Débroches-moi si tu l'oses
Août 2044
@Margaret Hunter
Je vis mon frère, Hugh, disparaître dans l'allée, m'abandonnant comme un vieille chaussette dans la boutique de vêtement. Mais quel mufle celui là quand il s'y met! Il avait promis de passer toute la journée avec moi, et voilà qu'il fuit devant quelques bout de tissu! Il ne perd rien pour attendre!
J'allais rageusement vers le fond du magasin, en évitant toute présence humaine. En passant, je prenais au hasard des étoffes diverses et variées que je posais sur mon bras au fur et à mesure, si bien qu'arrivée devant les cabines d'essayage, je ne voyais presque plus devant moi.
Je posais avec peu de délicatesse mon chargement sur le sol dans une des stalles et jetais un œil dans la pièce avant de fermer le rideau. J'apercevais alors une dame âgée qui faisait des retouches sur la robe d'un sorcier ou d'une sorcière avec les cheveux courts.
Un chapeau dépassait des rayonnages et une femme d'une trentaine d'année à ses coté semblait observer avec attention le petit sorcier caché sous le couvre chef. Sans doute une mère et son enfant, peut être un de mes futurs camarades de classe. En fermant le rideau, j'entendis le bruit de clochette de la porte d'entrée. Il était encore tôt, mais à cette période de l'année c'était logique qu'il y ait du monde tout au long de la journée.
En regardant le tas de tissu par terre, mon regard fut attiré par une grande cape prune, surmontée d'une énorme broche. Ce n'était vraiment pas mon style, trop tape à l’œil, mais j'avais envie de l'essayer, juste pour rire, me remonter le moral avant de me mettre sérieusement à la recherche de ce dont j'avais besoin pour ma première année à Poudlard.
Le col était trop serré pour passer simplement la tête dedans, alors j'ouvrais la broche, passais la cape sur mes épaules et la refermait vite fait, bien en évidence sur mon buste. La grosse broche doré contrastait tellement avec l'ébène de ma robe.
L'image me tira un sourire. Mais alors que j'essayer tant bien que mal de ré-ouvrir la broche, ce sourire se mua en une grimace de panique. Impossible de faire bouger l'aiguille. Et ça me faisait même mal quand j'essayai!
J’entrouvrais alors mon rideau, espérant que quelqu'un se trouve à proximité pour me sauver de cette cape maléfique. Mon regard se posa sur une jeune fille qui se dirigeait dans me direction.
-Hum...excuse moi....tu pourrais m'aider s'il te plait? lui demandai-je d'une petite voix.
La vie est un jeu, dont le but est de mourir heureux!
Vio #800080
Débroches-moi si tu l'oses
Le Chemin de Traverse. Meg y était déjà allé, bien sûr, elle avait déjà parcouru cette petite allée biscornue, serpentant vers le haut entre des échoppes tout aussi minuscules et entassées les unes sur les autres, arborant des étalages et des devantures diverses et variées. Même si elle était déjà venue une fois, elle ne se souvenait pas à quel point la ruelle était bondée, bruyante et si... mignonne. Oui, c'était le seul mot qui lui venait à l'esprit. Le Chemin de Traverse avait un charme inimitable et très plaisant, avec ses bicoques serrées les unes contre les autres, ses boutiques variées et passionnantes, vendant pour la plupart d'étranges choses... malgré la foule compacte de laquelle elle était prisonnière, bousculée de gauche à droite, elle aimait cet endroit.
Pourtant, elle était déjà venue. Elle en gardait un très bon souvenir d'ailleurs, même si c'était un peu flou dans sa mémoire. A l'époque, elle devait avoir six ou sept ans, elle n'était qu'une petite fille maigrichonne émerveillée par la vie en général. Elle était allée avec sa maman, pour la première fois, dans cette magnifique rue. Mais cette dernière était beaucoup plus vite, car elles y étaient allées en plein hiver. La neige avait fait fuir les derniers sorciers courageux, et elles étaient pratiquement seules dans la ruelle, avec les flocons et quelques pigeons téméraires. Elles étaient vite rentrées dans le magasin des animaux, la "ménagerie", comme lui avait expliqué Millicent. Et elles avaient acheté Pelote. Le chat aux longs poils noirs était toujours chez Meg, et devait probablement dormir à l'heure qu'il était. A cette pensée, la jeune fille eut un sourire. C'était un excellent souvenir.
Millicent attrapa le bras de sa fille pour la faire bifurquer vers une boutique où, en vitrine, étaient exposées toutes sortes de robes de sorcier, agrémentées de chapeaux et de cannes. C'était bien plus sobre et basique que les vêtements Moldus qu'elle avait l'habitude de porter, mais ça avait l'air d'être large. Et Meg aimait les habits larges.
— Bon, on va commencer par l'uniforme, hem... viens, on rentre, ensuite on se répartira le boulot, marmonna la mère de Margaret en l'entraînant vers la porte de la boutique.
