Où pars-tu cette fois ?
Le 1er Août 2044,
Ce jour là, il faisait beau et chaud. Un jour d'été comme on en voit chaque année en Irlande. Emelyne et sa famille avaient déjà pris leurs déjeuner. La jeune Gryffondor allait maintenant se rendre dans son jardin pour dessiner : elle voulait profiter que sa sœur Ruby soit à la sieste et que les garçons soient avec sa mères pour un temps calme, pour esquisser les fleurs qui fleurissait l'arrière de sa maison. Elle savait très bien que dès que les jumeaux auraient finis, il lui serait impossible de le faire : ils courraient dans le jardin et viendraient l'embêter.
Elle arrivait en bas des marche quand elle vit son père, bagages en mains, en train de déposer les clés de la maison dans la boîte à clés.
- Tu t'en vas ?
Connor O'Brien releva les yeux vers sa fille aînée, peu surprit de la voir visiblement. Il avait sentit sa présence avant qu'elle ne parle. Il lui répondit en se passant une main dans les cheveux, un peu embêté :
- Oui. J'ai trouver un travail qui nécessite mon déplacement sur du long terme.
Emelyne tiqua : il mentait. C'était comme une évidence. Son père avait la fâcheuse manie de passer sa main dans ses cheveux quand il était gêné ou quand il mentait. Son père n'avait pas pour habitude de lui mentir... Emelyne regarda les clés, ce qui n'échappa pas à Connor qui se justifia alors :
- Je vous laisse mon double, comme ça si vous en avez besoin... Comme je serais obligé de vivre là-bas le temps de ma mission, je n'en ai pas vraiment besoin moi-même.
Connor souri à sa fille. Emelyne s'avait que tout ceci n'était que des excuses. Que ce passait-il ? Elle l'ignorait, mais son père partait loin de la maison, sans rien dire à ses enfants.
- ... ils vont être tristes que tu sois parti sans leur dire au revoir.
Elle avait à nouveau finit de penser à voix haute, sans s'en rendre compte. Son père la regarda fièrement puis lui fit signe de s'approcher. Ce qu'elle fit. Connor s'accroupit pour être à peu près son niveau et la regarder droit dans les yeux. Il lui saisit les deux mains.
- Je sais... Tu es une fille intelligente, Emy. Je le sais aussi. Je me doute que tu te demande où je vais, pourquoi je m'en vais et quel est ce travail que j'ai trouvé. Et tu sais que si...
- ... tu pouvais, tu répondrais à toute mes questions, oui je le sais.
Emelyne termina à sa place. Elle était inquiète mais ne disait rien. Connor souri de plus bel : sa fille était si maline... Elle l'étonnait souvent de part sa maturité à prendre les choses au sérieux et à prendre sur elle. Il embrassa la main droite de sa fille avant de poursuivre :
- Je suis si chanceux et fier d'avoir une fille comme toi. Tu veilleras sur tes frères et sœur pour moi, je n'en doute pas. Aide ta maman au mieux et fais attention à toi. Anya sait déjà que je pars, elle aura donc besoin de ton aide pour expliquer aux plus jeunes que je suis partis pour le travail et éviter qu'ils ne soient trop tristes. Je reviendrais dés que possible, tu as ma parole.
Emelyne hocha la tête en signe de confirmation puis enlaça son père. Elle avait l'impression qu'elle ne le verrait pas avant un long moment.
- Je serais sage, ne t'inquiète pas. Et j'aiderais maman au mieux, tu peux compter sur moi. Beidh mé chailleann tú daidí...1
- Tusa freisin, m’iníon is gaire.2
Emelyne lâcha son père, après quoi celui-ci récupéra ses bagages et ouvrit la porte. Il lança un dernier regard à sa précieuse fille, lui fit un dernier signe de la main avant de refermer la porte derrière lui. Emelyne lui souriait en lui rendant son signe de main avant que la porte ne se referme. Dès que ce fut fait, son sourire disparut et toutes les questions qu'elle se posait et qui n'avaient aucune réponses lui revinrent à l'esprit. Où partait-il ? Quel était ce travail qui l'obligeait à partir de nouveau de la maison ? Et surtout, pourquoi avait-il menti ? Mais Emelyne avait confiance en son père. Il avait certainement une bonne raison. Elle se secoua et prit la direction du jardin : ce n'est pas tout mais elle devait profiter du calme de la maison tant qu'elle le pouvait. Bientôt, les cris capricieux et les pleurs des plus jeunes retentiraient à l'annonce du départ de leur père sans qu'il ne les voit...
