Trop de calme en ce wagon
Le quai de la gare 9 ¾ était remplie de gens, des premières années jusqu'aux grands sorciers qui se précipitaient vers le fameux train pour Poudlard. Malgré l'excitation qui rongeait Ellana de l'intérieur, elle remarqua la multitude de petites personnes qui allait entrer en première année et qui étaient tous aussi excités qu'elle.
Accompagnée de sa mère qui prit un jour de congé pour amener sa fille, la jeune Ellana était rassurée et ravie de commencer les études à Poudlard. Sa mère lui tint la main jusqu'à ce qu'elle se mette à courir en direction du train, elle lui fit un bref au revoir à cause d'une impatience trop profonde et une promesse de donner des nouvelles puis elle se précipita jusqu'au premier wagon vide.
Collée à la fenêtre, elle agita la main en direction de sa mère toute euphorique et quand le train se mit à siffler et à démarrer, elle s'installa et soupira un grand coup afin de calmer cette joie intense. Mais un sourire incontrôlable persista sur ses lèvres.
Tout ceci fut si rapide qu'elle regretta presque de ne pas avoir prit plus de temps à admirer la gare ou à encore une fois embrasser sa mère. Mais elle chassa ce regret avec un haussement d'épaule et se concentra sur la fenêtre qui était sur sa droite et commença à imaginer sa futur vie d'étudiante en sorcellerie. Cependant sa rêverie fut perturber par un bruit de porte qui venait de sa gauche. Elle regarda en cette direction pour savoir à qui elle avait à faire.
Le Bonheur est comme un oiseau
Après tout, on est tous en train de mourir
Accompagnée de sa mère qui prit un jour de congé pour amener sa fille, la jeune Ellana était rassurée et ravie de commencer les études à Poudlard. Sa mère lui tint la main jusqu'à ce qu'elle se mette à courir en direction du train, elle lui fit un bref au revoir à cause d'une impatience trop profonde et une promesse de donner des nouvelles puis elle se précipita jusqu'au premier wagon vide.
Collée à la fenêtre, elle agita la main en direction de sa mère toute euphorique et quand le train se mit à siffler et à démarrer, elle s'installa et soupira un grand coup afin de calmer cette joie intense. Mais un sourire incontrôlable persista sur ses lèvres.
Tout ceci fut si rapide qu'elle regretta presque de ne pas avoir prit plus de temps à admirer la gare ou à encore une fois embrasser sa mère. Mais elle chassa ce regret avec un haussement d'épaule et se concentra sur la fenêtre qui était sur sa droite et commença à imaginer sa futur vie d'étudiante en sorcellerie. Cependant sa rêverie fut perturber par un bruit de porte qui venait de sa gauche. Elle regarda en cette direction pour savoir à qui elle avait à faire.
Le Bonheur est comme un oiseau
Après tout, on est tous en train de mourir
Trop de calme en ce wagon
Arrivé sur le quai de la voie 93/4, Jaime ne voulait plus attendre avant de monter dans le train. Après avoir rapidement embrassé sa mère, et plus sobrement salué son père, Jaime était monté dans le train, sourire aux lèvres, tournant dans tout les sens en quête d'un wagon de libre.
Trop d'enfant partout; des petits, des grands, des gros et gras, des maigres ... Jaime tentait tant bien que mal de se sortir de ce chao et de cette cohue. Après être arrivé dans 4 cabines pleines après des efforts surhumains, il était à deux petit doigts de perdre la raison.
Un mouvement de foule l'envoya contre une vitre côté quai. Il aperçut alors sa mère et son père, qu'il prit le temps de saluer, masquant un agacement aigue derrière un âpre sourire. Sans prévenir, le train se mit à bouger. Il n'eut d'autre choix que d'entrer dans la cabine la plus proche afin de trouver un endroit où s'assoir, espérant de tout coeur qu'il y trouverait un place assise, il arriva dans une cabine miraculeusement vide. Il y avait cependant une jeune fille qui devait avoir son âge, et qui le dévisageait alors.
