L’amour naît d’un regard
Hors-chronologie,
@Irene Gates
Ce matin, assise à la table de Serpentard, je réfléchissais au programme de la journée. Je pensais à m’enfermer dans la chambre, mais peut-être mes camarades y seraient-elles ? Non, je voulais être seule aujourd’hui. La St-Valentin était passée depuis déjà deux semaines, mais l’ambiance ne changeait pas. Partout, je voyais des couples ridiculement idiots se tenir la main en s’échangeant des mots doux au creux de l’oreille. L’amour, cette idée que Père qualifiait de « complètement inutile pour trouver une excuses à la faiblesse », et au fond, j’étais d’accord. En douze ans, je n’étais jamais tombée amoureuse, je n’avais jamais trouvée la personne pouvant convenir à mes gouts, et puis je n’en avais jamais vraiment eu envie, en fait.
Soudain, en relevant la tête, mes yeux croisent les siens, et mon coeur commence à battre à la chamade. Ces beaux yeux verts m’ensorcelle, et ces cheveux roux me fascinent. D’un coup, elle devient la seule personne que je vois, et prends la première place dans mon coeur. Mes jambes, inconsciemment, se lèvent et se décident à aller vers elle. Plus je m’approche, plus le sang me monte à la tête, faisant rougir mes joues d’une manière ridicule.
Comme une pauvre idiote, je tapote sur son épaule, prête à lui dire tout ce que je ressentais :
-Heu... excuse-moi... tu... heu... tu t’appelle comment ? Je... heu... je sais que c’est fou, mais j’étais assise à ma table, je commence, en pointant la table de Serpentard du doigt, sans cesser de la regarder, et... ben, je t’ai vue, et je... heu... je me demandais si tu voulais bien venir faire un tour dans le parc avec moi après...
J’avais honte, affreusement honte, et surtout tellement peur qu’elle se moque de moi, mais j’étais quand même fière d’avoir osée aller la voir. Qui sait, malgré mes stupides bégaiements, elle pourrait dire oui ? C’est comme ça pour les autres, ça se passe toujours bien, pourquoi me dirait-elle non ? D’autant plus qu’elle est assise à la table des Serdaigle. Les Serdaigle, c’est toujours gentils, et puis je les aime bien, moi, alors il est hors de question que quelqu’un vienne casser l’idéal bleu que j’ai, même si cette briseuse est une si jolie personne, comme l’est la rousse. J’étais tombée amoureuse d’elle, j’en étais certaine.
Dis-moi si tu veux que je change quelque chose
@Irene Gates
Ce matin, assise à la table de Serpentard, je réfléchissais au programme de la journée. Je pensais à m’enfermer dans la chambre, mais peut-être mes camarades y seraient-elles ? Non, je voulais être seule aujourd’hui. La St-Valentin était passée depuis déjà deux semaines, mais l’ambiance ne changeait pas. Partout, je voyais des couples ridiculement idiots se tenir la main en s’échangeant des mots doux au creux de l’oreille. L’amour, cette idée que Père qualifiait de « complètement inutile pour trouver une excuses à la faiblesse », et au fond, j’étais d’accord. En douze ans, je n’étais jamais tombée amoureuse, je n’avais jamais trouvée la personne pouvant convenir à mes gouts, et puis je n’en avais jamais vraiment eu envie, en fait.
Soudain, en relevant la tête, mes yeux croisent les siens, et mon coeur commence à battre à la chamade. Ces beaux yeux verts m’ensorcelle, et ces cheveux roux me fascinent. D’un coup, elle devient la seule personne que je vois, et prends la première place dans mon coeur. Mes jambes, inconsciemment, se lèvent et se décident à aller vers elle. Plus je m’approche, plus le sang me monte à la tête, faisant rougir mes joues d’une manière ridicule.
Comme une pauvre idiote, je tapote sur son épaule, prête à lui dire tout ce que je ressentais :
-Heu... excuse-moi... tu... heu... tu t’appelle comment ? Je... heu... je sais que c’est fou, mais j’étais assise à ma table, je commence, en pointant la table de Serpentard du doigt, sans cesser de la regarder, et... ben, je t’ai vue, et je... heu... je me demandais si tu voulais bien venir faire un tour dans le parc avec moi après...
J’avais honte, affreusement honte, et surtout tellement peur qu’elle se moque de moi, mais j’étais quand même fière d’avoir osée aller la voir. Qui sait, malgré mes stupides bégaiements, elle pourrait dire oui ? C’est comme ça pour les autres, ça se passe toujours bien, pourquoi me dirait-elle non ? D’autant plus qu’elle est assise à la table des Serdaigle. Les Serdaigle, c’est toujours gentils, et puis je les aime bien, moi, alors il est hors de question que quelqu’un vienne casser l’idéal bleu que j’ai, même si cette briseuse est une si jolie personne, comme l’est la rousse. J’étais tombée amoureuse d’elle, j’en étais certaine.
