Murphy et Elisabeth
Ce RP est une suite direct à cette aventure.
La famille de traîtres n°5
La famille de traîtres n°4
La famille de traîtres n°3
La famille de traîtres n°2
La famille de traîtres n°1
01/11/44
Saint-Mangouste, 20h32
Les mains tremblantes, Elisabeth triait ses fiches sur son bureau. Elle savait pertinemment que ça n'avait aucun sens puisque la plupart de celles-ci était calcinées, piétinées et déchirées, mais elle le faisait. Elle avait le sentiment que plus rien ne serait comme avant.
Soudain, un bruit semblable à un fouet claqué au mur se fit entendre. Ce son stoppa net Elisabeth dans ses mouvements et ses tremblements. Elle leva lentement les yeux et vit Murphy entourée de la poussière soulevée par son transplanage. Lizzy avait alors plus peur que lorsqu'elle se trouvait face au dragon.
Murphy avait le regard grave et sévère. Elle baladait ses yeux sur l'ensemble de la pièce comme si elle cherchait quelque chose puis elle se tourna vers sa belle-soeur.
- « Nous devons partir. Elle arrive.»
Sur ces mots, elle se dirigea vers Elisabeth, lui prit le bras et transplana. Lizzy pensa entendre un bruit quelques instants avant que son corps ne quitte la terre.
Godric's Hollow, 20h35
Le craquement raisonna longtemps dans la rue déserte. Il faisait nuit noire et la route était éclairée par quelques lampadaires. Lizzy sembla surprise alors que Murphy commençait à avancer d'un pas pressé. Elle essaya de la suivre tant bien que mal.
- « Nous n'avons pas transplané chez toi ? »
Murphy lança un regard à sa belle-soeur comme si elle était la créature la plus stupide qu'elle n'ait vu.
- « Personne ne peut transplaner chez moi. Ni même Thomas et moi, il suffit que quelqu'un s'accroche à nous au dernier moment pour qu'on se retrouve avec un intrus dans la maison. »
D'aucuns trouveraient ça exagéré, mais pour Murphy, sa position mettait déjà suffisamment ses enfants en danger pour en plus ne pas prendre toutes les précautions nécessaires, aussi futiles soient elles.
Alors que la Garde Noire avançait rapidement, Lizzy, d'une taille bien inférieure, peinait à suivre celle qu'on aurait pu confondre avec une maîtresse promenant son chien. Elle commença à balbutier :
- « Oh tu sais, c'est horrible ce qu'il s'est passé, j'ai bien cru que j'allais mourir d'un moment à l'autre et... »
Elisabeth commit alors l'erreur de s'accrocher au grand manteau noir de Murphy. Celle qui bouillonnait sans rien laisser paraître se laissa alors emporter.
Elle se retourna vers Elisabeth et du revers de la main elle gifla sa belle-soeur avec force. Lizzy eu le temps de voir le numéro "11" tatoué sur le dos de la main qui lui entailla la peau.
- « Tu n'es qu'une idiote ! »
Estomaquée, la secrétaire porta la main à sa joue. Quand elle sentit ses doigts humide, elle comprit qu'elle saignait. Murphy s'ébranla un peu quand elle aperçue que sa bague avait percé la peau d'Elisabeth. D'un coup de baguette elle referma la plaie, puis elle se retourna et d'un pas un peu moins assuré, elle recommença à marcher. Comme si elle faisait ses premiers pas, Lizzy la suivit, toujours un peu sonnée.
- « Tu ne te rend pas compte du déshonneur que tu jettes sur la famille en travaillant à Saint-Mangouste. Je porte ton nom de naissance maintenant, et toi le miens, nos familles sont plus que croisées, elles sont unies, elles forment une seule et même famille. »
Murphy marqua une courte pause durant laquelle elle essaya de se calmer.