Et bien ? Aurais-je quelque chose sur le visage pour que tu me regardes ainsi ?
Elle l'avait surpris; elle était sereine, contrastant avec le chao qu'il avait enfermé derrière lui, et dégageait quelque chose qui l'intriguait. Ne se laissant pour autant pas déstabilisé, il prit place en face d'elle, et sans lui laisser le temps de répondre continua;
Je m'appel Jaime, Jaime Lloyd. Comment t'appels tu ?
L'esprit sert à tout, mais il ne mène à rien.
Trop d'enfant partout; des petits, des grands, des gros et gras, des maigres ... Jaime tentait tant bien que mal de se sortir de ce chao et de cette cohue. Après être arrivé dans 4 cabines pleines après des efforts surhumains, il était à deux petit doigts de perdre la raison.
Un mouvement de foule l'envoya contre une vitre côté quai. Il aperçut alors sa mère et son père, qu'il prit le temps de saluer, masquant un agacement aigue derrière un âpre sourire. Sans prévenir, le train se mit à bouger. Il n'eut d'autre choix que d'entrer dans la cabine la plus proche afin de trouver un endroit où s'assoir, espérant de tout coeur qu'il y trouverait un place assise, il arriva dans une cabine miraculeusement vide. Il y avait cependant une jeune fille qui devait avoir son âge, et qui le dévisageait alors.
Et bien ? Aurais-je quelque chose sur le visage pour que tu me regardes ainsi ?
Elle l'avait surpris; elle était sereine, contrastant avec le chao qu'il avait enfermé derrière lui, et dégageait quelque chose qui l'intriguait. Ne se laissant pour autant pas déstabilisé, il prit place en face d'elle, et sans lui laisser le temps de répondre continua;
Je m'appel Jaime, Jaime Lloyd. Comment t'appels tu ?
L'esprit sert à tout, mais il ne mène à rien.
Trop de calme en ce wagon
La personne entra sans toquer et fixa Ellana en retour avec un air agacé dans le regard.
Et bien ? Aurais-je quelque chose sur le visage pour que tu me regardes ainsi ?
C'était un jeune garçon qui avait donc rejoint son compartiment. Ellana se retint d'ouvrir la bouche, ébahi par tant de mépris derrière le calme instable de cette phrase. Elle le regarda s'asseoir sans rien dire puis il se présenta comme si de rien n'était.
Jaime Lloyd était donc son nom. (Son nom de famille, son air hautain et son langage soutenu laissant croire qu'elle avait à faire à un garçon d'une famille riche, mais cela resta qu'une supposition)
Cependant cette entrée en scène avait déplut à Ellana et elle n'allait pas le cacher. Susceptible comme elle était, elle n'allait pas se laisser soumettre face à une telle remarque
Je m'appelle Ellana Doyle. Et tu as un problème à ce que je te regarde ?
Elle demanda avec un légé sourire ironique qui s'effaça aussi vite. Mais elle ne rajouta rien d'autres afin de ne pas déjà créer de conflits alors que c'était sa première rencontre avec un sorcier de son âge.
Elle ne détourna pas non plus les yeux de ce Jaime afin d'accentuer le fait que le regarder pouvait déranger. Bon, en effet elle aurait put éventuellement passer outre et s'encourager à apprécier sa nouvelle connaissance. Mais elle n'en avait pas l'habitude et ne s'en préoccupait pas vraiment pour l'instant.
Le Bonheur est comme un oiseau
Après tout, on est tous en train de mourir
Et bien ? Aurais-je quelque chose sur le visage pour que tu me regardes ainsi ?
C'était un jeune garçon qui avait donc rejoint son compartiment. Ellana se retint d'ouvrir la bouche, ébahi par tant de mépris derrière le calme instable de cette phrase. Elle le regarda s'asseoir sans rien dire puis il se présenta comme si de rien n'était.