Dis-moi si tu veux que je change quelque chose
Couleur RP : #274e13
5ème année [48-49] - filière sciences
Lexa Queen, ou le trèfle à 4 feuilles vivant de Maiy Lewis
L’amour naît d’un regard
Irene mangeait, jouant avec sa nourriture plus qu'elle ne l'absorbait. Les soucis barraient son front alors qu'elle songeait à tous ce qu'elle devrait faire dans la journée, dans les jours qui venaient... Son regard balayait machinalement la table de Serpentard, face à elle, sans vraiment s'y accrocher. Les visages connus et inconnus défilaient dans un flou artistique qu'elle ne relevait pas. C'est alors qu'elle croisa ce regard. Un regard gris mais profond. Irene sentit son coeur manquer un battement, alors qu'une décharge électrique la tétanisa entièrement. Tout autour semblait avoir disparu, les lumières, les sons, les goûts et les odeurs avaient disparus. Seule la jolie blonde qui avait accroché son regard semblait exister.
Au ralentit, Irene l'observa se lever et s'approcher. La jeune rousse retint sa respiration, une étrange chaleur lui montant aux joues alors que ses mains moites étaient agitées de légers tremblements. Sa gorge se nouait, son coeur battait à la chamade et il n'y avait qu'elle... Dont le contact léger sur l'épaule électrisa Irene.
La jeune fille buvait les paroles de la petite blonde, peinant à comprendre ce qu'elle lui racontait, mais dégustant le timbre si doux de sa voix. Irene ouvrit la bouche un peu en retard, et commença à agiter les lèvres sans qu'aucun son n'en sorte. Elle baissa les yeux, gênée, et se râcla la gorge discrètement avant de répondre :
- Irene... Toi ?
Ses yeux remontèrent vers ceux de sa partenaire, comme aimantés par ces deux diamants gris. Son cerveau semblait s'être figé, Irene reprit :
- Tu es superbe, telle ma... telle ma...
Elle se sentit à nouveau complètement gênée... Elle ne pouvait décemment pas comparer la muse qui était devant elle à une batte de Quidditch. Irene tenta une pirouette :
- Je peux t'appeler Thelma ?
Elle se redressa ensuite, un peu raide, renversant son porridge sur les genoux de son voisin d'en face et acheva :
-Bien sûr ! On y va ?
Irene proposa timidement sa main à la jeune blonde et osa piquer un baiser sur sa douce joue rebondie et de murmurer maladroitement dans son oreille :
- Je viens de tomber amoureuse... de toi.
Fin du RP
Au ralentit, Irene l'observa se lever et s'approcher. La jeune rousse retint sa respiration, une étrange chaleur lui montant aux joues alors que ses mains moites étaient agitées de légers tremblements. Sa gorge se nouait, son coeur battait à la chamade et il n'y avait qu'elle... Dont le contact léger sur l'épaule électrisa Irene.
La jeune fille buvait les paroles de la petite blonde, peinant à comprendre ce qu'elle lui racontait, mais dégustant le timbre si doux de sa voix. Irene ouvrit la bouche un peu en retard, et commença à agiter les lèvres sans qu'aucun son n'en sorte. Elle baissa les yeux, gênée, et se râcla la gorge discrètement avant de répondre :
- Irene... Toi ?
Ses yeux remontèrent vers ceux de sa partenaire, comme aimantés par ces deux diamants gris. Son cerveau semblait s'être figé, Irene reprit :
- Tu es superbe, telle ma... telle ma...
Elle se sentit à nouveau complètement gênée... Elle ne pouvait décemment pas comparer la muse qui était devant elle à une batte de Quidditch. Irene tenta une pirouette :
- Je peux t'appeler Thelma ?
Elle se redressa ensuite, un peu raide, renversant son porridge sur les genoux de son voisin d'en face et acheva :
-Bien sûr ! On y va ?
Irene proposa timidement sa main à la jeune blonde et osa piquer un baiser sur sa douce joue rebondie et de murmurer maladroitement dans son oreille :
- Je viens de tomber amoureuse... de toi.
Fin du RP
Tallyrenpher, à l'attaque !/ ⇈⇈ Ceci n'est pas un pavé... ⇈⇈ / Des Souris et des Dragons
Post-Aspic (à venir) - M.E.R.L.IN. : Mat / Spid'Irene, la Princesse des Mots-Croisés
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