Pas touche la mouche
Le soleil cognait fort, dehors. Le mois d’août n’avait jamais été à mon goût, de toute façon. Il faisait trop chaud, tout le monde suait à grosses gouttes et il n’y avait pas de neige. La neige était belle et pure. Ça me faisait presque mal au cœur d’y laisser mes traces et de lui ôter ce côte homogène et compact qui la caractérisait. Pleins de petits flocons qui avaient décidé ensemble de ne faire qu’un.
C’est plus facile
De ne faire qu’un
Lorsqu’on est tout seul.
Seulement, ce jour-là il faisait chaud. Très chaud. Les seules choses que j’appréciais au mois d’août étaient les orages. Quand l’atmosphère s’alourdissait, que le ciel noircissait mais que l’on sentait qu’il faisait toujours aussi chaud. Magique.
En jetant un coup d’œil par-dessus mon épaule, je me rendis compte que la peur me suivait. Même sur le Chemin de Traverse. Et si je croisais l’un deux ? N’importe quoi. Les moldus ne peuvent pas rentrer ici. Mais s’il s’avérait que l’un d’entre eux était en fait un sorcier ? Il me jetterait un de ces regards, ces affreux regards qu’ils accompagnent de sourires rassurants. C’était ça le pire. Ils souriaient. Lorsque ma tête venait heurter un mur, ils riaient. Et j’avais peur que
Leurs rires me suivent
Toute ma vie.
Je n’avais jamais voulu être une sorcière, je ne l’avais pas choisi. Mais je l’étais, et ils riaient, et je serrai la main de ma mère plus fort. Elle m’accompagnait toute seule. Mon regard rencontrait peu le sien ; elle était forte, mystérieuse et hors d’atteinte. Donc je la suivais, je lui faisais confiance, mais vint un moment où elle décida d’aller visiter une boutique. Va acheter tes livres, Ella. On se retrouve juste ici tout à l’heure.
La bourse qu’elle me tendait me parut trop lourde pour mes mains frêles. Mais je la pris. Et
levant les yeux vers l’enseigne, je me rendis compte qu’elle m’avait laissée juste devant Fleury et Bott. Je regardai alors maman partir, et bientôt elle ne fut plus qu'un petit point noir avalé par la foule. J’ai pas besoin d’elle.
Sois courageuse,
Pour une fois.
@Lena Smith, désolée pour le retard
C’est plus facile
De ne faire qu’un
Lorsqu’on est tout seul.
Seulement, ce jour-là il faisait chaud. Très chaud. Les seules choses que j’appréciais au mois d’août étaient les orages. Quand l’atmosphère s’alourdissait, que le ciel noircissait mais que l’on sentait qu’il faisait toujours aussi chaud. Magique.
En jetant un coup d’œil par-dessus mon épaule, je me rendis compte que la peur me suivait. Même sur le Chemin de Traverse. Et si je croisais l’un deux ? N’importe quoi. Les moldus ne peuvent pas rentrer ici. Mais s’il s’avérait que l’un d’entre eux était en fait un sorcier ? Il me jetterait un de ces regards, ces affreux regards qu’ils accompagnent de sourires rassurants. C’était ça le pire. Ils souriaient. Lorsque ma tête venait heurter un mur, ils riaient. Et j’avais peur que
Leurs rires me suivent
Toute ma vie.
Je n’avais jamais voulu être une sorcière, je ne l’avais pas choisi. Mais je l’étais, et ils riaient, et je serrai la main de ma mère plus fort. Elle m’accompagnait toute seule. Mon regard rencontrait peu le sien ; elle était forte, mystérieuse et hors d’atteinte. Donc je la suivais, je lui faisais confiance, mais vint un moment où elle décida d’aller visiter une boutique. Va acheter tes livres, Ella. On se retrouve juste ici tout à l’heure.
La bourse qu’elle me tendait me parut trop lourde pour mes mains frêles. Mais je la pris. Et
levant les yeux vers l’enseigne, je me rendis compte qu’elle m’avait laissée juste devant Fleury et Bott. Je regardai alors maman partir, et bientôt elle ne fut plus qu'un petit point noir avalé par la foule. J’ai pas besoin d’elle.
Sois courageuse,
Pour une fois.
@Lena Smith, désolée pour le retard
| Avatar réalisé par ~ en commun avec ~ l'incroyable Eugène Harlow. "Laissez passer les queen !" |
Pas touche la mouche
*Les gens ils peuvent pas la fermer ?*
Lena en avait marre. Marre de tout ce monde autour d'elle.
Marre d'entendre les conversations enjouées, trop bruyantes.
Elle avait mal à la tête à cause de ça. Et la chaleur n'arrangeait rien. Le Soleil tapait fort. Il brulait la peau.
Certes, elle était contente d'être sur le Chemin de Traverse pour faire ses achats, mais les sons la tiraillaient de l'intérieur.
Ses parents étaient restés chez Florian Fortarôme. Il fallait les comprendre, avec la chaleur actuelle. Alors elle achetait ses fournitures seule. Il ne lui manquait plus que ses livres.
Fleury et Bott.
En espérant qu'il fasse plus frais à l'intérieur.