Jaime Lloyd était donc son nom. (Son nom de famille, son air hautain et son langage soutenu laissant croire qu'elle avait à faire à un garçon d'une famille riche, mais cela resta qu'une supposition)
Cependant cette entrée en scène avait déplut à Ellana et elle n'allait pas le cacher. Susceptible comme elle était, elle n'allait pas se laisser soumettre face à une telle remarque
Je m'appelle Ellana Doyle. Et tu as un problème à ce que je te regarde ?
Elle demanda avec un légé sourire ironique qui s'effaça aussi vite. Mais elle ne rajouta rien d'autres afin de ne pas déjà créer de conflits alors que c'était sa première rencontre avec un sorcier de son âge.
Elle ne détourna pas non plus les yeux de ce Jaime afin d'accentuer le fait que le regarder pouvait déranger. Bon, en effet elle aurait put éventuellement passer outre et s'encourager à apprécier sa nouvelle connaissance. Mais elle n'en avait pas l'habitude et ne s'en préoccupait pas vraiment pour l'instant.
Le Bonheur est comme un oiseau
Après tout, on est tous en train de mourir
Trop de calme en ce wagon
Jaime tomba dénue de la réponse. Il avait oublié qu'à 11 ans, les autres enfants sont aussi susceptibles que lui. Le regard de la fillette avait changé du tout au tout, passant d'un calme olympien à la presque colère .. Il n'avait cependant pas le temps de trop cogiter; elle attendait une réponse, et vite !
Jaime hésita un instant. C'était la première fois qu'il parlait à une sorcière de son âge, si elle se passait mal, cela gâcherait le plaisir d'arriver à Poudlard. Il ne put pourtant pas s'empêcher de tester où il pourrait pousser le bouchon avant que celui-ci n'explose.
Avant cette Ellana, il n'avait que rarement parlé à des filles de son âge, et celle-ci était de mauvais poil à en juger par son ton.
Je craint que le voyage ne soit long, tâchons de voir si on peut s'entendre pensa t-il, c'était décidé; il allait titiller cette Ellana sans la pousser à bout, il était temps de se faire des amis mais il ne faut pas oublier de s'amuser.
Sur un air faussement décontracté il lança alors;
Tu ne rigoles pas Ellana huh ? Je n'ai rien à ce que tu me regardes si ça peut te rassurer . Retrouvant son habituel sourire suffisant il continua;
je ne te jetterais pas de sort si c'est ce que qui t'effraies. Quel âge as tu ? Et d'où vient tu ?
A ces mots, il mit sa valise sous le siège et déposa son long manteau de laine noir à sa droite sur le siège, sans pour autant quitter Ellana du regard; c'était un vrais duel de regard qui était engagé et il ne comptait pas le perdre !
L'esprit sert à tout, mais il ne mène à rien.
Jaime hésita un instant. C'était la première fois qu'il parlait à une sorcière de son âge, si elle se passait mal, cela gâcherait le plaisir d'arriver à Poudlard. Il ne put pourtant pas s'empêcher de tester où il pourrait pousser le bouchon avant que celui-ci n'explose.
Avant cette Ellana, il n'avait que rarement parlé à des filles de son âge, et celle-ci était de mauvais poil à en juger par son ton.
Je craint que le voyage ne soit long, tâchons de voir si on peut s'entendre pensa t-il, c'était décidé; il allait titiller cette Ellana sans la pousser à bout, il était temps de se faire des amis mais il ne faut pas oublier de s'amuser.
Sur un air faussement décontracté il lança alors;
Tu ne rigoles pas Ellana huh ? Je n'ai rien à ce que tu me regardes si ça peut te rassurer . Retrouvant son habituel sourire suffisant il continua;
je ne te jetterais pas de sort si c'est ce que qui t'effraies. Quel âge as tu ? Et d'où vient tu ?
A ces mots, il mit sa valise sous le siège et déposa son long manteau de laine noir à sa droite sur le siège, sans pour autant quitter Ellana du regard; c'était un vrais duel de regard qui était engagé et il ne comptait pas le perdre !