- « Il s'est passé quelque chose de grave, plus qu'on ne le pense. La mère d'Ursula a été tuée ce soir. J'ai déjà été chargée de la surveiller, je sais à quel point Ursula tenait à elle. Si jamais elle apprend que tu es liée, toi, ma belle-soeur, d'une quelconque manière à la mort de sa mère, alors je ne sais pas ce qu'il adviendra de nous. »
Murphy ne savait pas encore à quel point Elisabeth était impliquée dans tout ça. Elle n'allait pas tarder à le découvrir. Pour l'heure elles arrivaient devant la maison des Barckeley. Murphy sortit sa baguette pour déverouiller la porte. Elle et Thomas avait mis au point un seul système de dévérouillage, celui-ci s'appliquait pour les deux seules portes de la maison. Ces portes étaient le seul moyen de pénétrer dans la demeure, les fenêtres et les murs étaient complètement incassables au dépit de toute puissance magique.
Le système de déverouillage était sous sortilège de Fidélitas dont Thomas était Gardien du Secret, ainsi quand Murphy déverrouilla la porte, Tout ce que vit sa belle-soeur, c'était une Murphy comme figée dans le temps, jusqu'à ce que la porte soit déverrouillée.
La famille de traîtres n°5
La famille de traîtres n°4
La famille de traîtres n°3
La famille de traîtres n°2
La famille de traîtres n°1
01/11/44
Saint-Mangouste, 20h32
Les mains tremblantes, Elisabeth triait ses fiches sur son bureau. Elle savait pertinemment que ça n'avait aucun sens puisque la plupart de celles-ci était calcinées, piétinées et déchirées, mais elle le faisait. Elle avait le sentiment que plus rien ne serait comme avant.
Soudain, un bruit semblable à un fouet claqué au mur se fit entendre. Ce son stoppa net Elisabeth dans ses mouvements et ses tremblements. Elle leva lentement les yeux et vit Murphy entourée de la poussière soulevée par son transplanage. Lizzy avait alors plus peur que lorsqu'elle se trouvait face au dragon.
Murphy avait le regard grave et sévère. Elle baladait ses yeux sur l'ensemble de la pièce comme si elle cherchait quelque chose puis elle se tourna vers sa belle-soeur.
- « Nous devons partir. Elle arrive.»
Sur ces mots, elle se dirigea vers Elisabeth, lui prit le bras et transplana. Lizzy pensa entendre un bruit quelques instants avant que son corps ne quitte la terre.
Godric's Hollow, 20h35
Le craquement raisonna longtemps dans la rue déserte. Il faisait nuit noire et la route était éclairée par quelques lampadaires. Lizzy sembla surprise alors que Murphy commençait à avancer d'un pas pressé. Elle essaya de la suivre tant bien que mal.
- « Nous n'avons pas transplané chez toi ? »
Murphy lança un regard à sa belle-soeur comme si elle était la créature la plus stupide qu'elle n'ait vu.
- « Personne ne peut transplaner chez moi. Ni même Thomas et moi, il suffit que quelqu'un s'accroche à nous au dernier moment pour qu'on se retrouve avec un intrus dans la maison. »
D'aucuns trouveraient ça exagéré, mais pour Murphy, sa position mettait déjà suffisamment ses enfants en danger pour en plus ne pas prendre toutes les précautions nécessaires, aussi futiles soient elles.
Alors que la Garde Noire avançait rapidement, Lizzy, d'une taille bien inférieure, peinait à suivre celle qu'on aurait pu confondre avec une maîtresse promenant son chien. Elle commença à balbutier :
- « Oh tu sais, c'est horrible ce qu'il s'est passé, j'ai bien cru que j'allais mourir d'un moment à l'autre et... »
Elisabeth commit alors l'erreur de s'accrocher au grand manteau noir de Murphy. Celle qui bouillonnait sans rien laisser paraître se laissa alors emporter.
Elle se retourna vers Elisabeth et du revers de la main elle gifla sa belle-soeur avec force. Lizzy eu le temps de voir le numéro "11" tatoué sur le dos de la main qui lui entailla la peau.
