Message de larmes
Privé avec @Lana Corson
1er octobre 2044
Maximilian avait passé sa dernière nuit à écrire encore et encore à son frère, sa cousine et sa mère. Il y avait raconté ses dernières leçons, ses rencontres et ses activités.
Il s’engagea dans la tour et enjamba quatre à quatre les escaliers. Les ululements et agitations des messagers à plumes. Maximilian s’empressait encore plus et manqua de rater l’une des derrières marches en tapant celle-ci contre son orteil. Il vacilla puis se rattrapa en sautillant en avant. Il arriva à la volière, allongé sur le sol rustre.
- Aïe ! Pourquoi faut que ça arrive, dit-il en tenant son orteil douloureux.
Il se releva tant bien que mal, le regard un peu flou. S’appuyant sur ses jambes, il se releva, toujours les mains munies des missives qu’il devait envoyer. Durant cet instant malaisant, Maximilian prit un ton rassuré.
- Heureusement qu’il n’y a personne pour voir ça.
Mais ce dernier vit une silhouette qui démentie ses propos. En effet une fille, de dos, était assise dans un coin, cachant son visage avec ses bras et ses genoux. Elle haletait de plus en plus et serrait ses bras, cloitrant sa vision. Maximilian, face à ce spectacle mélancolique, en perdit ses lettres. Comme s'il avait oublié l'objet de sa venue, Maximilian fut absorbé par ce triste instant. Puis avança d'un pas, puis d'un autre, gêné de déranger sa camarade de sa présence.
RP 2ème année (2044 - 2045)
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l'amour est l'argent du bonheur - Maximilian
Message de larmes
Lana montait d'un pas décidé vers la volière même si au fond d'elle, elle ne voulait pas y aller. Mais il le fallait car en aucun cas elle ne voulait que quelqu'un la voit ouvrir et répondre à la lettre qu'elle avait reçu. Lana prit donc son petit canif et ouvrit l'enveloppe, elle en sortit une magnifique lettre de 3 pages cependant elles n'étaient pas remplies totalement. Lana s'isolait dans le plus minuscule recoin de la volière et se mit a lire.
Durant les vacances, à Halloween les citrouilles, les bougie, les guirlandes oranges et noirs. A Pâque, la chasse aux œufs. Mais le meilleur moment était noël, Lana se posait contre la fenêtre en regardant la neige tomber... la neige, elle aimait tellement ça. Elle passait des heures à la regarder tomber et s'endormait même devant. Et lorsque elle se retournait elle pouvait voir l'immense sapin, avec accroché dedans de petites cannes à sucres, des guirlandes rouges, les petits chocolats sur la table et autres décorations, cette ambiance était si reposante, si apaisante. Lana décida de lire ensuite la lettre de son frére, il lui manquait tant.
De plus Lana était plutôt studieuse. Le seul a vraiment avoir réchauffé le cœur de la jeune fille était son frère. Alors plaine de rage elle murmurat :
- Cornelius pourquoi n'est tu pas la?
Elle se mis a sengloter. La jeune demoiselle avait toujour eu besoin d'une figure assez protectrice envers elle, et celle de son frère lui manquait terriblement. Elle etait si triste qu'elle n'avait même pas entendu que quelqu'un était la. Lorsqu'elle l'entendit s'approcher elle leva la tête brusquement, une flamme ardente brulait dans ses yeux comme si elle était déterminée à quelque chose. Elle dit alors:
- Que veux tu si c'est pour te moquer de moi c'est inutile de rester!
C'et alors qu'elle se rendit compte du ton violent qu'elle avait enployée, Lana décida qu'il serait préférable de se taire tendis qie ses larme continuaient de couler.
