Réconfort après une période difficile...
25 novembre 2045
Couloirs de Poudlard
Avec @Lancelot O'Lake
Couloirs de Poudlard
Avec @Lancelot O'Lake
C´était un week-end, de novembre, quand Jayna se baladait dans les couloirs. Elle était très triste, et n’arrivait plus à maîtriser ses émotions ces derniers temps. Elle souriait, mais c’était une façade. Quand elle passa devant une énième armure, elle repéra un banc, et s’assit. Dans son sac bleu marine, elle sortit un herbier. Un herbier fait-main, où elle avait trop de souvenir. Elle l’avait fait avec sa mère, pendant les grandes vacances, juste avant la rentrée à Poudlard. Mais malheureusement, sa mère était hospitalisée et Jayna n’avait pas eu de nouvelles depuis plus d’un mois. Elle commençais à sérieusement s’inquiéter. Et à avoir très peur aussi.
La jeune bleue et bronze tourna les pages avec une amère mélancolie, puis rangea l’herbier. Elle regarda partout dans le couloir, et fut sure qu’il était désert.Et soudain elle fit quelque chose qu’elle n’avait encore jamais fait à Poudlard : pleurer. Elle pleura et ça lui donna encore plus envie de pleurer. Elle avait sérieusement besoin de soutient, et sa petite sœur, Farah, n’avait pas encore l’âge pour être à Poudlard. Puis son regard tomba sur son pendentif en argent. Elle sourit doucement, toujours en train de pleurer, quand soudain, elle entendit des pas dans les couloirs. Sûrement ceux d’un adulte. Elle n’eu pas le temps de sécher ses larmes que le bibliothécaire, Mr O’Lake, apprit au bout du couloir.
~ Ma fiche est par ici : https://poudlard.fr/viewtopic.php?f=16 ... 0#p2034122 ~ Parle en #8080FF ~
Réconfort après une période difficile...
La vie pouvait faire des merveilles tout comme des désastres que je ne savais pas comment je pouvais encore accepter cette absence familiale. Je n’étais plus qu’une simple âme sorcière loin d’une famille profane ; qui — elle — continuait d’avancer sans moi, mais qui persévérait à me transmettre des messages malgré la dangerosité qui m’eut fait quitter mon existence auprès d’eux. En ce matin, j’avais appris que l’une de mes sœurs deviendrait prochainement mère de ce qu’elle espérait être une fille ; j’allais ainsi devenir un oncle. Un oncle absent que cet enfant ne connaîtrait certainement jamais ; c’était le prix à payer pour un double semblant de sécurité. Mais cela n’avait plus réellement d’importance dans un sens.
Je me retirai doucement de la volière pour retrouver les couloirs qui me mèneraient l’endroit où mon cœur existait encore : la bibliothèque. Cela était un lieu où je pouvais être moi-même ; sans plus penser au passé catastrophique qu’eut été mon histoire : un sorcier dans un monde profane ; une amitié devenue confidence et amour platonique qui donnait suite à un mariage de passion anéanti pour l’impureté d’un sang : celui de mon ascendance. Pourtant ce nouveau métier, cette actuelle perspective de vie était ce qui me restait de plus joyeux et je ne pouvais pas la détruire. Elle était un trésor précieux sans nom.
Mes pas continuaient de me conduire dans ce couloir où les armures semblaient être le seul décor concret, mais rapidement des pleurs inconnus prirent le contrôle de ma personnalité ; je ne pouvais point me résoudre à ne pas aller voir ce qu’il se passait. Quelqu’un avait besoin d’aide, de réconfort, et étant si près de cette détresse, j’accélérai la cadence. Et c’est là que je la vis, séchant — du mieux qu’elle pouvait — ses larmes de sa manche. Je ne pus que lui offrir un sourire compatissant alors que je me laissais tomber à genoux devant elle, tout en sortant un mouchoir de ma poche pour le lui tendre.
— Est-ce que vous allez bien, Miss Kirathraz ?
Je me retirai doucement de la volière pour retrouver les couloirs qui me mèneraient l’endroit où mon cœur existait encore : la bibliothèque. Cela était un lieu où je pouvais être moi-même ; sans plus penser au passé catastrophique qu’eut été mon histoire : un sorcier dans un monde profane ; une amitié devenue confidence et amour platonique qui donnait suite à un mariage de passion anéanti pour l’impureté d’un sang : celui de mon ascendance. Pourtant ce nouveau métier, cette actuelle perspective de vie était ce qui me restait de plus joyeux et je ne pouvais pas la détruire. Elle était un trésor précieux sans nom.