Meg hocha la tête, sans vraiment écouter. Son regard était attiré par toutes les penderies, les rayons et étagères où étaient pendus des robes, tous les endroits qui contenaient des uniformes bien pliés et rangés. Sa mère lui fourra un parchemin où était noté la liste dans la main, tandis qu'elle-même allait chercher un chapeau. Meg allait devoir trouver toute seule ses robes et sa cape. Très bien. Elle n'avait pas l'habitude de se débrouiller seule, surtout pour parler aux gens et faire des essayages, mais elle y allait quand même.
Alors qu'elle se dirigeait vers un rayon au fond de la salle, où étaient pendues de jolies capes, une voix interrompit le cours de ses pensées :
— Hum... excuse moi... tu pourrais m'aider s'il te plait ?
La jeune Hunter tourna un regard étonné vers la fille qui lui parlait. Un peu plus petite qu'elle, les cheveux blonds, elle était engoncée dans une grande cape de très mauvais goût. La jeune fille papillonna des yeux, avant de comprendre ce qu'il se passait. En effet, une broche semblait retenir prisonnière de sa cape la fille en face d'elle.
— Oh, hem... oui, bien sûr !
Elle doutait qu'avec sa maladresse elle réussie à quelque chose, mais elle essaya quand même d'empoigner un côté de la broche et d'essayer de l'ouvrir.
— Comment t'as fait ça ? demanda-t-elle tandis qu'elle se penchait vers l'attache pour voir comment elle marchait.
Pourtant, elle était déjà venue. Elle en gardait un très bon souvenir d'ailleurs, même si c'était un peu flou dans sa mémoire. A l'époque, elle devait avoir six ou sept ans, elle n'était qu'une petite fille maigrichonne émerveillée par la vie en général. Elle était allée avec sa maman, pour la première fois, dans cette magnifique rue. Mais cette dernière était beaucoup plus vite, car elles y étaient allées en plein hiver. La neige avait fait fuir les derniers sorciers courageux, et elles étaient pratiquement seules dans la ruelle, avec les flocons et quelques pigeons téméraires. Elles étaient vite rentrées dans le magasin des animaux, la "ménagerie", comme lui avait expliqué Millicent. Et elles avaient acheté Pelote. Le chat aux longs poils noirs était toujours chez Meg, et devait probablement dormir à l'heure qu'il était. A cette pensée, la jeune fille eut un sourire. C'était un excellent souvenir.
Millicent attrapa le bras de sa fille pour la faire bifurquer vers une boutique où, en vitrine, étaient exposées toutes sortes de robes de sorcier, agrémentées de chapeaux et de cannes. C'était bien plus sobre et basique que les vêtements Moldus qu'elle avait l'habitude de porter, mais ça avait l'air d'être large. Et Meg aimait les habits larges.
— Bon, on va commencer par l'uniforme, hem... viens, on rentre, ensuite on se répartira le boulot, marmonna la mère de Margaret en l'entraînant vers la porte de la boutique.
Meg hocha la tête, sans vraiment écouter. Son regard était attiré par toutes les penderies, les rayons et étagères où étaient pendus des robes, tous les endroits qui contenaient des uniformes bien pliés et rangés. Sa mère lui fourra un parchemin où était noté la liste dans la main, tandis qu'elle-même allait chercher un chapeau. Meg allait devoir trouver toute seule ses robes et sa cape. Très bien. Elle n'avait pas l'habitude de se débrouiller seule, surtout pour parler aux gens et faire des essayages, mais elle y allait quand même.
Alors qu'elle se dirigeait vers un rayon au fond de la salle, où étaient pendues de jolies capes, une voix interrompit le cours de ses pensées :
— Hum... excuse moi... tu pourrais m'aider s'il te plait ?
La jeune Hunter tourna un regard étonné vers la fille qui lui parlait. Un peu plus petite qu'elle, les cheveux blonds, elle était engoncée dans une grande cape de très mauvais goût. La jeune fille papillonna des yeux, avant de comprendre ce qu'il se passait. En effet, une broche semblait retenir prisonnière de sa cape la fille en face d'elle.
— Oh, hem... oui, bien sûr !
Elle doutait qu'avec sa maladresse elle réussie à quelque chose, mais elle essaya quand même d'empoigner un côté de la broche et d'essayer de l'ouvrir.
— Comment t'as fait ça ? demanda-t-elle tandis qu'elle se penchait vers l'attache pour voir comment elle marchait.
@Violette Fleury
“She read about people she could never be and adventures she would never have”
Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin #PouffyFamily
Débroches-moi si tu l'oses
Entre l'embarras et la panique, je devait être rouge de honte. D'ailleurs j'avais l'impression d'avoir le visage en feu. Manquerai plus que je me mette à pleurer. Je crois qu'avec la poisse que je trimbale en ce moment, le mieux pour moi sera de ne plus mettre un pied dehors jusqu'à la rentrée.
— Oh, hem... oui, bien sûr ! me répondit la jeune fille en s'approchant.
Je levais alors les yeux vers elle, rassuré par sa réponse et la nette absence de moquerie dans le ton de sa voix. Ma sauveuse! Je me permettais alors de détailler son visage, juste quelques secondes. Deux grand yeux verts, le visage encadré par de jolis cheveux bruns et un air vraiment doux, apaisant.
— Comment t'as fait ça ? demanda-t-elle tandis qu'elle se penchait vers l'attache pour voir comment elle marchait.