L'esprit sert à tout, mais il ne mène à rien.
Trop de calme en ce wagon
Ellana plissa les yeux et fronça les sourcils en commençant à juger le gamin qui l'enquiquinait. Elle se mit en tête que Jaime avait décider de l'embêter. Toute l'agitation qu'elle avait connue quelques minutes plus tôt sur le quai et dans le train n'avait pas aidé la jeune fille à garder son calme, alors les petits ''piques'' que lui envoyer Jaime n'étaient pas les bienvenus.
Elle tenta de prendre sur elle, de prendre une grande inspiration et de répondre sereinement en ayant retirée toute animosité de son état actuel. Elle lui répondit donc avec un sourire.
Je serais déjà plus effrayée par ta tête de troll que par tes... ta capacité à lancer des sorts.
Elle trébucha sur le mot ''capacité'' à cause de l'ambiance qui lui demande de la rapidité à la réponse, et Ellana se connaît, elle n'est pas très forte en répartie. Cependant elle passa outre et répondit normalement à ses questions comme si il y avait un temps pour titiller, et un autre pour la discussion.
Elle se redressa donc et poursuivit en s'accoudant contre le rebord de la fenêtre.
J'ai 11 ans et je viens de Chilton Street à Londres.
J'imagine que tu sors tout droit d'une forêt, il me semble que c'est là où vivent les trolls. Alors de quelle forêt viens-tu ?
Elle ajouta à cela un sourire angélique et prometteur de bienveillance comparé au sourire de Jaime qui lui cachait mal une certaine tension. Si il avait décidé de s'amuser avec elle, elle allait en faire de même avec lui.
Le Bonheur est comme un oiseau
Après tout, on est tous en train de mourir
Elle tenta de prendre sur elle, de prendre une grande inspiration et de répondre sereinement en ayant retirée toute animosité de son état actuel. Elle lui répondit donc avec un sourire.
Je serais déjà plus effrayée par ta tête de troll que par tes... ta capacité à lancer des sorts.
Elle trébucha sur le mot ''capacité'' à cause de l'ambiance qui lui demande de la rapidité à la réponse, et Ellana se connaît, elle n'est pas très forte en répartie. Cependant elle passa outre et répondit normalement à ses questions comme si il y avait un temps pour titiller, et un autre pour la discussion.
Elle se redressa donc et poursuivit en s'accoudant contre le rebord de la fenêtre.
J'ai 11 ans et je viens de Chilton Street à Londres.
J'imagine que tu sors tout droit d'une forêt, il me semble que c'est là où vivent les trolls. Alors de quelle forêt viens-tu ?
Elle ajouta à cela un sourire angélique et prometteur de bienveillance comparé au sourire de Jaime qui lui cachait mal une certaine tension. Si il avait décidé de s'amuser avec elle, elle allait en faire de même avec lui.
Le Bonheur est comme un oiseau
Après tout, on est tous en train de mourir
Trop de calme en ce wagon
La réponse d'Ellana, bien qu'éprise d'une certaine distance et d'un certain dégout avait pourtant détendu Jaime. Il sentait tout à tout un calme le retrouver. Apaisé, il était prêt à en découdre.
Pour ton information, je ne mord pas dit-il d'un ton amusé, Ma forêt ressemble fortement à la ville de Manchester. Tu es Londonienne alors ? j'ai toujours entendu que les sorciers de Londres étaient de joyeux fêtards, et sorcières parmis les plus belles du pays ..
Son éducation bourgeoise l'avait formé à un language courtois et soutenu, et il savais très bien qu'Ellana ne s'attendrait pas à un tel commentaire. Il commençait à l'apprécier, et avait compris que ça ne serait pas réciproque de si tôt. Mais cela lui plaisait.
