Les Cauchemars te détruisent
@Mattew Thomas
20 Mai 2045
"Ténèbres".
C’est le mot qui qualifiait la part d’Ombre de Lena. Au premier abord, on pourrait croire qu’elle mène une vie parfaite. Parfaitement calme. Remplie d'amour, de joie. Sans une once de tristesse. Sauf que c’est tout le contraire. Ténèbres sont plus présents que Lumière. Tout ça à cause de quoi ? Des Souvenirs. Elle essaye d’enfouir les mauvais au plus profond d’elle même, mais ça ne fait que les faire ressurgir, encore plus présents qu’avant. Vous vous dites sûrement qu’il n’y a pas Lumière dans la vie de Lena. Sauf que si. Que représente-elle ?
Sa famille, les êtres qui comptent le plus pour elle avec Mattew.
Ses amis.
Mattew, l'être qui compte le plus pour elle avec sa famille.
Mais Lumière est moins présente que Ténèbres.
Enfin bref, que fait Lena dans la salle des trophées ? C’est une très bonne question. Ses pas l’ont guidée jusqu’ici, dans cette pièce gigantesque. Dans ce labyrinthe de trophées. Elle observe les coupes qui sont légèrement éclairés derrière leur vitrage. La blondinette se retourne alors, et observe la salle plus en détail. Elle est sombre. Très mal éclairée. Les seules sources de Lumières sont les trophées qui brillent. Cette pièce représente parfaitement Lena.
La Poufsouffle s’enfonce encore plus profondément dans la pièce, étouffant à cause de Ténèbre qui se presse contre elle dans une étreinte mortelle.
Étouffant à cause de sa douleur qui la détruit silencieusement.
Étouffant à cause de son état mental aussi bien que physique qui la ronge lentement.
Soudain, Lena entendit un bruit. Quelqu'un approchait. Elle se retourna, et vit une forme, grande, non immense, se dresser dans l'encadrement de la porte qui était d'ailleurs la seule source de Lumière. La blondinette recula. L'Ombre approchait. Elle commença à courir dans le dédale infernale de la salle des trophées, slalomant entre les vitrines, trébuchant dans la pénombre de la pièce. Quand elle regarda derrière elle, elle vit l'Ombre qui s'approchait de plus en plus, de plus en plus immense. Lena recula, mais elle se cogna à quelque chose et tomba en arrière. La respiration saccadée, la blondinette hurla silencieusement. Attendant avec appréhension le moment où l'Ombre la tuerait.
L'Ombre était devant elle maintenant. En fait, ce n'était pas une Ombre. C'était Mattew. La Poufsouffle soupira de soulagement, et se releva tant bien que mal avec l'aide de son petit ami. Il lui avait fait tellement peur ! Elle le rassura devant son air inquiet en disant :
-Salut Mattew. Ne t'inquiète pas, je vais bien. C'est juste que tu m'as fait une de ces peurs !
La blondinette sourit d'un sourire qui se voulait rassurant, mais qui ne l'était vraiment pas. Dans sa tête, elle était encore toute chamboulée par ce qui venait de se passer. Lena espérait que ça ne se voyait pas trop.
Ou alors qu'il ne voyait pas à quelle point elle avait maigri. Pour cacher cela, elle fit semblant de remettre sa cape en place autour de son corps décharné.
Lena attendit patiemment que Mattew dise quelque chose, et en attendant, elle observa les coupes. Elle lit les noms qui étaient gravés sur une petite plaque dorée et vissés sur les trophées.
En ayant marre et trouvant cette activité peu intéressante, elle décida de reporter son attention sur le visage plus que familier de Mattew. Elle l'observa dans les moindres détails.
Ses yeux empreints d'amour et de tendresse qui l'avaient rassurée tant de fois. Et pour finir, ses cheveux ébouriffés qui ressemblaient goutte pour goutte à ceux de Gabriel, le frère de Lena.
Sa bouche légèrement crispée par le fait qu'il avait eu peur pour elle. Cette même bouche qu'elle voulait embrasser, à chaque instants.
Chaque minutes, quand elle était avec lui.
Elle voulait embrasser Mattew parce qu'elle l'aimait de tout son être.
La blondinette voulait se jeter dans les bras de Mattew pour y trouver du réconfort, comme une prise sur laquelle se raccrocher dans sa chute interminable vers les Ténèbres, loin de la Lumière.
20 Mai 2045
"Ténèbres".
C’est le mot qui qualifiait la part d’Ombre de Lena. Au premier abord, on pourrait croire qu’elle mène une vie parfaite. Parfaitement calme. Remplie d'amour, de joie. Sans une once de tristesse. Sauf que c’est tout le contraire. Ténèbres sont plus présents que Lumière. Tout ça à cause de quoi ? Des Souvenirs. Elle essaye d’enfouir les mauvais au plus profond d’elle même, mais ça ne fait que les faire ressurgir, encore plus présents qu’avant. Vous vous dites sûrement qu’il n’y a pas Lumière dans la vie de Lena. Sauf que si. Que représente-elle ?
Sa famille, les êtres qui comptent le plus pour elle avec Mattew.
Ses amis.
Mattew, l'être qui compte le plus pour elle avec sa famille.
Mais Lumière est moins présente que Ténèbres.
Enfin bref, que fait Lena dans la salle des trophées ? C’est une très bonne question. Ses pas l’ont guidée jusqu’ici, dans cette pièce gigantesque. Dans ce labyrinthe de trophées. Elle observe les coupes qui sont légèrement éclairés derrière leur vitrage. La blondinette se retourne alors, et observe la salle plus en détail. Elle est sombre. Très mal éclairée. Les seules sources de Lumières sont les trophées qui brillent. Cette pièce représente parfaitement Lena.
La Poufsouffle s’enfonce encore plus profondément dans la pièce, étouffant à cause de Ténèbre qui se presse contre elle dans une étreinte mortelle.
Étouffant à cause de sa douleur qui la détruit silencieusement.
Étouffant à cause de son état mental aussi bien que physique qui la ronge lentement.
Soudain, Lena entendit un bruit. Quelqu'un approchait. Elle se retourna, et vit une forme, grande, non immense, se dresser dans l'encadrement de la porte qui était d'ailleurs la seule source de Lumière. La blondinette recula. L'Ombre approchait. Elle commença à courir dans le dédale infernale de la salle des trophées, slalomant entre les vitrines, trébuchant dans la pénombre de la pièce. Quand elle regarda derrière elle, elle vit l'Ombre qui s'approchait de plus en plus, de plus en plus immense. Lena recula, mais elle se cogna à quelque chose et tomba en arrière. La respiration saccadée, la blondinette hurla silencieusement. Attendant avec appréhension le moment où l'Ombre la tuerait.
L'Ombre était devant elle maintenant. En fait, ce n'était pas une Ombre. C'était Mattew. La Poufsouffle soupira de soulagement, et se releva tant bien que mal avec l'aide de son petit ami. Il lui avait fait tellement peur ! Elle le rassura devant son air inquiet en disant :
-Salut Mattew. Ne t'inquiète pas, je vais bien. C'est juste que tu m'as fait une de ces peurs !
La blondinette sourit d'un sourire qui se voulait rassurant, mais qui ne l'était vraiment pas. Dans sa tête, elle était encore toute chamboulée par ce qui venait de se passer. Lena espérait que ça ne se voyait pas trop.