La lettre venait à peine de commencer et la jeune Lana se sentait déjà tourmentée, elle s'y attendait de la part de son père, c'était un homme strict mais elle ne songeait qu'il irait jusqu'au point de ne plus lui demander de nouvelle d'elle ou de son état. Elle qui avait été éduquée de façon à toujours être correcte, poli et gentille, tout cela son géniteur ne le respectait pas. Elle recommençait à lire la lettre en quête d'un signe d'affection ou d'humanité. Mais rien. La jeune fille lu alors la phrase qui la fit tomber du plus haut.Bonjour Lana,
J'espères en ce début de première année que tu es à Serpentard pour assurer notre lignée et que tu as de bons résultats. Nous saurions grandement déçu si ce n'était point le cas.
Cordialement, cordialement... comment pouvait-il finir ainsi l'unique lettre qu'elle avait reçu... C'était injuste, mais la jeune fille devait s'y plier. Elle était au bord des larmes mais ne flancha pas. Elle se rappelait tous les moments qu'elle avait passé dans le grand manoir qui lui avait servi de demeure, elle ne s'y sentait plus chez elle, ses souvenirs peuplèrent son esprit...Au fait, tu ne pourras pas te joindre à nous pour les vacances à venir, il faudra que nous attendions les vacances de juillet pour pouvoir t'accueillir en vu de notre manque de disponibilité.
Et rappelles-toi qu'en tant que Corson, tu es dans l'impossibilité d'échouer.
Cordialement,
Damorus Corson.
Durant les vacances, à Halloween les citrouilles, les bougie, les guirlandes oranges et noirs. A Pâque, la chasse aux œufs. Mais le meilleur moment était noël, Lana se posait contre la fenêtre en regardant la neige tomber... la neige, elle aimait tellement ça. Elle passait des heures à la regarder tomber et s'endormait même devant. Et lorsque elle se retournait elle pouvait voir l'immense sapin, avec accroché dedans de petites cannes à sucres, des guirlandes rouges, les petits chocolats sur la table et autres décorations, cette ambiance était si reposante, si apaisante. Lana décida de lire ensuite la lettre de son frére, il lui manquait tant.
Enfin un message reconfortant enfin, son frère qui s'était occupé d'elle si souvent, elle ne le verrais pas avant les grandes vacances. On n'était seulement en octobre les cacance etait si loin. Lana versa une larme et commença à lire la lettre de sa mère." Coucou petite sœur, ça va ? J'èspere que tu te plait a poudlard, je suis sur que tu est a serpentard et que tu t'ens fait de formidables amis. Pour ma part je continue d'aider notre père au travaille si il a un événement je te previendrais.
Des bisous .
Cornelius."
Même si cette lettres était pleine d'amour elle peinait Lana au plus haut point, comment sa propre mère qui la connaissait si bien pouvait elle dire ça ?"Coucou ma petite cherie,
Comment va tu? Au manoir tout vas bien, nous avons hâte que tu nous envoie tes premiers résultats je suis sur qu'ils seront excellent. Je suis d'accord avec ton père au sujet des vacances elles pourait te distraire, d'ailleurs je vais devoir m'arreter dans mes écris il pourrait te perturber tout autant selon ton père donc je te fait de gros bisous.
Maïla Corson"
De plus Lana était plutôt studieuse. Le seul a vraiment avoir réchauffé le cœur de la jeune fille était son frère. Alors plaine de rage elle murmurat :
- Cornelius pourquoi n'est tu pas la?
Elle se mis a sengloter. La jeune demoiselle avait toujour eu besoin d'une figure assez protectrice envers elle, et celle de son frère lui manquait terriblement. Elle etait si triste qu'elle n'avait même pas entendu que quelqu'un était la. Lorsqu'elle l'entendit s'approcher elle leva la tête brusquement, une flamme ardente brulait dans ses yeux comme si elle était déterminée à quelque chose. Elle dit alors:
- Que veux tu si c'est pour te moquer de moi c'est inutile de rester!
C'et alors qu'elle se rendit compte du ton violent qu'elle avait enployée, Lana décida qu'il serait préférable de se taire tendis qie ses larme continuaient de couler.
Vises haut ou tombes bas
Lana corson