Le train continuait sa route, et les oreilles de Jaime c'étaient déjà habituées au ronronnement rassurant du train qui le menait vers Poudlard. Jetant un coup d'oeil dans les couloirs, il vut qu'il n'y avait plus personne. Ellana était sa première rencontre et il comptait bien en savoir un peu plus sur elle.
Dis moi, Ellana de Londre, parles moi un peu de toi. Je serais curieux d'en savoir un peu plus sur la petite sorcière de Londre effrayée par les trolls.
A ces mots il allongea ses jambes le long des sièges, zigzagant entre les accoudoirs, trouvant tant bien que mal une position confortable, prêt à écouter le récit qu'il avait demandé.
L'esprit sert à tout, mais il ne mène à rien.
Pour ton information, je ne mord pas dit-il d'un ton amusé, Ma forêt ressemble fortement à la ville de Manchester. Tu es Londonienne alors ? j'ai toujours entendu que les sorciers de Londres étaient de joyeux fêtards, et sorcières parmis les plus belles du pays ..
Son éducation bourgeoise l'avait formé à un language courtois et soutenu, et il savais très bien qu'Ellana ne s'attendrait pas à un tel commentaire. Il commençait à l'apprécier, et avait compris que ça ne serait pas réciproque de si tôt. Mais cela lui plaisait.
Le train continuait sa route, et les oreilles de Jaime c'étaient déjà habituées au ronronnement rassurant du train qui le menait vers Poudlard. Jetant un coup d'oeil dans les couloirs, il vut qu'il n'y avait plus personne. Ellana était sa première rencontre et il comptait bien en savoir un peu plus sur elle.
Dis moi, Ellana de Londre, parles moi un peu de toi. Je serais curieux d'en savoir un peu plus sur la petite sorcière de Londre effrayée par les trolls.
A ces mots il allongea ses jambes le long des sièges, zigzagant entre les accoudoirs, trouvant tant bien que mal une position confortable, prêt à écouter le récit qu'il avait demandé.
L'esprit sert à tout, mais il ne mène à rien.
Trop de calme en ce wagon
Ellana était d'abord agacé par le fait que Jaime suggérait qu'elle était effrayée et cela lui fit serrer les dents. Puis, le compliment qu'il faisait comprendre subtilement provoqua un sourire crispée chez la jeune fille. Un sourire gêné et flatté qui laisserait quiconque sceptique de la raison de son apparition.
D'un bref coup de main, Ellana remis donc ses cheveux en arrière
Pour information, non tu ne m'effraies pas, je devrais ?
Ellana ne le trouva pas réellement si méchant que ça mais il lui était difficile d'arrêter de le mépriser pour le moment. Cependant, il était beaucoup trop curieux et la liberté qu'il prenait pour demander aussi 'ouvertement' n'était pas approprié à leur relation qui se résumait à "des étrangers qui ne faisaient pas bon ménage" et cela était désagréable.
Elle lui répondit donc en imitant un air bourgeois.
Et Paaaaaardon, Môsieur de Manchester, il n'est point poli d'être aussi curieux envers une Madame
Ellana n'était pas habitué aux langages soutenus et l'imitation restait assez enfantine.
En bref, parle moi de toi, pour avoir une telle façon de parler, tu es une famille d'aristocrate non ?
Ellana croisa les jambes, et regarda vaguement par la fenêtre si il n'y avait pas l'apparition de l'école en vue puis elle reposa son regard dépourvu d'animosité et emplit de curiosité sur son interlocuteur dont les yeux vermeils ne la quittait pas. Il s'était maintenant installé d'une manière semi-allongé comme si celui-ci était sur son propre canapé. Ce qui appuya le préjugé qu'Ellana avait sur Jaime à propos du fait qu'il vienne d'une famille assez aisée.
Le Bonheur est comme un oiseau
Après tout, on est tous en train de mourir
D'un bref coup de main, Ellana remis donc ses cheveux en arrière
Pour information, non tu ne m'effraies pas, je devrais ?