- « Tu n'es qu'une idiote ! »
Estomaquée, la secrétaire porta la main à sa joue. Quand elle sentit ses doigts humide, elle comprit qu'elle saignait. Murphy s'ébranla un peu quand elle aperçue que sa bague avait percé la peau d'Elisabeth. D'un coup de baguette elle referma la plaie, puis elle se retourna et d'un pas un peu moins assuré, elle recommença à marcher. Comme si elle faisait ses premiers pas, Lizzy la suivit, toujours un peu sonnée.
- « Tu ne te rend pas compte du déshonneur que tu jettes sur la famille en travaillant à Saint-Mangouste. Je porte ton nom de naissance maintenant, et toi le miens, nos familles sont plus que croisées, elles sont unies, elles forment une seule et même famille. »
Murphy marqua une courte pause durant laquelle elle essaya de se calmer.
- « Il s'est passé quelque chose de grave, plus qu'on ne le pense. La mère d'Ursula a été tuée ce soir. J'ai déjà été chargée de la surveiller, je sais à quel point Ursula tenait à elle. Si jamais elle apprend que tu es liée, toi, ma belle-soeur, d'une quelconque manière à la mort de sa mère, alors je ne sais pas ce qu'il adviendra de nous. »
Murphy ne savait pas encore à quel point Elisabeth était impliquée dans tout ça. Elle n'allait pas tarder à le découvrir. Pour l'heure elles arrivaient devant la maison des Barckeley. Murphy sortit sa baguette pour déverouiller la porte. Elle et Thomas avait mis au point un seul système de dévérouillage, celui-ci s'appliquait pour les deux seules portes de la maison. Ces portes étaient le seul moyen de pénétrer dans la demeure, les fenêtres et les murs étaient complètement incassables au dépit de toute puissance magique.
Le système de déverouillage était sous sortilège de Fidélitas dont Thomas était Gardien du Secret, ainsi quand Murphy déverrouilla la porte, Tout ce que vit sa belle-soeur, c'était une Murphy comme figée dans le temps, jusqu'à ce que la porte soit déverrouillée.
L'immortalité c'est tous les autres qui tombent.
Cinquième année RP
Murphy et Elisabeth
En pénétrant dans sa maison, Murphy jeta son manteau dans un fauteuil avant de s’asseoir à la table de la salle à manger. Elle porta la main à son front, comme si elle était victime d'une terrible migraine, ce qui n'était pas le cas.
Elisabeth, toute hésitante s'avança dans la maison et sursauta lorsque la porte d'entrée claqua derrière elle. Il semblait qu'elle s'apprêtait à dire quelque chose quand elle fut interrompue par du mouvement à l'étage. On pouvait facilement deviner des pas de pieds nus qui prenaient de la vitesse avant de dévaler l'escalier qui menait jusqu'au salon.
-"Elisabeth!
Charles courut embrasser sa tante, celle-ci, un faible sourire au lèvre posa sa main tremblante sur la tête de son neveu. Murphy regarda la scène d'un œil noir. Par un seul regard, elle indiqua à son fils qu'il était préférable qu'il retourne dans sa chambre. Celui-ci y retourna sans sourciller.
Murphy connaissant parfaitement son fils, visa le plancher de la chambre de Charles qui se trouvait au dessus et prononça "Passibilis". Maintenant qu'elle était sûre d'être tranquille, elle invita Elisabeth à parler par un geste de la main.
-Tout.. tout s'est passé tellement vite. Je... c'est... DES AMÉRICAINS! S'exclama Elisabeth en se souvenant soudain de l'accent des assaillants. Ce sont des américains qui nous ont attaqués, il étaient deux, non trois! Oh je ne sais plus..."
