Inscription
Connexion
2 juin 2020, 16:58
Les 7 sorciers  Privé 
Avec @Will Robbs @Clémence Lowen @Alicia Karp @Ethan Threepipes @Nora Orae @Anwar Elriani




Jeudi 9 mars 2045, Poudlard

J’arpente les couloirs de notre école magique sans réel but. Du moins… Sans but précis. Mes pieds, mes jambes me mènent à la salle de bal, parce que mon cerveau le leur demande. Mais qui a bien pu mettre cette idée dans ma tête? Je me suis réveillée ce matin, avec les traces de mon oreiller sur la joue, et les yeux humides. En cours, mon esprit fuyait mon corps. Je me prenais à rêver, rêver des mêmes images qui me tourmentent depuis quelques jours. Des bribes de souvenirs s’installaient, occupaient mes pensées. Mais elles n’avaient jamais été aussi omniprésentes qu’hier soir. Hier soir dans mon rêve. Au début, lorsque mes yeux se sont fermés, il n’y avait ni son, ni lumière. Puis il y a eu cette étincelle, une petite flamme rouge qui dansait. Et puis une fille est apparue, embrasée par le feu, embrassée par la vie. Elle se mit à faire de jolis mouvements, son petit corps tournoyait. Sans aucune raison, elle dansait. Cette fille, je ne l’avais jamais vu dans mes rêves. Et encore aujourd’hui, il m’est impossible d’y mettre un visage ou un nom. Mais je savais où elle se trouvait. Au fur et à mesure qu’elle se déplaçait, elle illuminait un petit coin de la pièce dans laquelle elle se situait. La salle de bal.
Et la lumière fut. Le son lui, a prit plus de temps à parvenir à mon âme. Il s’agissait d’une douce mélodie, qui semblait suivre les pas de la jeune danseuse.
C’est elle, qui m’a mit tout ça dans la tête. Mais pourquoi moi? Et qui est-elle?
Je marche à grand pas, en courant presque. Je veux fuir l’agitation de la Grande Salle, qui à l’heure du déjeuner, est pleine à craquer. Qu’importe si je rate un repas? Au pire je m'évanouis, et je danserai avec elle.
Je souris, je ne suis pas dans un état normal, je suis obnubilée. La salle est devant moi, je veux qu’elle soit là.
Et d’un coup, mon corps se heurte au sol, et mon esprit à la réalité. Je me relève rapidement, je cligne des yeux plusieurs fois, réalisant seulement que j’ai trébuché. Sur quoi? Mon regard se perd sur le sol mais rien… Ô maladresse tu ne me quitteras donc jamais! Je dépoussière énergiquement ma jupe jusqu’à ce que je le vois lui. Un garçon, de Serdaigle. Il m’a vu? Si oui quelle poisse… En plus il va se demander ce que je fiches ici. “Moi? Oh bah rien de spécial, j’étais juste à la poursuite de mon rêve!” Sérieusement… Je serre les poings et décide de briser le silence presque oppressant.

- Si ça te dérange pas j’aimerai bien que cette chute reste entre nous… je souffle, d'un air absent.

En prenant soin d’éviter son regard, je me dirige vers le fond de la salle et m’assoies par terre contre le mur. J’ai besoin de réfléchir, de trouver au moins une autre pièce de mon puzzle. Car pour l’instant, il n’y en a qu’une. Moi.

@Will Robbs à toi

Lio Wilson,
"Parce que tous les jours sont aujourd'hui."
3 juin 2020, 12:38
Les 7 sorciers  Privé 
Dortoir Azur de Serdaigle


Mercredi 8 mars 2045
23h44


Dormir. C’est pourtant un mot simple. Certains diraient même, plus pointilleux, que c’est tout simplement un verbe simple. Alors, qu’est ce qu’il attendait pour dormir ? Pour lâcher prise ? Se laisser aller, lui et son esprit ?
« Pas sûr que ça t’aide à t’endormir Will, de penser à tout ça »

Il n’arrivait décidément pas à le trouver, ce sommeil. Ce dernier qui venait l’enlever facilement toutes les nuits, qui l’emmenait habituellement dans les bras de Morphée, l’abandonnant au passage au royaume des Rêves. Ce moment où, comme connectés, le corps et l’esprit semblent en parfaite harmonie, dans un sentiment de bien-être absolu.

