La Chaleur de la Délivrance.
Maxine, 12 ans.
Dimanche.
Mai 2045.
Aux alentours de 16h00
Lac
Dimanche.
Mai 2045.
Aux alentours de 16h00
Lac
Sans conditions.

•••
❝ Pas besoin du Soleil pour ressentir la Chaleur, quand la Joie le remplace. ❞
La Joie qui c’était enfuie est revenue depuis quelques jours. La Joie de ne pas avoir perdue espoir, ne pas être devenue lâche1, ne pas être devenue un monstre, ne pas supplier tes parents de rentrer. Finalement, la Joie est rentrée de vacances laissant sa place à colère et tristesse. De long frissons te traverse le corps ; l’Émotion ? Non, simplement tes pieds se balançaient dans l’eau gelée du Lac Noir. Tu étais assise sur un rocher qui bordait le Lac. Tu t’étais assise ici, pour regarder l’horizon, les pieds dans l’eau jusqu’à la moitié des tibias. Tu voulais te baigner, mais c’est interdit. Qui contrôle l’Interdit ? Tu te fiche des règles, la Liberté est plus importante. Petit à petit, tu t’avances vers le bord du rocher, t’enfonçant dans l’eau. Tu avais l’eau juste en dessous de ton short.
Que faire ? Il n’est que 16h00, tu aura le temps de sécher avant de rentrer dans la Cellule de cette Prison. Tu descends du rocher. Les éclaboussures de ton poids sur l’eau furent nombreuses. Tu rigoles, l’eau est froide, c’était nerveux. L’eau était au niveau de tes hanches, mouillant l’entièreté de ton short, et puis tant pis, profitons, on s’en fou des règles, être Libre est plus important que d’être studieux. Il faisait chaud. Tu fis une crevasse en joignant tes deux mains que tu plonges dans l’eau froide. Tu avais de l’eau dans les mains. Tu le verse sur ta tête, rigolant encore une fois.. Ils sécheront vite, ils sont courts. Tu voulais les couper encore plus, ce serait encore plus drôle pour s’amuser.
Liberté.
Vous pouvez intérêt librement.
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1 : S’enfuir de la vie, la quitter.
PLUS ACTIVE / ! \
La Chaleur de la Délivrance.
Cela faisait pratiquement un an que j'étais dans cette école. Un an que je n'avais pas remis les pieds chez moi à Londres, là où il y avait encore un semblant de liberté.
Je suis sortie au Parc, avec un objectif précis en tête: juste respirer car l'odeur de cette école m'offusquait de plus en plus à force d'avoir enchainé sans cesse les heures de colles. L'endroit que j'appréciais tant en début d'année, me semblait maintenant froid et incompréhensible pour moi. Peut-être était-ce une raison supplémentaire à mon comportement, à ma colère grandissante que j'enfouissais en moi tant bien que mal.
L'été approchait, l'air doux et chaud me caressait le visage, comme une caresse maternelle qui avait le don de me remonter le morale. C'était si bon d'être dehors, et je souriais, rigolais à chaque rayon du soleil qui se posait sur ma peau. Je courais alors dans le parc en direction du lac, et sans réfléchir plongea la tête la première dans l'eau. Je me foutais de tout, je me foutais des règles, qui pour moi ne servent qu'à être transgressées.
Au pire, qu'est-ce-que je perds? Qu'est-ce-qui pourrait m'arriver de pire? D'autres heures de retenus, ça ne me fait pratiquement plus rien, ni chaud, ni froid. Je ne serais jamais une de ces miss parfaites de Poudlard, et je ne veux pas l'être, il n'y a rien de plus horrifiant et ragoutant.
Mon corps tout entier était enseveli sous l'eau fraiche, ma tête immergée, je poussa un énorme cri qui s'estompait dans les profondeurs du Lac. En remontant ma tête de l'eau, ce fut comme une renaissance, un baptême. Je riais aux éclats et mettait en scène ma joie de vie comme actrice principale .
Que c'est bon d'être dehors!