L'ai renfrogné, Lena pénétra dans la boutique de livres. À son grand malheur, il y avait du monde.
Donc du bruit.
Donc un mal de tête encore pire.
Elle ne s'attarda pas à observer en détails le magasin, pressée d'en finir avec sa liste de fournitures.
De plus, toutes ces piles de livres la désorientaient.
*Ils auraient pas pu faire un truc plus simple ?*
Au bout d'une dizaine de minutes, la blondinette avait enfin terminé. Elle jeta un rapide coup d'œil à sa liste, et remarqua qu'il lui manquait un livre !
*Histoire de la Magie moderne...*
Lena chercha un endroit où il pourrait y avoir ce livre. Mais bon, comment dire qu'avec tout ce bazard, c'était pas facile !
Plusieurs minutes plus tard, elle arriva devant des étagères vides.
Il restait un livre.
C'était celui que la blondinette cherchait.
Elle tendit la main pour le prendre, prête à retourner à la caisse pour payer.
@Ella Davis
Lena en avait marre. Marre de tout ce monde autour d'elle.
Marre d'entendre les conversations enjouées, trop bruyantes.
Elle avait mal à la tête à cause de ça. Et la chaleur n'arrangeait rien. Le Soleil tapait fort. Il brulait la peau.
Certes, elle était contente d'être sur le Chemin de Traverse pour faire ses achats, mais les sons la tiraillaient de l'intérieur.
Ses parents étaient restés chez Florian Fortarôme. Il fallait les comprendre, avec la chaleur actuelle. Alors elle achetait ses fournitures seule. Il ne lui manquait plus que ses livres.
Fleury et Bott.
En espérant qu'il fasse plus frais à l'intérieur.
L'ai renfrogné, Lena pénétra dans la boutique de livres. À son grand malheur, il y avait du monde.
Donc du bruit.
Donc un mal de tête encore pire.
Elle ne s'attarda pas à observer en détails le magasin, pressée d'en finir avec sa liste de fournitures.
De plus, toutes ces piles de livres la désorientaient.
*Ils auraient pas pu faire un truc plus simple ?*
Au bout d'une dizaine de minutes, la blondinette avait enfin terminé. Elle jeta un rapide coup d'œil à sa liste, et remarqua qu'il lui manquait un livre !
*Histoire de la Magie moderne...*
Lena chercha un endroit où il pourrait y avoir ce livre. Mais bon, comment dire qu'avec tout ce bazard, c'était pas facile !
Plusieurs minutes plus tard, elle arriva devant des étagères vides.
Il restait un livre.
C'était celui que la blondinette cherchait.
Elle tendit la main pour le prendre, prête à retourner à la caisse pour payer.
@Ella Davis
Cinquième année rp 2048-2049
« If you're the sickness, I suppose you can't also be the cure. » – Cardan Greenbriar
Membre de la RASA.
« If you're the sickness, I suppose you can't also be the cure. » – Cardan Greenbriar
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Pas touche la mouche
Respirer. Entrer. J’ai pas peur, j’ai pas peur, j’ai pas peur. Pourquoi maman m’avait-elle laissée toute seule ? Onze ans, des cauchemars pleins la tête et des peurs inguérissables. Je pénétrai dans la boutique, les bras serrés autour de ma liste de fournitures, le plus fort possible. Y’avait du monde. C’était fermé. Je respirai comme m’avait indiqué le médecin. Me dirigeai au hasard dans les rayons.
Et à chaque angle, dans chaque recoin, je croyais voir leurs yeux. Ces yeux
Déments et fous
Avides de mon sang.
Mais quand je regardais de plus près, y’avait rien. Et j’avais l’impression de devenir folle. Complètement barrée. Tout le monde le pensait. Je ne connaissais même pas le nom des livres que j’étais censée trouver. J’étais terrorisée à l’idée de regarder ma liste. Car si je baissais les yeux, je ne serais pas prête à me défendre. Alors je parcourus du regard les étagères, toujours plus nombreuses, et admirer les livres m’apaisa. C’est alors que j’en reconnus un. Histoire de la magie moderne. Je n’avais même pas besoin de vérifier, je savais que j’en avais besoin.
Il est
A moi.
Lentement, je tendis une main tremblante vers lui. Mes doigts se refermèrent dessus au même instant que ceux d’une autre personne. Mon cœur se mit à battre la chamade.
Dis-moi que
C’est pas toi.
Je n’osai pas regarder vers la fille, elle était blonde, elle était blonde comme elle, elle faisait la même taille, je ne voulais pas lâcher le livre car sinon, je perdrais. Et je ne voulais pas perdre. Je ne voulais pas affronter son regard faussement innocent, celui auquel tout le monde croyait. Et ce sourire, ce sourire joyeux qui voulait dire que la tempête arrivait. Moi, je voyais qui elle était vraiment. Un
monstre.
Avec des
Grandes
Griffes.
Mais je ne pouvais pas rester éternellement ainsi. Alors je levai les yeux. Et mon cœur rata un battement. Et je me sentis idiote au plus haut point. C’était pas elle. La fille avait de grands yeux bleus, oui, mais pas ceux de celle que je craignais, qui me faisait peur et me ridiculisait sans cesse. C’était une inconnue, et je m’étais fait un scénario. Pour rien.