Non. Au lieu de cela, ses oreilles bourdonnaient, son corps s’agitait, lui donnant l’impression de se débattre. Pourtant, il ne bougeait absolument pas. Ses yeux, bien que fermés, semblaient observer un vide interminable, quasi-infini.
C’est alors qu’il l’entendit. Une mélodie. Quasi-enivrante. Ce silence, qui l’oppressait jusqu’à alors, laissait à présent échapper des notes presque inaudibles, d’une incroyable douceur.

Il se redressa précipitamment dans son lit, en sueur, les yeux hagards. Mais qu’est ce qu’il lui arrivait ? D’où venait cette musique ? Il ne bougea plus et écouta attentivement son environnement.
Après quelques minutes, l’évidence était là, le dortoir était incontestablement silencieux.

Il se rallongea sur son oreiller, les yeux grands ouverts. Cherchant une réponse qui ne viendrait certainement pas, il entendit à nouveau cette mélodie. Pas de doute, elle semblait venir de sa tête. Il ne pouvait donc rien y faire. Il n’avait plus qu’à se laisser emporter, se laisser envoûter par les magnifiques notes se succédant les unes aux autres. Et ce, jusqu’à... s’endormir.

-


Salle de bal


Jeudi 9 mars 2045
12h51

La porte était ouverte.
Il poussa lentement cette dernière et entra dans l’immense salle, qui lui offrait une scène d’une extraordinaire beauté. Il n’était pas étonnant que tous les bals se déroulaient là, la salle pouvait contenir l’école entière à elle toute seule.

Bon. Et maintenant ? Son intuition lui avait dit de venir jusqu’ici, mais pour quoi faire ? Il fut un peu déçu de ne pas entendre à nouveau cette mélodie. Pourtant, ça lui paraissait une évidence.
Il y avait réfléchi lors de son cours de Défense Contre les Forces du Mal ce matin, une telle mélodie lui rappelait la musique que l’on joue classiquement dans une salle de bal. Il y avait forcément un lien avec cette salle et la mélodie qui l’obsédait.
Il en était sûr. Ça ne pouvait qu’être là.

Un bruit sourd se fit entendre soudainement dans son dos, non loin de lui. Faisant volte-face, il constata qu’une fille était en train de se relever, dépoussiérant nerveusement sa jupe.

- Si ça te dérange pas j’aimerai bien que cette chute reste entre nous, souffla t-elle.

Le visage de l’Aiglon resta neutre. Il ne trouvait pas cette situation amusante, au contraire, il était gêné pour elle. Ce n’est jamais évident de savoir où se mettre après s’être ridiculisé.

- Quelle chute ? lui répondit t-il avec un ton amusé, l’air de rien.

Il la suivit du regard lorsqu’elle entreprit d’aller s’asseoir au fond de la salle, contre le mur. Il voulut lui demander si la raison de sa venue avait un quelconque rapport avec une mélodie, mais devant le regard fuyant de la jeune fille, il se ravisa.

@Joe-Lizzie Wilson
@Clémence Lowen
@Ethan Threepipes
@Nora Orae
@Anwar Elriani
@Alicia Karp

Nothing lasts forever :hearth_on_fire:
Elle avait ce don de tout rendre magnifique
🎵Le problème de la vie c’est qu’y en a qu’une🎵
5 juin 2020, 13:44
Les 7 sorciers  Privé 
La veille.