-He bien....hésitais-je avant de souffler un coup en décidant de tout déballer. Je sais pas trop en fait, j'étais énervée, j'ai voulu mettre cette affreuse cape pour rire, me changer les idées. Je l'ai enfilé un peu brusquement, j'ai pas trop fait gaffe, je crois qu'elle s'est coincée dans a robe, débitais-je rapidement, en oubliant de respirer.
Je fis une petite pause pour reprendre mon souffle et j'observais piteusement la broche et les petites mains qui s'y affairait. Je jetais aussi un œil autour de nous, inquiète de me retrouver au centre de bien trop d'attention mais à mon grand soulagement, personne ne semblait regarder dans notre direction.
-Tu t'appelles comment? demandais-je timidement à ma sauveuse, pour briser la glace et rendre ma position moins gênante. Moi, c'est Violette. Et vu la situation, je crois que je peux dire que je suis plus qu'enchantée de faire ta connaissance!
— Oh, hem... oui, bien sûr ! me répondit la jeune fille en s'approchant.
Je levais alors les yeux vers elle, rassuré par sa réponse et la nette absence de moquerie dans le ton de sa voix. Ma sauveuse! Je me permettais alors de détailler son visage, juste quelques secondes. Deux grand yeux verts, le visage encadré par de jolis cheveux bruns et un air vraiment doux, apaisant.
— Comment t'as fait ça ? demanda-t-elle tandis qu'elle se penchait vers l'attache pour voir comment elle marchait.
-He bien....hésitais-je avant de souffler un coup en décidant de tout déballer. Je sais pas trop en fait, j'étais énervée, j'ai voulu mettre cette affreuse cape pour rire, me changer les idées. Je l'ai enfilé un peu brusquement, j'ai pas trop fait gaffe, je crois qu'elle s'est coincée dans a robe, débitais-je rapidement, en oubliant de respirer.
Je fis une petite pause pour reprendre mon souffle et j'observais piteusement la broche et les petites mains qui s'y affairait. Je jetais aussi un œil autour de nous, inquiète de me retrouver au centre de bien trop d'attention mais à mon grand soulagement, personne ne semblait regarder dans notre direction.
-Tu t'appelles comment? demandais-je timidement à ma sauveuse, pour briser la glace et rendre ma position moins gênante. Moi, c'est Violette. Et vu la situation, je crois que je peux dire que je suis plus qu'enchantée de faire ta connaissance!
La vie est un jeu, dont le but est de mourir heureux!
Vio #800080
Débroches-moi si tu l'oses
C'était étrange. Meg avait toujours redouté son arrivée à Poudlard, et surtout sa première rencontre avec ses futurs camarades. Elle n'avait jamais beaucoup parlé aux enfants de son âge, et n'avait jamais eu d'amis auparavant ; elle ne savait donc pas comment on parlait, discutait, riait avec eux. Comment allait-elle faire pour se faire des amis, ou du moins bien s'entendre avec ses camarades ? C'était ça, sa principale source d'anxiété. Elle craignait de ne pas savoir comme s'exprimer, et de se retrouver toute seule. Mais, à présent qu'elle parlait - elle était obligée de parler, elle ne pouvait pas faire autrement - avec cette fille d'à peu près son âge, elle était un peu gênée. En même temps, elle était contente et presque sûre d'elle. Les mots lui venaient tout seuls, sans qu'elle ne réfléchisse à ce qu'elle allait dire, ils venaient et sortaient de sa bouche avec une facilité déconcertante, malgré l'étrangeté de la situation.
En effet, pour une première rencontre, une première discussion, c'était un lieu et une situation assez unique et bizarre, presque amusante. Elle allait faire ses courses de rentrée pour s'acheter un uniforme, et tombait sur une fille de son âge prisonnière d'une cape sauvage et attachée par une broche impossible à ouvrir.
— He bien... Je sais pas trop en fait, j'étais énervée, j'ai voulu mettre cette affreuse cape pour rire, me changer les idées. Je l'ai enfilé un peu brusquement, j'ai pas trop fait gaffe, je crois qu'elle s'est coincée dans a robe, fit l'autre fille en rigolant.
Meg ne put s'empêcher de se joindre à cet éclat de rire, amusée par le récit de sa camarade. Avec un sourire, elle déclara :
— Peut-être qu'elle est magique, cette broche ? Elle ne se rouvre pas, pour forcer les gens à porter la cape éternellement, et donc devoir l'acheter...
Elle se replongea dans l'observation de la broche rebelle. Plutôt jolie, assez grande mais dotée de fils très fins qui retenaient la cape, et décorée d'une petite pierre rouge - sûrement du rubis ou quelque chose dans ce goût-là - qui allait plutôt bien avec le doré du reste de l'objet. Elle avait une fermeture compliquée et qui, pour une incompétente en matière d'ouverture de broches comme Meg, était incompréhensible. La jeune fille bidouilla quelques branches dorées, essayant vainement de tirer sur l'une d'elle pour l'extraire de l'autre, mais elle ne fit que provoquer un craquement dans le tissu. Elle s'arrêta aussitôt, effrayée par la perspective d'avoir déchirer la cape.