Ou alors qu'il ne voyait pas à quelle point elle avait maigri. Pour cacher cela, elle fit semblant de remettre sa cape en place autour de son corps décharné.
Lena attendit patiemment que Mattew dise quelque chose, et en attendant, elle observa les coupes. Elle lit les noms qui étaient gravés sur une petite plaque dorée et vissés sur les trophées.
En ayant marre et trouvant cette activité peu intéressante, elle décida de reporter son attention sur le visage plus que familier de Mattew. Elle l'observa dans les moindres détails.
Ses yeux empreints d'amour et de tendresse qui l'avaient rassurée tant de fois. Et pour finir, ses cheveux ébouriffés qui ressemblaient goutte pour goutte à ceux de Gabriel, le frère de Lena.
Sa bouche légèrement crispée par le fait qu'il avait eu peur pour elle. Cette même bouche qu'elle voulait embrasser, à chaque instants.
Chaque minutes, quand elle était avec lui.
Elle voulait embrasser Mattew parce qu'elle l'aimait de tout son être.
La blondinette voulait se jeter dans les bras de Mattew pour y trouver du réconfort, comme une prise sur laquelle se raccrocher dans sa chute interminable vers les Ténèbres, loin de la Lumière.
Dernière modification par Lena Smith le 25 juil. 2020, 19:14, modifié 7 fois.
Cinquième année rp 2048-2049
« If you're the sickness, I suppose you can't also be the cure. » – Cardan Greenbriar
Membre de la RASA.
« If you're the sickness, I suppose you can't also be the cure. » – Cardan Greenbriar
Membre de la RASA.
Les Cauchemars te détruisent
@Lena Smith
Mattew avait décidé aujourd'hui qu'il allait continuer son exploration du château. Étant donné que Poudlard était gigantesque et regorgeait de trésors et de surprises, le jeune Poufsouffle mettrait du temps avant de le connaître par cœur !
Poudlard était sans aucun doute l'un des plus beaux endroits qu'il ai jamais connu.
Bien qu'il adorait sa famille et sa maison, le jeune garçon considérait évidement le château comme sa deuxième maison. Sa vie avait été bouleversé par tout ce changement. La lettre d'admission à Poudlard, les achats des fournitures sur le Chemin de Traverse.
Bien entendu, Mattew faisait régulièrement part de ses aventures et découvertes à sa famille à qui il écrivait au moins deux fois par semaine. Il parlait de ses notes, ses amis, bref, toute sa vie à Poudlard. Il remarquait dans les réponses de sa famille que sa soeur avait de plus en plus envie d'entrer à Poudlard. D'après ses parents, à mesure que l'année suivante approchait, elle était de plus en plus excitée. Elle attendait avec hâte sa lettre d'admission à Poudlard et avait peur aussi de ne pas la recevoir bien que tout le monde lui répète qu'elle était sorcière. Elle avait d'ailleurs déjà développé des signes de magie.
Le jeune garçon repensait à tout cela en sortant de la salle commune de Poufsouffle. Puis il se posa une question :
-Ou vais-je aller ? J'ai déjà fais la salle de répétition, la salle de bal... Oui ! Je sais, j'ai entendu récemment parler de la salle des trophées. Je vais aller la visiter.
Souriant, Mattew pris la direction des escaliers et monta deux étages puis suivit le couloir jusqu'à une grande porte en bois de chêne. Celle-ci était déjà ouverte. Y avait-il quelqu'un ? Le jeune garçon était intrigué. Mais enfin ! Ce n'est pas grave, peu importe ! En plus, si ça se trouve c'est juste quelqu'un qui est passé dans la salle et qui a oublié de fermer la porte.
Le jeune Poufsouffle entra, émerveillé par les innombrables trophées présents dans la pièce. Mais il n’eus pas le temps de regarder tout cela de plus près. Il entendit des bruit de pas et se dirigea vers leur source. Arrivé à un croisement entre deux grandes étagères, il vit une ombre un peu plus loin. Il n’eut pas le temps de distinguer qui était cette personne qu'elle avait disparue. Néanmoins, il l'entendait courir un peu plus loin et il suivit les bruit de pas. Courant, le plus vite possible, il rattrapa peu à peu la personne. Soudain, il entendit un grand fracas, la silhouette s'était tapée contre une étagère et avait chutée. C'est alors que la personne dit :
-Salut Mattew. Ne t'inquiète pas, je vais bien. C'est juste que tu m'as fait une de ces peurs !
La jeune fille sourit mais Mattew sentait qu'elle ne le faisait pas de plein gré. Il ne dit cependant rien, et fit comme si de rien n'était. Il lui tendit sa main et l'aida à se relever. Se rappelant qu'il venait de ficher une peur bleue à son amie, il répondit :
-Oh ! Désolé, quand je t'ai vue partir en courant, je ne sais pas ce qui m'a prit, je t'ai suivit, instinctivement. Je ne t'avais pas reconnue. Heureusement que toi tu m'a reconnu par contre ! Sinon on aurait tourné en rond pendant des heures !
Le jeune Poufsouffle avait dit cela sur le ton de la plaisanterie car il voyant clairement que quelque chose n'allait pas chez Lena et il voulait lui remonter le moral. Il lui était de plus en plus difficile de ne pas aborder la question car l'angoisse montait de plus en plus vite chez la jeune fille et il sentait qu'elle avait de plus en plus de mal à se contrôler. Mais le jeune garçon savait qu'il fallait qu'il pose cette question sinon, malgré l'angoisse et la tension, Lena ne dirait rien et sentirait toujours aussi mal. Et Mattew ne pouvait supporter que sa petite amie ne soit pas bien ou soit tourmentée.
Au bout, d'un moment il ne pu se retenir et il dit à Lena :
Lena, je sais que quelque chose te tourment en ce moment, je le sens. Ça me fait mal pour toi de te voir dans cet état. Qu'est ce qui ne va pas. Dis-le moi, s'il te plait.
Poufsouffle ‒ 7ème année RP (Prom 44-45) #5b5b00
Mattew avait décidé aujourd'hui qu'il allait continuer son exploration du château. Étant donné que Poudlard était gigantesque et regorgeait de trésors et de surprises, le jeune Poufsouffle mettrait du temps avant de le connaître par cœur !
Poudlard était sans aucun doute l'un des plus beaux endroits qu'il ai jamais connu.
Bien qu'il adorait sa famille et sa maison, le jeune garçon considérait évidement le château comme sa deuxième maison. Sa vie avait été bouleversé par tout ce changement. La lettre d'admission à Poudlard, les achats des fournitures sur le Chemin de Traverse.
Bien entendu, Mattew faisait régulièrement part de ses aventures et découvertes à sa famille à qui il écrivait au moins deux fois par semaine. Il parlait de ses notes, ses amis, bref, toute sa vie à Poudlard. Il remarquait dans les réponses de sa famille que sa soeur avait de plus en plus envie d'entrer à Poudlard. D'après ses parents, à mesure que l'année suivante approchait, elle était de plus en plus excitée. Elle attendait avec hâte sa lettre d'admission à Poudlard et avait peur aussi de ne pas la recevoir bien que tout le monde lui répète qu'elle était sorcière. Elle avait d'ailleurs déjà développé des signes de magie.
Le jeune garçon repensait à tout cela en sortant de la salle commune de Poufsouffle. Puis il se posa une question :
-Ou vais-je aller ? J'ai déjà fais la salle de répétition, la salle de bal... Oui ! Je sais, j'ai entendu récemment parler de la salle des trophées. Je vais aller la visiter.
