21 oct. 2019, 19:15
Sous l'égide de Gilles
@Panthéa Johnson & @Mike Table
Le Mercredi 19 Octobre 2044 à 15h
Le Mercredi 19 Octobre 2044 à 15h
« - En conclusion, je dirais que Moi, le Magicien, est tout de même son œuvre la plus aboutie, pour ce que c’est. L’œuvre, hein, pas la conclusion. Même si elle aussi vaut ce qu’elle vaut. »
Il fit un geste délicat du bout de sa main aux articulations bien trop souples et flexibles comme pour désigner la vacuité des opinions, des concessions et autre « oui, mais » qui ne froissent jamais personne.
« - En considérant le fait que, évidemment, c’est probablement l’un des seuls livres qu’il ait jamais écrit complètement de lui-même. On peut bien lui accorder un don pour l’introversion et le parler de soi. » A dire avec l’accent français, bien entendu. « - D’un point de vue subversif, il y aurait même matière à faire quelque explication littéraire ou bien une critique en bonne et due forme. »
Son autre main tenait à moitié ouvert son exemplaire de Moi, le Magicien, où des petits autocollants de couleurs étaient venus se placer au bout des pages, afin de lui permettre de s’y retrouver plus facilement. Le code couleur n’étant compréhensible que par lui-même, bien entendu.
Sa figure alternait entre se tourner légèrement du buste vers Pancréas tandis qu’ils cherchaient tous deux un coin calme et éloigné (surtout) afin de parler potions en mangeant quelques sucreries. Tâche finalement assez peu aisée malgré l’immensité du château.
Et pour se distraire mutuellement le temps de la marche et de la recherche, il leur était venu naturellement l’idée de discutailler du grand Gilles : personnage haut-en-couleur qui ne laissait finalement personne indifférent.
« - Mais ça serait tout de même beaucoup lui prêter. En ce cas, faudrait-il féliciter n’importe quel barbare ou Mold-… aves… Qui parlerait de lui-même ? »
Et le voilà qui lance un regard interrogateur à sa camarade, comme s’il cherchait une approbation du fait de ne s’être pas laissé couler vers son penchant qui l’aurait invariablement poussé à parler des Moldus comme des barbares. Ce qu’il aurait fait en toute logique, étant donné qu’il considérait – à juste titre – n’importe qui à part lui (ou ses accointances), comme des barbares. Alors, si en plus, ils étaient Moldus….
Method in the Madness
Ière année RP : 2043-2044
Théana : there's alchemy between us
21 oct. 2019, 19:50
Sous l'égide de Gilles
Les pages se tournaient avec douceur devant elle, poussées par Anathema de ses longs doigts de pianiste. Quoi qu'un pianiste aurait eu les articulations moins délicates, songeait Panthéa tandis que ses yeux tentaient de parcourir les quelques lignes qu'ils parvenaient à glaner. Son camarade n'allait pas très vite, mais juste assez pour qu'elle n'ait pas le temps de retenir d'elle-même les informations qu'on lui mettait sous les yeux : il lui fallait se fier aux paroles de son ami. Et il faudrait surtout acheter le livre.
"Je ne comprends pas les auteurs qui ne racontent pas leurs propres histoires." expliqua-t-elle avant de préciser sa pensée : "Enfin, je ne comprends pas ceux qui écrivent les aventures des autres en les faisant passer pour les leurs. C'est quand même un peu ... un peu impoli. Je trouve."
Anathema parlait très bien, aussi bien que sa mère et son père ne le faisaient lorsqu'ils débattaient histoire et philosophie à table. Il avait placé une expression en langue étrangère qu'elle ne comprit absolument pas.
"PaRlèï do soà ?", demanda-t-elle en roulant le "r" à l'écossaise. L'énonciation sonnait faux, même à son oreille, et entendre son accent natal ressortir avec autant de force alors qu'elle avait tenté de copier l'élocution de son camarade la fit rougir de honte. Elle, elle n'avait appris que le gaélique, à l'école.