Ses yeux à elle
Sont
Gentils.
Mais je ne lâchai pas mon livre.
Et à chaque angle, dans chaque recoin, je croyais voir leurs yeux. Ces yeux
Déments et fous
Avides de mon sang.
Mais quand je regardais de plus près, y’avait rien. Et j’avais l’impression de devenir folle. Complètement barrée. Tout le monde le pensait. Je ne connaissais même pas le nom des livres que j’étais censée trouver. J’étais terrorisée à l’idée de regarder ma liste. Car si je baissais les yeux, je ne serais pas prête à me défendre. Alors je parcourus du regard les étagères, toujours plus nombreuses, et admirer les livres m’apaisa. C’est alors que j’en reconnus un. Histoire de la magie moderne. Je n’avais même pas besoin de vérifier, je savais que j’en avais besoin.
Il est
A moi.
Lentement, je tendis une main tremblante vers lui. Mes doigts se refermèrent dessus au même instant que ceux d’une autre personne. Mon cœur se mit à battre la chamade.
Dis-moi que
C’est pas toi.
Je n’osai pas regarder vers la fille, elle était blonde, elle était blonde comme elle, elle faisait la même taille, je ne voulais pas lâcher le livre car sinon, je perdrais. Et je ne voulais pas perdre. Je ne voulais pas affronter son regard faussement innocent, celui auquel tout le monde croyait. Et ce sourire, ce sourire joyeux qui voulait dire que la tempête arrivait. Moi, je voyais qui elle était vraiment. Un
monstre.
Avec des
Grandes
Griffes.
Mais je ne pouvais pas rester éternellement ainsi. Alors je levai les yeux. Et mon cœur rata un battement. Et je me sentis idiote au plus haut point. C’était pas elle. La fille avait de grands yeux bleus, oui, mais pas ceux de celle que je craignais, qui me faisait peur et me ridiculisait sans cesse. C’était une inconnue, et je m’étais fait un scénario. Pour rien.
Ses yeux à elle
Sont
Gentils.
Mais je ne lâchai pas mon livre.
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Pas touche la mouche
Une fille était là. En train de tenir son livre.
Lena sentait son regard peser sur elle. Sa main sur la sienne, voulant s’emparer du bouquin. Mais l’Enfant n’allait pas se laisser faire. Elle était arrivée la première. Alors elle devait avoir le manuel.
Parce qu’après tout, premier arrivé, premier servi ?
Non. Elle n’allait pas le lâcher. Définitivement. Laisser son livre à une Autre. Quelle poisse !
Sauf que l’Autre ne ressemblait pas aux Autres. Elle avait quelque chose de différent.
*Quoi ?*
Elle ne savait pas. Mais si ce n’était pas une Autre, alors la blondinette allait l’appeler la Fille.
C’était bien, la Fille.
-N’y pense même pas.
Un murmure. Un souffle.
Qui voulait dire tant de choses.
Il ne fallait pas prendre son livre.
Mais le laisser à l’Enfant.
Pas de dispute comme ça. Pas de tension. Pas de Colère. Pas de Mots blessants. Qui feraient mal.
Et peut être un mal de crâne apaisé ?
Lentement, l’Enfant ramena son autre main sur le manuel. Pour avoir plus de prise. Étrangement, elle ne voulait pas arracher le livre des mains de la Fille. Comme si ça allait lui faire mal. Comme si elle ne voulait pas l’abîmer.
*C’est une poupée.*
Pour Lena.
La Fille-Poupée.
-J’étais là avant non ?
Elle avait dit ça d’une voix douce. Pour ne pas brusquer la Fille.
C’était peut être mieux ainsi.
Tout faire en douceur. Pour pas se disputer.
Mais si ça ne marchait pas ?
Alors il faudrait se mettre en colère. Faire sortir la rage de son cœur.
Jusqu’à gagner.
@Ella Davis, je suis vraiment désolée pour ce retard impardonnable
Lena sentait son regard peser sur elle. Sa main sur la sienne, voulant s’emparer du bouquin. Mais l’Enfant n’allait pas se laisser faire. Elle était arrivée la première. Alors elle devait avoir le manuel.
Parce qu’après tout, premier arrivé, premier servi ?
Non. Elle n’allait pas le lâcher. Définitivement. Laisser son livre à une Autre. Quelle poisse !
Sauf que l’Autre ne ressemblait pas aux Autres. Elle avait quelque chose de différent.
*Quoi ?*
Elle ne savait pas. Mais si ce n’était pas une Autre, alors la blondinette allait l’appeler la Fille.
C’était bien, la Fille.
-N’y pense même pas.
Un murmure. Un souffle.
Qui voulait dire tant de choses.
Il ne fallait pas prendre son livre.
Mais le laisser à l’Enfant.
Pas de dispute comme ça. Pas de tension. Pas de Colère. Pas de Mots blessants. Qui feraient mal.
Et peut être un mal de crâne apaisé ?
