15 juil. 2019, 16:01
Solo Un rêve au bord du lac.
Ellana était assise dans l'herbe. L'herbe était humide et fraîche, elle devina alors que c'était sûrement la rosée du matin mais elle ne se souvenait pas pourquoi elle était là, et pour l'instant à aucun moment sa pensée ne se tourna vers cette question. La température ambiante n'était pas mauvaise, il faisait plutôt bon, elle se serait sentie en pleine saison printanière, pourtant elle se souvenait avoir reçu la lettre pour Poudlard. Ellana eut la vague sensation qu'elle était en train de rêver, mais elle ne fit pas plus attention que cela. En effet, elle était plus préoccupée par une lumière qui lui attira l'attention.

Ellana était donc au bord d'un lac, elle s'appuya sur l'herbe humide pour se relever et tourna la tête vers la lumière qui lui titiller sa curiosité. Cette lumière provenait d'une d'un rocher, au bord du lac. En se rapprochant, la lumière s'estompa et Ellana remarqua que sur le rocher, il y avait un poème de graver :

"La rose de mes pensées montre ses épines
Au ciel orageux quand tu fais tomber la foudre."
La susceptibilité de cette fleur coquine,
N'était point facile, pour le ciel, de résoudre.


Le poème n'avait aucun sens, mais sa présence ici... C'était suspect mais la pierre disparue comme par magie et elle laissa place à un chemin DANS le lac. Un chemin d'air s'était créer dans l'eau et Ellana ne s'attarda pas trop longtemps avant d'y entrer. Elle sentait qu'il y avait une certaine forme de danger qui l'attendait loin derrière elle, et si elle attendait trop longtemps ou si elle se retournait, elle craignait de disparaître.
Ellana continua la traversée dans ce chemin sous-marin, puis le chemin d'air laissa place à un énorme tunnel toujours enfouit plus profondément dans le lac. Plus Ellana s'enfonçait, mieux elle se sentait, et l'apparition du tunnel était encore plus intéressant.
Le tunnel était sombre mais elle voyait au bout une lumière semblable à cette du soleil. Elle se mit alors à courir, non par peur mais par sentiment de bien être, elle voulait rejoindre la sortie, elle savait qu'elle se sentirait mieux une fois arrivée là bas.

A la sortie du tunnel, elle arriva à l'extérieur du lac. Cela n'avait aucun sens, elle s'enfonçait toujours de plus en plus dans l'eau et la voilà maintenant en extérieur ? Et dans une forêt ? Alors que de là d'où elle venait, elle ne voyait aucun arbre de là où elle était. Ellana avait donc atterri dans la clairière d'une forêt qui lui était totalement inconnue. De grands arbres lui empêchait d'apercevoir l'horizon et plusieurs buissons lui empêchait de passer. Cependant un buisson en particulier l'intrigua. C'était un buisson épineux pleins d'épines dont des petits coassements se faisaient entendre. Elle alla donc y jeter un oeil, et c'était deux petits crapauds qui se disputaient des framboises... Depuis quand les crapauds mangeaient des framboises ? Ellana eut à peine le temps de se poser la question que la ''Chose'' qu'elle sentait derrière elle un peu plus tôt, l'avait déjà rattrapée. Ellana se tourna lentement de peur d'être nez à nez avec un horrible monstre...
Mais ce n'était qu'autre que... qu'un Crapaud Géant !!! Ellana recula de peur, mais cela ne dura pas, le crapaud en question n'était pas méchant, il regarda Ellana de ses yeux gluants sur son immense tête et alla en direction du buisson épineux. Les petits crapauds ont alors soudainement arrêtés leur querelle et se sont mit à chanter. Le gros crapaud se mit à chanter à son tour, et Ellana chanta avec eux !

Puis Ellana se sentit partir en arrière et ce fut le noir total.
Elle se réveilla dans son lit, elle était encore en plein mois d'août. Il était 10h du matin et elle se souvenait encore de ce rêve dont elle venait tout juste de se réveiller, où elle chantait avec les crapauds sous le lac ''Du Loch Ness''

Le Bonheur est comme un oiseau
Après tout, on est tous en train de mourir

16 juil. 2019, 09:49
Solo Un rêve au bord du lac.
Ellana venait donc de se réveiller. Elle était toujours dans son lit en train d'émerger, et elle regarda dans le vide, les yeux rivés au plafond. Le mois d'Août n'était pas aussi chaud que ça cette année, la couverture toujours sur les jambes et les rayons du soleil qui pénétraient la chambre ne suffisait qu'à peine à rendre la pièce agréable.
En pensant à tout et à rien, Ellana se souvint de la lettre qu'elle avait reçut quelques jours auparavant, qu'est-ce qu'elle était heureuse... Tellement elle s'agiter elle faillit cogner son père et même déchirer la lettre ! Elle voulut sourire à cette idée mais la fatigue l'empêcher de faire un seul mouvement.
Toujours allongée dans son lit, immobile telle une morte, elle repensa à son rêve dont elle ne se souvenait que de bribes... Elle eut soudain la révélation du poème... Sauf que cette fois si, il était entier. Par quoi commençait-il ... ?

