Une baguette de Serpentard
Charlie passa la porte de la boutique d’Ollivander, le coeur bouillonnant d’excitation. Grand-Mère Walda était partie acheter une glace chez Florian Fortarome avec son petit frère Anatole après lui avoir glisser quelques Gallions dans la main pour acheter sa baguette.
Elle était donc seule dans ce magasin à l’ambiance étrange. C’était la première fois qu’elle s’y retrouvait. Néanmoins, elle était déjà passée devant la boutique, la Ménagerie Magique étant juste à côté de Chez Ollivander. Ils avaient récemment acheté un chat pour le 5ème anniversaire d’Anatole qui l’avait surnommé Dragonneau.
Charlie n’aimait pas les chats, elle les trouvait trop paresseux. Elle préférait les Niflleurs mais ses parents n’avaient jamais voulu lui en acheter, prétextant que ces créatures n’apportaient que des problèmes.
-Bonjour Miss… ? , une voix grave se fit entendre.
Charlie sursauta, ses cheveux roux hirsutes lui barrant le visage. Un homme au dos courbé l’observait. Il arborait une cape brune délavé et ses longs cheveux grissonnant lui arrivait jusqu’aux épaules. Malgré l’apparence négligé qu’il renvoyait, ses yeux pâles semblaient, eux, pleins de vie et de malice.
-Charlie Meyers, se présenta Charlie en lui adressant un grand sourire de politesse, je suis ici pour acheter ma baguette, je vais bientôt entrer à Poudlard.
-Je m’appelle Declan Ollivander, je suis le propriétaire de cette boutique.
Monsieur Ollivander s’en alla dans l’arrière boutique rechercher des boites de baguettes.
Charlie en profita pour jeter un coup d’oeil autour d’elle. Des Millers de boites étaient entassés du sol au plafond, la plupart recouverte d’une épaisse couche de poussière.
L’énigmatique homme revint peu de temps après, deux boites dans les mains. Il lui en tendit une, qu’elle s’empressa d’ouvrir.
-Ne seriez vous pas la fille de Edmund Meyers, du département de Justice Magique ?
Charlie hocha la tête, alors qu’elle s’emparait de la première baguette puis leva les yeux vers le gérant de la boutique.
-Allez y essayez, l’empressa t-il d’un geste de main, c’est une baguette de chêne blanc. Baguette des bons et des mauvais jours, c’est une amie aussi loyale que le sorcier qui la mérite.
La jeune fille la pris en main, un peu mal à l’aise et fit un mouvement avec. Aucune réponse.
Monsieur Ollivander secoua la tête, lui arracha des mains et lui tendit la seconde boite d ‘un mouvement brusque.
-34,2 cm en bois de châtaignier, indiqua t-il, le caractère de ce bois très curieux, aux multiples facettes, varie grandement selon le cœur de la baguette et se montre très influencé par la personnalité de son propriétaire.
Charlie s’empara de la baguette et se sent plus assurée, sentit alors que cette baguette était la sienne. Un halo lumineux l’entoura et s’évanouit aussi vite qu’il était apparu.
Le sorcier l’observa, silencieux et perplexe, avant de retourner derrière le comptoir.
-Etrange, fit-il remarquer les sourcils froncés, le coeur de cette baguette est en corne de Basilic. Vous n’êtes pas sans savoir que la baguette de Salazar Serpentard lui-même était faite de corne de Basilic. Vraiment étonnant que cette baguette vous soit convenue, lorsqu’on sait que vous descendez d’une longue lignée de Serdaigle…
La jeune fille haussa les épaules sans trop savoir quoi dire puis s’empressa de payer sa baguette au vendeur avant de ressortir de la boutique, la tête remplie de questions.
Qu’est ce que Monsieur Ollivander avait voulu dire ? Elle ne suivrait pas les traces de ses parents ?
Charlie s’engagea dans le Chemin de traverse et se mit à courir sa nouvelle baguette à la main, en bousculant quelques passants qui se trouvait au milieu de son chemin. Elle était pressée de retrouver Grand-Mère Walda pour qu’elle la rassure et lui achète une glace.