Lentement, l’Enfant ramena son autre main sur le manuel. Pour avoir plus de prise. Étrangement, elle ne voulait pas arracher le livre des mains de la Fille. Comme si ça allait lui faire mal. Comme si elle ne voulait pas l’abîmer.
*C’est une poupée.*
Pour Lena.
La Fille-Poupée.
-J’étais là avant non ?
Elle avait dit ça d’une voix douce. Pour ne pas brusquer la Fille.
C’était peut être mieux ainsi.
Tout faire en douceur. Pour pas se disputer.
Mais si ça ne marchait pas ?
Alors il faudrait se mettre en colère. Faire sortir la rage de son cœur.
Jusqu’à gagner.
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Cinquième année rp 2048-2049
« If you're the sickness, I suppose you can't also be the cure. » – Cardan Greenbriar
Membre de la RASA.
« If you're the sickness, I suppose you can't also be the cure. » – Cardan Greenbriar
Membre de la RASA.
Pas touche la mouche
Penser à quoi ? N’avais-je plus le droit de faire mes courses non plus ? Mon regard se voila. Pourtant, j’avais vu la gentillesse dans ses yeux. Pourquoi étais-je si naïve ? Elle voulait me prendre tout, elle aussi. Elle avait perçu la fragilité dans mes mains qui s’étaient mises à trembler, elle l’avait vue, elle allait en profiter pour tout m’arracher et ne rien me redonner en retour. Je ne lui répondis pas ; je n’aimais pas les disputes. Pas du tout. Elles me donnaient envie de m’enfouir sous terre et de ne plus jamais en ressortir. Car dans les disputes, il y avait les mots. Ceux qui jaillissaient de leurs langues telles des vipères, mordaient d’un coup sec et laissaient derrière elles des cicatrices.
Je ne veux pas
D’autres cicatrices.
Elle continua à parler en me scrutant de ses yeux aussi clairs que les miens étaient foncés. Posa son autre main sur mon livre. Mes lèvres se pincèrent et mon regard se durcit. Sous ses airs innocents et doux, elle voulait juste me le piquer et rien d’autre. Non, j’étais là avant toi, j’aurais voulu lui dire. Mais m’aurait-elle écoutée ?
Maman m’attendait dehors ; je ne voulais pas la faire attendre. Et par-dessus tout, j’avais pris une décision. Ne plus les laisser faire. Jamais. Si je flanchais maintenant, elle n’hésiterait pas à me marcher dessus. Alors je rétorquai sèchement :
- Non. Je l’ai attrapé avant toi.
Prends ça, Fille Blonde. Je me sentais coupable de parler comme ça. Mais une chose était sûre, je ne voulais plus perdre. Parce que
Ça fait
Beaucoup trop
Mal.
Je suis désolée pour le retard
Je ne veux pas
D’autres cicatrices.
Elle continua à parler en me scrutant de ses yeux aussi clairs que les miens étaient foncés. Posa son autre main sur mon livre. Mes lèvres se pincèrent et mon regard se durcit. Sous ses airs innocents et doux, elle voulait juste me le piquer et rien d’autre. Non, j’étais là avant toi, j’aurais voulu lui dire. Mais m’aurait-elle écoutée ?
Maman m’attendait dehors ; je ne voulais pas la faire attendre. Et par-dessus tout, j’avais pris une décision. Ne plus les laisser faire. Jamais. Si je flanchais maintenant, elle n’hésiterait pas à me marcher dessus. Alors je rétorquai sèchement :
- Non. Je l’ai attrapé avant toi.
Prends ça, Fille Blonde. Je me sentais coupable de parler comme ça. Mais une chose était sûre, je ne voulais plus perdre. Parce que
Ça fait
Beaucoup trop
Mal.
Je suis désolée pour le retard
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Pas touche la mouche
C'était son livre. La Fille-Poupée ne pouvait pas le lui prendre. Il n'était pas à elle. Mais à l'Enfant. Et elle ferait en sorte de l'obtenir. Hors de question que l'inconnue le prenne. Après tout, elle était arrivée avant, non ?
*Si.*
Le regard de l'autre c'était durci. Possessivité se lisait dans ses yeux. "Ne crois pas que j'vais te le passer". On pouvait presque apercevoir cette phrase dans ses Perles. Les doigts de l'Enfant c'étaient crispés quand la Fille-Poupée avait parlé.
Comment ça, elle l'avait attrapé avant ?
Non. Non non non et non.
Ce n'était pas vrai. Cette phrase était un Mensonge. Un Mensonge voulant faire en sort que l'autre prenne le livre.
Mais elle ne se laisserai pas faire.
-Faux. C'est faux.
Elle en était sûre. Et puis de toute façon, elle ne voulait pas avoir tort. Ah ça non, pas question.
*J'veux pas de dispute*
C'était mal parti alors. Mais d'un côté, ça se comprenait. Les disputes font mal. Elles blessent, puis partent en laissant des *Cicatrices*. Et l'Enfant n'en voulait pas d'autres.
Elle avait déjà assez mal comme ça, à cause de Lui.
Elle avait assez mal comme ça à cause de la chaleur, du Soleil et du bruit des Autres.