"La rose de mes pensées montre ses épines
Au ciel orageux quand tu fais tomber la foudre."
La susceptibilité de cette fleur coquine,
N'était point facile, pour le ciel, de résoudre.

Ce couple d'amoureux,
qu'étaient les roses et les cieux,
était toujours harmonieux,
même en temps pluvieux.


Que voulait-il dire ? Pourquoi avait-elle rêvée cela ? Est-ce que cela avait un sens ? Était-ce prémonitoire ? Elle se dit d'abord que c'était peut-être un message subliminale de la querelle des grenouilles (ou des crapauds... ?) qui était dans son rêve. Ou tout simplement, serait-ce sa future relation amoureuse ? Non... Ellana n'était pas du genre à être comme toutes les fillettes à tomber amoureuse du premier garçon qu'elle voit parce qu'il a le visage du prince charmant ou je ne sais quelle sottise. Cependant, elle se mit à rêvasser sur cette pensée. Le poème parlait donc d'un couple de 'personne' qui étaient opposé : Ciel/Terre et qui était complexe mais harmonieux... Tout cela n'avait aucun sens ! Elle avait dû le lire quelque part pour que cela soit aussi clair mais cela devait être une devinette ou quelque chose dans le genre...

Ses pensées fut interrompue par la voix familière de son père, comme chaque matin, qui lui disait qu'il était temps de se lever. Ellana respira un grand coup : Il était l'heure de bouger !

Le Bonheur est comme un oiseau
Après tout, on est tous en train de mourir

17 juil. 2019, 11:31
Solo Un rêve au bord du lac.
Ellana sortit donc de sa chambre pour rejoindre la cuisine qui se trouvait au rez-de-chaussé. Son père était là en train de boire son café en lisant un journal moldu, qu'est ce que cela pouvait être ennuyant les objets moldus... Et il lui adressa un clin d'oeil quand elle entra dans la pièce en se frottant les yeux suivit d'un bâillement des moins discret. Ils se saluèrent et Ellana prit place à table en se servant des céréales avec du lait, au moment où elle s'asseyait, son père eut finit et se leva pour vaquer à ses occupations, comme il était lui aussi en vacance, il allait sûrement faire un truc MOLDU. Ellana leva les yeux au ciel à cette pensée.

Elle déjeuna seule et dans le silence pour son plus grand bonheur. Elle s'accouda à la table, la joue dans le creux de la paume et d'une autre main, amena la cuillère débordante de céréales à sa bouche, comme si manger était fatiguant, elle soupira et continua à manger ainsi. Elle se servit un Ben's cookie qu'elle mangea en seulement deux bouchées, finit ses céréales, but le lait maintenant tout chocolaté et s'essuya la bouche. Elle rangea son matériel et sortie de la pi...
Elle remarqua quelque chose sur le buffet, derrière le vase vers l'entrée de la cuisine. Une feuille qui n'avait rien a faire là et qui était pliée telle une lettre. Beaucoup trop curieuse, elle prit le papier, le déplia et se mit à lire.

08/17/2043

from : DOYLE Nicolas,
flat c t pav lon Ch ton Stre , l'adresse à été éffacée
Londres, Angleterre.
To: DUBORDEAUX Agathe
Je tiens à rassurer que j'ai pris une adresse totalement au hasard, ce n'est pas la mienne
02 rue des muguet, 34440 Nissan-lez-Enserune,
France


Très chère Agathe,

Je suis navré que tout ça finisse ainsi, nous avons passé de bons moments ensemble et je n'oublierai sûrement pas cette dernière année avec toi. Mais comme je te l'ai déjà dit, les études terminées, je ne compte pas perdre de temps et je serais bien embêté de toujours faire des allés-retours entre la France et l'Angleterre. C'est pourquoi je te quitte.

J'aurais aimé te dire, Non, je vais te le dire : Je ne compte pas perdre de temps avec toi parce que tu es insupportable ! Tout tes caprices et tes jérémiades... Je crois que dans tout Poudlard, il n'y a jamais eut plus grosse pleureuse que toi après Mimi Gégniarde. Certes tu été attentionnée... Je dirais même collante ! Oh bon sang, je pense que de toutes mes relations, tu n'as pas été la pire mais t'es pas loin quand même.
Cette lettre n'est pas une lettre d'insultes gratuites, je t'aurais évidemment envoyé une beuglante, mais je tenais juste à t'informer que tu avais oubliée tous tes carnets de dessins et que je ne comptais pas te les rendre.