Ellana ne le trouva pas réellement si méchant que ça mais il lui était difficile d'arrêter de le mépriser pour le moment. Cependant, il était beaucoup trop curieux et la liberté qu'il prenait pour demander aussi 'ouvertement' n'était pas approprié à leur relation qui se résumait à "des étrangers qui ne faisaient pas bon ménage" et cela était désagréable.
Elle lui répondit donc en imitant un air bourgeois.
Et Paaaaaardon, Môsieur de Manchester, il n'est point poli d'être aussi curieux envers une Madame
Ellana n'était pas habitué aux langages soutenus et l'imitation restait assez enfantine.
En bref, parle moi de toi, pour avoir une telle façon de parler, tu es une famille d'aristocrate non ?
Ellana croisa les jambes, et regarda vaguement par la fenêtre si il n'y avait pas l'apparition de l'école en vue puis elle reposa son regard dépourvu d'animosité et emplit de curiosité sur son interlocuteur dont les yeux vermeils ne la quittait pas. Il s'était maintenant installé d'une manière semi-allongé comme si celui-ci était sur son propre canapé. Ce qui appuya le préjugé qu'Ellana avait sur Jaime à propos du fait qu'il vienne d'une famille assez aisée.
Le Bonheur est comme un oiseau
Après tout, on est tous en train de mourir
Trop de calme en ce wagon
Décidément, elle est pleine d'énergie.
D'un air faussement prétentieux et artistocrate, toujours allongé non-Challement sur la banquette, Jaime entra dans le jeu d'Ellana et commença:
Mon père est Frederick Lloyd, il travail au Ministère de la Magie. Ma mère est juge au Ministère. Je suis effectivement issue d'une riche famille de Manchester, Il semblerait que tu sois perspicace petite sorcière de Londres. Il retint un ricanement et continua;
Mes deux parents sont de bons sorciers, sûrement meilleurs que les tiens d'ailleurs. Je serais meilleur sorcier que toi aussi. Mais je ne t'en veux pas, nous pourrons continuer à discuter; je t'aiderais quand tu auras besoin de .. tout le temps en fait .
A ces mots, les yeux de Jaime brillaient. Il donnait toute la force de son esprit pour ne pas exploser de rire après avoir prononcé de tels bêtises. Il réussit quand même à garder son calme et continua;
J'imagine par contre que toi tu ne l'es pas huh ?
Un immense sourire déformait alors son visage, mais il n'était plus narquois ni malicieux: il était sincère.
A peine il finit sa phrase qu'une vielle dame ouvrit la porte:
Bonbons ! Voulez vous des bonbons, bons enfants ?
La vieillie dame était souriante et chaleureuse. Elle regarda d'abord en direction de Jaime; sa position non conventionnelle avait dut attirer son regard. Voyant qu'elle le regardait, Jaime se redressa en un instant, non sans se cogner la tête contre la vitre.
En se tenant la tête pour masquer la vive douleur qui apparaissait dans son crâne, il se contenta de sourire et de demander Deux sucres d'orge s'il vous plaît, un pour moi et l'autre pour la petite sorcière juste là.
L'esprit sert à tout, mais il ne mène à rien.
D'un air faussement prétentieux et artistocrate, toujours allongé non-Challement sur la banquette, Jaime entra dans le jeu d'Ellana et commença:
Mon père est Frederick Lloyd, il travail au Ministère de la Magie. Ma mère est juge au Ministère. Je suis effectivement issue d'une riche famille de Manchester, Il semblerait que tu sois perspicace petite sorcière de Londres. Il retint un ricanement et continua;
Mes deux parents sont de bons sorciers, sûrement meilleurs que les tiens d'ailleurs. Je serais meilleur sorcier que toi aussi. Mais je ne t'en veux pas, nous pourrons continuer à discuter; je t'aiderais quand tu auras besoin de .. tout le temps en fait .
A ces mots, les yeux de Jaime brillaient. Il donnait toute la force de son esprit pour ne pas exploser de rire après avoir prononcé de tels bêtises. Il réussit quand même à garder son calme et continua;
J'imagine par contre que toi tu ne l'es pas huh ?