Quand l'autre fille lui demanda son nom en lui expliquant que elle, elle s'appelait Violette, Meg leva le regard de la broche.
— Moi, je m'appelle Margaret, mais je préfère Meg. Moi aussi, je suis contente de te rencontrer. Et ravie de t'aider !
En effet, pour une première rencontre, une première discussion, c'était un lieu et une situation assez unique et bizarre, presque amusante. Elle allait faire ses courses de rentrée pour s'acheter un uniforme, et tombait sur une fille de son âge prisonnière d'une cape sauvage et attachée par une broche impossible à ouvrir.
— He bien... Je sais pas trop en fait, j'étais énervée, j'ai voulu mettre cette affreuse cape pour rire, me changer les idées. Je l'ai enfilé un peu brusquement, j'ai pas trop fait gaffe, je crois qu'elle s'est coincée dans a robe, fit l'autre fille en rigolant.
Meg ne put s'empêcher de se joindre à cet éclat de rire, amusée par le récit de sa camarade. Avec un sourire, elle déclara :
— Peut-être qu'elle est magique, cette broche ? Elle ne se rouvre pas, pour forcer les gens à porter la cape éternellement, et donc devoir l'acheter...
Elle se replongea dans l'observation de la broche rebelle. Plutôt jolie, assez grande mais dotée de fils très fins qui retenaient la cape, et décorée d'une petite pierre rouge - sûrement du rubis ou quelque chose dans ce goût-là - qui allait plutôt bien avec le doré du reste de l'objet. Elle avait une fermeture compliquée et qui, pour une incompétente en matière d'ouverture de broches comme Meg, était incompréhensible. La jeune fille bidouilla quelques branches dorées, essayant vainement de tirer sur l'une d'elle pour l'extraire de l'autre, mais elle ne fit que provoquer un craquement dans le tissu. Elle s'arrêta aussitôt, effrayée par la perspective d'avoir déchirer la cape.
Quand l'autre fille lui demanda son nom en lui expliquant que elle, elle s'appelait Violette, Meg leva le regard de la broche.
— Moi, je m'appelle Margaret, mais je préfère Meg. Moi aussi, je suis contente de te rencontrer. Et ravie de t'aider !
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Débroches-moi si tu l'oses
Ayant entendu le même craquement que ma compagne d'infortune, je baissais les yeux vers la broche qui me tenait prisonnière. Je la fit légèrement basculer ver le bas et aperçu alors une petite déchirure dans le tissu de ma robe.
Je lâchais un soupir de soulagement quand la jeune fille me répondit:
— Moi, je m'appelle Margaret, mais je préfère Meg. Moi aussi, je suis contente de te rencontrer. Et ravie de t'aider !
Je levais les yeux vers elle et lui souris franchement. La situation avait beau être très embarrassante, la jeune fille ne semblant pas me juger, je me sentais réellement heureuse d'avoir fait sa rencontre. Peut être pourrions nous devenir amies?
- Je vais faire ma première rentrée à Poudlard en Septembre, et toi? enchaînai-je le plus naturellement possible.
J'en oubliai presque la broche, avant qu'elle ne me rappelle douloureusement sa présence alors que je me redressais simplement. Je commençais à avoir mal au dos, cette cape semblait peser une tonne et en plus elle tenais plus chaud que la fourrure d'un Doxy!
Ma gène revint au galop et je sentais de la sueur commencer à couler le long de ma colonne vertébrale. Je tentais d'activer les rouage de mon cerveau pour me sortir de cette situation mais rien ne me venais à l'esprit.
Je regardais à nouveau la morceau de métal avec haine, comme si mon regard pouvait le faire fondre quand enfin, une idée me vint.
-Tu as des ciseaux? demandais-je à Meg en reportant mon attention sur elle.
Je lâchais un soupir de soulagement quand la jeune fille me répondit:
— Moi, je m'appelle Margaret, mais je préfère Meg. Moi aussi, je suis contente de te rencontrer. Et ravie de t'aider !
Je levais les yeux vers elle et lui souris franchement. La situation avait beau être très embarrassante, la jeune fille ne semblant pas me juger, je me sentais réellement heureuse d'avoir fait sa rencontre. Peut être pourrions nous devenir amies?
- Je vais faire ma première rentrée à Poudlard en Septembre, et toi? enchaînai-je le plus naturellement possible.
J'en oubliai presque la broche, avant qu'elle ne me rappelle douloureusement sa présence alors que je me redressais simplement. Je commençais à avoir mal au dos, cette cape semblait peser une tonne et en plus elle tenais plus chaud que la fourrure d'un Doxy!
Ma gène revint au galop et je sentais de la sueur commencer à couler le long de ma colonne vertébrale. Je tentais d'activer les rouage de mon cerveau pour me sortir de cette situation mais rien ne me venais à l'esprit.
Je regardais à nouveau la morceau de métal avec haine, comme si mon regard pouvait le faire fondre quand enfin, une idée me vint.
-Tu as des ciseaux? demandais-je à Meg en reportant mon attention sur elle.
La vie est un jeu, dont le but est de mourir heureux!
