Un courrier plein de nouvelles
Dimanche 11 Septembre 2044 ; Volière ; fin d’après-midi, avant d’aller manger
Sarah arriva, la lettre à la main. Elle avait, la veille, relu bon nombre de fois le courrier de Beauxbâtons, avant d'écrire le siens. De toutes évidences, quelque chose clochait. Elle savait que son frère était un dur à cuire, et que jamais il n’aurait pu se blesser face à une créature, et encore moins fuir devant. Il n’avait alors jamais reculé devant les problèmes. Que s’était-il passé ? Sarah avait un doute sur la véracité du courrier de Beauxbâtons. Et puis, elle ne se souvenait pas de ce qu’était un épouvantard, la créature qui eut attaqué Esteban, son grand-frère.
Elle arriva donc à la volière. C’était la première fois qu’elle venait, et fut surprise par l’ambiance qui régnait en ces lieux. C’était plein de chouettes, mais vide de monde. Et encore, elle n’était qu’à l’extérieur.
Il faut dire, Sarah était venu juste avant le dîner, donc avant d’aller à la Grande Salle et de retrouver Lina.
Elle repensait à son frère.
Non, il n’a pas pu faire une chute… Et qu’est-ce qu’ils appelaient “une grande chute” ? C’est impossible… La créature l’aurait poussé… ? Mais il sait lancer des sorts pourtant...
Songea-t-elle, montant quelques marches. Elle s’aventura dans la volière, poussant la porte grinçante faite de bois. À l’intérieur, personne, tout comme à l’extérieur.
La jeune fille s‘avança vers l’une des chouettes, et lui donna le courrier.
Quelques temps avant, elle l’avait rédigé, dans sa chambre dans le dortoir des filles de Serpentard. Elle y avait posé ces mots.
Elle voulait, pour le prochain courrier, voir l’écriture de son frère, et non celle d’un professeur au nom imprononçable !
En effet, Sarah était furieuse et avait d’énormes doutes sur ce qui était arrivé à son frère, c’est pourquoi elle n’avait rien placé de bien particulier dans son courrier, en terme d’informations. Elle ne voulait pas que l’école de Beauxbâtons en sache trop sur son frère et elle, c’est pourquoi elle avait décidé de presque rien écrire. Non pas qu’il y eût quelque chose à cacher, mais simplement que le cercle familial ne pouvait pas se mélanger à la vie scolaire.
Et s’il s'agissait d’un duel qui avait mal tourné ? Sarah se fit des films, puis finit par regarder la chouette s’envoler. C’était trop tard, elle ne pouvait pas modifier le contenu de la lettre maintenant qu’il avait été envoyé. Et qui sait, peut-être recevrait-elle bientôt un courrier de son frère, ou même pourrait-elle le voir ?
Sarah espérait, en tout cas, le revoir lors des prochaines vacances.
En sortant de la volière, elle se dit que cela clochait vraiment. Il ne pouvait pas s’être blessé ainsi, c’était ridicule. Et puis, ses parents vont être furieux contre Beauxbâtons. Sarah craignait qu’ils ne retirent Esteban de son école. Il avait toujours rêvé d’aller étudier en France, et il était maintenant en assistance médicale, selon les dires de la lettre qu’elle eut reçu.
Sarah estimait que ses parents auraient reçu la même lettre qu’elle, à une ou deux différences près. Donc, elle décida de ne pas envoyer de lettre à ceux-ci. Elle rejoignit alors la Grande Salle.
Sarah arriva, la lettre à la main. Elle avait, la veille, relu bon nombre de fois le courrier de Beauxbâtons, avant d'écrire le siens. De toutes évidences, quelque chose clochait. Elle savait que son frère était un dur à cuire, et que jamais il n’aurait pu se blesser face à une créature, et encore moins fuir devant. Il n’avait alors jamais reculé devant les problèmes. Que s’était-il passé ? Sarah avait un doute sur la véracité du courrier de Beauxbâtons. Et puis, elle ne se souvenait pas de ce qu’était un épouvantard, la créature qui eut attaqué Esteban, son grand-frère.
Elle arriva donc à la volière. C’était la première fois qu’elle venait, et fut surprise par l’ambiance qui régnait en ces lieux. C’était plein de chouettes, mais vide de monde. Et encore, elle n’était qu’à l’extérieur.
Il faut dire, Sarah était venu juste avant le dîner, donc avant d’aller à la Grande Salle et de retrouver Lina.
Elle repensait à son frère.
Non, il n’a pas pu faire une chute… Et qu’est-ce qu’ils appelaient “une grande chute” ? C’est impossible… La créature l’aurait poussé… ? Mais il sait lancer des sorts pourtant...
Songea-t-elle, montant quelques marches. Elle s’aventura dans la volière, poussant la porte grinçante faite de bois. À l’intérieur, personne, tout comme à l’extérieur.
La jeune fille s‘avança vers l’une des chouettes, et lui donna le courrier.
Quelques temps avant, elle l’avait rédigé, dans sa chambre dans le dortoir des filles de Serpentard. Elle y avait posé ces mots.
Esteban,
J’espère que tu vas bien. J’ai bien reçu le courrier que ton école a envoyé, et je suis heureuse de savoir que tu es vivant. Que s’est-il passé exactement ?
Pour moi, l’entrée à Poudlard s’est très bien passée. J’ai été envoyée à Serpentard, comme Papa !
J’espère pouvoir te revoir bientôt,
Ta petite-soeur, Sarah
Elle voulait, pour le prochain courrier, voir l’écriture de son frère, et non celle d’un professeur au nom imprononçable !
En effet, Sarah était furieuse et avait d’énormes doutes sur ce qui était arrivé à son frère, c’est pourquoi elle n’avait rien placé de bien particulier dans son courrier, en terme d’informations. Elle ne voulait pas que l’école de Beauxbâtons en sache trop sur son frère et elle, c’est pourquoi elle avait décidé de presque rien écrire. Non pas qu’il y eût quelque chose à cacher, mais simplement que le cercle familial ne pouvait pas se mélanger à la vie scolaire.
Et s’il s'agissait d’un duel qui avait mal tourné ? Sarah se fit des films, puis finit par regarder la chouette s’envoler. C’était trop tard, elle ne pouvait pas modifier le contenu de la lettre maintenant qu’il avait été envoyé. Et qui sait, peut-être recevrait-elle bientôt un courrier de son frère, ou même pourrait-elle le voir ?
Sarah espérait, en tout cas, le revoir lors des prochaines vacances.
En sortant de la volière, elle se dit que cela clochait vraiment. Il ne pouvait pas s’être blessé ainsi, c’était ridicule. Et puis, ses parents vont être furieux contre Beauxbâtons. Sarah craignait qu’ils ne retirent Esteban de son école. Il avait toujours rêvé d’aller étudier en France, et il était maintenant en assistance médicale, selon les dires de la lettre qu’elle eut reçu.
Sarah estimait que ses parents auraient reçu la même lettre qu’elle, à une ou deux différences près. Donc, elle décida de ne pas envoyer de lettre à ceux-ci. Elle rejoignit alors la Grande Salle.
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