Souriant, Mattew pris la direction des escaliers et monta deux étages puis suivit le couloir jusqu'à une grande porte en bois de chêne. Celle-ci était déjà ouverte. Y avait-il quelqu'un ? Le jeune garçon était intrigué. Mais enfin ! Ce n'est pas grave, peu importe ! En plus, si ça se trouve c'est juste quelqu'un qui est passé dans la salle et qui a oublié de fermer la porte.
Le jeune Poufsouffle entra, émerveillé par les innombrables trophées présents dans la pièce. Mais il n’eus pas le temps de regarder tout cela de plus près. Il entendit des bruit de pas et se dirigea vers leur source. Arrivé à un croisement entre deux grandes étagères, il vit une ombre un peu plus loin. Il n’eut pas le temps de distinguer qui était cette personne qu'elle avait disparue. Néanmoins, il l'entendait courir un peu plus loin et il suivit les bruit de pas. Courant, le plus vite possible, il rattrapa peu à peu la personne. Soudain, il entendit un grand fracas, la silhouette s'était tapée contre une étagère et avait chutée. C'est alors que la personne dit :
-Salut Mattew. Ne t'inquiète pas, je vais bien. C'est juste que tu m'as fait une de ces peurs !
La jeune fille sourit mais Mattew sentait qu'elle ne le faisait pas de plein gré. Il ne dit cependant rien, et fit comme si de rien n'était. Il lui tendit sa main et l'aida à se relever. Se rappelant qu'il venait de ficher une peur bleue à son amie, il répondit :
-Oh ! Désolé, quand je t'ai vue partir en courant, je ne sais pas ce qui m'a prit, je t'ai suivit, instinctivement. Je ne t'avais pas reconnue. Heureusement que toi tu m'a reconnu par contre ! Sinon on aurait tourné en rond pendant des heures !
Le jeune Poufsouffle avait dit cela sur le ton de la plaisanterie car il voyant clairement que quelque chose n'allait pas chez Lena et il voulait lui remonter le moral. Il lui était de plus en plus difficile de ne pas aborder la question car l'angoisse montait de plus en plus vite chez la jeune fille et il sentait qu'elle avait de plus en plus de mal à se contrôler. Mais le jeune garçon savait qu'il fallait qu'il pose cette question sinon, malgré l'angoisse et la tension, Lena ne dirait rien et sentirait toujours aussi mal. Et Mattew ne pouvait supporter que sa petite amie ne soit pas bien ou soit tourmentée.
Au bout, d'un moment il ne pu se retenir et il dit à Lena :
Lena, je sais que quelque chose te tourment en ce moment, je le sens. Ça me fait mal pour toi de te voir dans cet état. Qu'est ce qui ne va pas. Dis-le moi, s'il te plait.
Poufsouffle ‒ 7ème année RP (Prom 44-45) #5b5b00
Chef-adjoint de la Confrérie Vampiriste du CB
Les Cauchemars te détruisent
La réponse de Mattew ne tarda pas à venir :
-Oh ! Désolé, quand je t'ai vue partir en courant, je ne sais pas ce qui m'a prit, je t'ai suivit, instinctivement. Je ne t'avais pas reconnue. Heureusement que toi tu m'a reconnu par contre ! Sinon on aurait tourné en rond pendant des heures !
Le jeune garçon rigola à sa dernière phrase, mais pas Lena. Elle n'était pas vraiment d'humeur à rire ce jour là. Même si la réplique de son petit ami était drôle, elle n'aurait pas pu rire. Même pas un tout petit sourire. Et puis, si la blondinette souriait ou rigolait, ça sonnerait faux. Ça ne serait pas vrai, comme si il n'y avait pas de joie dans elle.
Peut-être... Peut-être qu'il n'y en avait réellement pas ?
Peut-être qu'il n'y en avait jamais eu ?
Encore une fois, la Voix résonna dans la tête de Lena.
*T'as jamais été heureuse. Tu seras jamais, au grand jamais heureuse. Ça sert à rien de te persuader que si. De plus, si tu traines avec ce garçon ringard, tu vas détruire ta vie. C'est qu'un nabot c'gamin là.*
La Poufsouffle ferma les yeux.
*La ferme. T'y connais rien au bonheur. T'es qu'une Voix sans amour. En fait, t'es jalouse. Jalouse des autres, alors tu t'en prends à eux. Tsss... Ça mérite même pas que j'te cause.*
Apparemment, la Voix n'avait pas apprécié le commentaire de la blondinette, car elle réprima en donnant un mal de tête aigu à Lena. Elle fronça les sourcils, et se massa le front, tout en chancelant légèrement à cause de la douleur.
Pendant ce temps, la Poufsouffle n'avait pas entendu Mattew, ou du moins, ses paroles étaient quelque part dans sa tête, attendant sagement une réponse.
Lena revint en sursaut à la réalité, juste avant de réaliser ce qu'avait dit son petit ami.
-Lena, je sais que quelque chose te tourmente en ce moment, je le sens. Ça me fait mal pour toi de te voir dans cet état. Qu'est ce qui ne va pas. Dis-le moi, s'il te plait.
Ces paroles résonnèrent plusieurs fois dans l'esprit de Lena.
Comment pouvait-il ?
Comment osait-il ?
La blondinette répondit, d'un ton un peu tranchant :
-Oh, mais je vais très bien Mattew. Qui te dis ou te fais croire que je vais mal ? Je vais on ne peut mieux. Tss...
Lena s'en voulut de répondre sur ce ton. Elle se mordit la lèvre, et de nouveau la Voix résonna.
*Pourquoi tu t'en veux ? Il l'a mérité. Il a osé te poser cette question. J'te l'avais dit, il mérite pas ton amour.*
Raaaah ! Pourquoi fallait-il que la Voix soit là ? Pourquoi fallait-il qu'elle lui pourrisse la vie, qu'elle l'emmène du côté des Ténèbres ?
Lena allais péter un câble.
Dans un élan de colère, elle s'approcha du mur le plus proche et cogna ses poings contre un miroir le plus fort possible, la tête vers le sol, les yeux fermés.
Elle ignora la douleur de ses jointures déchirées.
Elle ignora le sang qui tombait goutte à goutte sur le sol.
Elle ignora les morceaux de verres qui piquaient sa peau, qui la déchiquetaient, qui la rongeaient.
Elle ignora le regard effaré et triste de Mattew.
Elle ignora le monde.
Elle ignora qui elle était.
Ce qu'elle faisait.
Ce qu'elle était devenue :
Un Monstre.
À ses pensées, le cœur de Lena éclata. Il se brisa en mille morceaux qui ne pourraient jamais se recoller sans laisser de cicatrice. Maintenant, Mattew n'allait plus la croire quand elle disait qu'elle allait bien. Lena décolla ses poings de la glace, observant le miroir brisé et salit par le sang d'un regard noir. Elle dit à Mattew :
-Tu peux pas comprendre. Tu peux pas comprendre ce que j'ai. Pourquoi ? Parce que ta vie est parfaite. T'as jamais rien connu de triste. T'as jamais perdu de proches. T'as jamais cru que t'était un Monstre. En gros, t'es tout le contraire de moi.
La Poufsouffle savait que ses phrases avaient blessé son petit ami au plus profond de son être.
Elle savait qu'elle avait fait une fissure dans son petit cœur sans cicatrice.