Elle avait mal à cause d'Elle.
La Fille-Poupée.
-Tu racontes n'importe quoi !
Crier n'était pas la meilleure solution. Mais là, elle n'avait pas su se contrôler. Ses émotions étaient trop fortes.
Possessivité et Colère.
Il fallait qu'elle prenne sur elle. Elle n'y arrivait pas.
Désolée pour le retard
*Si.*
Le regard de l'autre c'était durci. Possessivité se lisait dans ses yeux. "Ne crois pas que j'vais te le passer". On pouvait presque apercevoir cette phrase dans ses Perles. Les doigts de l'Enfant c'étaient crispés quand la Fille-Poupée avait parlé.
Comment ça, elle l'avait attrapé avant ?
Non. Non non non et non.
Ce n'était pas vrai. Cette phrase était un Mensonge. Un Mensonge voulant faire en sort que l'autre prenne le livre.
Mais elle ne se laisserai pas faire.
-Faux. C'est faux.
Elle en était sûre. Et puis de toute façon, elle ne voulait pas avoir tort. Ah ça non, pas question.
*J'veux pas de dispute*
C'était mal parti alors. Mais d'un côté, ça se comprenait. Les disputes font mal. Elles blessent, puis partent en laissant des *Cicatrices*. Et l'Enfant n'en voulait pas d'autres.
Elle avait déjà assez mal comme ça, à cause de Lui.
Elle avait assez mal comme ça à cause de la chaleur, du Soleil et du bruit des Autres.
Elle avait mal à cause d'Elle.
La Fille-Poupée.
-Tu racontes n'importe quoi !
Crier n'était pas la meilleure solution. Mais là, elle n'avait pas su se contrôler. Ses émotions étaient trop fortes.
Possessivité et Colère.
Il fallait qu'elle prenne sur elle. Elle n'y arrivait pas.
Faible et incapable.
Incapable de se contrôler.
Incapable de se contrôler.
Désolée pour le retard
Cinquième année rp 2048-2049
« If you're the sickness, I suppose you can't also be the cure. » – Cardan Greenbriar
Membre de la RASA.
« If you're the sickness, I suppose you can't also be the cure. » – Cardan Greenbriar
Membre de la RASA.
Pas touche la mouche
C’était Fille-Blonde qui avait faux. Elle voulait juste se convaincre qu’elle avait raison. Tout ça car elle voulait Le livre. Le livre qui ne reviendrait qu’à l’une d’entre nous. Une seule. Dans un combat, il ne pouvait pas y avoir deux gagnantes. Il fallait faire tomber l’autre. Mais je n’aimais pas raisonner comme ça, pas du tout. J’aurais voulu partager.
Seulement, le problème était là : on ne pouvait le couper en deux. Et si je revenais sans l’intégralité de mes livres, Maman serait fatiguée. Et je ne voulais pas qu’elle soit fatiguée, elle était déjà trop triste.
Et toi,
Tu viens d’où ?
Ses yeux étaient devenus perçants et glacés. Les miens étaient brûlants et indignés. Le feu et la glace se faisaient face. Et le feu, bien évidemment, détruisait tout sur son passage. Il pouvait détruire la glace et la faire fondre. Seulement, je voulais trouver une solution. Pas une ennemie. Je cherchai des yeux un éventuel manuel caché, mais peine perdue. Fille-Blonde ne m’en laissa pas le temps.
Elle a
Crié.
Et son cri me fit l’effet d’une gifle. Il agressait mes tympans, et je fis un pas en arrière, touchée. Sans pour autant Le lâcher. Son cri était devenu leurs cris. Il s’y mêlait et troublait mes pensées. Mes yeux s’embuèrent, mais il n’était pas question que je laisse mes larmes couler. Et encore moins que je l’autorise à me faire pleurer.
- Non ! Non, non, non ! T’as pas le droit de dire ça ! criai-je à mon tour. Je… je… je mens pas! terminai-je, butant sur les derniers mots.
J’mens pas. J’étais dans tous mes états, mais tâchai de ne pas le laisser paraître. Si je ne l’obtenais pas, qu’allait dire maman ? Elle me regarderait de ses yeux mélancoliques et garderait le silence. Et quand il l’apprendrait, papa serait en colère. Il me dirait que j’aurais pu me débrouiller toute seule, au lieu de fatiguer maman à revenir un autre jour depuis l'Irlande car lui travaillait. Il n’y aurait personne pour s’occuper d’Ethan, une journée encore. Ethan qui était fragile comme du verre. Et moi, je serais la coupable.
J’peux pas
Faire autrement.
- S’il te plait. Je peux l’avoir ? C’est important. J’habite loin… j’peux pas… j’dois pas…
Revenir.
Mais c'était égoïste. Peut-être Fille-Blonde habitait-elle aussi loin. Elle en avait besoin, tout comme moi. Alors je desserrai ma prise sur le livre, attentive à sa réponse. Si elle pouvait juste ne pas crier.
Seulement, le problème était là : on ne pouvait le couper en deux. Et si je revenais sans l’intégralité de mes livres, Maman serait fatiguée. Et je ne voulais pas qu’elle soit fatiguée, elle était déjà trop triste.
