Halloween
Holloween approchait à grand pas. Une occasion que Duncan attendait depuis un bon moment. Depuis un peu plus d’un an le nombre de bêtises ou de farces du jeune Gallois avaient bien diminuées, il n’avait même pas été collé lors de sa troisième année. A vrai dire, Duncan essayait de faire moins de bêtises. Peut-être qu’il avait atteint sa limite, ou bien, peut-être avait-il enfin grandi ? Personne, à part le Gallois, désormais en quatrième année, ne le savait réellement. Mais, une chose était sûre : ça lui manquait. Et Halloween était une occasion légale de faire des bêtises, on lui offrait un cassus belli sur un plateau d’argent. *Nan mais c’est vrai, à Halloween on pousse presque les gens à faire des bêtises, pourquoi est-ce que moi j'aurais pas le droit d'en faire un, même toute petite ?!* Il n’en fallu pas plus pour faire craquer Duncan. Le côté obscur de la Farce avait repris le dessus sur lui.
Il avait pris sa décision au début du mois d’octobre, peu après que deux premières année en salle commune aient évoqué la fameuse fête. L’idée avait marinée dans sa tête plusieurs jours. Il hésitait … Cela faisait si longtemps qu’il n’avait pas joué un mauvais coup à quelqu’un. Au début il se refusa à faire une énième bêtise, mais bientôt tout ceci lui monta à la tête, ça en devint même une obsession ! La nuit il rêvait de plans machiavéliques, de bêtises toutes plus magistrales les unes que les autres, même en cours il ne pouvait s’empêcher de penser à ça. Alors, après deux semaines de lutte acharnée avec lui-même il décida qu’il pouvait faire tourner Rusard en bourrique une dernière fois, pour faire un peu comme « au bon vieux temps ».
Ainsi, il lui restait deux semaines pour réfléchir à un plan, se procurer tout le matériel nécessaire pour son bon déroulement et enfin le mettre à exécution. Le Gallois parti sur l’idée d’un plan simple mais des plus efficaces. L’idée de base était de salir un maximum un couloir du château, et si possible faire en sorte que ce soit la faute de quelqu’un d’autre, de préférence Rusard. Il savait qu’au final ce serait aux elfes de maison de trinquer, puisque Rusard, étant un fantôme, serait dans l’incapacité de nettoyer, mais bon, ce serait pour la « bonne cause ».
Maintenant qu’il avait un plan il lui fallait accumuler assez de matière pour emplir un chaudron avec un mélange de « chosesquipuentetquisallissentunmax ». C’est pourquoi, lorsqu’il se rendit à Pré-au-lard avec ses amis une semaine avant Halloween il acheta des rochers au chocolat *sur la tête ça fait mal* et des gnomes au poivre chez Honeydukes *dans les yeux ça doit pas faire du bien* ainsi qu’une bonne dose noire d’encre chez Scribenpenne *Héhé ! c’est celle qui s’efface pas*. Et la veille d’Halloween il se rendit au parc avec son chaudron de potions pour récolter un peu de limon du lac *ça pue et c’est visqueux*, prétextant un exercice pratique de potion aux personnes qui le questionnaient. Après tout, tout le monde savait que Duncan Jackson ne faisait plus de bêtises, qui aurait pu se douter qu’il préparait quelque chose la veille d’Halloween … ? La chose fut nettement plus compliquée à cacher à ses compagnons de dortoir mais il savait qu’il pouvait avoir une confiance totale en Jonathan et en Audric.
Ainsi, le matin d’Halloween, Duncan se leva tôt, ne déjeuna que d’un paquet de plumes en sucre qui traînait dans sa valise. Il n’avait absolument pas le temps de prendre un vrai petit déjeuner, il devait intercepter Rusard sur son itinéraire de patrouille. Deux ans plus tôt, alors que Duncan passait le plus clair de son temps à faire des bêtises il s’était amusé à reconnaître les itinéraires et les horaires de patrouille de Rusard afin de pouvoir échapper à sa surveillance, alors normalement, deux ans plus tard, ces itinéraires devaient être les mêmes. Il mélangea les sucreries, l’encre et le limon dans le dortoir et courut dans les couloirs, un bout de ficelle sous le bras, en faisant attention à ne pas faire trop de bruit.