Elle savait aussi que les larmes étaient montées aux yeux de Mattew et qu'elles coulaient lentement sur ses joues, même s'il essayait de les cacher dans la pénombre de la pièce.
Mais elle s'en fichait.
Pourquoi ?
Car elle était un Monstre.
-Oh ! Désolé, quand je t'ai vue partir en courant, je ne sais pas ce qui m'a prit, je t'ai suivit, instinctivement. Je ne t'avais pas reconnue. Heureusement que toi tu m'a reconnu par contre ! Sinon on aurait tourné en rond pendant des heures !
Le jeune garçon rigola à sa dernière phrase, mais pas Lena. Elle n'était pas vraiment d'humeur à rire ce jour là. Même si la réplique de son petit ami était drôle, elle n'aurait pas pu rire. Même pas un tout petit sourire. Et puis, si la blondinette souriait ou rigolait, ça sonnerait faux. Ça ne serait pas vrai, comme si il n'y avait pas de joie dans elle.
Peut-être... Peut-être qu'il n'y en avait réellement pas ?
Peut-être qu'il n'y en avait jamais eu ?
Encore une fois, la Voix résonna dans la tête de Lena.
*T'as jamais été heureuse. Tu seras jamais, au grand jamais heureuse. Ça sert à rien de te persuader que si. De plus, si tu traines avec ce garçon ringard, tu vas détruire ta vie. C'est qu'un nabot c'gamin là.*
La Poufsouffle ferma les yeux.
*La ferme. T'y connais rien au bonheur. T'es qu'une Voix sans amour. En fait, t'es jalouse. Jalouse des autres, alors tu t'en prends à eux. Tsss... Ça mérite même pas que j'te cause.*
Apparemment, la Voix n'avait pas apprécié le commentaire de la blondinette, car elle réprima en donnant un mal de tête aigu à Lena. Elle fronça les sourcils, et se massa le front, tout en chancelant légèrement à cause de la douleur.
Pendant ce temps, la Poufsouffle n'avait pas entendu Mattew, ou du moins, ses paroles étaient quelque part dans sa tête, attendant sagement une réponse.
Lena revint en sursaut à la réalité, juste avant de réaliser ce qu'avait dit son petit ami.
-Lena, je sais que quelque chose te tourmente en ce moment, je le sens. Ça me fait mal pour toi de te voir dans cet état. Qu'est ce qui ne va pas. Dis-le moi, s'il te plait.
Ces paroles résonnèrent plusieurs fois dans l'esprit de Lena.
Comment pouvait-il ?
Comment osait-il ?
La blondinette répondit, d'un ton un peu tranchant :
-Oh, mais je vais très bien Mattew. Qui te dis ou te fais croire que je vais mal ? Je vais on ne peut mieux. Tss...
Lena s'en voulut de répondre sur ce ton. Elle se mordit la lèvre, et de nouveau la Voix résonna.
*Pourquoi tu t'en veux ? Il l'a mérité. Il a osé te poser cette question. J'te l'avais dit, il mérite pas ton amour.*
Raaaah ! Pourquoi fallait-il que la Voix soit là ? Pourquoi fallait-il qu'elle lui pourrisse la vie, qu'elle l'emmène du côté des Ténèbres ?
Lena allais péter un câble.
Dans un élan de colère, elle s'approcha du mur le plus proche et cogna ses poings contre un miroir le plus fort possible, la tête vers le sol, les yeux fermés.
Elle ignora la douleur de ses jointures déchirées.
Elle ignora le sang qui tombait goutte à goutte sur le sol.
Elle ignora les morceaux de verres qui piquaient sa peau, qui la déchiquetaient, qui la rongeaient.
Elle ignora le regard effaré et triste de Mattew.
Elle ignora le monde.
Elle ignora qui elle était.
Ce qu'elle faisait.
Ce qu'elle était devenue :
Un Monstre.
À ses pensées, le cœur de Lena éclata. Il se brisa en mille morceaux qui ne pourraient jamais se recoller sans laisser de cicatrice. Maintenant, Mattew n'allait plus la croire quand elle disait qu'elle allait bien. Lena décolla ses poings de la glace, observant le miroir brisé et salit par le sang d'un regard noir. Elle dit à Mattew :
-Tu peux pas comprendre. Tu peux pas comprendre ce que j'ai. Pourquoi ? Parce que ta vie est parfaite. T'as jamais rien connu de triste. T'as jamais perdu de proches. T'as jamais cru que t'était un Monstre. En gros, t'es tout le contraire de moi.
La Poufsouffle savait que ses phrases avaient blessé son petit ami au plus profond de son être.
Elle savait qu'elle avait fait une fissure dans son petit cœur sans cicatrice.
Elle savait aussi que les larmes étaient montées aux yeux de Mattew et qu'elles coulaient lentement sur ses joues, même s'il essayait de les cacher dans la pénombre de la pièce.
Mais elle s'en fichait.
Pourquoi ?
Car elle était un Monstre.
Cinquième année rp 2048-2049
« If you're the sickness, I suppose you can't also be the cure. » – Cardan Greenbriar
Membre de la RASA.
« If you're the sickness, I suppose you can't also be the cure. » – Cardan Greenbriar
Membre de la RASA.
Les Cauchemars te détruisent
@Lena Smith
Lena mit pas mal de temps à répondre. Elle paraissait soucieuse. Mattew savait qu'elle réfléchissait entre lui dire ou ne pas lui dire. Puis après presque une minute, elle se décida enfin à lui donner une réponse :
-Oh, mais je vais très bien Mattew. Qui te dis ou te fais croire que je vais mal ? Je vais on ne peut mieux. Tss...
Elle avait répondue très sèchement et Mattew se contenait afin de ne pas s'énerver. Elle mentait, il le savait, elle ne voulait pas lui dire.
Soudain, elle se leva et donna des grands coups de poings dans un miroir. Celui-ci se brisa sous le choc.
Le jeune Poufsouffle resta bouche bée, devenait-elle folle ?
Il faillit faire un pas en arrière car elle lui faisait presque peur. Mais il se retint, se disant qu'elle ne lui ferait tout de même pas de mal, ils s'aimaient après tout, elle ne pouvait pas faire ça !
Lena retira enfin ses poings ensanglantés et lui dit d'une voix froide :
-Tu peux pas comprendre. Tu peux pas comprendre ce que j'ai. Pourquoi ? Parce que ta vie est parfaite. T'as jamais rien connu de triste. T'as jamais perdu de proches. T'as jamais cru que t'était un Monstre. En gros, t'es tout le contraire de moi.
Elle lui avait fait mal. Elle n'aurait pas du dire ça. Comment osait-elle. Et pourquoi ne rien lui dire ? Cela ne ferait qu'empirer la situation.
Dans sa tête il entendait :
-Réponds-lui ! Pour qui se prend-elle ? Elle est odieuse avec toi et tu lu pardonne.
Non ! Elle est énervée, laisse lui le temps de digérer, ce n'est peut-être pas le moment.
A se demander comment tu peux sortir avec elle.
Mais parce que je l'aime !
Comment peux-tu l'aimer ?
Non, il ne pouvait pas penser ça. C'était horrible. Il aimait Lena il le savait, il en avait même la certitude. Seule Lena était un peu douteuse à ce propos. Et encore ! Elle lui avait dit sincèrement qu'elle l'aimait. Mais le doute s'installait peu à peu et la petite voix en colère prenait du terrain. Mais ce fut l'autre qui prit le dessus.