Fière d'être à Serpentard
Elle était donc seule dans ce magasin à l’ambiance étrange. C’était la première fois qu’elle s’y retrouvait. Néanmoins, elle était déjà passée devant la boutique, la Ménagerie Magique étant juste à côté de Chez Ollivander. Ils avaient récemment acheté un chat pour le 5ème anniversaire d’Anatole qui l’avait surnommé Dragonneau.
Charlie n’aimait pas les chats, elle les trouvait trop paresseux. Elle préférait les Niflleurs mais ses parents n’avaient jamais voulu lui en acheter, prétextant que ces créatures n’apportaient que des problèmes.
-Bonjour Miss… ? , une voix grave se fit entendre.
Charlie sursauta, ses cheveux roux hirsutes lui barrant le visage. Un homme au dos courbé l’observait. Il arborait une cape brune délavé et ses longs cheveux grissonnant lui arrivait jusqu’aux épaules. Malgré l’apparence négligé qu’il renvoyait, ses yeux pâles semblaient, eux, pleins de vie et de malice.
-Charlie Meyers, se présenta Charlie en lui adressant un grand sourire de politesse, je suis ici pour acheter ma baguette, je vais bientôt entrer à Poudlard.
-Je m’appelle Declan Ollivander, je suis le propriétaire de cette boutique.
Monsieur Ollivander s’en alla dans l’arrière boutique rechercher des boites de baguettes.
Charlie en profita pour jeter un coup d’oeil autour d’elle. Des Millers de boites étaient entassés du sol au plafond, la plupart recouverte d’une épaisse couche de poussière.
L’énigmatique homme revint peu de temps après, deux boites dans les mains. Il lui en tendit une, qu’elle s’empressa d’ouvrir.
-Ne seriez vous pas la fille de Edmund Meyers, du département de Justice Magique ?
Charlie hocha la tête, alors qu’elle s’emparait de la première baguette puis leva les yeux vers le gérant de la boutique.
-Allez y essayez, l’empressa t-il d’un geste de main, c’est une baguette de chêne blanc. Baguette des bons et des mauvais jours, c’est une amie aussi loyale que le sorcier qui la mérite.
La jeune fille la pris en main, un peu mal à l’aise et fit un mouvement avec. Aucune réponse.
Monsieur Ollivander secoua la tête, lui arracha des mains et lui tendit la seconde boite d ‘un mouvement brusque.
-34,2 cm en bois de châtaignier, indiqua t-il, le caractère de ce bois très curieux, aux multiples facettes, varie grandement selon le cœur de la baguette et se montre très influencé par la personnalité de son propriétaire.
Charlie s’empara de la baguette et se sent plus assurée, sentit alors que cette baguette était la sienne. Un halo lumineux l’entoura et s’évanouit aussi vite qu’il était apparu.
Le sorcier l’observa, silencieux et perplexe, avant de retourner derrière le comptoir.
-Etrange, fit-il remarquer les sourcils froncés, le coeur de cette baguette est en corne de Basilic. Vous n’êtes pas sans savoir que la baguette de Salazar Serpentard lui-même était faite de corne de Basilic. Vraiment étonnant que cette baguette vous soit convenue, lorsqu’on sait que vous descendez d’une longue lignée de Serdaigle…
La jeune fille haussa les épaules sans trop savoir quoi dire puis s’empressa de payer sa baguette au vendeur avant de ressortir de la boutique, la tête remplie de questions.
Qu’est ce que Monsieur Ollivander avait voulu dire ? Elle ne suivrait pas les traces de ses parents ?
Charlie s’engagea dans le Chemin de traverse et se mit à courir sa nouvelle baguette à la main, en bousculant quelques passants qui se trouvait au milieu de son chemin. Elle était pressée de retrouver Grand-Mère Walda pour qu’elle la rassure et lui achète une glace.
Fière d'être à Serpentard