Une fois arrivé à un couloir qu’il savait être emprunté par Rusard lors de ses rondes matinales, il s’empressa de le traverser. En effet, au bout ce dernier il y avait une porte que Rusard devrait franchir pour continuer sa ronde. Duncan se plaça de l’autre côté de la porte, l’entrebâilla légèrement et plaça son chaudron rempli de l’immonde mélange au sommet de la porte et attacha la ficelle à la poignée de la porte, comme ça même si Rusard pouvait passer à travers cette dernière sans la faire bouger et donc sans activer le piège, Duncan allait l’ouvrir lui-même quand le fantôme du concierge passerait. La sensation du mélange atroce passant au travers de se son corps ectoplasmique ne serait pas du tout agréable pour le fantôme, et serait aussi un véritable cauchemar à nettoyer.
Quelques minutes plus tard, il entendit des pas dans le couloir. *pile à l’heure !* Quand les pas furent assez proches Duncan activa le piège sans même se demander comment un fantôme pouvait faire pour produire du son en se déplaçant …
Il avait pris sa décision au début du mois d’octobre, peu après que deux premières année en salle commune aient évoqué la fameuse fête. L’idée avait marinée dans sa tête plusieurs jours. Il hésitait … Cela faisait si longtemps qu’il n’avait pas joué un mauvais coup à quelqu’un. Au début il se refusa à faire une énième bêtise, mais bientôt tout ceci lui monta à la tête, ça en devint même une obsession ! La nuit il rêvait de plans machiavéliques, de bêtises toutes plus magistrales les unes que les autres, même en cours il ne pouvait s’empêcher de penser à ça. Alors, après deux semaines de lutte acharnée avec lui-même il décida qu’il pouvait faire tourner Rusard en bourrique une dernière fois, pour faire un peu comme « au bon vieux temps ».
Ainsi, il lui restait deux semaines pour réfléchir à un plan, se procurer tout le matériel nécessaire pour son bon déroulement et enfin le mettre à exécution. Le Gallois parti sur l’idée d’un plan simple mais des plus efficaces. L’idée de base était de salir un maximum un couloir du château, et si possible faire en sorte que ce soit la faute de quelqu’un d’autre, de préférence Rusard. Il savait qu’au final ce serait aux elfes de maison de trinquer, puisque Rusard, étant un fantôme, serait dans l’incapacité de nettoyer, mais bon, ce serait pour la « bonne cause ».
Maintenant qu’il avait un plan il lui fallait accumuler assez de matière pour emplir un chaudron avec un mélange de « chosesquipuentetquisallissentunmax ». C’est pourquoi, lorsqu’il se rendit à Pré-au-lard avec ses amis une semaine avant Halloween il acheta des rochers au chocolat *sur la tête ça fait mal* et des gnomes au poivre chez Honeydukes *dans les yeux ça doit pas faire du bien* ainsi qu’une bonne dose noire d’encre chez Scribenpenne *Héhé ! c’est celle qui s’efface pas*. Et la veille d’Halloween il se rendit au parc avec son chaudron de potions pour récolter un peu de limon du lac *ça pue et c’est visqueux*, prétextant un exercice pratique de potion aux personnes qui le questionnaient. Après tout, tout le monde savait que Duncan Jackson ne faisait plus de bêtises, qui aurait pu se douter qu’il préparait quelque chose la veille d’Halloween … ? La chose fut nettement plus compliquée à cacher à ses compagnons de dortoir mais il savait qu’il pouvait avoir une confiance totale en Jonathan et en Audric.
Ainsi, le matin d’Halloween, Duncan se leva tôt, ne déjeuna que d’un paquet de plumes en sucre qui traînait dans sa valise. Il n’avait absolument pas le temps de prendre un vrai petit déjeuner, il devait intercepter Rusard sur son itinéraire de patrouille. Deux ans plus tôt, alors que Duncan passait le plus clair de son temps à faire des bêtises il s’était amusé à reconnaître les itinéraires et les horaires de patrouille de Rusard afin de pouvoir échapper à sa surveillance, alors normalement, deux ans plus tard, ces itinéraires devaient être les mêmes. Il mélangea les sucreries, l’encre et le limon dans le dortoir et courut dans les couloirs, un bout de ficelle sous le bras, en faisant attention à ne pas faire trop de bruit.
Une fois arrivé à un couloir qu’il savait être emprunté par Rusard lors de ses rondes matinales, il s’empressa de le traverser. En effet, au bout ce dernier il y avait une porte que Rusard devrait franchir pour continuer sa ronde. Duncan se plaça de l’autre côté de la porte, l’entrebâilla légèrement et plaça son chaudron rempli de l’immonde mélange au sommet de la porte et attacha la ficelle à la poignée de la porte, comme ça même si Rusard pouvait passer à travers cette dernière sans la faire bouger et donc sans activer le piège, Duncan allait l’ouvrir lui-même quand le fantôme du concierge passerait. La sensation du mélange atroce passant au travers de se son corps ectoplasmique ne serait pas du tout agréable pour le fantôme, et serait aussi un véritable cauchemar à nettoyer.