Mes pas continuaient de me conduire dans ce couloir où les armures semblaient être le seul décor concret, mais rapidement des pleurs inconnus prirent le contrôle de ma personnalité ; je ne pouvais point me résoudre à ne pas aller voir ce qu’il se passait. Quelqu’un avait besoin d’aide, de réconfort, et étant si près de cette détresse, j’accélérai la cadence. Et c’est là que je la vis, séchant — du mieux qu’elle pouvait — ses larmes de sa manche. Je ne pus que lui offrir un sourire compatissant alors que je me laissais tomber à genoux devant elle, tout en sortant un mouchoir de ma poche pour le lui tendre.
— Est-ce que vous allez bien, Miss Kirathraz ?
Bibliothécaire : 01.09.45 - 28.10.46 |Professeur d'EdM : 29.10.46 - ...|DDM Serpentard : 15.11.49 - 27.08.50
Réconfort après une période difficile...
Jayna continuait de sécher ses larmes le plus vite possible, mais trop tard, le bibliothécaire l’avait vue. Il lui tendit un mouchoir, qu’elle prit soigneusement, et sécha ses larmes, correctement cette fois-ci. Elle inspira un grand coup, et se rappelle que c’était un adulte, il pourrait peut être comprendre, pas comme certains élèves, à qui elle ne faisait pas confiance du tout. Elle commença :
« -Pour tout vous dire, non ça ne va pas du tout. Je suis très triste ces temps-ci pour des raisons compliquées. Ça fait presque un mois que je n’ai pas de nouvelles de ma mère, alors qu’elle est hospitalisée... Même pas pour mon anniversaire... »
Jayna renifla légèrement. Et si quelque chose de grave était arrivé ? Et si son père ne lui en avait pas parlé ? Et si...? Non. Jayna ne voulait pas y penser. Elle combattait seule dans son esprit pour ne pas avoir à penser ça. Sa mère allait très bien, elle était simplement hospitalisée, et tout allait pour le mieux. Se torturant l’esprit, elle en oublia presque que quelqu’un était à côté d’elle, et leva la tête vers Mr O’Lake. Il avait un regard compatissant, et Jayna avait horriblement besoin de réconfort. Elle était donc rassurée, et heureuse qu’un adulte soit la pour l’écouter. Ce n’est pas facile d’affronter ce genre de choses, surtout à 11 ans. Elle sourit légèrement et écouta le bibliothécaire parler.
« -Pour tout vous dire, non ça ne va pas du tout. Je suis très triste ces temps-ci pour des raisons compliquées. Ça fait presque un mois que je n’ai pas de nouvelles de ma mère, alors qu’elle est hospitalisée... Même pas pour mon anniversaire... »
Jayna renifla légèrement. Et si quelque chose de grave était arrivé ? Et si son père ne lui en avait pas parlé ? Et si...? Non. Jayna ne voulait pas y penser. Elle combattait seule dans son esprit pour ne pas avoir à penser ça. Sa mère allait très bien, elle était simplement hospitalisée, et tout allait pour le mieux. Se torturant l’esprit, elle en oublia presque que quelqu’un était à côté d’elle, et leva la tête vers Mr O’Lake. Il avait un regard compatissant, et Jayna avait horriblement besoin de réconfort. Elle était donc rassurée, et heureuse qu’un adulte soit la pour l’écouter. Ce n’est pas facile d’affronter ce genre de choses, surtout à 11 ans. Elle sourit légèrement et écouta le bibliothécaire parler.
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Réconfort après une période difficile...
La réponse de l’enfant ainsi que ses gestes étaient perturbés par les secousses de ses sanglots ; rien ne pouvait être plus terrible que l’absence d’un proche surtout pour un jeune enfant. Comment pouvait-on résister à l’envie d’être fort quand la vie nous arrachait la joie ? Mais je savais que cela était possible, je l’eus vécu avec la jeune Romanoff de Serdaigle. Mais cela ne m’empêchait guère de tenter le recommencement, une nouvelle renaissance. Je posais alors l’un de mes index sous le menton de l’enfant avant de le lui relever afin que mes yeux puissent mieux plonger dans les siens. La souffrance s’y reflétait tout comme l’incompréhension, mais ce fut d’une voix douce que je prononçai ces mots :
— Je vois et je le conçois. Pourtant, ne pensez pas à l’extrême négatif que la vie peut offrir en tant que quête d’accomplissement. Il arrive — parfois — que les adultes ne puissent émettre des mots sur une situation. Ce n’est pas pour vous inquiéter qu’ils feront cela, non loin de ça. Il se peut que votre famille veuille que vous n’y songiez pas afin de vivre une histoire correcte à Poudlard, ils ne réclament pas que vous oubliiez vos études pour un problème de santé. Peut-être se peut-il même que tout soit stable, mais qu’ils aient besoin de temps pour en être sûrs avant de vous l’annoncer ; et peut-être faut-il encore attendre un peu avant de voir une lettre — écrite de la plume de votre mère — arriver entre vos mains ; parce qu’elle aurait préféré être au mieux pour vous le dire d’elle-même ; pour vous souhaiter votre anniversaire, certes en retard, d’une manière bien plus merveilleuse que cette fête restera à vie dans votre esprit. Nous, les adultes, fonctionnons ainsi : nous voulons être nous-même en forme pour apaiser les êtres que notre cœur chérit.
