La saison des amours PV

@Kathleen Stanford

En sortant de sa chambre ce matin-là, Katil remarqua que le froid et le brouillard commençaient a laisser leur place au soleil et à la chaleur. Elle était heureuse de ce changement car les champs de fleur, le soleil et les brises qui décoiffent ses cheveux sont pour elle une source d’inspiration.
Elle se rendit donc en cours de botanique qu’elle se dépêcha de quitter. Non pas parce qu’elle n’aimait pas ce cours, au contraire, c’était un de ses préférés, mais parce qu’elle voulait retrouver son petit coin dans le parc. Elle remonta à sa chambre à une vitesse dépassant l’entendement ou elle récupéra un livre avant de redescendre à la même allure.
Une fois arrivée, elle s’arrêta dans sa course effrénée et s’assis contre le tronc de l’arbre. Elle ouvrit de nouveau sa sacoche et en sortit le livre qui lui avait couté cet allé retour, « Les contes de Beedle le Barde »
Elle s’allongea dans son petit coin de Paradis ; assez près de l’école pour ne pas avoir a marcher trop pour y accéder mais assez loin pour éviter la foule et le bruit. L’arbre qu’elle avait choisi laissait passer le soleil, et, quand l’envie lui prenait, elle montait en haut de cet arbre ou elle avait aménagé une véritable bibliothèque.
Elle enfila une veste de soie noir car la température commençait à descendre avant de se plonger dans son livre.
Dernière modification par Katil O'Kelly le 14 avr. 2020, 00:29, modifié 1 fois.

Katil O'Kelly, dresseuse de licornes
Il faut avoir des rêves assez gros pour de pas les perdre de vue quand on s'éloigne Oscar Wilde
La sagesse c'est le pouvoir

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Kathleen s’étira doucement sur sa chaise. Combien de temps avait-elle passée à travailler ? Elle n’en avait strictement aucune idée. C’était toujours le cas, quand elle se trouvait à la bibliothèque. Qu’est ce qui l’avait sortit de son travail d’ailleurs ?! Son regard fut attiré par la fenêtre. AH le soleil ! Astre de lumière revigorant et excellent pour la santé. Enfin à une dose raisonnable lui avait expliqué sa mère. A haute dose, il devenait néfaste. Une histoire d’UV. « Maman, tu me manques tant » pensa la jeune fille. Involontairement, elle s’était dirigée vers la fenêtre pour voir l’extérieur. La nature. Sa source de réconfort naturel. C’était le cas de le dire d’ailleurs.

Kathleen se retourna et chercha pendant une demi-seconde, Silver, son chat. Fidèle compagnon de ses longs moments à la bibliothèque et distributeur de câlins insatiable. Mais non, lui non plus n’était pas là. Bon, il était temps que la jeune fille sorte, avant qu’elle ne finisse par déprimer pour de bon.
Le printemps était arrivé et c’était une belle journée. Les champs en fleurs, les oiseaux et le soleil. Quoi de mieux pour la remettre en forme ? Kathleen sortit du château. Malgré le soleil, il ne faisait pas si chaud que cela. Il faudrait attendre encore un peu, pour que les températures redeviennent agréables. Quitte à enfiler sa veste, Kate sortit de son sac un livre. Un peu plus au chaud et un livre à la main, la jeune fille commença à se promener dans le parc. Elle n’avait pas vu grand monde dehors, de la bibliothèque.

Elle marchait tout en lisant « Vie et habitat des animaux fantastiques ». N’ayant vu personne sur les premiers mètres, elle avait plongé dans son livre, en tout confiance.
Cela ne posa pas de problème, jusqu’à ce qu’un de ses pieds se prennent dans quelques choses (sûrement une racine) et fit un magnifique vol plané.
Kate avait jeté son livre pour éviter qu’il ne s’abîme à cause de sa chute. Un peu sonnée, les cheveux en bataille, la jeune fille se redressa en posant sa main sur sa cheville. Ayant remarquée l’arbre, son idée se confirma qu’elle n’était qu’une insatiable maladroite, ayant trébuchée sur une racine.

Elle se décomposa en remarquant la jeune fille contre l’arbre, se tenant une cheville. Kathleen vira au rouge écarlate, comprenant qu’elle avait heurtée cette personne. Une fille de sa maison. « Non, ce n’est pas possible » pensa t-elle

- Euh, bon…bonjour.. Est-ce que tu vas bien ? Est-ce que je t’ai fais mal ?