Quelques minutes plus tard, il entendit des pas dans le couloir. *pile à l’heure !* Quand les pas furent assez proches Duncan activa le piège sans même se demander comment un fantôme pouvait faire pour produire du son en se déplaçant …
Détenteur de SEPT Magic Award.
Quatrième année RP
Halloween
Mes excuses pour ce long retard...
Enthousiaste. Amusée. Calme. En ce moment, c’est la période d’Hallowen. Et ça se voit, l’école est déjà un peu décorée et il paraît il y aura un bal mais je n’ai pas vraiment envie d’y aller. Hallowen n’est pas ma fête préférée mais le seul mot « fête » suffit à me rendre joyeuse. Les gens ont l’air de bien s’amuser et c’est ce qui compte. Me concernant, je n’ai pas prévu grand chose pour, étant donné que je serais à Poudlard, ce jour-là et pas à la maison, je ne vois pas vraiment ce que je ferais. Peut-être juste un maquillage rapide.
Je trouve qu’Hallowen est une période amusante, mais pas vraiment pour les sorciers. Étant donné que nous savons que la Magie existe, ça perd le sens de faire comme si nous étions une sorcière, un loup-garou ou un vampire... mais je pense que si j’étais une Moldue, je m’y amuserais bien.
A la maison, on le fêtait de temps en temps avec un dîner ou quelques décorations. C’était des moments en famille agréables mais c’était une autre époque. Celle où Papa et Maman se disputaient moins. Celle où la famille était encore une famille.
Je me souviens tout particulièrement d’Hallowen d’il y a de trois ans, ma sœur, Horty avait quatre ans, mon frère Arthur quinze ans et moi dix. La journée avait pourtant était plutôt basique. Horty avait insisté pour ramasser des bonbons, quoique « insisté » serait un euphémisme... Tout le monde semblait plutôt content et le soir nous avions fait un vrai repas de fête. Mais la chose dont je me souviendrais ce sont les yeux pétillants d’Horty, avant d’aller se coucher. Et ses mots aussi. « Merci, Welmina ». Ma sœur, cette fille incontrôlable, déséquilibrée et spéciale. Elle m’avait vraiment touché. Par un simple merci et un regard d’amour.
Je souris, avant de regarder autour de moi. J’emprunte un couloir que je n’utilise pas d’habitude, mais j’arrive quand même à me repérer, enfin je crois Poudlard est tellement... grand et plein de surprise. Je regarda autour de moi et continua mon chemin en ouvrant une porte, déjà entrebâillée. La porte s’ouvrit toute seule et à peine eux j’eus le temps de regarder pourquoi que quelque chose me tomba sur la tête. Quelque chose de... visqueux et liquide. Puant, aussi.
Ça dégoulinait sur ma tête mais le dégoût n’eus même pas le temps de venir à moi que je sentis quelque chose me piquer les yeux. Ça piquait comme des... gnomes aux poivres. Non, en fait... c’était des gnomes aux poivres.
Je me retins de crier, risquant au mieux d’alerter tout Poudlard au mieux de faire rentrer cette matière visqueuse dans ma bouche. Mais j’en avais tout de même grandement envie, même si ça ne soulagerait rien. Je me passa une main sur le visage et m’efforçai de ne pas regarder ce qui coulait sur mon visage. Puis je tourna la tête, remarquant la présence d’un garçon. Serait-ce le coupable de cette mauvaise farce ? En tout cas, il ne semblait pas fier, ni forcément amusé.
Si c’était lui, je mourrais d’envie de m’énerver et de lui faire avaler cet espèce de résidu puant et collant. Mais je décida de rester poli. Il semblait plus grand. Respect oblige. A la place, je lança quelque chose qui ressemblait un peu à :
- Qu’est-ce qu’il... euh... se passe ..?
Ma voix était honteuse et timide, je n’étais pas vraiment en bonne posture pour répliquer. Et même si j’avais voulu le faire correctement la gêne m’en aurait empêcher.
