La peur amène la peur...
Il s’était levé tôt ce dimanche-là. Pourtant la semaine avait été longue et il avait bien besoin de repos. Mais Andy n’avait pas vraiment trouvé le sommeil ces deux derniers jours. En effet, il avait reçu samedi matin, une lettre de ses parents, qui lui annonçaient que sa petite sœur, Ava, avait été admise à l’hôpital en début de semaine pour des soucis respiratoires. Bien sûr, il avait couru à la volière pour envoyer sa réponse et en savoir plus, mais il n’avait toujours rien reçu. Il était très inquiet.
Il était 5h30 ce matin-là, et ne réussissant pas à fermer les yeux sans avoir l’image de sa petite sœur dans la tête, il s’était habillé et était sorti de son lit, puis de la chambre. Arrivé dans la salle commune, il se sentait suffoquer, le feu qui crépitait dans l’âtre lui donna chaud et il décida de sortir prendre l’air hors du château. Il prit la direction du parc presque instinctivement, il ne réfléchissait pas, il ne réfléchissait plus. Il n’avait qu’une pensée en tête dont il n’arrivait pas à se défaire.
Arrivé devant les portes du château, il vit que le parc était plongé dans le noir. Mais cela ne le repoussa pas. Au contraire, l’obscurité l’attira. Il se mit à marcher droit devant lui, esquivant les arbres plantés ça et là. Il déambula comme ça une bonne vingtaine de minutes, le vent frais, commençait à lui donner froid. Des larmes commencèrent à lui couler le long des joues malgré lui. Sa famille c’était toute sa vie et Ava n’avait même pas deux ans. Qu’allait-il lui arriver ?
Les pires pensées lui traversa l’esprit, quand soudain, il en fut sorti par une silhouette, au loin, totalement immobile, qui semblait l’observer. Il s’arrêta net, se frotta les yeux comme pour se prouver à lui-même que ce n’était pas réel et reposa son regard à l’endroit même où il avait aperçu l’ombre. Elle était toujours là, mais elle avançait maintenant vers lui. Andy sentit son cœur accélérer dans sa poitrine, et fut dans l’incapacité de bouger ses jambes. C’était sûrement un élève. Ou un professeur. Ou une créature. Un monstre…
Il était là, au beau milieu de l’immense parc de Poudlard, dans l’obscurité, il n’avait ni sa baguette, ni aucun moyen de défense. Et cette ombre qui s’approchait de plus en plus. Andy avait peur. Andy était pétrifié. Mais Andy ne pouvait bouger... IL était là, au beau milieu du parc et il ne pouvait qu’avoir peur…
Il était 5h30 ce matin-là, et ne réussissant pas à fermer les yeux sans avoir l’image de sa petite sœur dans la tête, il s’était habillé et était sorti de son lit, puis de la chambre. Arrivé dans la salle commune, il se sentait suffoquer, le feu qui crépitait dans l’âtre lui donna chaud et il décida de sortir prendre l’air hors du château. Il prit la direction du parc presque instinctivement, il ne réfléchissait pas, il ne réfléchissait plus. Il n’avait qu’une pensée en tête dont il n’arrivait pas à se défaire.
Arrivé devant les portes du château, il vit que le parc était plongé dans le noir. Mais cela ne le repoussa pas. Au contraire, l’obscurité l’attira. Il se mit à marcher droit devant lui, esquivant les arbres plantés ça et là. Il déambula comme ça une bonne vingtaine de minutes, le vent frais, commençait à lui donner froid. Des larmes commencèrent à lui couler le long des joues malgré lui. Sa famille c’était toute sa vie et Ava n’avait même pas deux ans. Qu’allait-il lui arriver ?
Les pires pensées lui traversa l’esprit, quand soudain, il en fut sorti par une silhouette, au loin, totalement immobile, qui semblait l’observer. Il s’arrêta net, se frotta les yeux comme pour se prouver à lui-même que ce n’était pas réel et reposa son regard à l’endroit même où il avait aperçu l’ombre. Elle était toujours là, mais elle avançait maintenant vers lui. Andy sentit son cœur accélérer dans sa poitrine, et fut dans l’incapacité de bouger ses jambes. C’était sûrement un élève. Ou un professeur. Ou une créature. Un monstre…
Il était là, au beau milieu de l’immense parc de Poudlard, dans l’obscurité, il n’avait ni sa baguette, ni aucun moyen de défense. Et cette ombre qui s’approchait de plus en plus. Andy avait peur. Andy était pétrifié. Mais Andy ne pouvait bouger... IL était là, au beau milieu du parc et il ne pouvait qu’avoir peur…
Andy Walsch
La peur amène la peur...
Anxiété. Adrénaline. Froid. Je crois que c’est la première fois en deux ans à Poudlard que je sors aussi tôt dans le Parc. Il est baigné d’obscurité mais c’est joli. Je ne sais même pas vraiment pourquoi je suis sortie, une poussée d’adrénaline, une intuition, peut-être. Dans tout les cas, cela me fait du bien de respirer un peu l’air pur. Loin de mes problèmes qui me hantent.