Vio #800080
Débroches-moi si tu l'oses
Comment allait-elle sauver ça ? Plus elle bidouillait l'épingle, plus elle avait l'impression de détruire la cape et de la refermer davantage. La pauvre Violette, qui était tombée sur elle, c'est-à-dire la seule et unique personne à qui il ne fallait pas demander ça ! Avec sa maladresse légendaire et son talent pour les travaux manuels, elle était pratiquement sûre de déchirer entièrement le vêtement ou, pire, d'étrangler la jeune fille prisonnière. Pourquoi avait-elle accepter ? Elle allait se faire tuer par les parents de sa camarade, ou par les vendeurs de la boutique ! Pour une première impression à donner aux sorciers, c'était réussi... elle se mordit la lèvre inférieure, agacée et inquiète à l'idée de rater cette petite mission que le destin lui avait donner.
— Je vais faire ma première rentrée à Poudlard en Septembre, et toi ?
Le ton toujours aussi sympathique et agréable de Violette la rasséréna un peu. Elle ne semblait pas particulièrement inquiète, et ne lui en voulait pas, malgré le manque d'aide qu'elle avait de son côté. Avec un sourire, Meg nota dans un coin de sa tête que sa camarade - ou future camarade, plutôt - allait rentrer en même temps qu'elle. Cela la rassura. Elle ne serait pas la seule dans cette galère, dans cette expérience nouvelle et terrifiante, elle connaîtrait déjà quelqu'un, elle aurait un point d'encrage quelques parts. Une idée germa doucement dans son esprit. Et si elle réussissait finalement à sortir Violette de sa cape, peut-être que... peut-être s'entendraient-elles bien ? Et peut-être se reverraient-elles à Poudlard ? Et peut-être deviendraient-elles... amies ? Ce mot fit battre le coeur de la jeune fille. Des amis. Elle n'en avait jamais eu, jamais. Ce devait être si bien, d'avoir des amis. Elle voulait que Violette soit son amie, quitte à entièrement découper la cape.
— C'est pareil ! Ce serait trop cool qu'on soit dans la même maison !
Son enthousiasme fut un peu calmé par son retour vers la réalité, c'est-à-dire la broche qui l'occupait. Quand Violette lui demanda si elle avait des ciseaux, elle demanda avec inquiétude :
— Tu ne comptes pas la découper, quand même ? Tu pourrais... la passer par la tête ? Ou alors... je ne sais pas. On peut appeler les vendeuses ?
— Je vais faire ma première rentrée à Poudlard en Septembre, et toi ?
Le ton toujours aussi sympathique et agréable de Violette la rasséréna un peu. Elle ne semblait pas particulièrement inquiète, et ne lui en voulait pas, malgré le manque d'aide qu'elle avait de son côté. Avec un sourire, Meg nota dans un coin de sa tête que sa camarade - ou future camarade, plutôt - allait rentrer en même temps qu'elle. Cela la rassura. Elle ne serait pas la seule dans cette galère, dans cette expérience nouvelle et terrifiante, elle connaîtrait déjà quelqu'un, elle aurait un point d'encrage quelques parts. Une idée germa doucement dans son esprit. Et si elle réussissait finalement à sortir Violette de sa cape, peut-être que... peut-être s'entendraient-elles bien ? Et peut-être se reverraient-elles à Poudlard ? Et peut-être deviendraient-elles... amies ? Ce mot fit battre le coeur de la jeune fille. Des amis. Elle n'en avait jamais eu, jamais. Ce devait être si bien, d'avoir des amis. Elle voulait que Violette soit son amie, quitte à entièrement découper la cape.
— C'est pareil ! Ce serait trop cool qu'on soit dans la même maison !
Son enthousiasme fut un peu calmé par son retour vers la réalité, c'est-à-dire la broche qui l'occupait. Quand Violette lui demanda si elle avait des ciseaux, elle demanda avec inquiétude :
— Tu ne comptes pas la découper, quand même ? Tu pourrais... la passer par la tête ? Ou alors... je ne sais pas. On peut appeler les vendeuses ?
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Débroches-moi si tu l'oses
J'étais tout à fait d'accord, avec Meg, ce serait géniale qu'on soit répartie dans la même maison. A défaut d'avoir mon frère avec moi pour ma première année à Poudlard, un visage familier dans cette foule d'inconnu serai le bienvenu, d'autant plus si on pouvait partager aussi la même salle commune!
Mais avant de pouvoir réellement penser à tout ça, il fallait déjà que je soit libérée de cette affreuse cape maudite! En entendant ma demande, l’inquiétude prit place sur le visage de la jeune fille.
— Tu ne comptes pas la découper, quand même ? Tu pourrais... la passer par la tête ? Ou alors... je ne sais pas. On peut appeler les vendeuses ?
-Pas découper la cape, sinon je vais me retrouver obligé de la payer. Mais la broche s'est prise dans ma robe alors ça pourrait être réglé avec un petit coup de ciseaux. Ma mère est une ancienne couturière alors elle saura très bien me réparer ça en un rien de temps! lui expliquai-je en essayant de maintenir la broche dans une position moins inconfortable.