Je suis sortie au Parc, avec un objectif précis en tête: juste respirer car l'odeur de cette école m'offusquait de plus en plus à force d'avoir enchainé sans cesse les heures de colles. L'endroit que j'appréciais tant en début d'année, me semblait maintenant froid et incompréhensible pour moi. Peut-être était-ce une raison supplémentaire à mon comportement, à ma colère grandissante que j'enfouissais en moi tant bien que mal.
L'été approchait, l'air doux et chaud me caressait le visage, comme une caresse maternelle qui avait le don de me remonter le morale. C'était si bon d'être dehors, et je souriais, rigolais à chaque rayon du soleil qui se posait sur ma peau. Je courais alors dans le parc en direction du lac, et sans réfléchir plongea la tête la première dans l'eau. Je me foutais de tout, je me foutais des règles, qui pour moi ne servent qu'à être transgressées.
Au pire, qu'est-ce-que je perds? Qu'est-ce-qui pourrait m'arriver de pire? D'autres heures de retenus, ça ne me fait pratiquement plus rien, ni chaud, ni froid. Je ne serais jamais une de ces miss parfaites de Poudlard, et je ne veux pas l'être, il n'y a rien de plus horrifiant et ragoutant.
Mon corps tout entier était enseveli sous l'eau fraiche, ma tête immergée, je poussa un énorme cri qui s'estompait dans les profondeurs du Lac. En remontant ma tête de l'eau, ce fut comme une renaissance, un baptême. Je riais aux éclats et mettait en scène ma joie de vie comme actrice principale .
Que c'est bon d'être dehors!
Raven.G: un détail dans l'éternité
NE PAS MENTIONNER LES ANNÉES RP.
La Chaleur de la Délivrance.
Clémence sortit habillée d'un t-shirt basic et d'un short en jean, sac sur l'épaule, elle respira l'air frais qui entra dans ses poumons, depuis quelques temps elle ne supportait plus d'être enfermé pour une raison qu'elle ignorait, ou plutôt pour une raison qu'elle choisissait d'ignorer. Elle devait finir un collage que lui avait demandé sa soeur, elle ne savait pas pourquoi et l'art plastique n'était pas enseigné à Poudlard, bien sûr elle avait accepté pour une fois qu'elle savait faire quelques chose que sa soeur parfaite ne savait pas faire.
Elle s'approcha du lac et s'adossa contre un arbre. Elle sortit ses ciseaux, les images et la toiles quand des rires retirèrent son attention, elle releva la tête, deux filles riaient aux éclats pourtant elles avaient l'air d'être chacune de leur côté. Elles se baignaient dans le lac, Clémence ne savait pas si c'était autorisé.
- Hmm d'accord . Murmura t-elle pour elle même.
Clémence se pencha de nouveau sur sa toile, en espérant passer inaperçu au prés des deux filles, puid elle coupa et colla des images avec monchalence sans vraiment regarder ou elle déposait les images.
Si ta soeur si parfaite ne sait pas couper et coller des images, elle n'ira pas loin dans la vie. Souffla sa petite voix intérieure qui faisait souvent quelques remarques dans ce genre là, enfaite, la petite voix ne faisait que dire ce que pensé réellement Clémence .
Elle s'approcha du lac et s'adossa contre un arbre. Elle sortit ses ciseaux, les images et la toiles quand des rires retirèrent son attention, elle releva la tête, deux filles riaient aux éclats pourtant elles avaient l'air d'être chacune de leur côté. Elles se baignaient dans le lac, Clémence ne savait pas si c'était autorisé.
- Hmm d'accord . Murmura t-elle pour elle même.
Clémence se pencha de nouveau sur sa toile, en espérant passer inaperçu au prés des deux filles, puid elle coupa et colla des images avec monchalence sans vraiment regarder ou elle déposait les images.
Si ta soeur si parfaite ne sait pas couper et coller des images, elle n'ira pas loin dans la vie. Souffla sa petite voix intérieure qui faisait souvent quelques remarques dans ce genre là, enfaite, la petite voix ne faisait que dire ce que pensé réellement Clémence .
La perfection existe, elle s'appelle Clémence Lowen
M.Lewis et C.Lowen - Les jumelles diaboliques.
HaLowen - 2e année rp