Intérieurement, elle pria pour qu’effectivement, elle ne l’ai pas blessée.

Le chat est d’une honnêteté absolue : les êtres humains cachent, pour une raison ou une autre, leurs sentiments. Les chats, non. Ernest Hemingway

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Au bout d’une petite dizaine de minute, Katil fut entièrement absorbée par son livre. Elle vivait à travers lui et ressentais tout ce que ses personnages ressentaient. Cependant, une idée germa dans son esprit. Elle monta dans son petit jardin secret ou elle récupéra son carnet de nouvelles.
Elle l’ouvrit a une nouvelle double page et elle commença à écrire. Elle écrivait tout et rien, ses rêves, ses envies, des chansons... Elle dessinait aussi, mais ce qu’elle préférait, ce dont elle était le plus fière, c’était son livre. Enfin livre, c’était un bien grand mot pour désigner ce carnet qu’elle promenait partout. Elle y écrivait l’histoire d’une héroïne à travers les âges, d’une certaine façon, elle l’enviait, elle avait une vie luxueuse, un mari, des amies, alors qu’elle… Elle avait bien quelques amies, mais pas autant que la belle Yana. Alors qu’elle écrivait la suite des péripéties de son héroïne, elle se surprit à penser à ce qu’aurait été sa vie si elle était restée une moldue. Perdue dans ses pensées, elle lachâ un cri quand elle reçut un choc a la cheville.

Par reflex, elle s’agrippa la cheville qui, pourtant, ne la faisais pas souffrir. Une fois le choc passé, elle regarda autour d’elle et vit une jeune fille d’à peu près son âge qui paraissait être de sa maison a terre près d’un livre ouvert, ce devait être elle qui l’avait percutée.
Elle prit alors la parole ;
- Euh, bon…bonjour.. Est-ce que tu vas bien ? Est-ce que je t’ai fait mal ?

Katil lui dit alors d’une voix douce et chaleureuse ; Non, ne t’inquiète pas, je n’ai rien, mais, toi, ça va ?
Elle s’approcha d’elle et l’aida a se relever.

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- Non, ne t’inquiète pas, je n’ai rien, mais, toi, ça va ?

« Dieu merci ! » pensa Kathleen. Elle était déjà partie sur comment soigner une blessure. Enfin essayer tout du moins. Sa mère lui avait bien montrée deux trois petites choses et mis une trousse de premiers secours dans sa malle, mais ce n’était pas pour cela qu’elle avait envie de s’en servir. Est-ce que elle allait bien ? Apparemment oui. Elle n’avait aucune douleur. Juste une écorchure sur la main.
Elle attrapa la main tendue de la jeune fille et se releva tout en disant, d’une voix timide :

- Oui, je vais bien, merci. Je suis désolée, je ne t’avais pas vu. J’étais plongée dans mon livre et voilà le résultat.

« Je ne suis qu’une éternelle maladroite ! » se dit la jeune fille.
Kathleen, n’était pas une jeune fille très sociable. En dehors de sa famille, elle n’avait pas fréquentée beaucoup de jeunes gens de son âge. Elle se souvenait avoir eu beaucoup d’amis quant elle était très jeune. Mais, elle avait quitté le monde moldu et ses amies, il y avait de nombreuses années et avait passé le reste de son temps, dans la grande bibliothèque familiale.
Le temps était peut-être venu, de se faire de nouveaux amis. Après tout, nous étions au printemps, la saison des amours et du renouveau. Elle ramassa son livre puis se retourna vers la jeune fille :

- Je me présente, je suis Kathleen Stanford. Mais on m’appelle Kate.

Elle sourit à la jeune fille, en espérant, ne pas avoir fait d’erreur.