De toute façon, j’ai du mal à dormir et je n’ai pas vraiment envie de rester dans mon dortoir ni dans ma salle commune. Je crois que j’ai besoin de me défouler. De marcher, un peu.
Je ne sais pas si c’est le début de la matinée ou l’ambiance du Parc, mais j’ai comme envie de danser. De chanter. Je me sens bien ici. Cette sensation me grise, je me sens invincible, ici.
J’ai froid. Je me suis à peine couverte, quelle idiote. Pourtant j’ai pensé à prendre ma baguette mais je supposes qu’elle ne me servira pas. Je ne penses pas rencontrer quelqu’un à cette heure. C’est marrant, j’ai la sensation d’être un fantôme. Le vent souffle et je suis là, seule à marcher dans l’herbe du Parc de Poudlard. J’aime cette sensation.
Mais j’ai un peu peur. Je ne sais pas vraiment pourquoi. Le couvre-feu est passé, je crois, j’ai normalement le droit d’être en dehors de mon dortoir. Je connais plutôt bien le Parc, je ne risques donc pas de me perdre et de toute façon je ne penses pas trop m’éloigner.
Ou du moins, je pensais. Me retournant, je vois la château s’éloigner à chacun de mes pas, j’arrive à me situer mais je suis au moins à dix minutes de marche. Même si j’ai encore envie de marcher, je fais demi-tour, c’est plus sur.
Après avoir pris une dernière inspiration de cet air frais, je retournes sur mes pas. C’est à cet instant que j’aperçois une silhouette.
Qui est assez fou pour se promener dans le Parc à cette heure et par ce fois ? Moi... et cette personne trop loin pour que je puisses la distinguer. Je ne sais pas vraiment pourquoi mais j’ai envie d’aller la voir. Je restes quelques secondes, immobile, à essayer de prendre une décision. Je n’ai pas envie de déranger cette personne et je dois retourner aux châteaux... mais je n’en ai pas envie. La curiosité est trop forte.
Et maintenant, la silhouette me regarde, ça me donne encore plus envie d’aller la voir. Pas à pas. Je me diriges vers cette personne. Cette personne qui au fur et à mesure trouve un visage, une identité. C’est un garçon. Sûrement en première année. On dirait qu’il a peur. De moi ?
- Salut.
Je ne trouves rien de plus pertinent. On verras ce qu’il répondras, j’espère juste que je ne le déranges pas. Mais en même temps que fait-il ici au petit matin ? Et moi, qu’est-ce que je suis vraiment chercher, ici ?
De toute façon, j’ai du mal à dormir et je n’ai pas vraiment envie de rester dans mon dortoir ni dans ma salle commune. Je crois que j’ai besoin de me défouler. De marcher, un peu.
Je ne sais pas si c’est le début de la matinée ou l’ambiance du Parc, mais j’ai comme envie de danser. De chanter. Je me sens bien ici. Cette sensation me grise, je me sens invincible, ici.
J’ai froid. Je me suis à peine couverte, quelle idiote. Pourtant j’ai pensé à prendre ma baguette mais je supposes qu’elle ne me servira pas. Je ne penses pas rencontrer quelqu’un à cette heure. C’est marrant, j’ai la sensation d’être un fantôme. Le vent souffle et je suis là, seule à marcher dans l’herbe du Parc de Poudlard. J’aime cette sensation.
Mais j’ai un peu peur. Je ne sais pas vraiment pourquoi. Le couvre-feu est passé, je crois, j’ai normalement le droit d’être en dehors de mon dortoir. Je connais plutôt bien le Parc, je ne risques donc pas de me perdre et de toute façon je ne penses pas trop m’éloigner.
Ou du moins, je pensais. Me retournant, je vois la château s’éloigner à chacun de mes pas, j’arrive à me situer mais je suis au moins à dix minutes de marche. Même si j’ai encore envie de marcher, je fais demi-tour, c’est plus sur.
Après avoir pris une dernière inspiration de cet air frais, je retournes sur mes pas. C’est à cet instant que j’aperçois une silhouette.
Qui est assez fou pour se promener dans le Parc à cette heure et par ce fois ? Moi... et cette personne trop loin pour que je puisses la distinguer. Je ne sais pas vraiment pourquoi mais j’ai envie d’aller la voir. Je restes quelques secondes, immobile, à essayer de prendre une décision. Je n’ai pas envie de déranger cette personne et je dois retourner aux châteaux... mais je n’en ai pas envie. La curiosité est trop forte.
Et maintenant, la silhouette me regarde, ça me donne encore plus envie d’aller la voir. Pas à pas. Je me diriges vers cette personne. Cette personne qui au fur et à mesure trouve un visage, une identité. C’est un garçon. Sûrement en première année. On dirait qu’il a peur. De moi ?
- Salut.
Je ne trouves rien de plus pertinent. On verras ce qu’il répondras, j’espère juste que je ne le déranges pas. Mais en même temps que fait-il ici au petit matin ? Et moi, qu’est-ce que je suis vraiment chercher, ici ?
Troisième année RP.
happy to be a l i v e