J’espérais que mes mots eurent une importance pour la rassurer, au moins un minimum ; cependant, je vis — sur ses genoux — un livre fait main et me permis de le toucher, doucement, avant de retrouver le profond de ses émeraudes avec une vision plus soutenue.
— Ce livre maison est-il de votre main ? Peut-être pourriez-vous m’en discourir et peut-être voudriez-vous que je vous dise ce que je perçois en le regardant et en entendant vos vocables m’en parler ? Cela délivrera une part de votre inquiétude. Je ne vous jugerai pas si vous pleurez, nous ne sommes pas des machines insensibles et je serai là pour être votre oreille attentive.
— Je vois et je le conçois. Pourtant, ne pensez pas à l’extrême négatif que la vie peut offrir en tant que quête d’accomplissement. Il arrive — parfois — que les adultes ne puissent émettre des mots sur une situation. Ce n’est pas pour vous inquiéter qu’ils feront cela, non loin de ça. Il se peut que votre famille veuille que vous n’y songiez pas afin de vivre une histoire correcte à Poudlard, ils ne réclament pas que vous oubliiez vos études pour un problème de santé. Peut-être se peut-il même que tout soit stable, mais qu’ils aient besoin de temps pour en être sûrs avant de vous l’annoncer ; et peut-être faut-il encore attendre un peu avant de voir une lettre — écrite de la plume de votre mère — arriver entre vos mains ; parce qu’elle aurait préféré être au mieux pour vous le dire d’elle-même ; pour vous souhaiter votre anniversaire, certes en retard, d’une manière bien plus merveilleuse que cette fête restera à vie dans votre esprit. Nous, les adultes, fonctionnons ainsi : nous voulons être nous-même en forme pour apaiser les êtres que notre cœur chérit.
J’espérais que mes mots eurent une importance pour la rassurer, au moins un minimum ; cependant, je vis — sur ses genoux — un livre fait main et me permis de le toucher, doucement, avant de retrouver le profond de ses émeraudes avec une vision plus soutenue.
— Ce livre maison est-il de votre main ? Peut-être pourriez-vous m’en discourir et peut-être voudriez-vous que je vous dise ce que je perçois en le regardant et en entendant vos vocables m’en parler ? Cela délivrera une part de votre inquiétude. Je ne vous jugerai pas si vous pleurez, nous ne sommes pas des machines insensibles et je serai là pour être votre oreille attentive.
Bibliothécaire : 01.09.45 - 28.10.46 |Professeur d'EdM : 29.10.46 - ...|DDM Serpentard : 15.11.49 - 27.08.50
Réconfort après une période difficile...
Jayna ne put s’empêcher d’admettre qu’il avait raison. Sa mère n’est pas du genre à ne pas laisser de nouvelles, mais ce n’est pas non plus son genre d’écrire au lieu de parler. Elle sourit légèrement, puis écouta ce que le bibliothécaire disais à propos de son herbier. Après tout, Mr O’Lake n’était pas bibliothécaire pour rien ! Alors elle prit son livre dans ses mains, l’ouvrît, et commença :
« Il est effectivement fait avec ma mère et moi. Je veut bien vous en parler. C’est un herbier fait avec ma mère, juste avant les vacances et qu’elle soit... Dans sa situation actuelle. Il a été fait avec surtout des fleurs de la montagne. Si je me souviens bien... À oui, sur ce passage on avait écrit l’histoire de ce dandelion. Il n’est pas très bien fait, mais c’est énormément de souvenirs, pour moi. Surtout, que... J’ai n’ait que ça d’elle avec mon pendentif. Mais j’aime beaucoup le rendu de l’herbier, il est simple mais il rend bien. »
Jayna avait dit ça tout d’un coup, la voie chevrotante. Ça faisait du bien de tout déballer. Beaucoup de bien. Alors, elle continuais de tourner les pages de l’hercule, rêveuse. Elle se rendit compte de l’importance de ce dernier. Si elle ne l’avait pas, elle serais très sûrement beaucoup plus triste et avec un sentiment de solitude que maintenant. Elle sourit puis écouta ce que Mr O’Lake avait à lui dire.
