Sans toi partie III : (regarde, je n'ai pas besoin de toi)
Note de l'auteur : Si vous avez vu les RPs précédents alors vous pourrez mieux comprendre la situation. (voir la lettre de Lewis dans la volière et les autres parties de "Sans toi". Merci !
Lewis était à nouveau revenue, la jeune fille voulait-elle à nouveau se faire du mal ou prendre des risques ? En tout cas, c'est ce que semblait prouver la situation : car, si une promenade paisible peut avoir une bonne impression aux premiers abords... en réalité il s'avérait que c'était une véritable provocation à l'ombre qui hantait maintenant les alentours du lac pour la Serpentard. De plus elle se permit de crier en initiant encore plus sa rancœur :
"tu vois je n'ai aucunement besoin de toi, j'ai une mère aimante d'ailleurs j'ai même reçue une lettre d'elle alors disparaît de mes pensées... disparaît de ma vie."
Lewis était en détresse comment pouvait-elle se projeter vers l'avenir si elle ne connaissait pas son passé et c'est quand elle voulait aller vers le futur, il revenait. Mais Lewis ne le voyait que dans ses songes même si parfois elle s'imaginait qu'il pouvait être présent.
La petite pleurait, elle tendit la lettre qu'elle avait reçue en même temps que ses sanglots. La petite l'ouvrit tout en faisant couler ses larme, et c'est avec les yeux humide qu'elle l'extirpa de l'enveloppe. Puis la lue e guise de pansement :
L.-N
Lewis était à nouveau revenue, la jeune fille voulait-elle à nouveau se faire du mal ou prendre des risques ? En tout cas, c'est ce que semblait prouver la situation : car, si une promenade paisible peut avoir une bonne impression aux premiers abords... en réalité il s'avérait que c'était une véritable provocation à l'ombre qui hantait maintenant les alentours du lac pour la Serpentard. De plus elle se permit de crier en initiant encore plus sa rancœur :
"tu vois je n'ai aucunement besoin de toi, j'ai une mère aimante d'ailleurs j'ai même reçue une lettre d'elle alors disparaît de mes pensées... disparaît de ma vie."
Lewis était en détresse comment pouvait-elle se projeter vers l'avenir si elle ne connaissait pas son passé et c'est quand elle voulait aller vers le futur, il revenait. Mais Lewis ne le voyait que dans ses songes même si parfois elle s'imaginait qu'il pouvait être présent.
La petite pleurait, elle tendit la lettre qu'elle avait reçue en même temps que ses sanglots. La petite l'ouvrit tout en faisant couler ses larme, et c'est avec les yeux humide qu'elle l'extirpa de l'enveloppe. Puis la lue e guise de pansement :
La sorcière se tue, comment se faisait-il que celle-ci voyait ces soucis alors qu'elle était à des kilomètres. Elle soupira et les larmes reprirent tandis ce que l'ombre revenait.Ma Lewis,
J'ai lue ta magnifique lettre et il me réjouit de voir que tu t'es adaptée aussi bien au travail qu'au monde qui t'entoure. Ta tante Beth et moi sommes très fières de toi. Tu sais que égoïste que nous sommes, on attend tous ta venue à Manchester avec impatience.
Pour ce qui est de ton grand-père, il semblerait qu'il se porte beaucoup mieux depuis son séjour chez son ami. Figures-toi qu'il reprend du poil de la bête ! Il prolongera effectivement son séjour. Moi aussi je vais beaucoup mieux mais les distances qui nous séparent m'attriste. Cependant je garde la pêche ! Ne t'en fait pas ma puce. En plus, en plus notre Bethie (surnom qu'elle donne à la tante de Lewis soit sa sœur) est là.
Lewis.... en réalité c'est plutôt toi qui m'inquiète, je sais que c'est difficile de s'adapter à un nouvel horizon. J'espère en tout cas que celui-ci te permettra de développer ton propre cercle amical stable. Il faut que tu arrêtes de te soucier de moi ma Lélé, tu dois avancer ! Combien de fois je te le répète ! Je vais bien, tout va pour le mieux. Alors pour une fois ne fais pas ta tête de mule et prend soin de toi.
Ecouteuuh ! Bon, bon, bon... comme je te l'ai promit je te parle de la floraison des fleurs du jardin collectif. Bah, cette année je ne te cacherais pas qu'elle ne sont pas des plus belles. Mis à part des bourgeons gelés, il n'y a pas grand chose. Dommage.
Voili voilou, ma lettre s'arrête ici. Encore une fois, prend soin de toi. A très vite pour les prochaines vacances. Bisous, bisous mon cœur.
Signé : Maman.
L.-N