Le jeune Poufsouffle sentit ses yeux s'emplir de larmes et tenta de le cacher mais ses efforts furent vain. Mattew était partagé, aussi répondit-il, faisant de son mieux pour ne pas céder à la colère, qui se mêlait à la tristesse. Des larmes commencèrent à couler sur les joues du jeune garçon et il n'y pouvait rien, ce que Lena venait de dire l'avait profondément blessé. C'est sseulement parce qu'il savait que Lena traversait une période difficile et qu'elle était à la fois triste et en colère à cause de quelque chose que Mattew faisait en sorte de ne pas montrer sa fureur. C'est donc à la fois avec une voix qui était partagée entre tristesse et colère que le jeune Poufsouffle répondit :
-Bon, je vais te laisser si tu veux, tu n'es pas obligée de me répondre à près tout, mais je pense que ce sera encore plus douloureux si tu ne dis rien.
Il s'arrêta, il en avait assez dit. Dire tout cela l'avait un peu calmé mais il doutait en revanche que cela ai adouci Lena. Il se préparait à une réponse froide et tranchante qui pourrait encore le blesser. Mais son regard passa sur les poings en sang de Lena. Les morceaux de verre lui rentraient dans la peau et le du sang tombait par petites goutes sur le sol de la salle. Une petite tache de sang se formait peu à peu. Le jeune Poufsouffle se sentit obligé d'ajouter :
-Tu n'as pas trop mal ? Veux-tu que je t'accompagne à l'infirmerie ?
En attente de sa réponse, Mattew fit un pas vers elle. Il ne savait pas ce qui l'avait poussé à faire ça. Au fond de lui, il pensait que cela pourrait peut-être permettre de lui faire comprendre qu'il ne lui en voulait pas trop, bien que cela l'ai beaucoup blessé sur le coup. Mais il s'arrêta net, car la petite voix était de retour :
-Et voilà, ça recommence. Pourquoi tu le pardonne tout le temps. Tu es vraiment idiot. Elle te gâche ta vie qui état parfaite jusque là. Pourquoi tu aimes une fille aussi bizarre et complexe ? Ça aurait du être terminé entre vous il y a bien longtemps.
Mais l'autre voix vint immédiatement répondre :
Justement, c'est important d'essayer de comprendre les gens. On n'aime pas quelqu'un parce qu'il est normal et qu'il a une vie paisible et qu'on n'aura pas à de difficultés à rencontrer. On aime la personne qu'on veut. Et Lena a besoin d'aide. Elle a besoin de se confier. C'est pour ça que tu est là. Et que tu l'aimes.
Mattew avait été convaincu par ces dernières phrases : "Je dois l'aider", se dit-il. Il ne faut pas m'énerver.
Poufsouffle ‒ 7ème année RP (Prom 44-45) #5b5b00
Lena mit pas mal de temps à répondre. Elle paraissait soucieuse. Mattew savait qu'elle réfléchissait entre lui dire ou ne pas lui dire. Puis après presque une minute, elle se décida enfin à lui donner une réponse :
-Oh, mais je vais très bien Mattew. Qui te dis ou te fais croire que je vais mal ? Je vais on ne peut mieux. Tss...
Elle avait répondue très sèchement et Mattew se contenait afin de ne pas s'énerver. Elle mentait, il le savait, elle ne voulait pas lui dire.
Soudain, elle se leva et donna des grands coups de poings dans un miroir. Celui-ci se brisa sous le choc.
Le jeune Poufsouffle resta bouche bée, devenait-elle folle ?
Il faillit faire un pas en arrière car elle lui faisait presque peur. Mais il se retint, se disant qu'elle ne lui ferait tout de même pas de mal, ils s'aimaient après tout, elle ne pouvait pas faire ça !
Lena retira enfin ses poings ensanglantés et lui dit d'une voix froide :
-Tu peux pas comprendre. Tu peux pas comprendre ce que j'ai. Pourquoi ? Parce que ta vie est parfaite. T'as jamais rien connu de triste. T'as jamais perdu de proches. T'as jamais cru que t'était un Monstre. En gros, t'es tout le contraire de moi.
Elle lui avait fait mal. Elle n'aurait pas du dire ça. Comment osait-elle. Et pourquoi ne rien lui dire ? Cela ne ferait qu'empirer la situation.
Dans sa tête il entendait :
-Réponds-lui ! Pour qui se prend-elle ? Elle est odieuse avec toi et tu lu pardonne.
Non ! Elle est énervée, laisse lui le temps de digérer, ce n'est peut-être pas le moment.
A se demander comment tu peux sortir avec elle.
Mais parce que je l'aime !
Comment peux-tu l'aimer ?
Non, il ne pouvait pas penser ça. C'était horrible. Il aimait Lena il le savait, il en avait même la certitude. Seule Lena était un peu douteuse à ce propos. Et encore ! Elle lui avait dit sincèrement qu'elle l'aimait. Mais le doute s'installait peu à peu et la petite voix en colère prenait du terrain. Mais ce fut l'autre qui prit le dessus.
Le jeune Poufsouffle sentit ses yeux s'emplir de larmes et tenta de le cacher mais ses efforts furent vain. Mattew était partagé, aussi répondit-il, faisant de son mieux pour ne pas céder à la colère, qui se mêlait à la tristesse. Des larmes commencèrent à couler sur les joues du jeune garçon et il n'y pouvait rien, ce que Lena venait de dire l'avait profondément blessé. C'est sseulement parce qu'il savait que Lena traversait une période difficile et qu'elle était à la fois triste et en colère à cause de quelque chose que Mattew faisait en sorte de ne pas montrer sa fureur. C'est donc à la fois avec une voix qui était partagée entre tristesse et colère que le jeune Poufsouffle répondit :
-Bon, je vais te laisser si tu veux, tu n'es pas obligée de me répondre à près tout, mais je pense que ce sera encore plus douloureux si tu ne dis rien.
Il s'arrêta, il en avait assez dit. Dire tout cela l'avait un peu calmé mais il doutait en revanche que cela ai adouci Lena. Il se préparait à une réponse froide et tranchante qui pourrait encore le blesser. Mais son regard passa sur les poings en sang de Lena. Les morceaux de verre lui rentraient dans la peau et le du sang tombait par petites goutes sur le sol de la salle. Une petite tache de sang se formait peu à peu. Le jeune Poufsouffle se sentit obligé d'ajouter :
-Tu n'as pas trop mal ? Veux-tu que je t'accompagne à l'infirmerie ?
En attente de sa réponse, Mattew fit un pas vers elle. Il ne savait pas ce qui l'avait poussé à faire ça. Au fond de lui, il pensait que cela pourrait peut-être permettre de lui faire comprendre qu'il ne lui en voulait pas trop, bien que cela l'ai beaucoup blessé sur le coup. Mais il s'arrêta net, car la petite voix était de retour :
-Et voilà, ça recommence. Pourquoi tu le pardonne tout le temps. Tu es vraiment idiot. Elle te gâche ta vie qui état parfaite jusque là. Pourquoi tu aimes une fille aussi bizarre et complexe ? Ça aurait du être terminé entre vous il y a bien longtemps.