« Il est effectivement fait avec ma mère et moi. Je veut bien vous en parler. C’est un herbier fait avec ma mère, juste avant les vacances et qu’elle soit... Dans sa situation actuelle. Il a été fait avec surtout des fleurs de la montagne. Si je me souviens bien... À oui, sur ce passage on avait écrit l’histoire de ce dandelion. Il n’est pas très bien fait, mais c’est énormément de souvenirs, pour moi. Surtout, que... J’ai n’ait que ça d’elle avec mon pendentif. Mais j’aime beaucoup le rendu de l’herbier, il est simple mais il rend bien. »
Jayna avait dit ça tout d’un coup, la voie chevrotante. Ça faisait du bien de tout déballer. Beaucoup de bien. Alors, elle continuais de tourner les pages de l’hercule, rêveuse. Elle se rendit compte de l’importance de ce dernier. Si elle ne l’avait pas, elle serais très sûrement beaucoup plus triste et avec un sentiment de solitude que maintenant. Elle sourit puis écouta ce que Mr O’Lake avait à lui dire.
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Réconfort après une période difficile...
Les mots qu'elle posait pour exprimer son ressenti sur l'herbier me firent sourire. Il n'y avait rien d'autre à faire après tout, je pouvais sentir ses émotions de fierté et de grandeur ; sa forte admiration pour la mère qu'elle aimait. Il était rare de se voir apprécier les moments simples d'une vie, mais ici, je l'apercevais de mes propres yeux ; le spectacle en était même ravissant.
Je posai ainsi mon regard sur son herbier et fus attiré par la force qu'il représentait au-delà de sa simplicité ; les dires et les écrits montraient une grande force d'esprit, mais aussi amour qui ne disparaitrait pas entre une mère et sa fille. Oui, elle avait une chance qu'elle ne pouvait pas abandonner, surtout lorsqu'elle me présenta son collier.
Ce collier laissait, lui aussi, échapper l'essence de l'Amour, elle n'était pas seule en ce lieu, même si elle aurait pu le penser, et je ne pus m'empêcher de sourire un peu plus.
— La simplicité est gage d'efficacité, mais est aussi gage d'une force insoupçonnée. Dans cet herbier, je peux voir dans la graphie de votre mère l'amour qu'elle vous porte, elle voulait qu'il soit parfait pour vous, car vous êtes son trésor le plus précieux. Elle veut vous donner de sa présence ; vous n'êtes donc pas seule, elle est là avec vous, présente au travers de cet herbier, de votre collier, mais elle se trouve aussi dans ses deux points.
Je pointai ainsi son cœur avant de toucher son front tout en terminant mon discours ; elle ne devait pas oublier que le cœur et l'esprit étaient geôliers des plus grands souvenirs, des sentiments.
— Vous n'êtes pas seule ; elle est là avec vous, elle veille sur vous par la pensée et son amour maternelle.
Je posai ainsi mon regard sur son herbier et fus attiré par la force qu'il représentait au-delà de sa simplicité ; les dires et les écrits montraient une grande force d'esprit, mais aussi amour qui ne disparaitrait pas entre une mère et sa fille. Oui, elle avait une chance qu'elle ne pouvait pas abandonner, surtout lorsqu'elle me présenta son collier.
Ce collier laissait, lui aussi, échapper l'essence de l'Amour, elle n'était pas seule en ce lieu, même si elle aurait pu le penser, et je ne pus m'empêcher de sourire un peu plus.
— La simplicité est gage d'efficacité, mais est aussi gage d'une force insoupçonnée. Dans cet herbier, je peux voir dans la graphie de votre mère l'amour qu'elle vous porte, elle voulait qu'il soit parfait pour vous, car vous êtes son trésor le plus précieux. Elle veut vous donner de sa présence ; vous n'êtes donc pas seule, elle est là avec vous, présente au travers de cet herbier, de votre collier, mais elle se trouve aussi dans ses deux points.
Je pointai ainsi son cœur avant de toucher son front tout en terminant mon discours ; elle ne devait pas oublier que le cœur et l'esprit étaient geôliers des plus grands souvenirs, des sentiments.
— Vous n'êtes pas seule ; elle est là avec vous, elle veille sur vous par la pensée et son amour maternelle.
Bibliothécaire : 01.09.45 - 28.10.46 |Professeur d'EdM : 29.10.46 - ...|DDM Serpentard : 15.11.49 - 27.08.50