Murphy leva le doigt pour demande le silence. Elisabeth croisa ses mains et baissa la tête comme un enfant qui aurait fait une bêtise. La grande brune se leva et se dirigea vers la fenêtre, elle écarta un rideau du revers de la main pour observer ce qu'il se passait dehors. Elle était prête à voir transplaner les membres des Neufs Lances à tout moment sur son palier.
Non elle était paranoïaque, il ne ferait pas attention à une pauvre petite secrétaire qui se trouvait là au même moment.
Elle soupira et réfléchit à ce qu'avait dit Lizzy. Des américains... Les McKinney? Les Sept Lignées du Nord? Quel serait leur intérêt ?
Soudain la vérité sembla éclater. Dixon... Les McKinney devait probablement avoir un lien avec lui, cherchaient-ils à venger la mort de leur président?
Après un énième soupire, Murphy se détourna de la fenêtre. Elle n'avait pas le cœur pour réfléchir à tout ça, il lui manquait sûrement des éléments capitaux.
Nul doute qu'elle en apprendrait sûrement plus tard.
Pour l'heure, elle et Thomas qu'elle entendait arriver, avait un problème plus urgent à régler, ce problème se tenait debout dans le salon. Elisabeth.
Elisabeth, toute hésitante s'avança dans la maison et sursauta lorsque la porte d'entrée claqua derrière elle. Il semblait qu'elle s'apprêtait à dire quelque chose quand elle fut interrompue par du mouvement à l'étage. On pouvait facilement deviner des pas de pieds nus qui prenaient de la vitesse avant de dévaler l'escalier qui menait jusqu'au salon.
-"Elisabeth!
Charles courut embrasser sa tante, celle-ci, un faible sourire au lèvre posa sa main tremblante sur la tête de son neveu. Murphy regarda la scène d'un œil noir. Par un seul regard, elle indiqua à son fils qu'il était préférable qu'il retourne dans sa chambre. Celui-ci y retourna sans sourciller.
Murphy connaissant parfaitement son fils, visa le plancher de la chambre de Charles qui se trouvait au dessus et prononça "Passibilis". Maintenant qu'elle était sûre d'être tranquille, elle invita Elisabeth à parler par un geste de la main.
-Tout.. tout s'est passé tellement vite. Je... c'est... DES AMÉRICAINS! S'exclama Elisabeth en se souvenant soudain de l'accent des assaillants. Ce sont des américains qui nous ont attaqués, il étaient deux, non trois! Oh je ne sais plus..."
Murphy leva le doigt pour demande le silence. Elisabeth croisa ses mains et baissa la tête comme un enfant qui aurait fait une bêtise. La grande brune se leva et se dirigea vers la fenêtre, elle écarta un rideau du revers de la main pour observer ce qu'il se passait dehors. Elle était prête à voir transplaner les membres des Neufs Lances à tout moment sur son palier.
Non elle était paranoïaque, il ne ferait pas attention à une pauvre petite secrétaire qui se trouvait là au même moment.
Elle soupira et réfléchit à ce qu'avait dit Lizzy. Des américains... Les McKinney? Les Sept Lignées du Nord? Quel serait leur intérêt ?
Soudain la vérité sembla éclater. Dixon... Les McKinney devait probablement avoir un lien avec lui, cherchaient-ils à venger la mort de leur président?
Après un énième soupire, Murphy se détourna de la fenêtre. Elle n'avait pas le cœur pour réfléchir à tout ça, il lui manquait sûrement des éléments capitaux.
Nul doute qu'elle en apprendrait sûrement plus tard.
Pour l'heure, elle et Thomas qu'elle entendait arriver, avait un problème plus urgent à régler, ce problème se tenait debout dans le salon. Elisabeth.
Ce RP se passe avant que Kristen Loewy ne retourne le temps. Toutes les actions qui y sont décrites sont donc obsolètes puisque Murphy sera appelée auprès d'Ursula Parkinson plus tard dans la soirée.
L'immortalité c'est tous les autres qui tombent.
Cinquième année RP