Mais l'autre voix vint immédiatement répondre :
Justement, c'est important d'essayer de comprendre les gens. On n'aime pas quelqu'un parce qu'il est normal et qu'il a une vie paisible et qu'on n'aura pas à de difficultés à rencontrer. On aime la personne qu'on veut. Et Lena a besoin d'aide. Elle a besoin de se confier. C'est pour ça que tu est là. Et que tu l'aimes.
Mattew avait été convaincu par ces dernières phrases : "Je dois l'aider", se dit-il. Il ne faut pas m'énerver.
Dernière modification par Mattew Thomas le 5 avr. 2021, 12:03, modifié 5 fois.
Poufsouffle ‒ 7ème année RP (Prom 44-45) #5b5b00
Chef-adjoint de la Confrérie Vampiriste du CB
Les Cauchemars te détruisent
"Douleur".
"Colère".
"Tristesse".
Lena ressentait tout cela à la fois.
Plusieurs minutes passèrent, pendant lesquelles la blondinette changea de position. Elle se plia en deux, la tête vers le sol, les yeux fermés, les mains sur les cuisses, se souciant peu de tacher sa robe. La voix de Mattew vint troubler le calme que la Poufsouffle avait réussi à installer en elle :
-Bon, je vais te laisser si tu veux, tu n'es pas obligée de me répondre à près tout, mais je pense que ce sera encore plus douloureux si tu ne dis rien.
Lena allait répondre mais son petit ami ne lui en laissa pas le temps :
-Tu n'as pas trop mal ? Veux-tu que je t'accompagne à l'infirmerie ?
Pendant un petit moment, elle garda le silence. Elle se raidit quand Mattew fit un pas vers elle. La Voix lui dit :
*Dis lui de dégager, il te colle comme un chien.*
*Non. Il m'a juste surprise, je m'y attendais pas. Et je veux pas le blesser encore plus qu'il l'est.*
*Tu le regretteras ma belle.*
La blondinette répondit finalement :
-Pars pas. J'veux pas être seule. T'es la seule personne en qui je trouve du réconfort et en qui j'ai assez confiance pour me confier. Sauf pour ça. J'arrive pas à le dire. Je peux pas. Et j'veux pas aller à l'infirmerie. Ils poseront des questions et j'veux pas y répondre.
Voilà. Elle avait dit en quelque sorte pourquoi elle disait rien à Mattew. La Poufsouffle ne laissa pas le temps au jeune garçon de répondre car elle rajouta, d'une voix un peu hésitante :
-Mattew ? J'ai une question. Pourquoi tu m'aimes ? Pourquoi tu me laisses pas seule ? Je mérite pas ton amour après ce que j'ai fait. Et puis je vois pas pourquoi tu aimerai un Monstre.
Lena se redressa, et se retourna vers son petit ami. Quelques larmes brillaient encore au coins des yeux de Mattew. C'était la première fois que Lena le voyait pleurer. Enfin, elle l'avait déjà entendu pleurer, mais elle l'avait pas vu. Et c'était encore une fois de sa faute.
Pendant un long moment, ils restèrent là, à se regarder. Lena savait que le regard de Mattew était attiré vers les mains de la jeune Poufsouffle mais qu'il se retenait de les regarder.
Sentant la douleur de plus en plus insupportable, la blondinette brisa le lien invisible qui reliait leurs yeux pour commencer à enlever les débris de verres coincés dans sa peau. À chaque fois qu'elle enlevait un bout, une grimace douloureuse s'affichait sur son visage. De plus, les débris avaient l'air de ne pas s'arrêter d'apparaitre sur ses mains ! À chaque fois que Lena en enlevait un, elle en voyait un autre.
Quand elle cru enfin avoir fini, elle releva la tête vers Mattew, qui l'avait regardée faire tout du long sans bouger. Sans rien dire aussi d'ailleurs. Il n'avait même pas répondu à la question de la Poufsouffle. Lena franchit la distance qui séparait les deux premières années d'un pas, avant de s'arrêter net. Que pouvait-elle bien faire ?
La blondinette resta quelques secondes sans bouger, avant de lever les bras lentement au niveau des joues de Mattew et de poser délicatement ses mains dessus. Du sang salit alors la mâchoire du jeune homme, mais aucun des deux élèves n'y prêta attention. Lena fit glisser ses pouces, puis elle les arrêta au niveau du coin des lèvres de son petit ami. La Poufsouffle avait envie de l'embrasser, mais elle se dit que ce n'était pas vraiment le moment.
Des joues de Mattew, les mains de la blondinette descendirent sur la nuque de ce dernier, puis dans son dos. À ce moment, Lena se rapprocha de Mattew jusqu'à coller son corps contre le sien et à le serrer dans ses bras. Elle sentit le corps du Poufsouffle se raidir un peu, puis se détendre. Il passa alors ses bras autour du dos de la blondinette et celle-ci dit d'une voix douce et en chuchotant :
Désolé... J'ai pas été sympa.
Elle ferma les yeux, sentant les larmes lui piquer les yeux puis elle continua :
-Je vais te dire ce qui ne va pas chez moi. Depuis à peu près un an, c'est-à-dire depuis la mort de Gabriel, je fais des cauchemars. Toujours les mêmes. Je revois sa mort en boucle, alors que j'y étais pas le jours de son décès. Voilà. C'est tout. On pourrait croire que c'est tout bête, sauf que c'est très douloureux quand on subit ça. Maintenant, tu pourrais répondre à ma question Mattew ?
Lena sortit de l'étreinte des deux Poufsouffle et se dirigea vers la sortie de la salle des trophées, tout en écoutant d'une oreille un peu attentive la réponse de son petit ami. Elle se retourna devant l'encadrement de la porte, et lui fit un petit signe de la main, le sourire au visage. Elle repartit ensuite et marcha dans les couloirs, toute souriante. Elle avait enfin dit ce qui la tracassait, après tout ce temps. Et rien au monde n'aurait pu gâcher le moment qu'elle vivait. Lena se sentait vivre, vivre encore plus qu'auparavant.
"Colère".
"Tristesse".
Lena ressentait tout cela à la fois.
Plusieurs minutes passèrent, pendant lesquelles la blondinette changea de position. Elle se plia en deux, la tête vers le sol, les yeux fermés, les mains sur les cuisses, se souciant peu de tacher sa robe. La voix de Mattew vint troubler le calme que la Poufsouffle avait réussi à installer en elle :
-Bon, je vais te laisser si tu veux, tu n'es pas obligée de me répondre à près tout, mais je pense que ce sera encore plus douloureux si tu ne dis rien.
Lena allait répondre mais son petit ami ne lui en laissa pas le temps :
-Tu n'as pas trop mal ? Veux-tu que je t'accompagne à l'infirmerie ?
Pendant un petit moment, elle garda le silence. Elle se raidit quand Mattew fit un pas vers elle. La Voix lui dit :
*Dis lui de dégager, il te colle comme un chien.*
*Non. Il m'a juste surprise, je m'y attendais pas. Et je veux pas le blesser encore plus qu'il l'est.*
*Tu le regretteras ma belle.*
La blondinette répondit finalement :
-Pars pas. J'veux pas être seule. T'es la seule personne en qui je trouve du réconfort et en qui j'ai assez confiance pour me confier. Sauf pour ça. J'arrive pas à le dire. Je peux pas. Et j'veux pas aller à l'infirmerie. Ils poseront des questions et j'veux pas y répondre.