Je regardais autour de nous pour voir s'il n'y avait personne à proximité puis reprenais, un peu rassuré par notre isolement par rapport aux autres personnes dans la boutique:
- J'ai pas du tout envie de voir qui que ce soit d'autre débarquer, c'est trop la honte.... chuchotais-je à l'attention de Meg en rougissant de plus belle. Je déteste attirer l'attention et crois moi, avec mon insupportable maladresse ça m'arrive déjà bien trop souvent à mon gout, lui avouai-je finalement en détournant le regard.
Mais avant de pouvoir réellement penser à tout ça, il fallait déjà que je soit libérée de cette affreuse cape maudite! En entendant ma demande, l’inquiétude prit place sur le visage de la jeune fille.
— Tu ne comptes pas la découper, quand même ? Tu pourrais... la passer par la tête ? Ou alors... je ne sais pas. On peut appeler les vendeuses ?
-Pas découper la cape, sinon je vais me retrouver obligé de la payer. Mais la broche s'est prise dans ma robe alors ça pourrait être réglé avec un petit coup de ciseaux. Ma mère est une ancienne couturière alors elle saura très bien me réparer ça en un rien de temps! lui expliquai-je en essayant de maintenir la broche dans une position moins inconfortable.
Je regardais autour de nous pour voir s'il n'y avait personne à proximité puis reprenais, un peu rassuré par notre isolement par rapport aux autres personnes dans la boutique:
- J'ai pas du tout envie de voir qui que ce soit d'autre débarquer, c'est trop la honte.... chuchotais-je à l'attention de Meg en rougissant de plus belle. Je déteste attirer l'attention et crois moi, avec mon insupportable maladresse ça m'arrive déjà bien trop souvent à mon gout, lui avouai-je finalement en détournant le regard.
La vie est un jeu, dont le but est de mourir heureux!
Vio #800080
Débroches-moi si tu l'oses
— Pas découper la cape, sinon je vais me retrouver obligé de la payer. Mais la broche s'est prise dans ma robe alors ça pourrait être réglé avec un petit coup de ciseaux. Ma mère est une ancienne couturière alors elle saura très bien me réparer ça en un rien de temps! dit alors Violette, provoquant un soupir rassuré de Meg.
La jeune fille détestait désobéir, et ne voulait être en aucuns cas impliquée dans le meurtre d'une pauvre cape - certes moche, mais c'était une cape qui ne lui appartenait pas, sur laquelle elle n'avait pas le droit de mort. Cela la soulageait de ne pas avoir à la découper, et ensuite cacher sa bêtise aux vendeuses, à sa maman, à la maman de Violette, ou même être obligée de l'acheter à cause de ma petite déchirure qu'elle avait faite avec les ciseaux. Mais, d'un autre côté, elle ne voulait pas non plus découper la robe de sa future camarade. Celle-ci se baladerait avec un col déchiré ! Et même si sa propre mère était couturière, ça ne changerait au fait qu'elle serait peut-être en colère contre la personne qui avait fait ça... c'est-à-dire Meg !
— D'accord... fit-elle, mal assurée. Je vais aller chercher des ciseaux, il doit bien y en avoir qui traînent...
Elle comprenait ce que Violette voulait dire : elle non plus, à sa place, n'aurait pas voulu attirer l'attention sur sa maladresse et sur le fait qu'elle était prisonnière d'une cape. Avec un sourire, la jeune fille s'éclipsa discrètement - enfin, discrètement à ses yeux - dans le rayon d'à côté, le regard fouillant les lieux afin de dénicher des ciseaux. Elle passa à un autre rayon, croisa une vendeuse et une cliente qui essayait une robe bien trop petite pour elle, et remarqua la paire de ciseaux déposée sur le tabouret, à côté du coin du rayon, que la vendeuse ignorait. Prenant une inspiration, Meg passa devant elles sans leur jeter un seul coup d'oeil et, arrivée au coin de l'allée s'accroupit, faisant mine de faire ses lacets. Rapidement, elle attrapa un morceau des ciseaux et les tira vers elle pour les ranger dans une poche. Elle se releva, remarqua que personne n'avait vu la disparition des ciseaux, puis revint vers la cabine où se terrait Violette.
— Pfiiooou, c'était dur ! Mais... tadam !
Elle brandit la paire de ciseaux sous le nez de sa camarade, avant d'examiner la cape.
— Tu penses que tu peux découper ta robe toute seule ? Sinon j'ai peur de te faire mal...
La jeune fille détestait désobéir, et ne voulait être en aucuns cas impliquée dans le meurtre d'une pauvre cape - certes moche, mais c'était une cape qui ne lui appartenait pas, sur laquelle elle n'avait pas le droit de mort. Cela la soulageait de ne pas avoir à la découper, et ensuite cacher sa bêtise aux vendeuses, à sa maman, à la maman de Violette, ou même être obligée de l'acheter à cause de ma petite déchirure qu'elle avait faite avec les ciseaux. Mais, d'un autre côté, elle ne voulait pas non plus découper la robe de sa future camarade. Celle-ci se baladerait avec un col déchiré ! Et même si sa propre mère était couturière, ça ne changerait au fait qu'elle serait peut-être en colère contre la personne qui avait fait ça... c'est-à-dire Meg !
— D'accord... fit-elle, mal assurée. Je vais aller chercher des ciseaux, il doit bien y en avoir qui traînent...