Reducio
Traduction :
1 "Tu vas me manquer papa..."
2 littéralement "Toi aussi, ma fille la plus proche", soit "Toi aussi, ma très chère fille"
1 "Tu vas me manquer papa..."
2 littéralement "Toi aussi, ma fille la plus proche", soit "Toi aussi, ma très chère fille"
6ème Année RP - Vive Gryffondor ! - JFF
Ma volière est ouverte 
Garde le sourire, c'est ta meilleure arme !
Garde le sourire, c'est ta meilleure arme !
Où pars-tu cette fois ?
Après le départ de son père, les questions restaient toujours bien présentes dans l'esprit d'Emelyne. Néanmoins, afin d'aider sa mère comme elle l'avait promis à son père, elle ne l'avait pas harceler de questions. Surtout que les plus jeunes devaient être rassurés et réconfortés.
Peu après, leur mère avait annoncé qu'elle travaillait toujours et qu'ils allaient accueillir une elfe de maison pour les aider au quotidien. Si son père avait trouver du travail comme il le prétendait... sa mère n'avait-elle plus le besoin de travailler ? Emelyne trouvait cela de plus en plus étrange. L'elfe arriva un peu avant que leur mère ne s'en aille au travail, de façon à ce qu'elle leur soit présenter convenablement. Elle répondait au nom de Jewelly et semblait ravie d'avoir été embaucher par la famille O'Brien. Elle avait des cheveux noirs avec une petite touffe sur le haut du crane, attaché avec un nœud rose, de grand yeux verts pâles et avait pour toute robe une sorte de taie d'oreiller blanche rayé de rose clair. Avec son long nez, sa grosse tête et ses grande oreilles, elle donnait l'impression que son corps frêle n'allait pas pouvoir soutenir son crane très longtemps... Elle semblait pourtant assez jeune pour une elfe de maison et, malgré ses vêtements douteux, plutôt mignonne. Emelyne l'aima immédiatement.

Quand Anya eut quitter la maison, Jewelly prit Ruby par la main et l'aida à se rendre dans le salon. Sa petite voix douce retenti alors qu'elle s'adressait aux deux garçons et à Emelyne qui l'avaient suivit :
- Jewelly est heureuse de pouvoir vous aider, Jeunes Maîtres et Jeune Maîtresse. Elle est obligée de vous demander de na pas mettre trop de bazar, sur la demande de la Grande Maîtresse de maison.
Ethan acquiesce. Le jeune garçon s'est beaucoup calmé depuis que son père avait arrêté de travailler, bien conscient que quelque chose n'allait pas. Il se mit simplement à jouer avec Ruby, qui n'était pas encore consciente de ce qui se passait réellement. Nathan lui, tira la langue à Jewelly et couru se réfugier dans sa chambre, certainement dans l'optique de la mettre sans dessus dessous. Emelyne s'approcha de l'elfe et lui demanda :
- Est-ce que tu sais où notre père est aller cette fois-ci ?
- Non, Jolie Maîtresse, Jewelly n'en a aucune idée. Jewelly a simplement été embaucher pour aider les jeunes Maîtres et Maîtresse quand le Grand Maître et la Grande Maîtresse de Maison sont au travail. C'est tout ce que Jewelly sait Jolie Maîtresse.
Emelyne soupira : elle n'allait rien obtenir de la part de Jewelly. Ce qui voulait dire qu'elle devrait demander à sa mère. Ce qui ne serait pas une mince affaire, vu que celle-ci était rarement à la maison depuis qu'elle travaillait.
- Jewelly ?
- Oui, Jolie Maîtresse ?
- Ne m'appelle pas "Jolie Maîtresse" s'il-te-plait... Je ne suis ni jolie, ni ta maîtresse.
- Jewelly vous appellera comme il vous plaira, même si Jewelly trouve que la Jeune maîtresse est très jolie au contraire et que vous êtes bien sa maîtresse... Comment Jewelly doit-elle vous appeller, dans ce cas ?
Emelyne était un peu décontenancée par la façon de parler de l'elfe, qui parlait toujours d'elle-même à la troisième personne du singulier. Elle souri à l'elfe et lui répond :
- Juste "Emelyne" ou "Emy" suffira bien.