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Après avoir répondu à l’autre jeune fille, elle s’attendait à démarrer une conversation, mais, sa « camarade » restait muette. Elle avait l’air perdue dans ses pensées. Une minute, peut être deux ou trois passèrent, l’autre jeune fille était toujours perdue dans ses pensées.
Katil s’avança donc, lui tendit de nouveau la main qu’elle n’avait pas dû remarquer la première fois, mais, qu’elle saisit la seconde. Elle prit alors la parole, elle avait une voix timide, un peu écorchée, comme si elle avait peur.
Mais, pour quoi a-t-elle peur pensa Katil, je ne suis pas effrayante, si ? pensa-t-elle pendant que son amie, enfin, celle dont elle aimerait acquérir l’amitié débitait
- Oui, je vais bien, merci. Je suis désolée, je ne t’avais pas vu. J’étais plongée dans mon livre et voilà le résultat.
Après un silence, non pas un silence gênant, come cela aurait pu etre le cas, mais après un silence compréhensif, un silence ou l’on découvrait l’autre, sans parler, un silence chaleureux, c’est a ça que Katil pensait quand l’autre s’exclama
- Je me présente, je suis Kathleen Stanford. Mais on m’appelle Kate.
Katil lui répondit d’une voix qu’elle ésperait être douce
-Moi je m’appelle Katil.
Elle se demandait si elle pouvait lui faire visiter son antre. Certes, elle sentait qu’elle avait une affinité avec cette « Kate », mais, si jamais elles se disputaient, son secret serait éventré. Elle pesa le pour et le contre, mais décida d’attendre d’avoir tissé un lien plus fort avant de lui confier son secret.

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Après quelques secondes, sa camarade lui répondit

-Moi je m’appelle Katil.

Kathleen sourit avec chaleur. Avec un peu de chance, elles pourraient devenir amies. Elle avait eu peur, non pas de la jeune fille, mais d’elle. Les contacts n’étaient pas son fort et elle avait toujours l’impression de ne faire que des bêtises.
D’après ce qu’elle pouvait voir, elle semblait avoir des points communs. Kathleen avait dérangée la Katil, en pleine lecture apparemment. Sauf que la jeune fille, avait directement choisi le parc au lieu de travailler à la bibliothèque.

C’est peut-être ce que Kate aurait du faire… Mais si cela avait été le cas, elle n’aurait pas rencontrée Katil. Enfin, elle ne lui serait pas tombée dessus pour être précise.
« Un signe du destin, peut-être » pensa la jeune fille. Bref, maintenant que le « premier pas » était fait, elle devait saisir sa chance. Ce serait sympa d’avoir une amie avec qui partager ses joies et ses peines. Elle inspira un grand coup et se lança :

- Ravie de faire ta connaissance Katil. Je suis désolée de t’avoir dérangée pendant que tu révisais. Pour ma part, j’ai commencé « Vie et habitat des animaux fantastiques ». Et toi, tu étais en train de lire quoi ?


Kathleen, avait pour espoir, d’être sur un sujet neutre pour un début de conversation.

Désolée pour le retard

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Après avoir donné son nom, elle vit sa camarade sourire chaleureusement. Peut-être pouvaient elle devenir amies finalement ? Leur rencontre était digne d’un film, c’était LE cliché, et c’était ce qui faisait le plus rire Katil. Elle imaginait déjà la tête de sa sœur quand elle lui racontera cette rencontre.
Mais, ce n’était pas cela qui allait empêcher Katil de se faire des amies. Elle fut sur le point de prendre la parole quand Kathleen la coupa, enfin, la coupe, un bien grand mot vu qu’elle n’avait pas encore commencé à parler.

- Ravie de faire ta connaissance Katil. Je suis désolée de t’avoir dérangée pendant que tu révisais. Pour ma part, j’ai commencé « Vie et habitat des animaux fantastiques ». Et toi, tu étais en train de lire quoi ?
Elle fut étonnée par la facilité de sa camarade de parler de sujets si communs alors qu’elles ne se connaissaient pas encore.
Cependant, ce fut avec entrain qu’elle lui répondit
-C’est l’histoire de Poudlard -répondit t elle- je sais, c’est un bouquin de cours, et j’ai l’air d’une rabat joie qui passe son temps à réviser, mais non, c’est juste parce que je trouve ce livre fascinant.
On y apprend toutes sortes de choses, c’est… magique.
Dit elle en se demandant si elle n’était pas allée trop loin.

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La jeune fille sembla surprise de l’entendre parler. Kathleen avait elle fait une bourde ? Après tout, ce ne serait pas une première. Avait-elle était trop familière ? Après tout, elle se connaissait à peine.

- C’est l’histoire de Poudlard – commença Katil - je sais, c’est un bouquin de cours, et j’ai l’air d’une rabat joie qui passe son temps à réviser, mais non, c’est juste parce que je trouve ce livre fascinant.On y apprend toutes sortes de choses, c’est… magique.

Le cœur de Kathleen se gonfla de joie. Elle n’avait pas fait de bourde. Au contraire, la jeune fille semblait enthousiaste. Elle ne comprenait pas pourquoi, Katil se comparait à une rabat-joie. La jeune fille la trouvait parfaitement normal.

