30 mai 2020, 14:37
 Solo ++  Remonter la pente et aller de l'avant
Lundi 6 février


15h, tu attendais ce moment comme une délivrance. Peu après ton cours de vol, tu quittes rapidement tes camarades pour filer vers le lac, un endroit de calme et bien nécessaire pour toi ces temps-ci. Tu te souviens parfaitement de la dernière fois où tu es venue ici et ce, sans manteau pour te protéger du froid. Cette fois-ci, c’est surtout pour une question de besoin de solitude, tu n’as aucune envie de te mêler aux autres élèves, tout est encore trop frais pour toi. Tu as été bien trop distraite aujourd’hui, et ce n’est pas dans tes habitudes, en particulier lors d’un jour de cours. Même ce matin, pendant ton cours préféré, c’était à peine si tu prenais des notes. Clairement, aujourd’hui n’était pas ton jour, tu étais même d’humeur morose, ce qui est rare de ta part, lorsqu’on te connait.

Tu as peur pour l’avenir, tu ne sais pas ce qui va se passer et tu n’as aucune envie de le savoir. Cela n’empêche pas que des questions tournent en boucle, comme à ton habitude, c’est presque la seule chose que l’on reconnait de toi, actuellement. Assise sur la neige, ton manteau t’empêchant d’avoir froid, tu regardes au loin le lac gelé. Tu t’es mise assez proche de celui-ci, comme pour signifier que tu n’as pas envie de parler avec qui que ce soit. Ce début de semaine t’angoissait depuis samedi midi, tu ne savais pas ce qui allait se passer. Tu dois avouer que cela n’a pas été si catastrophique mais tu ne peux t’empêcher de te demander ce que pensaient ceux qui ne te disaient rien et ne faisaient que de te regarder. Rares sont les personnes qui ne sont pas au courant pour ton statut vu le coup de théâtre que ta cousine a réussi à faire mais la plupart ne te connait pas assez pour comprendre qu’il s’agissait d’un secret, tu as pu lire l’incompréhension dans les yeux de certains. Personne n’a osé te poser des questions, sûrement parce qu’ils ne veulent pas te le demander directement, ne sachant pas réellement comment tu pourrais réagir. En réalité, toi-même tu ne le sais pas. Tu ne sais pas comment tu pourrais expliquer ceci calmement : Ce sont tes raisons et celles de ton frère, elles ne regardent pas les autres, uniquement vous deux.

Tu es du genre à bien cacher tes émotions et cela n’a pas loupé aujourd’hui : Tu étais certes absente, mais cela n’a pas empêché que tu cachais énormément de sentiments en toi. Tu n’aimes pas lorsqu’on peut lire en toi alors, tu n’avais pas un sourire large, c’est vrai, mais rien n’indiquait que tu allais vraiment mal, sauf si on te connait un minimum. Pourtant, tes amis ne t’ont rien demandé, ce qui doit indiquer que ce que tu laissais échapper ne reflétait pas réellement l’état dans lequel tu étais. Tu as même écourté la pause repas pour te réfugier à la bibliothèque, le temps que les cours reprennent. Tu n’avais pas la tête à parler et rigoler avec d’autres Serpentard, tu voulais être seule et ce, rien ni personne n’aurait pu te faire changer d’avis. Tu aurais aimé pouvoir rester une semaine ou voire plus à la cabane, tout semblait bien plus facile là-bas, loin des Autres qui pourraient se méprendre à ton sujet.

Comme pour faire passer le temps, tu t’amuses à prendre de la neige dans la paume de ta main et tu agites doucement ta main, afin que toute la poudre blanche s’en échappe. Etant née en hiver, tu as toujours trouvé les paysages enneigés réconfortants et relaxants, cela met en pause la panique qui nait en toi pour les prochains jours. Que pourraient bien penser les autres ? Comment te voient-ils, à présent ? Tu n’en as aucune idée, la page est blanche, aussi blanche que la neige.