- Bien. Dans ce cas Jewelly vous appellera simplement "Miss Emy" en privé.
Le "Miss" était encore de trop au goût d'Emelyne mais elle savait, au ton qu'avait employer l'elfe, que cette dernière ne se permettrait pas plus familier. Renonçant à tenter de la convaincre, Emelyne laissa Ethan et Ruby sous sa surveillance et retourna dans sa chambre.
Peu après, leur mère avait annoncé qu'elle travaillait toujours et qu'ils allaient accueillir une elfe de maison pour les aider au quotidien. Si son père avait trouver du travail comme il le prétendait... sa mère n'avait-elle plus le besoin de travailler ? Emelyne trouvait cela de plus en plus étrange. L'elfe arriva un peu avant que leur mère ne s'en aille au travail, de façon à ce qu'elle leur soit présenter convenablement. Elle répondait au nom de Jewelly et semblait ravie d'avoir été embaucher par la famille O'Brien. Elle avait des cheveux noirs avec une petite touffe sur le haut du crane, attaché avec un nœud rose, de grand yeux verts pâles et avait pour toute robe une sorte de taie d'oreiller blanche rayé de rose clair. Avec son long nez, sa grosse tête et ses grande oreilles, elle donnait l'impression que son corps frêle n'allait pas pouvoir soutenir son crane très longtemps... Elle semblait pourtant assez jeune pour une elfe de maison et, malgré ses vêtements douteux, plutôt mignonne. Emelyne l'aima immédiatement.

Quand Anya eut quitter la maison, Jewelly prit Ruby par la main et l'aida à se rendre dans le salon. Sa petite voix douce retenti alors qu'elle s'adressait aux deux garçons et à Emelyne qui l'avaient suivit :
- Jewelly est heureuse de pouvoir vous aider, Jeunes Maîtres et Jeune Maîtresse. Elle est obligée de vous demander de na pas mettre trop de bazar, sur la demande de la Grande Maîtresse de maison.
Ethan acquiesce. Le jeune garçon s'est beaucoup calmé depuis que son père avait arrêté de travailler, bien conscient que quelque chose n'allait pas. Il se mit simplement à jouer avec Ruby, qui n'était pas encore consciente de ce qui se passait réellement. Nathan lui, tira la langue à Jewelly et couru se réfugier dans sa chambre, certainement dans l'optique de la mettre sans dessus dessous. Emelyne s'approcha de l'elfe et lui demanda :
- Est-ce que tu sais où notre père est aller cette fois-ci ?
- Non, Jolie Maîtresse, Jewelly n'en a aucune idée. Jewelly a simplement été embaucher pour aider les jeunes Maîtres et Maîtresse quand le Grand Maître et la Grande Maîtresse de Maison sont au travail. C'est tout ce que Jewelly sait Jolie Maîtresse.
Emelyne soupira : elle n'allait rien obtenir de la part de Jewelly. Ce qui voulait dire qu'elle devrait demander à sa mère. Ce qui ne serait pas une mince affaire, vu que celle-ci était rarement à la maison depuis qu'elle travaillait.
- Jewelly ?
- Oui, Jolie Maîtresse ?
- Ne m'appelle pas "Jolie Maîtresse" s'il-te-plait... Je ne suis ni jolie, ni ta maîtresse.
- Jewelly vous appellera comme il vous plaira, même si Jewelly trouve que la Jeune maîtresse est très jolie au contraire et que vous êtes bien sa maîtresse... Comment Jewelly doit-elle vous appeller, dans ce cas ?
Emelyne était un peu décontenancée par la façon de parler de l'elfe, qui parlait toujours d'elle-même à la troisième personne du singulier. Elle souri à l'elfe et lui répond :
- Juste "Emelyne" ou "Emy" suffira bien.
- Bien. Dans ce cas Jewelly vous appellera simplement "Miss Emy" en privé.
Le "Miss" était encore de trop au goût d'Emelyne mais elle savait, au ton qu'avait employer l'elfe, que cette dernière ne se permettrait pas plus familier. Renonçant à tenter de la convaincre, Emelyne laissa Ethan et Ruby sous sa surveillance et retourna dans sa chambre.
6ème Année RP - Vive Gryffondor ! - JFF
Ma volière est ouverte 
Garde le sourire, c'est ta meilleure arme !
Garde le sourire, c'est ta meilleure arme !