Et toi,
Tu viens d’où ?
Ses yeux étaient devenus perçants et glacés. Les miens étaient brûlants et indignés. Le feu et la glace se faisaient face. Et le feu, bien évidemment, détruisait tout sur son passage. Il pouvait détruire la glace et la faire fondre. Seulement, je voulais trouver une solution. Pas une ennemie. Je cherchai des yeux un éventuel manuel caché, mais peine perdue. Fille-Blonde ne m’en laissa pas le temps.
Elle a
Crié.
Et son cri me fit l’effet d’une gifle. Il agressait mes tympans, et je fis un pas en arrière, touchée. Sans pour autant Le lâcher. Son cri était devenu leurs cris. Il s’y mêlait et troublait mes pensées. Mes yeux s’embuèrent, mais il n’était pas question que je laisse mes larmes couler. Et encore moins que je l’autorise à me faire pleurer.
- Non ! Non, non, non ! T’as pas le droit de dire ça ! criai-je à mon tour. Je… je… je mens pas! terminai-je, butant sur les derniers mots.
J’mens pas. J’étais dans tous mes états, mais tâchai de ne pas le laisser paraître. Si je ne l’obtenais pas, qu’allait dire maman ? Elle me regarderait de ses yeux mélancoliques et garderait le silence. Et quand il l’apprendrait, papa serait en colère. Il me dirait que j’aurais pu me débrouiller toute seule, au lieu de fatiguer maman à revenir un autre jour depuis l'Irlande car lui travaillait. Il n’y aurait personne pour s’occuper d’Ethan, une journée encore. Ethan qui était fragile comme du verre. Et moi, je serais la coupable.
J’peux pas
Faire autrement.
- S’il te plait. Je peux l’avoir ? C’est important. J’habite loin… j’peux pas… j’dois pas…
Revenir.
Mais c'était égoïste. Peut-être Fille-Blonde habitait-elle aussi loin. Elle en avait besoin, tout comme moi. Alors je desserrai ma prise sur le livre, attentive à sa réponse. Si elle pouvait juste ne pas crier.
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Pas touche la mouche
Fille-Poupée recula d'un pas. Est ce que... Non, elle ne L'a pas lâché. *Dommage*. Dommage, oui, mais non. Ses yeux sont humides.
Elle va pas pleurer, si ?
Elle va pas tomber, si ?
Elle va pas mourir, si ?
Mais non, Ignorante. Elle est blessée.
*À cause de... M-moi*
À cause de l'Enfant. Elle aurait pas dû crier, Elle le savait. Mais c'était plus fort qu'Elle. L'Autre l'énervait à cause Du livre. Elles le voulaient toutes les deux, seulement, c'était impossible. Une page chacune ? On alterne à chaque fois ? On déchire le livre ? Oh non, quelle horreur. Déchirer un livre est la pire des choses à faire. Déjà, par respect pour l'auteur. Et ensuite, car c'est un livre. Et les livres, c'est précieux. Comment un Humain pourrait l'abîmer, ne serait-ce qu'un tout petit peu ?
Si c'était le cas, alors cet Humain serait un affreux Autre. Tous les Autres étaient comme ça, de toute façon. Ils n'avaient aucun respect pour le livre, n'hésitait pas à le balancer n'importe comment et n'importe où, le mouiller, le brûler...
*Sont tous affreux d't'façon.*
Tous ? T'es sûre ?
*Ouais.*
Si tu l'dis.
La Brune a parlé. Elle a nié. Elle a dit que l'Enfant avait pas le droit. Comment ça Elle avait pas le droit ? Elle était arrivée avant. Premier arrivé premier servi. Alors pourquoi l'Autre ne lâchait pas Le livre ? D'accord, elle habite loin.
-Où ça ?
Elle avait essayé de parler le plus calmement possible. Pour ne pas faire peur à la Fille-Poupée. Pour lui montrer qu'Elle n'était pas méchante, qu'Elle n'était pas un Monstre. Pour lui montrer qu'Elle n'était pas comme les Autres, qui gueulaient tout le temps.
Et... Peut-être... Éviter que la dispute continue plus longtemps. C'était déjà assez pénible avec la chaleur, le Soleil, le bruit, les Autres... La foule...
Oh la la... Encore désolée, Plume. J'ai bien l'impression de ne jamais réussir à répondre vite... Vraiment désolée. Et pour la qualité de ce Pas aussi. Qu'il est mauvais...
Elle va pas pleurer, si ?
Elle va pas tomber, si ?
Elle va pas mourir, si ?
Mais non, Ignorante. Elle est blessée.
*À cause de... M-moi*
À cause de l'Enfant. Elle aurait pas dû crier, Elle le savait. Mais c'était plus fort qu'Elle. L'Autre l'énervait à cause Du livre. Elles le voulaient toutes les deux, seulement, c'était impossible. Une page chacune ? On alterne à chaque fois ? On déchire le livre ? Oh non, quelle horreur. Déchirer un livre est la pire des choses à faire. Déjà, par respect pour l'auteur. Et ensuite, car c'est un livre. Et les livres, c'est précieux. Comment un Humain pourrait l'abîmer, ne serait-ce qu'un tout petit peu ?