Un immense sourire déformait alors son visage, mais il n'était plus narquois ni malicieux: il était sincère.
A peine il finit sa phrase qu'une vielle dame ouvrit la porte:
Bonbons ! Voulez vous des bonbons, bons enfants ?
La vieillie dame était souriante et chaleureuse. Elle regarda d'abord en direction de Jaime; sa position non conventionnelle avait dut attirer son regard. Voyant qu'elle le regardait, Jaime se redressa en un instant, non sans se cogner la tête contre la vitre.
En se tenant la tête pour masquer la vive douleur qui apparaissait dans son crâne, il se contenta de sourire et de demander Deux sucres d'orge s'il vous plaît, un pour moi et l'autre pour la petite sorcière juste là.
L'esprit sert à tout, mais il ne mène à rien.
Trop de calme en ce wagon
Plus Jaime continua son récit impertinent, plus Ellana leva les yeux au ciel. Il était définitivement vulgaire. Cependant il disait très sûrement la vérité lorsqu'il parlait de sa famille, mais cela n'effraya pas du tout Ellana comparé à d'autres.
Décidément, tu ne manques pas d'être prétentieux... Primo, non je n'aurais pas besoin de ton aide puisque ce serait que empirer ma situation et Deuxio, non je ne suis pas une petite ''proute-proute'', moi au moins je peux profiter de la présence de mes parents, comparé à ceux qui sont fils de Ministres.
Certes, Ellana aimait répondre, mais parfois elle ne pesait pas ses mots et elle ne fit pas attention si cela pouvait vexer Jaime. Mais elle était dans l'action de la répartie et ça l'amusait plus qu'autre chose. La haine qui s'était éveillée était maintenant éteinte pour laisser place à un certain amusement, ce n'était pas pour autant qu'elle appréciait réellement le garçon.
La porte s'ouvrit tellement violemment et soudainement qu'Ellana avait placée sa main sur sa baguette qui était dans la poche de sa veste au niveau de la poitrine.
Bonbons ! Voulez vous des bonbons, bons enfants ?
Ellana détendit les épaules, et laissa Jaime prendre la commande après s'être gracieusement cogné la tête contre la vitre. Mais comme pour le contredire dans son achat, elle rajouta :
Je veux bien un Fondant du Chaudron si vous avez, s'il vous plaît
La vieille vendeuse donna les friandises aux concernées et ils rendirent la monnaie chacun. Ellana dévisagea Jaime en plissant les yeux en signe de scepticisme sur l'intention du jeune homme. Mais elle ne s'attarda pas là dessus et prit une bouchée de son Fondant du Chaudron.
Le Bonheur est comme un oiseau
Après tout, on est tous en train de mourir
Décidément, tu ne manques pas d'être prétentieux... Primo, non je n'aurais pas besoin de ton aide puisque ce serait que empirer ma situation et Deuxio, non je ne suis pas une petite ''proute-proute'', moi au moins je peux profiter de la présence de mes parents, comparé à ceux qui sont fils de Ministres.
Certes, Ellana aimait répondre, mais parfois elle ne pesait pas ses mots et elle ne fit pas attention si cela pouvait vexer Jaime. Mais elle était dans l'action de la répartie et ça l'amusait plus qu'autre chose. La haine qui s'était éveillée était maintenant éteinte pour laisser place à un certain amusement, ce n'était pas pour autant qu'elle appréciait réellement le garçon.
La porte s'ouvrit tellement violemment et soudainement qu'Ellana avait placée sa main sur sa baguette qui était dans la poche de sa veste au niveau de la poitrine.
Bonbons ! Voulez vous des bonbons, bons enfants ?