- Je te comprends, j’avoue que je suis comme toi. En fait, j’étais dans la bibliothèque avant de te tomber dessus. J’y suis depuis la fin des cours… Donc, je crois que la plus rabat-joie de nous deux, c’est moi !


Kathleen éclata de rire. Cela faisait longtemps que ça ne lui était pas arrivé. La dernière fois, cela avait été avec Emma, sa petite sœur. Son rire s’éteignit quasiment instantanément. Elle secoua ses longs cheveux, pour reprendre contenance.

- J’étais sur la métamorphose dans la bibliothèque. Et, si je ne me trompe pas, l’Histoire de Poudlard, est pour le cours d’Histoire de la Magie, n’est-ce pas ?


Kathleen espérait que ses sentiments, ne s’était pas trop vu. Même si l’arrêt soudain de son rire, n’avait pas été discret. « Je suis en train de passer pour une folle » se dit la jeune fille. Cependant, elle continuait de sourire à Katil, espérant que cette ombre de début d’amitié, ne s’efface pas.

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Quand elle vit le sourire de sa camarade illuminer son visage, elle fut folle de joie, mais ne le montra pas immédiatement, elle commença par sourire, puis ses yeux s’illuminèrent, mais, avant qu’elle ne commence à glousser, sa camarade –son amie ? - reprit la parole

- Je te comprends, j’avoue que je suis comme toi. En fait, j’étais dans la bibliothèque avant de te tomber dessus. J’y suis depuis la fin des cours… Donc, je crois que la plus rabat-joie de nous deux, c’est moi !

Elle éclata de rire, heureuse de ne pas être la seule a trouver la situation comique, Katil commença a rire comme une baleine, se rendant compte que son rire était tout sauf gracieux ou doux, elle se stoppa net, mais quand son regard croisa celui de Kathleen, elle ne put s’empêcher de retourner à leur fou rire.
Mais au bout de quelques minutes, le sérieux revint et Kathleen lui dit
- J’étais sur la métamorphose dans la bibliothèque. Et, si je ne me trompe pas, l’Histoire de Poudlard, est pour le cours d’Histoire de la Magie, n’est-ce pas ?

Oui, c’est ça – répondit Katil folle de joie que sa camarade ne la prenne pas pour une rabat joie- mais en première année, nous n’apprenons qu’une partie du livre, les premiers chapitres je crois, mais, j’ai presque fini le livre, tu n’en aurais pas à me conseiller ?

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- Ce livre t’as vraiment passionnée à ce que je vois. Je crois que j’ai trouvé mon prochain livre de chevet.


Kathleen était folle de joie. Apparemment, Katil et elle, avait de grandes chances de devenir amie finalement. Les deux jeunes filles se ressemblaient beaucoup, alors, il n’y avait pas de raison que leur amitié échoue. Kate l’espérait en tout cas. Par contre, Katil venait de lui poser une bonne question. Elle lui sourit donc et dit :

- Laisses-moi réfléchir une minute s’il te plaît.


La bibliothèque regorgeait de merveilles, plus ou moins passionnantes et selon ce qu’on aimait. Kathleen avait passée des heures dans les livres de métamorphose, pour ses devoirs. Mais, elle l’avait trouvé tellement passionnant, qu’elle l’avait fini. Décidément, elle ne s’améliorait pas… C’était même de pire en pire. Sa rencontre avec Katil, lui permettrait de passer moins de temps à travailler. SI elle avait un peu mieux connu la jeune fille, elle aurait pu lui proposer certains de ses livres moldus, mais elle allait se baser sur les livres de la bibliothèque, pour l’instant.

- D’après ta dernière lecture, tu aimes l’Histoire de la Magie. Je te propose « De la Maîtrise de la Magie » de Rose Newtlike. Si tu ne l’as pas encore lu, évidemment !


Kathleen continuait de sourire. Décidément, elle n’arrivait plus à se débarrasser de ce sourire, depuis sa rencontre avec Katil. Elle se sentait bien avec la jeune fille. Pour la première fois depuis son arrivée, Kate ne se sentait pas idiote ou pas à sa place. Cela faisait du bien. Cependant, elle se demandait ce que dirait sa camarade de sa proposition de livre. Elle n’avait pas fait dans l’originalité, mais bon, elle verrait bien.

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