Il était quoi ? Minuit ? Une heure ? Peu importe, après tout, ce qu’il fallait retenir c’était que la majorité de château était en train de pioncer. Et que l’heure qu’il était, n’était pas une heure pour être encore debout acceptable pour une enfant de douze ans. Quoi que non, rectification, elle n’était pas vraiment debout, Nora, elle était plutôt en train de regarder le plafond les yeux grands ouverts et une goutte de sueur sur le front. C’était quoi, cette connerie ? A peine elle commençait à s’endormir que c’était bizarre, comme rêve. Comme si c’était réel. Plusieurs fois en l’espace d’une heure ou deux, la miss s’était sentie obligée de vérifier qu’elle était toujours dans son lit, dans son dortoir, bien au chaud bien en sécurité.
Parce que bon, elle n’était pas si froussarde que cela, la Gryffondor mais là, c’était pas habituel, comme rêve. Une vision ? Un rêve à suivre ? Dans tous les cas, d’habitude, ce n’était pas flippant à ce point. Ce genre de rêve, normalement, ils avaient pour thème la bêtise. Vous savez, le genre de rêve qui vous dit « allez, demain, t’inondes le couloir ». Là, non. Mais allez, faut pas rester bloquée là-dessus, Nora. Rendors-toi, tout se passera bien. Elle souffle, rassemble son courage et quelques minutes plus tard, la voilà dans la salle de bal, enfin, ce qu’elle supposait être la salle de bal.
Elle se voyait, traverser le château entier, en pyjama vraiment en conditions réelles pour ouvrir la salle. Qu’est-ce qu’elle faisait là ? C’est pas comme si c’était son lieu préféré, limite, son rêve lui avait montré la localisation de la salle pour la première fois de sa vie. Mais elle n’ose pas vraiment l’ouvrir. La première fois, elle l’avait ouverte et c’était noir, tout noir, y’avait juste une petite mélodie en fond, trop bizarre. Cette fois-ci, il y avait un changement. Y’avait la même mélodie mais pas que. Cette fois-ci, aucun doute, c’était bien la salle de bal, y’avait des gens qui dansaient, deux, plus précisément. Ils avaient l’air ailleurs ou peut-être qu’ils ne voyaient tout simplement pas la première année ?
Et là, d’un coup, sans tir de sommation, plus rien. Elle était réveillée et c’était l’heure de commencer la journée.
Le jour J.

Ça faisait quoi, quelques heures que Nora avait fait son rêve bizarre et elle n’avait rien d’autre dans la tête que la salle de bal. Ça l’obnubilait, fallait qu’elle aille voir ça par elle-même. Parce qu’elle a rêvé que des personnes qu’elle ne connaît ni d’Adam ni d’Ève dansaient là-bas ? Toujours est-il que dans les alentours de treize heures, au lieu d’être dans la Grande Salle, la petite blonde était devant la salle de bal. Elle a les jetons, aucun doute là-dessus, mais quand faut y aller, faut y aller, hein Nora ?
La gamine, elle a même pas le temps de réfléchir, de se dire que c’est pas en entrant dans la salle qu’elle va se faire aspirer par une force obscure, que c’est juste un lieu de Poudlard comme un autre que quelqu’un débarque. Une Serpentard qu arrive, au loin. Alors Nora, elle ouvre la porte, elle a pas envie de se faire repérer dans un état étrange, on pourrait se poser des questions, et puis, elle n’avait pas non plus envie de se récolter une réputation de fille bizarre qui fait peur. Parce que oui, elle devait surement faire peur à fixer la porte de la salle comme si elle l’avait agressée.

Pas le temps de dire ouf, à peine le dos collé à la porte que la malheureuse, elle est pas seule. Qu’est-ce qu’ils fichaient là, sur la pause du midi ? Si ça s’trouve, eux aussi, ils ont mal dormi… Quoi que, ressaisi-toi Nora, personne fait des rêves sur la salle de bal qui amènent à se poser des questions, non ?
"Vous aussi, vous..."Pas le temps de dire quoi que ce soit que la porte s'ouvre à nouveau. Heureusement, qu'elle a eu le réflexe de se décaler, sinon, la Serpentard lui aurait marché dessus. Attendez, Serpentard ? C'était la même fille qu'elle avait vu débarquer ? En espérant qu'elle ne vienne pas pour annoncer à tous à quel point Nora était bizarre, comme gamine...

