pas besoin de partir pour un nouveau trajet. Par contre quand elle reprit la parole... Ça n'avait aucun sens ! Sa mère qui donne de l'argent pour qu'elle sorte... pour qu'IL reste en paix ? C'était qui IL ? Son père peut-être, mais je trouvais ça carrément étrange, qu'une mère demande à ce qu'une fille laisse son père tranquille en lui donnant de l'argent... Ou alors j'avais rien compris. Fort probable d'ailleurs.
Et alors que j'allais répondre à mon tour, elle enchaîne sur une nouvelle question, sur les boutiques préférées. Je peux pas m'empêcher d'hausser les sourcils. On passait du coq à l'âne sans même se présenter ou finir de répondre à la première question, j'allais vite me retrouver perdue. J'esquisse un petit sourire, cherchant mes mots pour ne vexer personne. J'étais vraiment pas là pour me faire des ennemis.
- Oula attend ! Une seule question à la fois, sinon je pense que je ne vais plus rien comprendre ahah ! Je viens d'Edimbourg, je suis là juste pour le week-end avec ma mère pour profiter de Londres. Et pour répondre à ta question, je kiff trop la boutique d'animaux et celle de balai. Et toi, tu viens d'où ? Oh et j'm'appelle Erin.
Je m'étais tournée vers la jeune fille polie en posant ma dernière question, ne sachant pas trop si la première arrivée avait envie de papoter avec nous ou non...
Il y a des choses de l'enfance que seule l'enfance connait. - McCann
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Quand les chemins se croisent
Et voilà... Esmeralda redoutait bien qu'elles commencent à lancer une conversation... Et où est ce qu'elles allaient, et quelle était leurs boutiques préférées, et d'où elles venaient, et comment elles s'appelaient... Et si elle n'avait pas envie de parler à ces inconnues ?! Qu'est ce qu'elle devait faire maintenant ? Se forcer à parler, au risque d'être désagréable ? Se taire, au risque d'être impolie ? Elle soupira
"Je passe deux jours ici avant de rejoindre ma famille en Irlande, dont je vient. Ma boutique préférée est celle de balais car j'ai toujours voulu en avoir un. Je m'appelle Esmeralda."
Elle avait dit sa tirade d'une traite et, une fois celle ci finie, elle se replongea dans la contemplation, apparemment fascinante, de son devoir. Ses yeux ne faisaient même pas l'effort de parcourir les lettres, il fixaient dans le vide tandis qu'elle réfléchissait. La Serpentard avait l'air gênée, la rousse semblait perdue mais enthousiaste tandis que sa collègue de maison tenait apparement à tenir une conversation. Et elle, elle devait paraître pour la fille impolie et froide...
La petite Herrero laissa échapper un rire. Elles étaient toutes les trois totalement différentes, et pourtant réunies à la même table. Désormais, elle aimait moins la Serdaigle qui l'obligeait à discuter, et la Gryffondor lui inspirait plus de sympathie... Elle aussi, au moins, elle était perdue ! Esmeralda n'était pas seule...
Il n'y a pas de vent favorable pour celui qui ne sait ou il va.
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"Je passe deux jours ici avant de rejoindre ma famille en Irlande, dont je vient. Ma boutique préférée est celle de balais car j'ai toujours voulu en avoir un. Je m'appelle Esmeralda."
Elle avait dit sa tirade d'une traite et, une fois celle ci finie, elle se replongea dans la contemplation, apparemment fascinante, de son devoir. Ses yeux ne faisaient même pas l'effort de parcourir les lettres, il fixaient dans le vide tandis qu'elle réfléchissait. La Serpentard avait l'air gênée, la rousse semblait perdue mais enthousiaste tandis que sa collègue de maison tenait apparement à tenir une conversation. Et elle, elle devait paraître pour la fille impolie et froide...
La petite Herrero laissa échapper un rire. Elles étaient toutes les trois totalement différentes, et pourtant réunies à la même table. Désormais, elle aimait moins la Serdaigle qui l'obligeait à discuter, et la Gryffondor lui inspirait plus de sympathie... Elle aussi, au moins, elle était perdue ! Esmeralda n'était pas seule...
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Quand les chemins se croisent
C'est finalement la "propriétaire" de la table qui répond, abandonnant un instant son devoir pour se joindre à la discussion. Une Irlandaise donc, qui n'avait elle non plus pas fini son périple pour rentrer chez elle. Des fois je trouvais débile cet accès à Poudlard par le train. Quand on y réfléchit, je suis écossaise, Poudlard, est en Ecosse aussi, et pourtant, je dois descendre à Londres pour prendre un train qui me ramène en Ecosse. Ils ont un soucis d'organisation à ce niveau là. Surtout qu'avec les réseaux de cheminettes, on peut se rendre quasiment partout. Je pourrais par exemple d'une simple poignée de poudre me rendre à Pré-au-Lard, puis du village rejoindre les anglais arrivés par Le Poudlard Express. Ou bien faire des arrêts avec le train en Ecosse, près de chez moi. J'habite à Edimbourg tout de même et je ne dois certainement pas être la seule !
Je lance un simple sourire à Esmeralda, parce qu'il n'y a pas grand chose de plus à dire. Oh bien sûr je pourrais m'exclamer sur la beauté des paysage Irlandais, et leur fêtes que le monde entier envie. Mais ça serait bien hypocrite de ma part qui n'y ai jamais mis les pieds. D'autant plus que son regard c'est à nouveau posé sur son devoir. Aucun doute sur ses intentions, elle s'est présentée par politesse, mais nous n'étions pas vraiment les bienvenus...
Je me contente alors simplement d'une nouvelle gorgée de chocolat chaud, reposant mon regard sur la dernière qui ne c'est pas encore présenté, essayant de deviner quel pouvait bien être sa destination finale et sa boutique préférée.
Il y a des choses de l'enfance que seule l'enfance connait. - McCann
#6D071A
Je lance un simple sourire à Esmeralda, parce qu'il n'y a pas grand chose de plus à dire. Oh bien sûr je pourrais m'exclamer sur la beauté des paysage Irlandais, et leur fêtes que le monde entier envie. Mais ça serait bien hypocrite de ma part qui n'y ai jamais mis les pieds. D'autant plus que son regard c'est à nouveau posé sur son devoir. Aucun doute sur ses intentions, elle s'est présentée par politesse, mais nous n'étions pas vraiment les bienvenus...
Je me contente alors simplement d'une nouvelle gorgée de chocolat chaud, reposant mon regard sur la dernière qui ne c'est pas encore présenté, essayant de deviner quel pouvait bien être sa destination finale et sa boutique préférée.
Il y a des choses de l'enfance que seule l'enfance connait. - McCann
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