Tu entends des chaussures crisser sous la neige : Quelqu’un s’approche de toi. Tu te retournes violemment, prise de peur. Tu te calmes lorsque tu reconnais les couleurs de l’écharpe de l’élève qui vient vers toi : rouge et or, il s’agit de ton frère. Tu te sens bête : Tu étais tellement dans la lune que tu n’as même pas regardé l’heure une seule fois depuis que tu t’étais installée ici : Très contradictoire lorsque l’on sait que tu n’as fait que compter les secondes pendant le cours de vol qui t’a semblé durer une éternité. Autant de temps venait de passer, puisque Dylan s’assied à côté de toi.

- Quelle idée de venir t’isoler ici avec un temps pareil, commence-t-il par dire.

Tu ne relèves pas, tu sais que c’est ridicule mais tu en avais besoin.

Etudiante quand ma joueuse aura préparé ma candidature | #4682B4
« Poufsouffle refoulée ayant été répartie à Serpentard, se proclamant Gryffondor et se faufilant parmi les Serdaigle » E.D.

30 mai 2020, 14:48
 Solo ++  Remonter la pente et aller de l'avant
Même en temps de crise, l’ironie n’est pas loin pour vous deux, d’autant plus si vous avez une discussion ensemble : C’est votre moyen le plus naturel de vous évader et de présenter vos émotions lorsque celles-ci sont trop fortes. Tu le sais, Dylan a toujours eu du mal avec ses sentiments mais cela t’arrive également, surtout lors des moments de crise comme celui-ci. Tu ne sais pas vraiment comment il prend cette situation, sûrement avec plus de recul que toi, bien que tu sois tout de même bien mature pour ton âge. Il devait se douter que cela arriverait un jour et c’est pour cette raison qu’il n’était pas si surpris, deux jours auparavant.

- Je préfère ici que partout ailleurs en ce moment, pour être honnête.

Tu as été légèrement sèche, preuve que tes sentiments ne sont pas sous contrôle. Tu vois la scène se dérouler, comme si tu avais fait un retour dans le temps. Tu entends Tess se faire une joie de tout balancer et ça, pire que tout, ça te dégoûte.

Dylan ne relève pas non plus à son tour, il sent bien que tu n’es pas comme d’habitude. Depuis petit, il a l’habitude de ne pas être à l’aise avec ses sentiments, c’est sûrement pour cette raison qu’il arrive mieux à être ironique que toi dans ces moments.

- Tu développes une phobie scolaire, c’est ça ?

- Je vais bientôt devenir phobique de toi, tu vas voir !

Tu esquisses légèrement un sourire en prononçant cette phrase mais il s’estompe rapidement : rigoler te fait du bien au moment-même mais, pour ce qui est de la suite, ça n’a plus aucun effet. Tu vois bien que ton frère essaie de faire des efforts et tu te trouves bien ingrate de les réduire en poussière, un instant après.

- Ta journée s’est bien passée ? dit-il, bien plus sérieusement.

- Je saurais pas dire, y a toujours pire, quand on y pense.

Tu vois le Gryffondor prendre une grande inspiration avant de te répondre : Il était temps pour lui d’occuper le rôle de grand frère, et vraiment.

- Lili, tu as le droit de ne pas aller bien, c’est normal.

- Ça va, vraiment.

- J’y crois pas une seule seconde, je te connais bien trop pour ça.

Tu baisses les yeux, comme pour lui prouver que ce n’est pas vrai mais ta réaction approuve ses paroles : Il sait à quel point tu peux facilement te renfermer lorsque tu ne vas pas bien, il te connait parfaitement, au contraire.

Silencieuse, tu attends qu’il reprenne la parole. Ton regard est toujours posé sur la neige, on pourrait te croire hypnotisée. Le Gryffondor est une personne bien trop importante pour toi, tu te vois mal perdre le contrôle de tes émotions, tu n’as pas envie de lui faire du mal avec ta colère, ton dégoût et ta panique. Tu ne sais pas réellement de quelle manière tu pourrais les extérioriser, ce qui te fait peur.