@Clémence Lowen

ma couleur est #AE85FA
7 juin 2020, 12:31
Les 7 sorciers  Privé 
Jeudi 09 Mars
01h30


Tu danses seule dans un coin de la salle, il y'a une musique joué au piano, tu la connais. Tu te remémores les bons souvenirs avec ta grand mère, les larmes coulent. Tu t'arrêtes de danser.
Tu rencontres la blonde et la brune, vous parlez, soudain elles s'effacent et laissent place à 6 sorciers, leur visage te sont flous mais ils ont l'air jeunes.


Clémence se réveilla en sursaut, elle venait de revivre en rêve le soir où elle était sortit de son dortoir pour aller danser. Mais ça ne s'était pas exactement passé comme ça, il n'y avait pas eu de musique, elle se l'était jouée elle même dans sa tête cependant cette musique ne lui était pas inconnue, elle l'avait déjà étendu, à la danse sans doute. De plus, les deux jeunes filles Talya et Lexa ne s'était bien évidemment pas effacé et aucunes autres personnes ne les avait rejoint. Elle ne se rendormie pas et attendit patiamment le lever du soleil. Ce rêve la stressé un peu c'est comme si il était un messager.

Jeudi 09 Mars
Pause du midi


Ça y'est, c'était la pause déjeuner, la jeune fille n'alla pas manger contrairement à ses autres camarades, elle marchait en direction de la salle de bal en chantonnant la mélodie qu'elle avait entendu cette nuit, cette musique lui avait trotté dans la tête toute la matinée. Elle s'arrêta de chantonner lorsqu'elle arriva devant le salle de bal et ouvrit la porte, qu'elle ne referma pas derrière elle. Elle se retrouva face à 3 sorciers qui semblait être en première année, ou peut en deuxième mais pas plus. Elle leva les sourcils, surprise :

- Bah vous êtes pas en train de manger ?

A peine eut elle terminé sa phrase qu'elle aperçut du coin de l'oeil une jeune fille qui rentrait dans la salle.

@Alicia Karp

La perfection existe, elle s'appelle Clémence Lowen
M.Lewis et C.Lowen - Les jumelles diaboliques.
HaLowen - 2e année rp
10 juin 2020, 11:14
Les 7 sorciers  Privé 
Jeudi 9 mars, vers 0h30


Cette nuit-là, Alicia fit un rêve étrange . Elle était dans la salle de bal, de Poudlard, un endroit où elle n'était jamais allé auparavant. C'était une belle salle très grande avec des lumière de tous les côtés. Une musique flottait dans l'air , comme un chant, qui ne voulait pas s'arrêter et voulait qu'on l'écoute sans arrêt . Alicia ne se lassait jamais de cette musique, et voulait l'écouter encore et encore. Elle se baladait parcourant les coins de cette salle magnifique, quand tout à coup elle se réveilla . Comme ça , sans qu'Alicia s'en sois rendu compte.Alors qu'elle profitai de la musique et observa la salle de bal, elle vit les rideaux de son alcôve et les photos accroché de ses proches au dessus d'elle. Elle s'était réveillée.

Jeudi 9 mars, vers 13h


Le lendemain, elle se mit en tête d'aller dans cette salle pour voir si elle peut réécouter cette musique. Les autres élèves étaient en train de partie prendre leurs déjeuner mais Alicia tenait à voir cette salle autre que dans ses rêves. Cette musique, qu'elle avait entendu cette nuit-là, la hantait comme un cauchemar, sauf que la musique était agréable. Mais elle la hantais, comme un fantôme, un fantôme que personne d'autre n'entendait , qui ne voulait pas s'échapper. La jeune Galloise voulait en avoir le cœur net, entrer dans cette immense salle. Elle ne savait pas si elle allait apprendre quelque chose sur cette musique, mais la curiosité avait pris le dessus. Elle poussa timidement la porte, puis entra dans la salle. Elle était comme dans ses rêve, immense, somptueuse et miroitante. Mais , contrairement à son rêve, elle n'était pas seule.
Apparemment , d'autre élèves étaient attirés par cette salle incroyable. Il y en avait quatre. Trois filles, et un garçon. Alicia reconnut sur l'une des fille, une jeune blonde qui avait l'air d'avoir le même âge qu'elle, l'uniforme de Gryffondor, sur le jeune garçon qui était à côté elle reconnut l'uniforme de Serdaigle, et également sur une autre jeune fille brune. Sur la dernière, qui devait venir d'arriver tout comme Alicia, portait quand à elle l'uniforme de Serpentard. La jeune Poufsouffle étant timide. Elle n'osa pas trop engager la conversation, elle se contenta d’admirer la salle. Mais le silence commençait être pesant.
Elle dit alors timidement : "Vous aussi , vous êtes attirés par cette salle ? ". En lisant, dans les yeux de ses camarades, Alicia sut tout de suite la réponse à sa question. A peine allait-elle recommencer à engager la conversation et essayer de faire connaissance que quelqu'un d'autre entra dans la salle, un garçon.