Heureusement pour la fillette, Anathema parlait sans discontinuer, ne s'arrêtant qu'à peine pour écouter ses remarques auxquelles il daignait rarement répondre. Le sujet le passionnait, et il préférait surtout lui donner son opinion comme un professeur. Elle l'écoutait poliment, très admirative et attentive.
Il trébucha sur un mot et se tourna légèrement vers elle, l'air pour la première fois soucieux d'avoir fait une bourde. "N'importe quel Moldu" ? Sans doute était-il gêné d'avoir parlé d'eux avec autant de mépris depuis qu'il savait que Panthéa était issue de l'union d'un sorcier et d'une "sans magie". Elle lui adressa un sourire bienveillant et répondit :
"Les Moldus ont eux aussi leurs auteurs à succès qui ne méritent pas tous les éloges qu'on leur fait. Ma mère m'a souvent parlé d'une certaine Stephenie Meyer. Mais nous avons aussi d'excellents écrivains : Edgar Allan Poe, Tolkien ... Lovecraft ... Peut-être que tu aimerais leurs oeuvres, si tu ne les connais pas."
Ils avaient atteint un endroit relativement solitaire, au détour d'un couloir. Quelques feuilles mortes s'étaient faufilées par les fenêtres entrouvertes, et seul le vent sifflait par intermittence entre les pierres vieillies du château. Ils s'installèrent et Panthéa sortit un petit paquet de bonbons de sa poche, dont elle proposa le contenu à Anathema. Ici, à l'abri des regards, ils pourraient enfin aborder le sujet qui les passionnait tant : les potions et l'art de ne jamais les rater.
"Je ne comprends pas les auteurs qui ne racontent pas leurs propres histoires." expliqua-t-elle avant de préciser sa pensée : "Enfin, je ne comprends pas ceux qui écrivent les aventures des autres en les faisant passer pour les leurs. C'est quand même un peu ... un peu impoli. Je trouve."
Anathema parlait très bien, aussi bien que sa mère et son père ne le faisaient lorsqu'ils débattaient histoire et philosophie à table. Il avait placé une expression en langue étrangère qu'elle ne comprit absolument pas.
"PaRlèï do soà ?", demanda-t-elle en roulant le "r" à l'écossaise. L'énonciation sonnait faux, même à son oreille, et entendre son accent natal ressortir avec autant de force alors qu'elle avait tenté de copier l'élocution de son camarade la fit rougir de honte. Elle, elle n'avait appris que le gaélique, à l'école.
Heureusement pour la fillette, Anathema parlait sans discontinuer, ne s'arrêtant qu'à peine pour écouter ses remarques auxquelles il daignait rarement répondre. Le sujet le passionnait, et il préférait surtout lui donner son opinion comme un professeur. Elle l'écoutait poliment, très admirative et attentive.
Il trébucha sur un mot et se tourna légèrement vers elle, l'air pour la première fois soucieux d'avoir fait une bourde. "N'importe quel Moldu" ? Sans doute était-il gêné d'avoir parlé d'eux avec autant de mépris depuis qu'il savait que Panthéa était issue de l'union d'un sorcier et d'une "sans magie". Elle lui adressa un sourire bienveillant et répondit :
"Les Moldus ont eux aussi leurs auteurs à succès qui ne méritent pas tous les éloges qu'on leur fait. Ma mère m'a souvent parlé d'une certaine Stephenie Meyer. Mais nous avons aussi d'excellents écrivains : Edgar Allan Poe, Tolkien ... Lovecraft ... Peut-être que tu aimerais leurs oeuvres, si tu ne les connais pas."
Ils avaient atteint un endroit relativement solitaire, au détour d'un couloir. Quelques feuilles mortes s'étaient faufilées par les fenêtres entrouvertes, et seul le vent sifflait par intermittence entre les pierres vieillies du château. Ils s'installèrent et Panthéa sortit un petit paquet de bonbons de sa poche, dont elle proposa le contenu à Anathema. Ici, à l'abri des regards, ils pourraient enfin aborder le sujet qui les passionnait tant : les potions et l'art de ne jamais les rater.
Théana : there's alchemy between us
"Ecureuil" au sein de M.E.R.L.I.N
A Serdaigle ? Une question ? Envoie moi un hibou !