- Donc.. ça va ?

Cette question, si simple, si facile de mentir. Pourtant, tu n’as pas envie de le faire, surtout pas avec ton frère. Il comprendrait tes raisons mais tu te sentirais encore plus mal, simplement parce que ce n’est pas toi. Tu caches tes émotions certes, mais tu ne mens pas pour autant. Pour que quelqu’un comprenne que tu ne n’es pas comme d’habitude, c’est sans aucun doute que la personne en question te connait suffisamment pour le remarquer, tu te vois donc mal nier ou faire comme si de rien n’était.

Tu le regardes au moment-même où une larme coule sur ta joue puis, tu lui réponds :

- Je.. Non, pas du tout, ça ne va pas. J’en ai marre.

Tu vois Dylan t’écouter. Il ne dit plus rien, il ne te dirige pas vers des explications en particulier, c’est toi qui choisit. De ton côté, tu te laisses porter, tu te libères peu à peu et cela te fait un bien fou, bien que tu sois toujours inquiète de blesser ton frère sans le vouloir.

- J’en veux à papy, j’en veux à Tess, j’en peux plus de voir que leurs actions marquent des changements de ma vie que je n’ai pas demandé, les autres ne sont même pas fichus de me demander si c’est vrai ou pas, ils prennent pour vrai ce que Tess a balancé dans la grande salle et ils doivent sûrement me prendre pour une hypocrite, et ce, en t’embarquant dedans, puisque tu es mon frère. Tess n’a jamais fait les choses à moitié et elle ne le fera jamais tant que cela me concerne !

Tu es essoufflée comme si tu avais fait un marathon. En réalité, tu as simplement lancé ta réponse quasiment d’une traite, tout en élevant peu à peu la voix. Tu regardes Dylan, tu attends sa réaction. Il est rare, même pour lui, de te voir de cette manière.

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30 mai 2020, 14:54
 Solo ++  Remonter la pente et aller de l'avant
De nouvelles larmes coulent sur tes joues mais tes yeux ne quittent pas ceux de ton frère qui n’a toujours pas ouvert la bouche depuis ta tirade digne d’une pièce de théâtre. Ton coeur s’est exprimé, et pas qu’un peu, cela s’est ressenti sans aucune difficulté. Dylan semble évaluer la situation : Il n’a sûrement pas envie de te dire n’importe quoi, ce qui est compréhensible, vu ton état. Un discours à la « ça ira plus tard » ne te suffira pas cette fois et tu ne sais pas si ton frère s’en rend compte mais il ne s’aventure pas sur ce terrain-là, ce qui te rassure. Tu ne sais pas si tu aurais pu supporter un discours si optimiste, vu tout ce que tu viens de lui lancer.

Au lieu de ça, ton frère met ses gants et prend de la neige, qu’il façonne en une boule parfaite. Tu ne sais pas réellement pour quelle raison il le fait, mais il prend bien son temps. Toi, tu ne le quittes pas des yeux mais tu te sers du revers de ta main pour estomper les larmes de rage qui ont pu couler sur tes joues. Tu le vois s’appliquer, comme si cette boule de neige était devenue très importante d’un seul coup. Tu te poses tellement de questions que tu ne sais même pas laquelle poser, alors tu gardes tes lèvres closes.

Il s’approche finalement de toi et te tend la sphère de neige. Tu ne comprends pas mais il semble bien sérieux, ce n’est pas une blague de son cru, tu le vois dans son regard. Quand il te joue un tour, il plisse les yeux, comme pour s’empêcher de sourire. Là, ils sont grand ouvert et rivés sur toi.

- Prends-la.

- Pour quoi faire ?