Elle comprenait ce que Violette voulait dire : elle non plus, à sa place, n'aurait pas voulu attirer l'attention sur sa maladresse et sur le fait qu'elle était prisonnière d'une cape. Avec un sourire, la jeune fille s'éclipsa discrètement - enfin, discrètement à ses yeux - dans le rayon d'à côté, le regard fouillant les lieux afin de dénicher des ciseaux. Elle passa à un autre rayon, croisa une vendeuse et une cliente qui essayait une robe bien trop petite pour elle, et remarqua la paire de ciseaux déposée sur le tabouret, à côté du coin du rayon, que la vendeuse ignorait. Prenant une inspiration, Meg passa devant elles sans leur jeter un seul coup d'oeil et, arrivée au coin de l'allée s'accroupit, faisant mine de faire ses lacets. Rapidement, elle attrapa un morceau des ciseaux et les tira vers elle pour les ranger dans une poche. Elle se releva, remarqua que personne n'avait vu la disparition des ciseaux, puis revint vers la cabine où se terrait Violette.
— Pfiiooou, c'était dur ! Mais... tadam !
Elle brandit la paire de ciseaux sous le nez de sa camarade, avant d'examiner la cape.
— Tu penses que tu peux découper ta robe toute seule ? Sinon j'ai peur de te faire mal...
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Débroches-moi si tu l'oses
Meg semblait mal à l'aise, mais elle s'éclipsa cependant pour trouver la paire de ciseaux dont j'avais besoin pour me libérer de l'emprise de cette cape à la broche infernale. J'étais à peu près dans le même état, et anxieuse en prime en attendant son retour.
Je n'osais plus regarder la cape dans le miroir, comme si j'allais voir son reflet se mettre à bouger tout seul et m'étrangler sans que je ne puisse rien faire pour survivre à cette attaque funeste. Me sentant un peu ridicule d'avoir de telles idées dans la tête je pouffais discrètement derrière mon rideau.
Les minutes défilait et paraissait durer des heures, à un moment, je me suis demandé si Meg allait vraiment revenir. Après tout, rien ne l'obligeait à m'aider. Peut être que malgré son air gentil, elle cachait au fond d'elle un cœur de Serpentard et qu'elle se moquerait bien de moi lorsqu'on se retrouverai à Poudlard.
J'essayais de refouler cette idée mais elle prenait de plus en plus d'ampleur dans mon esprit au fil des secondes. Mon menton commençait à trembler quand enfin! Miracle! Meg refit son apparition dans la cabine.
— Pfiiooou, c'était dur ! Mais... tadam ! s'exclama-t-elle en brandissant une grande paire de ciseaux de couturière devant moi. Tu penses que tu peux découper ta robe toute seule ? Sinon j'ai peur de te faire mal...
Je lui offrais mon plus beau sourire, attrapais les ciseaux et prenais Meg dans ses bras en murmurant:
-Merci! Tu es vraiment un personne merveilleuse Meg! Je suis sure qu'on sera de supers amies à Poudlard!
Je me reculais et respirait un grand coup avant de donner deux rapide coups de ciseaux dans ma robe. Ayant souvent assister ma mère, je commençais à avoir un petit "coup de patte" en couture. Je sentis donc la cape affaisser autour de mes épaule, et il m'as suffit de la faire passer par dessus ma tête pour m'en débarrasser.
-Et voilà le travail! m'exclamais en jetant triomphalement la cape à l'autre bout de la cabine.
Je n'osais plus regarder la cape dans le miroir, comme si j'allais voir son reflet se mettre à bouger tout seul et m'étrangler sans que je ne puisse rien faire pour survivre à cette attaque funeste. Me sentant un peu ridicule d'avoir de telles idées dans la tête je pouffais discrètement derrière mon rideau.
Les minutes défilait et paraissait durer des heures, à un moment, je me suis demandé si Meg allait vraiment revenir. Après tout, rien ne l'obligeait à m'aider. Peut être que malgré son air gentil, elle cachait au fond d'elle un cœur de Serpentard et qu'elle se moquerait bien de moi lorsqu'on se retrouverai à Poudlard.
J'essayais de refouler cette idée mais elle prenait de plus en plus d'ampleur dans mon esprit au fil des secondes. Mon menton commençait à trembler quand enfin! Miracle! Meg refit son apparition dans la cabine.
— Pfiiooou, c'était dur ! Mais... tadam ! s'exclama-t-elle en brandissant une grande paire de ciseaux de couturière devant moi. Tu penses que tu peux découper ta robe toute seule ? Sinon j'ai peur de te faire mal...
Je lui offrais mon plus beau sourire, attrapais les ciseaux et prenais Meg dans ses bras en murmurant:
-Merci! Tu es vraiment un personne merveilleuse Meg! Je suis sure qu'on sera de supers amies à Poudlard!
Je me reculais et respirait un grand coup avant de donner deux rapide coups de ciseaux dans ma robe. Ayant souvent assister ma mère, je commençais à avoir un petit "coup de patte" en couture. Je sentis donc la cape affaisser autour de mes épaule, et il m'as suffit de la faire passer par dessus ma tête pour m'en débarrasser.
-Et voilà le travail! m'exclamais en jetant triomphalement la cape à l'autre bout de la cabine.