22 oct. 2019, 21:56
Sous l'égide de Gilles
Les feuillages verts d'été avaient laissé place à l'automne et ses ombrages remplies de couleurs orangées dont les feuilles s'envolaient sous les bourrasques du vent frais, droit venu de l'ouest. Quelques gouttes de pluies tombaient comme de petites poussières chutant d'un plafond infini. Mike appréciait ce spectacle. Du moins, cela attirait davantage son attention que son devoir de Sortilèges. Il avait beau essayer de se concentrer sur son sujet, son regard se dirigeait ailleurs de la feuille blanche, complètement vide, ou il était sensé retranscrire les résultats de ses recherches. Son manuel, toujours ouvert à la même page, laissait des pages visibles encore inexplorées par le jeune rouquin. Il aurait voulu travailler autre chose, il n'aimait pas les Sortilèges et se demandait pourquoi il avait choisi de garder cette matière en troisième année.
Rien ne sert de forcer : il ne voulait pas travailler, donc il ne travaillerait pas. Il rangea ses parchemins à la page du livre ouvert qu'il referma et prit sous son bras en se levant. Il se dirigea hors de la salle d'étude pour regagner les couloirs du château en direction de sa salle commune. Il marchait d'un pas assuré, sans vraiment regarder devant lui. Des feuilles mortes parvenaient à entrer par les fenêtres entre-ouvertes et venaient se frotter contre ses jambes avant de s'étaler sur le sol. Il continua à longer les murs et tourna à sa gauche pour emprunter un couloir perpendiculaire à celui dans lequel il se trouvait. Il prit le virage sans regarder devant lui et ne vit pas les deux autres élèves qui s'y trouvaient. Mike ne les avait même pas entendus. Il se prit le bras de la jeune fille qui tendait un paquet de bonbons et bouscula l'autre garçon au passage. Les friandises tombèrent sur le sol en sautillant sur les pavés en de petits bruits de billes. Mike se retourna vers eux, comme s'il s'agissait de leur faute. Il se souvint alors que cela avait mal tourné lorsqu'il avait bousculé un autre élève serpentard et lui avait fait la remarque ; il décida donc de ne rien dire pour ne pas se mettre à dos les deux enfants qui, de plus, étaient de sa propre maison. Il se contenta de froncer les sourcils et d'un regard noir, puis se retourna et poursuivit sa marche.
Rien ne sert de forcer : il ne voulait pas travailler, donc il ne travaillerait pas. Il rangea ses parchemins à la page du livre ouvert qu'il referma et prit sous son bras en se levant. Il se dirigea hors de la salle d'étude pour regagner les couloirs du château en direction de sa salle commune. Il marchait d'un pas assuré, sans vraiment regarder devant lui. Des feuilles mortes parvenaient à entrer par les fenêtres entre-ouvertes et venaient se frotter contre ses jambes avant de s'étaler sur le sol. Il continua à longer les murs et tourna à sa gauche pour emprunter un couloir perpendiculaire à celui dans lequel il se trouvait. Il prit le virage sans regarder devant lui et ne vit pas les deux autres élèves qui s'y trouvaient. Mike ne les avait même pas entendus. Il se prit le bras de la jeune fille qui tendait un paquet de bonbons et bouscula l'autre garçon au passage. Les friandises tombèrent sur le sol en sautillant sur les pavés en de petits bruits de billes. Mike se retourna vers eux, comme s'il s'agissait de leur faute. Il se souvint alors que cela avait mal tourné lorsqu'il avait bousculé un autre élève serpentard et lui avait fait la remarque ; il décida donc de ne rien dire pour ne pas se mettre à dos les deux enfants qui, de plus, étaient de sa propre maison. Il se contenta de froncer les sourcils et d'un regard noir, puis se retourna et poursuivit sa marche.
Compte-élève de monsieur le sous-directeur.
8è Année RP (je sais, ça n'existe pas). Ex-Préfet de Serdaigle (entre janvier et août 2045).