Ellana détendit les épaules, et laissa Jaime prendre la commande après s'être gracieusement cogné la tête contre la vitre. Mais comme pour le contredire dans son achat, elle rajouta :
Je veux bien un Fondant du Chaudron si vous avez, s'il vous plaît
La vieille vendeuse donna les friandises aux concernées et ils rendirent la monnaie chacun. Ellana dévisagea Jaime en plissant les yeux en signe de scepticisme sur l'intention du jeune homme. Mais elle ne s'attarda pas là dessus et prit une bouchée de son Fondant du Chaudron.
Le Bonheur est comme un oiseau
Après tout, on est tous en train de mourir
Trop de calme en ce wagon
Après que la vieille dame eut donnée les bonbons à Jaime et Ellana, elle referma la porte. Il y eut alors un blanc. Le commentaire d'Ellana sur le fait qu'elle au moins pouvait profiter de ses parents, insinuant donc que lui ne pouvait pas, avait touché Jaime. Il était vrais qu'il ne voyait que rarement ses parents. Il dut attendre l'évènement qu'était son départ pour Poudlard pour voir ses parents au même moment et au même endroit.
Pensant amuser la jeune fille, il l'avait sûrement énervée plus encore se dit-il. Perdant son sourire, il mangea à moitié sa sucrerie, et jeta celle qu'il avait prise pour Ellana à côté d'elle. Posant sa joue contre la vitre, il se contenta d'admirer les paysages en silence. Il ne voulait ni parler ni s'amuser. Alors qu'il se croyait enfin loin des tracas de son existence solitaire, ce commentaire le plongeât dans ses pensées. Il repensait à tout ce qui lui déplaisait tant, oubliant sa destination et même la présence d'Ellana. Il boudait.
Les paysages se succédaient. Ils étaient tous semblables et pourtant différents. La verdure dominait un horizon parsemé de nuages gris. L'océan au dessus de leurs tête était un bleu profond comme l'abîme. Les yeux vermeils de Jaime s'y noyaient de plus en plus. Les minutes défilèrent. Le train continuait sa route. Jaime restait cependant un enfant et le reste de sucrerie qui l'attendait dans sa main ne resterait pas longtemps tranquille; il recommença au bout d'un moment à manger.
Finalement sorti de ses pensées, il faisait maintenant mine de ne plus voir Ellana, et de l'air le plus méprisant qu'il pouvait avoir, il regardait autour de lui dans la cabine, inspectant chaques recoins, chaque plis, chaques poussières ...
Tans pis, si ce n'est pas elle je m'en ferais d'autres, des amis.
L'esprit sert à tout, mais il ne mène à rien.
Pensant amuser la jeune fille, il l'avait sûrement énervée plus encore se dit-il. Perdant son sourire, il mangea à moitié sa sucrerie, et jeta celle qu'il avait prise pour Ellana à côté d'elle. Posant sa joue contre la vitre, il se contenta d'admirer les paysages en silence. Il ne voulait ni parler ni s'amuser. Alors qu'il se croyait enfin loin des tracas de son existence solitaire, ce commentaire le plongeât dans ses pensées. Il repensait à tout ce qui lui déplaisait tant, oubliant sa destination et même la présence d'Ellana. Il boudait.
Les paysages se succédaient. Ils étaient tous semblables et pourtant différents. La verdure dominait un horizon parsemé de nuages gris. L'océan au dessus de leurs tête était un bleu profond comme l'abîme. Les yeux vermeils de Jaime s'y noyaient de plus en plus. Les minutes défilèrent. Le train continuait sa route. Jaime restait cependant un enfant et le reste de sucrerie qui l'attendait dans sa main ne resterait pas longtemps tranquille; il recommença au bout d'un moment à manger.
Finalement sorti de ses pensées, il faisait maintenant mine de ne plus voir Ellana, et de l'air le plus méprisant qu'il pouvait avoir, il regardait autour de lui dans la cabine, inspectant chaques recoins, chaque plis, chaques poussières ...
Tans pis, si ce n'est pas elle je m'en ferais d'autres, des amis.
L'esprit sert à tout, mais il ne mène à rien.