La vie est un jeu, dont le but est de mourir heureux!
Vio #800080
Débroches-moi si tu l'oses
Les paroles de Violette sur sa merveilleusité et le fait qu'elles seraient de supers amies à Poudlard réchauffa le petit coeur de Meg, qui fut à la fois soulagée et inquiète. Déjà, elle savait qu'elle pourrait au moins compter sur sa camarade pour être son amie, puisqu'elles s'entendaient très bien et que la jeune fille semblait vraiment adorable. Mais, d'un autre côté, elle était un peu terrifiée à l'idée de décevoir Violette, ou de ne pas se comporter en "bonne" amie. Elle ne voulait pas gâcher cette toute nouvelle amitié à peine rencontrée par sa maladresse ou son côté trop enfantin.
— Ouais, moi aussi je suis sûre qu'on va bien s'entendre ! Ce serait cool si on allait dans la même maison...
Mais dans quelle maison serait-elle ? Voilà la question qui tournait en boucle dans sa tête depuis quelques jours. Bien que sa mère se fiche d'où elle allait tant qu'elle était heureuse, Meg était quand même très curieuse de savoir où elle passerait sa vie durant les sept prochaines années. Gryffondor ? La jeune Hunter se voyait mal comme étant téméraire ou déterminée, elle qui avait une peur bleue dès qu'il se passait quelque chose. Elle n'avait pas l'impression non plus d'avoir une âme de Serpentard. Elle avait beau être malicieuse et farceuse, elle savait obéir et n'était pas rusée pour une mornille. Alors Serdaigle, comme sa mère ? C'était plausible, bien qu'à part son imagination et sa curiosité, elle n'ait pas vraiment de points communs avec les érudits qui y allait. La dernière option était Poufsouffle, probablement la plus logique. On lui avait souvent dit qu'elle ressemblait à sa grand-mère caractériellement, le côté colérique en moins.
Quoi qu'il en soit, elle espérait secrètement être dans la maison de Violette, unique personne qu'elle connaîtrait à Poudlard.
Lorsque sa camarade prit les ciseaux de ses mains et commença à découper sa robe, Meg retint son souffle. Elle n'avait pas envie d'assister à une catastrophe avec la robe et la cape, et espérait que Violette savait ce qu'elle faisait. Heureusement, en deux coups elle parvint à décrocher la cape, qui tomba de ses épaules. Avec un sourire ravi, Meg se mit à applaudir - pas trop fort, pour éviter de rameuter tout le magasin.
— J'espère juste que tu vas pas te faire disputer, fit-elle remarquer en regardant le haut de la robe découpé. Heureusement, ça ne se voit pas trop...
Remettant en place une mèche rebelle qui s'obstinait à boucler devant ses yeux, elle demanda, soudainement inquiète :
— Par contre, les gens du magasin vont voir qu'il y a un morceau de roe accroché à la broche, non ?
— Ouais, moi aussi je suis sûre qu'on va bien s'entendre ! Ce serait cool si on allait dans la même maison...
Mais dans quelle maison serait-elle ? Voilà la question qui tournait en boucle dans sa tête depuis quelques jours. Bien que sa mère se fiche d'où elle allait tant qu'elle était heureuse, Meg était quand même très curieuse de savoir où elle passerait sa vie durant les sept prochaines années. Gryffondor ? La jeune Hunter se voyait mal comme étant téméraire ou déterminée, elle qui avait une peur bleue dès qu'il se passait quelque chose. Elle n'avait pas l'impression non plus d'avoir une âme de Serpentard. Elle avait beau être malicieuse et farceuse, elle savait obéir et n'était pas rusée pour une mornille. Alors Serdaigle, comme sa mère ? C'était plausible, bien qu'à part son imagination et sa curiosité, elle n'ait pas vraiment de points communs avec les érudits qui y allait. La dernière option était Poufsouffle, probablement la plus logique. On lui avait souvent dit qu'elle ressemblait à sa grand-mère caractériellement, le côté colérique en moins.
Quoi qu'il en soit, elle espérait secrètement être dans la maison de Violette, unique personne qu'elle connaîtrait à Poudlard.
Lorsque sa camarade prit les ciseaux de ses mains et commença à découper sa robe, Meg retint son souffle. Elle n'avait pas envie d'assister à une catastrophe avec la robe et la cape, et espérait que Violette savait ce qu'elle faisait. Heureusement, en deux coups elle parvint à décrocher la cape, qui tomba de ses épaules. Avec un sourire ravi, Meg se mit à applaudir - pas trop fort, pour éviter de rameuter tout le magasin.
— J'espère juste que tu vas pas te faire disputer, fit-elle remarquer en regardant le haut de la robe découpé. Heureusement, ça ne se voit pas trop...
Remettant en place une mèche rebelle qui s'obstinait à boucler devant ses yeux, elle demanda, soudainement inquiète :
— Par contre, les gens du magasin vont voir qu'il y a un morceau de roe accroché à la broche, non ?
@Violette Fleury je m'excuse pour ce gros retard, j'espère que ça ne se reproduira plus. 
“She read about people she could never be and adventures she would never have”
Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin #PouffyFamily