24 oct. 2019, 13:00
Sous l'égide de Gilles
S’il avait une certaine culture du monde Moldu de par la musique (parce que finalement, les sorciers étaient simplement plus arriérés dans ce domaine que leurs compères sans magie), il n’avait pas cette équivalence concernant la littérature. Du moins, pas celle de fiction. Ou celle qui n’était pas en latin, ou en grec. Ce qui limitait tout de même grandement sa culture. Il écouta ainsi avec attention Pancréas qui donnait ainsi des noms qui ne lui disaient finalement pas grand-chose. Comme quoi, le barrage des cultures pouvaient aller dans les deux sens. Même si utiliser l’image d’un barrage pour cela n’était peut-être pas ce qui convenait le mieux.
Mais de toute façon, qu’importe. Ils avaient plus important à parler, discutailler et étudier : leur sujet favoris, ce qui leur réchauffait le cœur et les passionnait tous deux : les potions. A cela, s’ils pouvaient y rajouter un soupçon d’alchimie, juste quelques paillettes, ils ne pouvaient qu’être comblés.
Une autre des qualités de Pancréas, si l’on excluait son infini patience et gentillesse, était sa générosité. Et qui était-il pour refuser des sucreries ? Surtout en se trouvant bien loin du domicile familial, où il n’avait que très rarement l’occasion d’en consommer. Il entama ainsi un geste pour se servir, remerciant du bout des lèvres et du regard sa camarade, quand un drame se produisit.
Quelque chose de complètement inattendu, que personne n’avait vu venir.
Surtout pas celui qui les avait bousculé et avait ainsi provoqué toute une chaîne de réactions : un coup contre le bras de Pancréas qui lui fait lâcher le paquet sous l’impact. Les bonbons qui dégringolent sur le sol, sautillant un peu, appréciant leur liberté loin du paquet coloré et s’en allant à jamais afin de régaler les germes et autres horreurs qu’une école, aussi magique soit-elle, a sur son sol.
Et surtout, tandis que cette espèce de tank poursuivait sa route, il le bouscula, le faisant vaciller avec son poids en plume de paon, jusqu’à ce qu’il se retrouve avec le fessier sur les dalles froides et un air d’incompréhension totale sur son visage. Il observait tour à tour les bonbons sur le sol, la main rétractée de Pancréas, sa proximité avec le concret et l’Autre qui repartait, emportant avec lui une Couleur similaire à eux deux.
Son regard retraça plusieurs fois ce trajet, à la façon d’un schéma géométrique, avant de finalement décidé d’agir en se relevant, sans cacher sa grimace. Voilà que sa cape toute noire était pleine de poussière grise-blanchâtre, ses mains sales et le bas de son dos qui le lançait de façon aigu.
Et plus de bonbons.
Mais surtout, dans sa chute, bien pire encore, il en avait lâché le Gilles du Roy, qui était parti s’affaler sur le sol. En le ramassant, il constata que les pages étaient toutes froissées, les marques de pliures bien distinctes et même en le laissant reposer sous ses dictionnaires, il ne parviendrait jamais à leur redonner leur support tout lisse et appréciable.
C’en était assez pour lui faire trembler la lèvre inférieure face à ce constat désastreux. « - Mais… »
Mais de toute façon, qu’importe. Ils avaient plus important à parler, discutailler et étudier : leur sujet favoris, ce qui leur réchauffait le cœur et les passionnait tous deux : les potions. A cela, s’ils pouvaient y rajouter un soupçon d’alchimie, juste quelques paillettes, ils ne pouvaient qu’être comblés.
Une autre des qualités de Pancréas, si l’on excluait son infini patience et gentillesse, était sa générosité. Et qui était-il pour refuser des sucreries ? Surtout en se trouvant bien loin du domicile familial, où il n’avait que très rarement l’occasion d’en consommer. Il entama ainsi un geste pour se servir, remerciant du bout des lèvres et du regard sa camarade, quand un drame se produisit.
Quelque chose de complètement inattendu, que personne n’avait vu venir.
Surtout pas celui qui les avait bousculé et avait ainsi provoqué toute une chaîne de réactions : un coup contre le bras de Pancréas qui lui fait lâcher le paquet sous l’impact. Les bonbons qui dégringolent sur le sol, sautillant un peu, appréciant leur liberté loin du paquet coloré et s’en allant à jamais afin de régaler les germes et autres horreurs qu’une école, aussi magique soit-elle, a sur son sol.
