Une altercation bien matinale
Jeudi 29 Septembre
Aux alentours de 7h30
@Violet Romans @Carry Harrison
Aux alentours de 7h30
@Violet Romans @Carry Harrison
Ce jeudi 29 Septembre commença d'une manière bien ordinaire. Elle s'était levée, douchée, habillée puis s'était rendue dans la Grande Salle, s'asseoir à la table de sa maison afin de prendre son petit-déjeuner. Les paupières lourdes, les yeux à demis-clos, elle mangeait distraitement sa salade de fruit. La tête encore pleine des rêves de la nuit qu'elle n'avait pas quittés. Les brumes éphémères du sommeil alternaient ses sens, le vacarme habituel du matin n'était pour elle qu'un vague murmure, les discussions animées un simple bruit de fond. Son esprit vagabondait librement, alternait les décors, la mer, les cieux, sa maison, le château. Ses pensées virevoltaient, passaient de ses parents à sa grand-mère à l'autre bout de l'océan, de chimères monstrueuses à ses cours de potions. Elles dansaient, se mélangeait, se confondaient, formant un ballet fou, un carnaval de couleur. Plus que tout, elle rêvait qu'elle dormait, elle rêvait qu'elle continuait de rêver.
Malheureusement, ce n'était pas possible. Dans leur course effrénée, le soleil avait rattrapé la nuit et éclairait la terre de ses lueurs matinales pour célébrer sa victoire. Une nouvelle journée commençait. Elle cacha un irrépressible bâillement de sa main droite. Elle aurait pu se poser mille et une questions sur le sens de ce nouveau jour qui se lève, sur la signification de cette journée, sur ce qu'aujourd'hui allait lui apporter. Mais elle ne le fit pas. Elle se contentait d'être là, d'exister.
La valse des hiboux apportant le courrier la sortit légèrement de sa léthargie. Elle n'en attendait pas mais aimait observer le frénétique bruissement des ailes des oiseaux, les dégradés de châtains de leurs plumes, leurs yeux ronds et plein d'intelligence. Ils volaient, se posaient et repartaient, leur couse accomplie, rejoindre leur volière pour un un peu de répit. Elle aurait aimé repartir avec eux, rejoindre de nouveaux les doux bras de Morphée. Malheureusement le sort, ou son emploi du temps, en avait décidé autrement.
Alors qu'elle s’apprêtait à replonger sa cuillère dans sa salade de fruit, une explosion à sa droite la fit sursauter et lâcher cette dernière au plein milieu de la table. Agacée, d'avoir été ainsi sortie de son demi-sommeil, elle se retourna prestement vers la source du dérangement. Avant même qu'elle n'ait eu le temps d'analyser la situation, un hurlement colérique remplit la salle commune. Le flux de parole était si rapide, les cris si puissants, le ton si strident qu'elle ne parvint pas à comprendre le moindre mot. Cette désagréable logorrhée provenait d'une enveloppe rouge écarlate, dont l'ouverture s'était métamorphosée pour former comme des lèvres de papiers. Profondément contrariée d'avoir été dérangée par cette chose étrange, elle laissa échapper sa frustration à voix haute:
_ Mais c'est quoi ces trucs-là! Depuis quand les enveloppes explosent et se mettent à crier de la sorte!
Enfant du démon et mangeuse d'âmes!
Fuseau horaire: ECT-6
color = #63914D
Une altercation bien matinale
Une beuglante. Carry n’en avait jamais reçu et elle espérait ne jamais en recevoir de sa vie et pour cause, ce type de lettre n’annonçait jamais rien de bon. Généralement il était préférable d’ouvrir ce genre de lettre dans un endroit isolé pour subir les paroles glaçantes sans pour autant faire partager sa honte avec toute la Grande salle. Pas de chance pour la personne qui venait de la recevoir car tout ceux présents dans la salle, Carry y compris se turent pour entendre de quoi il s’agissait.