Si c'était le cas, alors cet Humain serait un affreux Autre. Tous les Autres étaient comme ça, de toute façon. Ils n'avaient aucun respect pour le livre, n'hésitait pas à le balancer n'importe comment et n'importe où, le mouiller, le brûler...
*Sont tous affreux d't'façon.*
Tous ? T'es sûre ?
*Ouais.*
Si tu l'dis.
La Brune a parlé. Elle a nié. Elle a dit que l'Enfant avait pas le droit. Comment ça Elle avait pas le droit ? Elle était arrivée avant. Premier arrivé premier servi. Alors pourquoi l'Autre ne lâchait pas Le livre ? D'accord, elle habite loin.
-Où ça ?
Elle avait essayé de parler le plus calmement possible. Pour ne pas faire peur à la Fille-Poupée. Pour lui montrer qu'Elle n'était pas méchante, qu'Elle n'était pas un Monstre. Pour lui montrer qu'Elle n'était pas comme les Autres, qui gueulaient tout le temps.
Et... Peut-être... Éviter que la dispute continue plus longtemps. C'était déjà assez pénible avec la chaleur, le Soleil, le bruit, les Autres... La foule...
Oh la la... Encore désolée, Plume. J'ai bien l'impression de ne jamais réussir à répondre vite... Vraiment désolée. Et pour la qualité de ce Pas aussi. Qu'il est mauvais...
Cinquième année rp 2048-2049
« If you're the sickness, I suppose you can't also be the cure. » – Cardan Greenbriar
Membre de la RASA.
« If you're the sickness, I suppose you can't also be the cure. » – Cardan Greenbriar
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Pas touche la mouche
La réponse fusa. Fille-Blonde voulait des preuves. Malgré son ton maîtrisé, j'entendais l'agacement. Et je ressentis presque l’envie de lui faire comprendre que je n’étais pas une petite chose fragile. *Pas besoin d’être préservée* Elle me faisait penser à ces adultes qui me parlaient d’un ton mielleux, comme si j’avais cinq ans. Je soupirais en m'empêchant de la fusiller du regard. Cette journée était épuisante. Peut-être qu'avoir dormi trois heures cette nuit n’aidait pas, néanmoins je m’obligeais à rester éveillée lorsque le soleil nous caressait du regard. Personne, à part Ethan, ne devait être au courant de ces insomnies. Personne, même pas mes parents, ne devaient deviner que rien n'allait plus. Et chaque soir, je m’endormais avec la certitude que tout irait mieux le lendemain.
Mon bateau
Coulera
A la surface.
- Irlande. Tout à l’ouest, ajoutai-je d’un ton neutre.
Ceci dit, peut-être l'avait-elle déjà deviné à mon accent. Mais qu’avait-elle à répondre, Fille-Blonde ? Son chez-elle se trouvait-il en haut l'Ecosse, dans un manoir, au fin fond de la forêt ou dans une ville bruyante ? Mes cousins français habitaient dans le Manoir des de Valsens. J’avais vu des photos. Il était vieux, mystérieux et plein de charme. La mienne n’avait rien de tout cela. Avant que mon père ne la retape, elle était abandonnée. Rien d’exceptionnel, mais c'était ma maison. Et moi, je ne la laisserais plus seule. *Touchez-y pas*
Tour
De Raiponce
Qui m’enlace.
J’avais hâte que cet instant ne soit plus qu’un mauvais souvenir. Que j’y repense en me trouvant immature. A onze ans, étais-je censée l’être ? Il fallait qu’elle fasse vite. Qu’elle me mente, si elle le souhaitait. J’aurais au moins le mérite d’avoir été honnête. D’avoir essayé de trouver une solution. *De pas avoir crié * Au fond, je ne sais pas qui de nous deux méritait ce livre. Mais si elle n'essayait pas de comprendre, je ne pouvais rien faire de plus.
Et si on brisait
Dans nos yeux
Le froid
De la glace?
Plume, ne t'en fais pas, prends le temps qu'il te faut. Je ne suis pas satisfaite du mien non plus... mais qu'importe, continuons de prendre du plaisir à Danser!
Mon bateau
Coulera
A la surface.
- Irlande. Tout à l’ouest, ajoutai-je d’un ton neutre.
Ceci dit, peut-être l'avait-elle déjà deviné à mon accent. Mais qu’avait-elle à répondre, Fille-Blonde ? Son chez-elle se trouvait-il en haut l'Ecosse, dans un manoir, au fin fond de la forêt ou dans une ville bruyante ? Mes cousins français habitaient dans le Manoir des de Valsens. J’avais vu des photos. Il était vieux, mystérieux et plein de charme. La mienne n’avait rien de tout cela. Avant que mon père ne la retape, elle était abandonnée. Rien d’exceptionnel, mais c'était ma maison. Et moi, je ne la laisserais plus seule. *Touchez-y pas*
Tour
De Raiponce
Qui m’enlace.