Il insiste et tu te saisis de la boule de neige, que tu prends dans tes paumes de mains, comme si c’était un vrai bijou précieux. De son côté, Dylan se penche à nouveau vers le sol et modèle une nouvelle boule de neige, plus rapidement cette fois-ci. Une fois que c’est fait, il s’assure que tu le regardes et il la lance bien fort au loin. Sa boule de neige atterrit sur le lac gelé, plusieurs mètres vous en séparent.

- A ton tour, dit-il simplement

- Qu’est-ce que c’est sensé faire ?

- Extérioriser ta rage et ta colère.

Dylan n’est pas un adepte de la violence, pas du tout même mais tu peux comprendre qu’il est bien content de sa trouvaille et il peut l’être, vu le temps qu’il a mis à l’imaginer. Cette fois-ci, tu ne cherches pas à savoir si c’est une bonne chose ou pas, tu te laisses porter pour cette fois. Après tout, lancer des boules de neige ne fait de mal à personne.

Pour commencer tu lances la boule mais elle atterrit assez proche de toi, ce qui prouve à Dylan que tu renfermes encore tes émotions. Celui-ci avait une boule de neige dans les mains, prêt à te la fournir à nouveau :

- Plus fort Lili, tu ne vas blesser personne.


Tu n’es pas tant rassurée que ça, tu as l’impression que ce que tu t’apprêtes à faire n’est pas toi mais au fond, qu’est-ce que c’est, être toi, si ce n'est suivre tes envies et tes besoins ?

Tu empoignes la boule de neige et tu la balances bien fort, elle atterrit aussi loin que celle de ton frère. Tu reprends une boule de neige et tu recommences, en prononçant calmement :

- Elle n’avait pas le droit.

Puis une nouvelle fois, plus fort :

- Elle n’avait pas le droit.

Encore une fois, crescendo :

- ELLE. N’AVAIT. PAS. LE. DROIT.

Au total, tu as lancé 5 boules de neige mais cela a eu un tel effet sur toi que tu avais l’impression d’en avoir lancé au moins le triple. A nouveau, tu es essoufflée mais libérée, tu en avais grand besoin, mais tu espères que cela ne deviendra pas fréquent, tu es loin d’être une personne violente.

Dylan te regarde puis s’assied. Il t’indique une place toute faite pour toi :

- Maintenant, on peut en parler.

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30 mai 2020, 15:02
 Solo ++  Remonter la pente et aller de l'avant
Tu t’installes à ses côtés, prête à entendre ce qu’il a à dire. Tu te vois mal diriger la conversation, ton frère tiendra ce rôle à la perfection. De nouveau, il prend son temps, il semble chercher ses mots pour ne pas te blesser ou pour éviter de te faire comprendre que ce que tu ressens n’est pas légitime car c’est faux. Tu regardes sa main jouer avec la neige, voir la poudre tomber lentement au sol te calme. Tu ne te soucies pas du temps qu’il prend, tu sais qu’il le fait pour toi, il pourrait très bien être en train de réviser pour sa sixième année ou être dans sa salle commune avec ses amis mais il a préféré passer ce temps avec toi, afin d’éviter que tu ne t’auto-détruises. Tess est dans ta maison, t’éloigner de tout cela pour un petit moment ne te fera pas de mal.

- Ce qu’a fait Tess est ignoble et je suis d’accord avec toi. Seulement, tu sais très bien que ce qui est fait est fait et imaginer le pire pour la suite ne va pas t’aider. C’est comme ça qu’elle souhaite te voir, tu penses bien. Continue à vivre comme si de rien n’était, tes vrais amis resteront auprès de toi, tant pis pour les autres.


- Pourquoi quelque chose que je n’ai pas choisi est sensé me définir ?

- Cela te définit parce que tu as accepté cette possibilité. Depuis quand te soucies-tu de l’avis des autres ?

- Depuis que ce gouvernement divise les autres ! Je ne veux pas qu’on pense que je suis de leur côté.