Et surtout, tandis que cette espèce de tank poursuivait sa route, il le bouscula, le faisant vaciller avec son poids en plume de paon, jusqu’à ce qu’il se retrouve avec le fessier sur les dalles froides et un air d’incompréhension totale sur son visage. Il observait tour à tour les bonbons sur le sol, la main rétractée de Pancréas, sa proximité avec le concret et l’Autre qui repartait, emportant avec lui une Couleur similaire à eux deux.
Son regard retraça plusieurs fois ce trajet, à la façon d’un schéma géométrique, avant de finalement décidé d’agir en se relevant, sans cacher sa grimace. Voilà que sa cape toute noire était pleine de poussière grise-blanchâtre, ses mains sales et le bas de son dos qui le lançait de façon aigu.
Et plus de bonbons.
Mais surtout, dans sa chute, bien pire encore, il en avait lâché le Gilles du Roy, qui était parti s’affaler sur le sol. En le ramassant, il constata que les pages étaient toutes froissées, les marques de pliures bien distinctes et même en le laissant reposer sous ses dictionnaires, il ne parviendrait jamais à leur redonner leur support tout lisse et appréciable.
C’en était assez pour lui faire trembler la lèvre inférieure face à ce constat désastreux. « - Mais… »
Method in the Madness
Ière année RP : 2043-2044
Théana : there's alchemy between us
14 janv. 2020, 00:22
Sous l'égide de Gilles
Décidément, le garçon était plutôt maladroit, et en plus de ce défaut déjà bien encombrant, il était parfois doté d'une amabilité presque nulle qui n'attirait pas la sympathie des gens qu'il croisait. Et ce ne fut pas le cas des deux élèves qu'il venait de bousculer. Il ne s'était à peine retourné, à part pour leur adresser un regard des plus méprisants et accusateurs. Les sucreries gisaient encore au sol, et il pouvait en voir à terre devant lui, alors qu'il continuait d'avancer, loin de ses camarades de maison.
Camarades... Ce n'était pas le bon mot, il ne les connaissait pas. Le jeune garçon n'était pas d'une sociabilité exemplaire, il préférait de loin sa lecture et n'avait même jamais remarqué les deux énergumènes pourtant répartis dans sa maison.
A son passage, il entendit les gémissements du jeune blond bouclé. Mike détestait ce ton plaintif, il voulait se faire passer pour la victime? Il se retourna à nouveau, il état pourtant bien avancé. Il adressa un petit regard noir en direction du serdaigle et de son ami, avant de dire.
"Qu'est-ce qu'il y a Boucle-d'Or? Tu vas pleurer?"
Mike se retourna ensuite. Il avait à peine eu le temps de regarder les deux autres élèves le fixer d'un air surpris. Visiblement, ils ne répliquèrent guère, ce qui l'arrangeait, il n'avait pas envie de leur parler. Il n'était pas de bonne humeur.
Camarades... Ce n'était pas le bon mot, il ne les connaissait pas. Le jeune garçon n'était pas d'une sociabilité exemplaire, il préférait de loin sa lecture et n'avait même jamais remarqué les deux énergumènes pourtant répartis dans sa maison.
A son passage, il entendit les gémissements du jeune blond bouclé. Mike détestait ce ton plaintif, il voulait se faire passer pour la victime? Il se retourna à nouveau, il état pourtant bien avancé. Il adressa un petit regard noir en direction du serdaigle et de son ami, avant de dire.
"Qu'est-ce qu'il y a Boucle-d'Or? Tu vas pleurer?"
Mike se retourna ensuite. Il avait à peine eu le temps de regarder les deux autres élèves le fixer d'un air surpris. Visiblement, ils ne répliquèrent guère, ce qui l'arrangeait, il n'avait pas envie de leur parler. Il n'était pas de bonne humeur.
FIN DU RP,
N'ayant aucune nouvelle de mes partenaires.
Compte-élève de monsieur le sous-directeur.
8è Année RP (je sais, ça n'existe pas). Ex-Préfet de Serdaigle (entre janvier et août 2045).