@Ethan Threepipes

"seuls on va plus vite, ensemble on va plus loin" #PouffyFamily
Code Rp : #800080/Chcocgrenouilles ! / Rp libre ! / Anniv' sous le Printemps
Deuxième année Rp / Agent A.K.2 / Membre des Hel's Angels / Lyra pour le MERLIN
18 juin 2020, 15:14
Les 7 sorciers  Privé 
Pas en retard, non non non, pas en retard. Il ne voulait pas! Hors de question. Ethan avait englouti son repas de midi. Megan, sa meilleure amie, avait ouvert de grands yeux étonnés car ce n'était pas dans ses habitudes de se hâter à table. Par contre il était largement ancré dans ses habitudes d'être en retard. Pourtant ce jour là, il était certain qu'il serait pile à l'heure. Dans la salle de bal. A treize heures. Son rêve le lui intimait.

Depuis le réveil, il n'avait pensé qu'à ce rendez-vous. C'était devenu une vraie obsession. Toutes ses pensées avaient été balayées. Même les tracas avec ses parents qui lui minaient le moral. Pourtant le rêve qui l'envoyait dans la salle de bal devenait déjà flou. Il se rappelait encore vaguement être sur place en compagnie d'autres élèves. Lesquels? Il ne sait plus. Ce phénomène, il ne se l'expliquait pas. Il s'était déjà réveillé avec une idée fixe en tête, mais celle-ci s'estompait dès qu'il se trouvait devant son premier repas de la journée. Dans le cas présent, c'était tout à fait différent.

Ethan quitta la table des Poufsouffle peu avant l'heure. Ses pas le guidèrent en mode automatique jusqu'au lieu qui hantait ses pensées. Une Poufsouffle de première année le précédait. Il la suivit calmement, curieux de voir si elle se rendait au même endroit. Apparemment oui. Le garçon se glissa à sa suite dans la pièce qui fut le théâtre de nombreux incidents il y a à peine quelques mois encore. Il n'avait pas été présents ce soir là donc il n'eut aucune appréhension, contrairement à certains qui auraient sans doute beaucoup de mal pour franchir cette porte, comme Megan justement.

Quelques très jeunes élèves étaient déjà présents. A part la Poufsouffle, il ne reconnut personne. D'emblée elle parla d'attirance de cette salle. Il lui répondit en arrivant à sa hauteur.

- Oui, dingue! Je ne pensais qu'à elle! Et à 13 heures! Comme si on m'avait imprimé ces deux informations dans le cerveau. J'pense que ça ne m'était jamais arrivé. dit-il pensif. Si la Poufsouffle avait eu la même sensation que lui vis à vis de la salle, était-ce le cas aussi des autres enfants déjà sur place?

@Anwar Elriani

Deuxième année RP
Recruteur au MERLIN
"Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin !" #PouffyFamily
18 juin 2020, 23:21
Les 7 sorciers  Privé 
Tes pas s'alignent puis s'arrêtent au bout d'un des couloirs du grand château. Tu ne vas pas manger non, tu en es bien incapable. Tout te paraît si fade aujourd'hui. Si fade. Tu t'asseois. La tête qui brûle de douleur. Une douleur lancinante qui se répand jusqu'au bout de tes doigts. Un douleur qui parle, une douleur qui essaye de guider ta voie.