Voilà. Elle avait dit en quelque sorte pourquoi elle disait rien à Mattew. La Poufsouffle ne laissa pas le temps au jeune garçon de répondre car elle rajouta, d'une voix un peu hésitante :
-Mattew ? J'ai une question. Pourquoi tu m'aimes ? Pourquoi tu me laisses pas seule ? Je mérite pas ton amour après ce que j'ai fait. Et puis je vois pas pourquoi tu aimerai un Monstre.
Lena se redressa, et se retourna vers son petit ami. Quelques larmes brillaient encore au coins des yeux de Mattew. C'était la première fois que Lena le voyait pleurer. Enfin, elle l'avait déjà entendu pleurer, mais elle l'avait pas vu. Et c'était encore une fois de sa faute.
Pendant un long moment, ils restèrent là, à se regarder. Lena savait que le regard de Mattew était attiré vers les mains de la jeune Poufsouffle mais qu'il se retenait de les regarder.
Sentant la douleur de plus en plus insupportable, la blondinette brisa le lien invisible qui reliait leurs yeux pour commencer à enlever les débris de verres coincés dans sa peau. À chaque fois qu'elle enlevait un bout, une grimace douloureuse s'affichait sur son visage. De plus, les débris avaient l'air de ne pas s'arrêter d'apparaitre sur ses mains ! À chaque fois que Lena en enlevait un, elle en voyait un autre.
Quand elle cru enfin avoir fini, elle releva la tête vers Mattew, qui l'avait regardée faire tout du long sans bouger. Sans rien dire aussi d'ailleurs. Il n'avait même pas répondu à la question de la Poufsouffle. Lena franchit la distance qui séparait les deux premières années d'un pas, avant de s'arrêter net. Que pouvait-elle bien faire ?
La blondinette resta quelques secondes sans bouger, avant de lever les bras lentement au niveau des joues de Mattew et de poser délicatement ses mains dessus. Du sang salit alors la mâchoire du jeune homme, mais aucun des deux élèves n'y prêta attention. Lena fit glisser ses pouces, puis elle les arrêta au niveau du coin des lèvres de son petit ami. La Poufsouffle avait envie de l'embrasser, mais elle se dit que ce n'était pas vraiment le moment.
Des joues de Mattew, les mains de la blondinette descendirent sur la nuque de ce dernier, puis dans son dos. À ce moment, Lena se rapprocha de Mattew jusqu'à coller son corps contre le sien et à le serrer dans ses bras. Elle sentit le corps du Poufsouffle se raidir un peu, puis se détendre. Il passa alors ses bras autour du dos de la blondinette et celle-ci dit d'une voix douce et en chuchotant :
Désolé... J'ai pas été sympa.
Elle ferma les yeux, sentant les larmes lui piquer les yeux puis elle continua :
-Je vais te dire ce qui ne va pas chez moi. Depuis à peu près un an, c'est-à-dire depuis la mort de Gabriel, je fais des cauchemars. Toujours les mêmes. Je revois sa mort en boucle, alors que j'y étais pas le jours de son décès. Voilà. C'est tout. On pourrait croire que c'est tout bête, sauf que c'est très douloureux quand on subit ça. Maintenant, tu pourrais répondre à ma question Mattew ?
Lena sortit de l'étreinte des deux Poufsouffle et se dirigea vers la sortie de la salle des trophées, tout en écoutant d'une oreille un peu attentive la réponse de son petit ami. Elle se retourna devant l'encadrement de la porte, et lui fit un petit signe de la main, le sourire au visage. Elle repartit ensuite et marcha dans les couloirs, toute souriante. Elle avait enfin dit ce qui la tracassait, après tout ce temps. Et rien au monde n'aurait pu gâcher le moment qu'elle vivait. Lena se sentait vivre, vivre encore plus qu'auparavant.
Cinquième année rp 2048-2049
« If you're the sickness, I suppose you can't also be the cure. » – Cardan Greenbriar
Membre de la RASA.
« If you're the sickness, I suppose you can't also be the cure. » – Cardan Greenbriar
Membre de la RASA.
Les Cauchemars te détruisent
@Lena Smith
Mattew remarqua qu'elle avait été très surprise qu'il fasse un pas vers elle, il recula et revint un pas en arrière, là ou il s'était trouvé quelques secondes auparavant. C'est là que Lena répondit :
-Pars pas. J'veux pas être seule. T'es la seule personne en qui je trouve du réconfort et en qui j'ai assez confiance pour me confier. Sauf pour ça. J'arrive pas à le dire. Je peux pas. Et j'veux pas aller à l'infirmerie. Ils poseront des questions et j'veux pas y répondre.
Mattew était plutôt content d'entendre cette réponse mais il ne sourit pas pour autant car il savait que ce n'était vraiment pas le moment, étant donné que Lena était triste et en colère en même temps, à cause de quelque chose qu'elle ne voulait pas lui dire. Il s'apprêtait à répondre mais la jeune fille commença avant lui :
-Mattew ? J'ai une question. Pourquoi tu m'aimes ? Pourquoi tu me laisses pas seule ? Je mérite pas ton amour après ce que j'ai fait. Et puis je vois pas pourquoi tu aimerai un Monstre.
Lena se redressa un peu, (elle était adossée sur un meuble, sur lequel était disposés diverses coupes). Elle le regarda, avec un regard, visiblement moins en colère. Mais cela ne voulait pas dire que tout allait bien. Le jeune Poufsouffle essuya les dernières larmes qui coulaient sur ses joues car Lena les regardait. Mattew se demandait : "Comment fait-elle pour ne pas avoir mal alors qu'elle a du verre dans la main ? Est-ce parce que je suis là ?"
Il se retenait de regarder les mains de Lena mais ne pouvait retenir quelques regards furtifs. Mais il ne pouvait voir grand chose. Soudain, Lena tourna ses yeux et se pencha sur ses mains. Elle attrapa un morceau de verre et tira. Lorsqu'elle l'enleva, elle grimaça. Le jeune garçon aurait voulut dire quelque chose, mais il se tut, essayant de s'imaginer la douleur que cela devait faire de devoir retirer des morceaux de verres de ses mains. Et encore, si ce n'était que ça ! Il fallait encore rajouter cette tristesse qui la ravageait.
Le nombre de débris de verres était grand ! Lena passa bien cinq minutes à les enlever. Et le jeune garçon ne disait rien, ne faisait rien, il regardait, il observait. Il se dit : "Pourquoi tu ne fais rien ? C'est ta petite amie et tu la regardes enlever des morceaux de verres de ses mains, c'est tout."
Mais il eu rapidement la réponse : "Non, ce n'est pas là qu'il faut que je l'aide. Il faut que je la réconforte, c'est ça qu'il faut que je fasse."
Le jeune Poufsouffle était tellement plongé dans ses pensées qu'il n'avait même pas remarqué que Lena avait terminé et qu'elle s'était relevée. Il lui sembla même qu'elle s'était rapprochée de lui. Il fit tout son possible pour ne pas reculer, à cause de la surprise. Mais étonnamment, cela fut très simple pour lui, il fit un pas en avant, Lena aussi. Ils étaient désormais à quelques centimètres l'un de l'autre.
Mattew sentit le corps de Lena toucher le sien et se raidit un peu. Puis il se détendit, se rappelant le moment dans la salle de bal. Le jeune garçon l'entoura de ses bras et Lena lui chuchota :
-Désolé... J'ai pas été sympa.
