Tâche

Kolhrae avançait fièrement dans les couloirs des sous-sol du château. Dans sa gueule il tenait entre les dents la queue relié au reste du corps de Suzanne, une petite souris albinos. La bête n'était pas morte, ô non. Il fallait qu'elle se souvienne de sa punition. Aucune souris n'avait le droit de pénétrer dans les sous-sol du château. Son haut sang de fléreur faisait de lui l'animal le plus intelligent du château à sa connaissance et de ce droit il requisitionnait les sous-sol en en faisant SA propriétée.

Il entretenait des relations plus que cordiales avec les autres chats du château. En revanche, il ne savait pas vraiment quoi penser des Boursoufflets. Ces petites boules de poils ressemblaient plus à des jouets vivants qu'à de véritables animaux et c'est pour cela qu'il les laissait vagabonder librement sur son territoire ou du moins qu'il se montrait un peu plus laxiste concernant leur cas.

Pour en revenir à Suzanne, Kolhrae l'avait machouillé, juste assez pour qu'elle puisse s'en remettre. Elle avait habillé "maîtresse" et "Bibliothèque" alors Kolhrae avait apporté à la bibliothèque cette... vermine qu'était la souris. Il sauta avec souplesse et élégance sur la table, renversa au passage une bouteille d'encre et laissa des petites traces de ses petons sur les parchemins et ma table avec l'encre à changement de couleur. Il avait ensuite déposé la souris devant la personne qui avait l'air la plus attristé qui s'en alla en sanglots en tenant la souris avec tendresse. 

Fier de son action, en marcha de sa démarche royale vers la sortie. 

@Geneva King

6ème année RP
couleur : #1FA055
Formateur du MERLIN et fou à temps partiel.

Tâche
Après sa journée de cours éprouvante, Geneva se rendit à la bibliothèque pour faire son devoir de potion. Elle n'avait pas une grande envie de travailler, mais ses professeurs exigeaient d'elle, et de tout autre élève, un travail constant et régulier, alors la Serdaigle travaillait. 

Alors qu'elle lisait un ouvrage sur les ingrédients, et les différents types de ceux-ci, elle avait laissé son parchemin déjà bien entamé sur la table, et avait décalé sa chaise de quelques centimètres, pour être à l'aise pour lire. Elle entendit ensuite un bruit sourd, caractéristique du verre tapant contre du bois. Ce bruit l'intrigua, et elle leva la tête. Là, elle eut une vision d'horreur : son encrier s'était renversé sur le parchemin, sur lequel elle avait fait tout son travail. Elle ne chercha pas immédiatement le coupable de cela, et essaya de réparer les dégâts. Mais, malheureusement pour elle, le papier moyenâgeux avait, telle une éponge, aspiré l'encre, rendant illisible le travail fait par Geneva. Elle pesta, puis chercha du regard l'horrible personne qui avait pu faire cela. 

Elle n'avait pourtant entendu aucun bruit de pas, ni rire. La personne se serait-elle déchaussé pour faire cette blague de mauvais goût ? Pouvait-on se donner autant de mal pour mettre en colère quelqu'un ? Son regard rageur parcourut le rayon. Il n'y avait personne. Évidemment, le coupable avait pris la poudre d'escampette. Après deux secondes sans bouger, la jeune Serdaigle remarqua le chat partant, la queue haute, vers la sortie de la bibliothèque. Et derrière lui... Une légère tâche d'encre ! 

Courant après lui, mais essayant de rester la plus discrète possible, la jeune fille tenta d'attraper le chat. N'en ayant jamais eu, elle ne savait pas comment l'attraper sans lui faire mal ; car, il avait beau avoir détruit tout son travail, elle ne supportait pas que l'on fasse du tort à une pauvre petite créature sans défense, ou presque... 

@Rufus William, je te laisse dire si Geneva a réussi à attraper Kolhrae ^^ 

Deuxième année RP
“Je n'avouerai jamais que certaines de mes propres émotions m'effraient”, Lomepal

Tâche
Tandis que je me pavanais fièrement de ma démarche de nundu solitaire, je m'avança avec grâce vers une table où des jeunes humaines poussaient des glissements étouffés dans des foulards de laine bleue, cachées derrière des livres. Je m'arrêta deux minutes pour contempler ses magnifiques empreintes de pattes bleues sur son passage. Si seulement je savais faire ces signes étranges que font les humains, les "lettres", j'aurais marqué son nom pour qu'on sache que je suis passé par là.  Je m'assis en poussant un petit miollement, la langue légèrement sortie. Les humaines cachées derrière des gros tas de papier poussèrent un autre gloussement avant d'approcher leur main pour me donner les carresses que j'ai tant désirées. Soudain, je sens une main se poser sur mon torse par derrière. Je saute de surprise avant d'herrisser ma fourrure grise acier et de cracher en sa direction d'un geste mençant. Si jamais elle osait reposer la patte sur moi, j'userais de mes griffes tranchantes pour taillader sa chaire fine et dépourvue de fourrure.

Je décidais que je voulais être caressé. Personne n'avait le droit de passer ses doigts sous mes bras là où je suis si chatouilleux -à part mon maître, Rufus mais mon allégeance envers cet humain si étrange ne s'explique pas. Je sortis mes griffes et donna un coup dedans le vent sans la toucher puis je partis à toute allure, sautant sur les tables jusqu'à devenir à la flaque d'encre puis je m'en alla me cacher dans le sac d'un élève non loin de là, persuadé de ne pas avoir été vu.

6ème année RP
couleur : #1FA055
Formateur du MERLIN et fou à temps partiel.