Au plaisir de ne pas te recroiser, et te souhaitant bonne continuation,
P.S : Tu aurais mieux fait d'aller à Beaux-bâtons.

Nico.
La lettre date d'il y a une semaine et n'a pas encore été postée. Ellana fut d'abord surprise que son frère put avoir des sentiments amoureux puis, après le premier paragraphe, elle le reconnut. Elle en rit beaucoup et put fièrement se dire "Ca, c'est mon frère." Son frère était très gentil avec elle et sa famille, même avec ses amis d'ailleurs. Mais quand il s'agissait d'une fille amoureuse ou d'une personne qu'il ne supportait pas, cela pouvait aller loin. Et cette lettre était un bon exemple même si elle le trouvait trop gentil encore.

Elle alla donc toquer à la chambre de son frère et elle lui montra la lettre. Il avait d'abord les yeux rivés sur son livre sur les Animagus puis en voyant le papier, il se mit à avoir un fou rire. Comme il était occupé et qu'il avait grandement la flemme, il proposa à sa petite soeur d'aller la poster elle-même. Elle accepta avec amusement et sourire aux lèvres.

Le Bonheur est comme un oiseau
Après tout, on est tous en train de mourir

18 juil. 2019, 10:33
Solo Un rêve au bord du lac.
N'ayant pas encore de chouettes et voulant se dégourdir les jambes, Ellana était partie poster la lettre de son frère pour la fameuse jeune femme : Agathe.
Elle ne tarda pas et ce fut une tâche accomplie vite fait bien fait. Quand elle fit demi-tour pour rentrer chez elle, elle aperçut une femme... d'une beauté sans nom, assise sur un banc avec une autre fille qui paraissait laide à ses côtés.



Ellana contempla la personne qui était juste là en face d'elle, la fille était trop occupée à parler pour lui jeter le moindre coup d'oeil. Elle en resta bouche bée, elle avait de beaux cheveux mi-longs bouclés et blond. Jamais elle n'avait vue un blond aussi beau. Et ses boucles si régulières ne faisaient que ressortir ce beau blond éclatant.
Cette fille était maquillée de traits d'eye-liner et de mascara, mais Ellana n'aperçut pas d'autres traces de maquillages éventuelles. Mais l'unique maquillage qu'elle possédait refaisait sortir ses yeux vairons, l'un était vert et l'autre était bleu. Cette personne ressemblait à un chat en fait, si elle était une sorcière, cela n'étonnerait pas Ellana qu'elle soit une Animagus chat. Son petit nez et ses lèvres pulpeuses la rendait toujours aussi magnifique. Ellana n'avait pas l'habitude de trouvait les gens beaux, surtout les femmes, mais là, elle avait trouvée la beauté féminine parfaite ! Son sourire dévoilait des dents blanches et très bien alignées et ses yeux... Chaque fois qu'il se posait quelque part, il embellissait l'objet visé. Cette beauté semblait tellement surnaturelle... Mais Ellana se contenta de l'admirer sans jugements, et d'envier sa beauté qu'elle ne posséderait sûrement jamais.
Son corps était tout aussi beau ceci-dit, elle avait une poitrine qui rendrait jalouse beaucoup de femmes dans le monde et ses courbes ferait rêver beaucoup d'hommes, en tout cas c'est ce que remarqua Ellana d'un point de vue totalement détaché, non, elle ce qu'elle trouvait d’intéressant chez cette fille, c'est son visage, en particulier ses yeux qui inspirait une grande intelligence mais aussi une certaine sensibilité. Accoudée contre le dossier du banc, sa conversation semblait si pertinente, par ses acquiescements, son sourire, son rire... Mais la discussion semblait tourner au vinaigre.


La perfection féminine se leva d'un coup, énervée par son amie qui était restée sur le banc, puis elle s'éloigna vers une direction opposée à celle d'Ellana. La brunette qui était encore assise leva les yeux au ciel et rejoignit la femme blonde en l'appelant :

Agathe !

Ellana mit son cerveau en pause. Serait-ce LA Agathe de la lettre ? La jeune fille qui venait de l'interpeller parlait français donc cela pouvait être elle... Elle était venue jusqu'à Londres pour retrouver Nico... ? Ellana resta sceptique et se perdit dans ses pensées, immobile, avant de rentrer en courant chez elle pour en parler avec son frère.

Le Bonheur est comme un oiseau
Après tout, on est tous en train de mourir