Mattew ne dit toujours rien, il pensa : "Il serait peut-être temps de lui répondre, non ? Tu ne vas tout de même pas rester muet comme une carpe jusqu'à ce qu'elle s'en aille !
Lena poursuivit :
-Je vais te dire ce qui ne va pas chez moi. Depuis à peu près un an, c'est-à-dire depuis la mort de Gabriel, je fais des cauchemars. Toujours les mêmes. Je revois sa mort en boucle, alors que j'y étais pas le jours de son décès. Voilà. C'est tout. On pourrait croire que c'est tout bête, sauf que c'est très douloureux quand on subit ça. Maintenant, tu pourrais répondre à ma question Mattew ?
C'était maintenant qu'il devait répondre. Il se remémora ce que venait de dire Lena, des cauchemars.
Son frère, mort. Elle lui en avait déjà parlée, il l'avait réconfortée, du moins, il avait essayé. Mais il ne s'imaginait pas qu'elle pourrait en faire des cauchemars !
Lena relâcha son étreinte et se dirigea vers la porte pour sortir. Elle se retourna et il dit :
-Je t'aime, c'est comme ça Lena, et mes sentiments ne changeront pas envers toi Lena. Tu n'es pas un monstre. C'est à cause de tes cauchemars tout ça. Tu n'y peut rien. C'est aussi pour ça que je t'aime. Parce que je sais que tu as besoin d'aide, de réconfort. Encore désolé pour ton frère... Je t'aime.
Elle avait écouté tout cela attentivement et lorsqu'il eu finit, elle lui fit un signe de la main. Il lui rendit son geste et elle sortit. Il cru voir qu'elle allait un peu mieux, que sa démarche était plus joyeuse, plus détendue. Puis il sortit, peu de temps après. Lui aussi était heureux. Pour Lena car elle se sentait mieux à présent. Et cela lui faisait le plus grand bien.
Pourtant, il sentait que quelque chose avait changé.
Et que plus rien ne serait jamais comme avant.
Poufsouffle ‒ 7ème année RP (Prom 44-45) #5b5b00
Mattew remarqua qu'elle avait été très surprise qu'il fasse un pas vers elle, il recula et revint un pas en arrière, là ou il s'était trouvé quelques secondes auparavant. C'est là que Lena répondit :
-Pars pas. J'veux pas être seule. T'es la seule personne en qui je trouve du réconfort et en qui j'ai assez confiance pour me confier. Sauf pour ça. J'arrive pas à le dire. Je peux pas. Et j'veux pas aller à l'infirmerie. Ils poseront des questions et j'veux pas y répondre.
Mattew était plutôt content d'entendre cette réponse mais il ne sourit pas pour autant car il savait que ce n'était vraiment pas le moment, étant donné que Lena était triste et en colère en même temps, à cause de quelque chose qu'elle ne voulait pas lui dire. Il s'apprêtait à répondre mais la jeune fille commença avant lui :
-Mattew ? J'ai une question. Pourquoi tu m'aimes ? Pourquoi tu me laisses pas seule ? Je mérite pas ton amour après ce que j'ai fait. Et puis je vois pas pourquoi tu aimerai un Monstre.
Lena se redressa un peu, (elle était adossée sur un meuble, sur lequel était disposés diverses coupes). Elle le regarda, avec un regard, visiblement moins en colère. Mais cela ne voulait pas dire que tout allait bien. Le jeune Poufsouffle essuya les dernières larmes qui coulaient sur ses joues car Lena les regardait. Mattew se demandait : "Comment fait-elle pour ne pas avoir mal alors qu'elle a du verre dans la main ? Est-ce parce que je suis là ?"
Il se retenait de regarder les mains de Lena mais ne pouvait retenir quelques regards furtifs. Mais il ne pouvait voir grand chose. Soudain, Lena tourna ses yeux et se pencha sur ses mains. Elle attrapa un morceau de verre et tira. Lorsqu'elle l'enleva, elle grimaça. Le jeune garçon aurait voulut dire quelque chose, mais il se tut, essayant de s'imaginer la douleur que cela devait faire de devoir retirer des morceaux de verres de ses mains. Et encore, si ce n'était que ça ! Il fallait encore rajouter cette tristesse qui la ravageait.
Le nombre de débris de verres était grand ! Lena passa bien cinq minutes à les enlever. Et le jeune garçon ne disait rien, ne faisait rien, il regardait, il observait. Il se dit : "Pourquoi tu ne fais rien ? C'est ta petite amie et tu la regardes enlever des morceaux de verres de ses mains, c'est tout."
Mais il eu rapidement la réponse : "Non, ce n'est pas là qu'il faut que je l'aide. Il faut que je la réconforte, c'est ça qu'il faut que je fasse."
Le jeune Poufsouffle était tellement plongé dans ses pensées qu'il n'avait même pas remarqué que Lena avait terminé et qu'elle s'était relevée. Il lui sembla même qu'elle s'était rapprochée de lui. Il fit tout son possible pour ne pas reculer, à cause de la surprise. Mais étonnamment, cela fut très simple pour lui, il fit un pas en avant, Lena aussi. Ils étaient désormais à quelques centimètres l'un de l'autre.
Mattew sentit le corps de Lena toucher le sien et se raidit un peu. Puis il se détendit, se rappelant le moment dans la salle de bal. Le jeune garçon l'entoura de ses bras et Lena lui chuchota :
-Désolé... J'ai pas été sympa.
Mattew ne dit toujours rien, il pensa : "Il serait peut-être temps de lui répondre, non ? Tu ne vas tout de même pas rester muet comme une carpe jusqu'à ce qu'elle s'en aille !
Lena poursuivit :
-Je vais te dire ce qui ne va pas chez moi. Depuis à peu près un an, c'est-à-dire depuis la mort de Gabriel, je fais des cauchemars. Toujours les mêmes. Je revois sa mort en boucle, alors que j'y étais pas le jours de son décès. Voilà. C'est tout. On pourrait croire que c'est tout bête, sauf que c'est très douloureux quand on subit ça. Maintenant, tu pourrais répondre à ma question Mattew ?
C'était maintenant qu'il devait répondre. Il se remémora ce que venait de dire Lena, des cauchemars.
Son frère, mort. Elle lui en avait déjà parlée, il l'avait réconfortée, du moins, il avait essayé. Mais il ne s'imaginait pas qu'elle pourrait en faire des cauchemars !
Lena relâcha son étreinte et se dirigea vers la porte pour sortir. Elle se retourna et il dit :
-Je t'aime, c'est comme ça Lena, et mes sentiments ne changeront pas envers toi Lena. Tu n'es pas un monstre. C'est à cause de tes cauchemars tout ça. Tu n'y peut rien. C'est aussi pour ça que je t'aime. Parce que je sais que tu as besoin d'aide, de réconfort. Encore désolé pour ton frère... Je t'aime.
Elle avait écouté tout cela attentivement et lorsqu'il eu finit, elle lui fit un signe de la main. Il lui rendit son geste et elle sortit. Il cru voir qu'elle allait un peu mieux, que sa démarche était plus joyeuse, plus détendue. Puis il sortit, peu de temps après. Lui aussi était heureux. Pour Lena car elle se sentait mieux à présent. Et cela lui faisait le plus grand bien.
Pourtant, il sentait que quelque chose avait changé.
Et que plus rien ne serait jamais comme avant.
Poufsouffle ‒ 7ème année RP (Prom 44-45) #5b5b00
Chef-adjoint de la Confrérie Vampiriste du CB