Espoir, amour et lettre
Sheryl était assise à sa table, la table des Serpentard, avec deux lettres à la main. L'une était un brouillon et l'autre la réponse de ses parents. dans la première, il y avait écrit :
Sheryl n'osait pas ouvrir la lettre de ses parents. Mais elle pris son courage à deux mains et déplia la lettre. La belle écriture de sa mère l'accueillit.
Chère papa et maman,
Ici, tous se passe bien. Je me suis fait pleins de nouveaux amis? J'ai une nouvelle à vous annoncer. Il y a maintenant deux semaines, j'ai rencontrer une fille et je suis tombé amoureuse d'elle. On sort ensemble et notre relations avance doucement car aucune de nous deux n'a jamais vécu ça. Ses parents sont des moldu. Je voit déjà la tête de papa quand il va lire ma lettre mais c'est comme ça. Elle m'invite à passer Noël chez elle. Même si je compte y aller, je veux quand même vous demander votre approbation.
Gros bisous
Votre fille qui vous aime, Sheryl
Sheryl poussa un soupire de soulagement. Ses parents l'acceptait comme elle était et était d'accord pour Noël. Elle sourit sa mère était incorrigible. Toujours à vouloir savoir tous se qu'il se passe. Elle sortit de la grande salle, sa lettre à la main pour annoncer la bonne nouvelle à July.
Ma chère petite fille,
Nous sommes très contents, ton père et moi, que tu te sois fait de nouveaux amis. Ta nouvelle ne nous a pas vraiment étonné. Non pas que nous le savions mais tu n'a jamais été attirer par les garçon quand tu était petite. Moi, je suis vraiment contente que tu ai une petite amie qui t'aime fort, mais ton père, un peu moins. Il lui faut juste un peu plus de temps pour digérer la nouvelle. Pour passer Noël avec elle, c'est d'accord. Mais il faudra que tu passe au moins deux semaines avec nous pendant les grandes vacances.
Je t'aime fort ma chérie
Gros bisous
Tes parents qui t'aime
PS : Dans ta prochaine lettre, je voudrais bien que tu me dérive ta petite amie parce que je ne sais même pas comment elle s'appelle. Si tu as une photo ce serait super.
E̺͆n̺͆ g̺͆l̺͆i̺͆s̺͆s̺͆a̺͆n̺͆t̺͆ j̺͆e̺͆ v̺͆i̺͆e̺͆n̺͆s̺͆, e̺͆n̺͆ r̺͆u̺͆s̺͆a̺͆n̺͆t̺͆ j̺͆e̺͆ v̺͆a̺͆i̺͆n̺͆c̺͆s̺͆, l̺͆e̺͆ s̺͆o̺͆m̺͆m̺͆e̺͆t̺͆ j̺͆'a̺͆t̺͆t̺͆e̺͆i̺͆n̺͆s̺͆