Viens.

Mais tu luttes. Tu luttes tellement, et la douleur s'intensifie encore et encore. Elle essaye de parler, encore et encore. Mais tu la retiens dans une boite, au fond de ton esprit. Cela dure depuis la veille. Une nuit blanche dans laquelle tu t'es battu contre une voix qui veut dire, une voix faible qui veut grandir, mais que t'as si vite arrêté. Pour la ressentir encore plus, la douleur. Tu fermes les yeux, une seconde. La tête brûlante de sueur, posée contre le mur froid du couloir. Que t'arrivait-il ? Tu essayes encore. De lutter. Mais tu te lasses. Tu te lasses toujours, quand la souffrance devient trop forte. Lâche Gryffondor.

Tes yeux se baignent de larmes, tes traits grimacent.

Alors tu la laisses entrer. Les yeux toujours fermés. Tu lui donnes le droit de prendre ses aises, ce rêve que la veille t'aurais dû faire. À quoi bon lutter lorsque cela ne mène à rien. Tu la laisses parler. Viens. Un voix qui parle. Bien trop forte au début. Tu grimaces encore. Viens. Beaucoup plus d'un coup. Elle chante un peu. Elle chante et t'enchante. Son ombre danse de pas alignés comme si ce n'était qu'une seconde nature. Et ton âme essaye de valser à ses côtés. Comme un ange à l'auréole qui brille, plus fort que les étoiles. Tout ça tu le vois. Dans l'Ombre. De tes yeux fermés. La douleur disparaît. Un peu.. comme par magie ? La mélodie traverse le chemin sinueux de ton coeur. Elle t'atteint en plein milieu. Et refuse de partir. Elle cotinue de chanter, cette jolie vioix de fille. Dans une langue inconnue. Ou alors d'un chuchotement que tu n'arrives pas à déchiffrer. Mais qui te tiens et gardes dans ses filets.

Viens.

Mais venir où ? Où aller ? Tes pas vont-il te mener tout seul ? Tes yeux vont-il même s'ouvrir ? Il ne fallait pas que ça s'arrête. Il fallait que tu continues à écouter ces notes. Cette voix. Angélique. Si lointaine, si lointaine. Et si tu les ouvres. Qui sait si la douleur va revenir ? Après tout cette voix, elle ne t'offre que du répit. Un moment hors du temps. Où tu ne souffres plus. Où tes pensées s'envolent. Elles s'envolent oui. Et tu essayes de les suivre. Les rattrapper. Sans t'en rendre compte tu te lèves. Tes pas s'alignent et suivent un chemin. N'importe lequel. Tu ne sais où ils te mènent. Tu sais juste que t'as plus aucun contrôle. Que brusquement, tu ne veux plus en avoir. T'arrives devant une porte. La mélodie s'en va. Et quand t'essayes de tes mains la retenir. C'est le ton rêche du bois qui te surprend sous ta paume. Tes yeux s'ouvrent enfin. Avec prudence. Sans douleur. Le sourire qui fleurit sur tes lèvres y reste. Il ne compte pas partir. Elle t'a mené ici, il faut y avoir, une bonne raison. Seras-tu seul ? Où sera-t-elle là, à t'attendre, la magnifique musique ?

Une inspiration, le souffle presque court, tu pousses la porte.

Et entres doucement. Les pas légers, presque silencieux. Et les présences te perturbent. Elles parlent, elles parlent d'attirance. Elles ne parlent pas de musique mais le suggèrent. Elles parles, et tu te tais. Elles parles, et tu veux tellement parler. Ta voix s'élève comme un murmure. Timide ? Non, tranquille. Car la tranquilité est le résultat de ce qui t'arrivait. Plus de douleur. Rien. T'es juste serein. "Bonjour, est-ce que ça va ?" Juste pour entrer. T'annoncer. Écouter. Et essayer.

Essayer de comprendre.