Je baissa légèrement les yeux pour tenter de comprendre ce qui s’était passé. On m’avait renversé une étrange pâte contenu dans un chaudron qui avait roulé un peu plus loin. Retenu lui-même par une ficelle. Ce qui confirmait que c’était bien le garçon d’à côtés qui avait fait cette blague de très mauvais goût. Je jeta un œil à mon uniforme, ruiné par une encre très certainement indélébile. L’odeur était horrible. Mes yeux pleuraient à cause des picotements des bonbons aux poivres. Joyeux Hallowen...
Enthousiaste. Amusée. Calme. En ce moment, c’est la période d’Hallowen. Et ça se voit, l’école est déjà un peu décorée et il paraît il y aura un bal mais je n’ai pas vraiment envie d’y aller. Hallowen n’est pas ma fête préférée mais le seul mot « fête » suffit à me rendre joyeuse. Les gens ont l’air de bien s’amuser et c’est ce qui compte. Me concernant, je n’ai pas prévu grand chose pour, étant donné que je serais à Poudlard, ce jour-là et pas à la maison, je ne vois pas vraiment ce que je ferais. Peut-être juste un maquillage rapide.
Je trouve qu’Hallowen est une période amusante, mais pas vraiment pour les sorciers. Étant donné que nous savons que la Magie existe, ça perd le sens de faire comme si nous étions une sorcière, un loup-garou ou un vampire... mais je pense que si j’étais une Moldue, je m’y amuserais bien.
A la maison, on le fêtait de temps en temps avec un dîner ou quelques décorations. C’était des moments en famille agréables mais c’était une autre époque. Celle où Papa et Maman se disputaient moins. Celle où la famille était encore une famille.
Je me souviens tout particulièrement d’Hallowen d’il y a de trois ans, ma sœur, Horty avait quatre ans, mon frère Arthur quinze ans et moi dix. La journée avait pourtant était plutôt basique. Horty avait insisté pour ramasser des bonbons, quoique « insisté » serait un euphémisme... Tout le monde semblait plutôt content et le soir nous avions fait un vrai repas de fête. Mais la chose dont je me souviendrais ce sont les yeux pétillants d’Horty, avant d’aller se coucher. Et ses mots aussi. « Merci, Welmina ». Ma sœur, cette fille incontrôlable, déséquilibrée et spéciale. Elle m’avait vraiment touché. Par un simple merci et un regard d’amour.
Je souris, avant de regarder autour de moi. J’emprunte un couloir que je n’utilise pas d’habitude, mais j’arrive quand même à me repérer, enfin je crois Poudlard est tellement... grand et plein de surprise. Je regarda autour de moi et continua mon chemin en ouvrant une porte, déjà entrebâillée. La porte s’ouvrit toute seule et à peine eux j’eus le temps de regarder pourquoi que quelque chose me tomba sur la tête. Quelque chose de... visqueux et liquide. Puant, aussi.
Ça dégoulinait sur ma tête mais le dégoût n’eus même pas le temps de venir à moi que je sentis quelque chose me piquer les yeux. Ça piquait comme des... gnomes aux poivres. Non, en fait... c’était des gnomes aux poivres.
Je me retins de crier, risquant au mieux d’alerter tout Poudlard au mieux de faire rentrer cette matière visqueuse dans ma bouche. Mais j’en avais tout de même grandement envie, même si ça ne soulagerait rien. Je me passa une main sur le visage et m’efforçai de ne pas regarder ce qui coulait sur mon visage. Puis je tourna la tête, remarquant la présence d’un garçon. Serait-ce le coupable de cette mauvaise farce ? En tout cas, il ne semblait pas fier, ni forcément amusé.
Si c’était lui, je mourrais d’envie de m’énerver et de lui faire avaler cet espèce de résidu puant et collant. Mais je décida de rester poli. Il semblait plus grand. Respect oblige. A la place, je lança quelque chose qui ressemblait un peu à :
- Qu’est-ce qu’il... euh... se passe ..?
Ma voix était honteuse et timide, je n’étais pas vraiment en bonne posture pour répliquer. Et même si j’avais voulu le faire correctement la gêne m’en aurait empêcher.
Je baissa légèrement les yeux pour tenter de comprendre ce qui s’était passé. On m’avait renversé une étrange pâte contenu dans un chaudron qui avait roulé un peu plus loin. Retenu lui-même par une ficelle. Ce qui confirmait que c’était bien le garçon d’à côtés qui avait fait cette blague de très mauvais goût. Je jeta un œil à mon uniforme, ruiné par une encre très certainement indélébile. L’odeur était horrible. Mes yeux pleuraient à cause des picotements des bonbons aux poivres. Joyeux Hallowen...
Troisième année RP.
happy to be a l i v e