J’avais hâte que cet instant ne soit plus qu’un mauvais souvenir. Que j’y repense en me trouvant immature. A onze ans, étais-je censée l’être ? Il fallait qu’elle fasse vite. Qu’elle me mente, si elle le souhaitait. J’aurais au moins le mérite d’avoir été honnête. D’avoir essayé de trouver une solution. *De pas avoir crié * Au fond, je ne sais pas qui de nous deux méritait ce livre. Mais si elle n'essayait pas de comprendre, je ne pouvais rien faire de plus.
Et si on brisait
Dans nos yeux
Le froid
De la glace?
Plume, ne t'en fais pas, prends le temps qu'il te faut. Je ne suis pas satisfaite du mien non plus... mais qu'importe, continuons de prendre du plaisir à Danser!
| Avatar réalisé par ~ en commun avec ~ l'incroyable Eugène Harlow. "Laissez passer les queen !" |
Pas touche la mouche
En Irlande. La Fille-Poupée habitait en Irlande. Et l'Enfant en Angleterre. Elle devait l'admettre, c'était l'Autre qui devait prendre le livre. Mais elle ne voulait pas revenir. Non, pas sous la chaleur, sous le Soleil qui tapait, au milieu des Autres, dans le bruit et la poussière qui l'étouffait. Non, elle, elle voulait juste prendre ce manuel, rentrer chez elle et lire. Ou dessiner. À voir.
Mais si elle n'obtenait pas le livre d'Histoire de la Magie morderne, elle devrait revenir.
*Hors de question*
Ou alors, elle commençait l'année sans le manuel.
*Hors de question*
Elle voulait apprendre. Sans manuel se serait compliqué. Elle voulait en savoir plus sur la Connaissance.
« Mmmh... Prend le alors. J'habite en Angleterre. »
Elle renifla, dégoûtée de devoir donner Le livre à cette inconnue. À cette Autre. Elle ne voulait pas se laisser faire. Elle ne le voulait plus. Mais elle avait cédé, encore une fois.
*À moins que...*
« Mais... P'têt que si aucune de nous deux le prend... C'est mieux ? »
Évidemment que la Fille-Poupée allait pas accepter. Elle avait la possession du livre, elle vivait plus loin.
*C'pas juste*
T'as qu'à d'mander à déménager loin en Écosse alors.
Ah.
Ah.
Ah.
« Non ? »
*Évidemment que non*
L'Enfant se doutait de la réponse. "Non, j'habite loin, je prends le livre !". Et la Fille-Poupée partirait, triomphante, rejoindre sa famille.
Et elle, elle devrait rejoindre ses parents en leur disant qu'elle n'avait pas le manuel. Il faudrait attendre que les stocks se remplissent de nouveau.
Donc vers la fin de journée.
Il faudrait attendre encore, encore, dans la poussière, la chaleur et au milieu des Autres. Ça se répète, non ?
*Ça va être long...*
« Au fait, c'est quoi ton nom ? »
Elle ne savait pas pourquoi elle avait demander ça. Peut-être pouvoir faire connaissance avec elle... Non, c'était trop bête. Elle ne l'aimait pas.
Elle allait prendre le livre, et ça, l'Enfant ne lui pardonnerait sans doute pas.
Mais si elle n'obtenait pas le livre d'Histoire de la Magie morderne, elle devrait revenir.
*Hors de question*
Ou alors, elle commençait l'année sans le manuel.
*Hors de question*
Elle voulait apprendre. Sans manuel se serait compliqué. Elle voulait en savoir plus sur la Connaissance.
« Mmmh... Prend le alors. J'habite en Angleterre. »
Elle renifla, dégoûtée de devoir donner Le livre à cette inconnue. À cette Autre. Elle ne voulait pas se laisser faire. Elle ne le voulait plus. Mais elle avait cédé, encore une fois.
*À moins que...*
« Mais... P'têt que si aucune de nous deux le prend... C'est mieux ? »
Évidemment que la Fille-Poupée allait pas accepter. Elle avait la possession du livre, elle vivait plus loin.
*C'pas juste*
T'as qu'à d'mander à déménager loin en Écosse alors.
Ah.
Ah.
Ah.
« Non ? »
*Évidemment que non*
L'Enfant se doutait de la réponse. "Non, j'habite loin, je prends le livre !". Et la Fille-Poupée partirait, triomphante, rejoindre sa famille.
Et elle, elle devrait rejoindre ses parents en leur disant qu'elle n'avait pas le manuel. Il faudrait attendre que les stocks se remplissent de nouveau.
Donc vers la fin de journée.
Il faudrait attendre encore, encore, dans la poussière, la chaleur et au milieu des Autres. Ça se répète, non ?
*Ça va être long...*
« Au fait, c'est quoi ton nom ? »
Elle ne savait pas pourquoi elle avait demander ça. Peut-être pouvoir faire connaissance avec elle... Non, c'était trop bête. Elle ne l'aimait pas.
Elle allait prendre le livre, et ça, l'Enfant ne lui pardonnerait sans doute pas.
Cinquième année rp 2048-2049
« If you're the sickness, I suppose you can't also be the cure. » – Cardan Greenbriar
Membre de la RASA.
« If you're the sickness, I suppose you can't also be the cure. » – Cardan Greenbriar
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