@Joe-Lizzie Wilson :happy:

L'allégorie de l'art me repousse.
Artiste ment, artiste triste.
#BF0000
27 juin 2020, 23:49
Les 7 sorciers  Privé 
Je pose lentement ma tête contre le mur, en bâillant. Acte que je cache du revers de la main. Pourtant je ne manque pas de sommeil. Soudain j'entends un grincement, celui de la porte de la Salle de Bal. J'ouvre les yeux, je veux voir qui s'aventure ici. Car je sais que ce n'est pas le Serdaigle, il n'a pas bougé. J'aperçois une jeune blonde portant l'uniforme de Gryffondor, elle commence une phrase qui m'est incompréhensible mais elle s'arrête de parler. Elle s'arrête parce que quelqu'un d'autre est arrivé. Une frimousse joyeuse, énergique, appartenant à la maison de Serpentard. Son visage m'est familier.

"Manger" à quoi cela servirait? Je n'en ai jamais vraiment compris l'utilité, précisément à cet instant, cela ne me parait pas être un besoin vital. J'ai besoin d'autre chose... Pour Survivre.
Et zut, on dirait que cette salle n'est pas si calme que je le pensais. Moi qui croyais qu'elle n'était que très peu fréquentée, voilà que deux autres personnes ramènent leurs fraises. Je me lève, m'apprêtant à partir. Mais avant je souhaite, juste par curiosité, savoir la raison de leur présence ici. Debout, droite comme un i, je tends l'oreille. Trop loin pour tout comprendre, mais j'y arrive.
Est-ce vraiment une coïncidence? Nous sommes six. Au même endroit, au même moment... Pour la même raison? Impossible! En plus six... C'est le chiffre... Non non Lio ne pense pas à ça!
Je lève les yeux, et comme pour me contredire, le destin envoie une septième personne. Un sorcier de Gryffondor vient d'entrer discrètement dans la Salle, l'air presque absent.

- Vous aussi , vous êtes attirés par cette salle ?
- Oui, dingue! Je ne pensais qu'à elle! Et à 13 heures! Comme si on m'avait imprimé ces deux informations dans le cerveau. J'pense que ça ne m'était jamais arrivé.

Mon regard suit les deux Poufsouffles ayant prit la parole.
Alors eux aussi? Ils ont eu cette attirance? Et... Ils ont vu cette fille?
Je me mords la joue. Non ce n'est pas possible...
Lentement, je m'approche du petit groupe formé à l'entrée de la salle. Comme si j'avais peur de prendre part au débat. Je ne sais pas si j'ai peur de passer pour une folle, ou bien si j'ai peur d'être déçue. Mais si je ne parles pas je ne saurai jamais... N'est-ce pas? Je m'apprête à ouvrir la bouche, pour confirmer les dires des élèves. Et peut-être évoquer vaguement mon rêve. Mais le Gryffondor, le dernier arrivé, me devance et comme une plume, demande:

- Bonjour, est-ce que ça va ?

Une question simple! Je connais la réponse c'est facile, c'est ce que je réponds tout le temps "oui et toi?". Mais là... Est-ce que ça va vraiment? Je décide de prendre la parole, chose que je n'ai pas faite depuis leur arrivée.

- Salut tout le monde... Je... Vais... Bien?... En fait. dis-je assez fort pour que les autres m'entendent

Je prend une pause de deux millisecondes histoire de ne pas perdre pied.

- En fait, moi aussi je suis attirée par cette salle. J'en ai rêvé hier soir. J'en rêve depuis quelques jours déjà. C'est étonnant que vous aussi... Il y a peut-être une raison?

Je me tais et fais les gros yeux. Je n'ai pas mentionné la fillette qui dansait, ni la musique qui m’envoûtait. Mais ces paroles furent libératrices car mon rythme cardiaque, élevé sans que je ne m'en rendes compte, s'apaise. Je soupire en silence, et j'attends une réponse. J'attends que quelqu'un solidifie la toile qui vient de se tisser.



@Will Robbs à toi. Désolé pour ce long retard :wry:

Lio Wilson,
"Parce que tous les jours sont aujourd'hui."