La beuglante n’avait quasiment aucun sens, la voie qu’ils entendaient étaient belle et bien celle d’une femme mais elle ne disait rien de compréhensible juste des grognements et des sons comme si elle déglutissait et raclait sa gorge pour parler De l’Allemand ? Du Russe ? A part l’anglais et un peu de Français, Carry ne parlait pas d’autre langue et le fait que personnes ne rigolaient du malheur de la pauvre victime de la beuglante lui fit vite comprendre qu’elle n’était pas la seule à être complètement perdue dans ce qui se passait.
Mais le fun avait quand même fait son apparition. A la table des Serpentard, une fille que Carry n’avait encore jamais vue venait de faire une remarque très intéressante sur ce qui venait de se passer. Depuis quand les enveloppes se mettent à exploser et à crier ? la meilleure phrase pour se faire remarquer en ce tout premier mois à Poudlard. Sans réellement se cacher, Carry se tourna vers la nouvelle et lui lança un regard insolent. C’était une née-moldue, c’était la seule explication possible du pourquoi elle ne savait pas ce qu’était une beuglante autrement elle n’aurait jamais fait cette remarque.
-Née-moldue, hein ? On accueil encore un animal dans cette école… s’indigna faussement Carry avec un bref rire mauvais qu’elle dirigea vers sa proie. Soit heureuse qu'on te laisse t'asseoir parmi nous, tu es dans un monde qui n’est pas le tiens.Mais je vais t'apprendre un truc pour les gens comme toi. Carry quitta son siège pour s'approcher le plus près possible de la nouvelle année et posa sa main sur sa tête. Quand tu ne sais pas ce qui se passe,contente toi de la fermer parce qu’en tant que sang-de-bourbe tu n’as pas le droit à la parole, en fait tu n'es même pas supposée savoir ce que c'est. Donc la prochaine fois que tu veux t’exprimer, couine, aboie mais ne parle pas. Je te promet que l'on te donnera autant d'attention que l'on en donnerait à un chien.
La beuglante n’avait quasiment aucun sens, la voie qu’ils entendaient étaient belle et bien celle d’une femme mais elle ne disait rien de compréhensible juste des grognements et des sons comme si elle déglutissait et raclait sa gorge pour parler De l’Allemand ? Du Russe ? A part l’anglais et un peu de Français, Carry ne parlait pas d’autre langue et le fait que personnes ne rigolaient du malheur de la pauvre victime de la beuglante lui fit vite comprendre qu’elle n’était pas la seule à être complètement perdue dans ce qui se passait.
Mais le fun avait quand même fait son apparition. A la table des Serpentard, une fille que Carry n’avait encore jamais vue venait de faire une remarque très intéressante sur ce qui venait de se passer. Depuis quand les enveloppes se mettent à exploser et à crier ? la meilleure phrase pour se faire remarquer en ce tout premier mois à Poudlard. Sans réellement se cacher, Carry se tourna vers la nouvelle et lui lança un regard insolent. C’était une née-moldue, c’était la seule explication possible du pourquoi elle ne savait pas ce qu’était une beuglante autrement elle n’aurait jamais fait cette remarque.
-Née-moldue, hein ? On accueil encore un animal dans cette école… s’indigna faussement Carry avec un bref rire mauvais qu’elle dirigea vers sa proie. Soit heureuse qu'on te laisse t'asseoir parmi nous, tu es dans un monde qui n’est pas le tiens.Mais je vais t'apprendre un truc pour les gens comme toi. Carry quitta son siège pour s'approcher le plus près possible de la nouvelle année et posa sa main sur sa tête. Quand tu ne sais pas ce qui se passe,contente toi de la fermer parce qu’en tant que sang-de-bourbe tu n’as pas le droit à la parole, en fait tu n'es même pas supposée savoir ce que c'est. Donc la prochaine fois que tu veux t’exprimer, couine, aboie mais ne parle pas. Je te promet que l'on te donnera autant d'attention que l'on en donnerait à un chien.
Sorcière adulte - 19 ans IRP
Étudiant a la GEAD (2049-2050)
EX-Chasseuse de né-moldus
La Rédemptrice
Fiche Eleve