- Ça se voit que tu ne l’es pas. Tu ne sais pas mentir, comment aurais-tu pu garder un… double jeu, pour toi ?

Ton frère marque un point mais cela ne change pas le fait que la plupart ne se soucieront pas de ce que tu es capable ou non de faire. Oh et puis zut ! On s’en fiche non ? S’ils ont quelque chose à te dire, qu’ils viennent te le dire en face. Là seulement, tu pourras y penser.

- J’ai toujours pensé à cette possibilité, que notre statut soit découvert. A vrai dire, j’imaginais cela comme une gaffe de ma part, répondant à une question sans me demander si ce que je dis nous mettrais en danger ou non. Tu as des amis de tous les statuts, je ne vois pas comment on pourrait voir en toi une personne qui voudrait les discriminer. Fais-en une force, prouve qu’un statut ne te définit pas, tout comme il ne définit pas tout le monde.


Une force.. Tu as toujours vu ce statut comme une étiquette collée par ton grand-père, puis affichée par ta cousine, mais tu n’as jamais pensé à en faire réellement une force, contrairement à ce que tu as l'habitude de faire. A tous les coups, certains sang-pur ne te penseront pas dignes de ton statut mais tu t’en moques, tu sais que ce n’est pas la vérité. Tu te souviens de Miss Holloway, qui avait énoncé haut et fort son statuts et ses idéologies : Tu espères pouvoir encaisser comme elle, même si ce ne sera pas simple.

- Ça ne sera pas simple au début, Dylan..


- Et c’est normal ! Tu ne t’attendais pas à un retournement de la sorte.

- Et Tess, on fait quoi ?

- Dis-toi qu’elle est là pour te rendre plus forte. Elle est jalouse. J’ai déjà envoyé un hibou à ses parents, à voir ce qu’ils en disent, mais crois-moi qu’elle ne fera pas la fière.


Tu es touchée de voir que ton grand frère n’a pas perdu de temps pour s’occuper de votre cousine. Tu n’as plus qu’à croiser les doigts pour qu’elle ne vienne plus vers toi, ni tes amis. Tu te doutes que c’est impossible mais tu espères que cela se limitera à l’avenir.

Dylan se lève puis il te tend la main, afin que tu te redresses à ton tour :

- Allez, on va se prendre un petit chocolat chaud, ça te fera du bien.

- Comme si cela ne te donnait pas envie non plus.

Dylan sourit, bien content de voir que tu vas mieux.

Vous vous dirigez vers le château, lorsqu’il finit par dire :

- Tu sais, je suis très fier de savoir que tu n’as pas profité de l’annonce de Tess pour avouer qu’elle ment sur son statut depuis le début.

- Franchement, j’étais trop tétanisée pour dire quoi que ce soit mais je me voyais mal agir de la même façon qu’elle, alors que c’est ce que je lui reproche.

Dylan te sourit à nouveau et tu le lui rends d’un sourire large. Clairement, lui seul pouvait faire en sorte de te donner un coup de pouce à ce niveau-là, puisqu’il est dans la même situation que toi. Tu te demandes comment il fait pour rester aussi calme face à tout ça. De ton côté, tu sais que ce ne sera pas facile mais tu va faire de ton mieux pour éviter de trop paniquer à ce sujet, ça n’en vaut pas la peine.

- J’espère que tu ne lanceras pas de boules de neige sur quelqu’un lorsque tu seras en colère, désormais.


- J’ai bien compris que ce n’était pas la leçon, dis-tu en riant.

Tu as toujours eu des difficultés à montrer ces sentiments que tu trouves bien trop brouillons, de peur de faire du mal à quelqu’un. Tu sais que c’est ce sur quoi tu dois travailler et ton frère à su le mettre en lumière, même si ce n’était pas forcément la meilleure façon de le faire.

***

Les mots ne sont que des mots.
Ils ne sont pas aussi puissants que tes actions.
Sois forte et sois toi-même,
C’est ainsi que tu as toujours été.


FIN

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