Dans mon cœur, jusqu'à la fin
Cela fait un jour que je suis revenue à Poudlard.
J'ai revu mes amies. J'ai assistée à la répartition.
Tout peut paraitre génial. Mais non.
Je suis hantée par la culpabilité.
De quoi me diriez vous ?
D'avoir dis toutes ces atrocités à Ginny.
De l'avoir insultée. Fait pleurer.
Mon cœur est noué depuis quatre longs jours.
J'ai une boule au ventre.
J'ai repensé à ces moments passés ensemble.
Maintenant, je veux m'excuser.
Mais par malheur, chaque fois que j'essaie de l'approcher pour m'excuser, elle part et m'ignore.
Ça fait bizarre.
De se dire que après sept longs et géniaux mois passés ensemble, elle me déteste.
Je ne sais même pas si c'est réciproque.
Je ne la déteste pas. Je ne l'aime pas non plus.
Alors, qu'est ce ?
Je continue de culpabiliser sur la rive du Lac Noir.
Je le regarde, un regard vide.
Soudainement, je me lève et me dirige vers les arbres : Ginny y ai.
Je la vois.
Elle ne cherche pas à fuir.
Elle me lance un regard noir.
Moi, je m'approche.
Je m'efforce d'afficher un visage doux.
Mon regard est rempli de culpabilité.
Mais il est aussi vide.
Vide d'émotions et de sentiments.
Je ne suis plus qu'à un mètre et demi d'elle.
Je me décide à ouvrir ma grande gueule.
D'où est sortie tant d'atrocité.
Qui la visaient elle.
@Ginny Ruewen
J'ai revu mes amies. J'ai assistée à la répartition.
Tout peut paraitre génial. Mais non.
Je suis hantée par la culpabilité.
De quoi me diriez vous ?
D'avoir dis toutes ces atrocités à Ginny.
De l'avoir insultée. Fait pleurer.
Mon cœur est noué depuis quatre longs jours.
J'ai une boule au ventre.
J'ai repensé à ces moments passés ensemble.
Maintenant, je veux m'excuser.
Mais par malheur, chaque fois que j'essaie de l'approcher pour m'excuser, elle part et m'ignore.
Ça fait bizarre.
De se dire que après sept longs et géniaux mois passés ensemble, elle me déteste.
Je ne sais même pas si c'est réciproque.
Je ne la déteste pas. Je ne l'aime pas non plus.
Alors, qu'est ce ?
Je continue de culpabiliser sur la rive du Lac Noir.
Je le regarde, un regard vide.
Soudainement, je me lève et me dirige vers les arbres : Ginny y ai.
Je la vois.
Elle ne cherche pas à fuir.
Elle me lance un regard noir.
Moi, je m'approche.
Je m'efforce d'afficher un visage doux.
Mon regard est rempli de culpabilité.
Mais il est aussi vide.
Vide d'émotions et de sentiments.
Je ne suis plus qu'à un mètre et demi d'elle.
Je me décide à ouvrir ma grande gueule.
D'où est sortie tant d'atrocité.
Qui la visaient elle.
@Ginny Ruewen
Membre de la RASA | Membre de L'O.S.P.P.F.D - Allez voir Maëlle Apic
reine des chaussettes roses décorés avec des dessins de patates douces
je vis constamment avec une tranche de pain de mie dans la bouche
Dans mon cœur, jusqu'à la fin
Septembre 2046 - Deuxième année
@Charline Rivers
@Charline Rivers
Je suis seule.
Mais j'ai besoin de cette solitude.
Elle ne m'aide pas. Elle ne peut pas m'aider, puisqu'elle n'est rien.
Mais au moins, elle ne me trahira pas non plus. Elle ne pourra rien me dire, ni rien me faire.
Être seule est désormais la seule façon de me sentir en sécurité.
Une sécurité qui ne s'obtiendra plus jamais avec personne, maintenant.
Sur les visages avant, je ne voyais que des amis potentiels. Ou des inconnus.
Mais à présent, je me demande si deux mots les retourneraient contre moi, si je leur disais.
Je verrai leur regard se teindre de colère et de dégoût.
Tandis que les battements de mon coeur me rappelleraient ce que j'étais, suis et serais jusqu'à ce qu'ils s'arrêtent. Et même après.
Née-Moldue. Née-Moldue.
Je ne sais plus quoi faire.
Et c'est bien ça le pire.
Puis Elle.
Celle que je dois oublier.
Celle que je peine à ignorer depuis hier.
Nos regards se croisent. Et je flanche.
Elle avance vers moi. Et moi, j'aimerais courir.
Reculer.
Partir loin d'Elle.
Mais je suis figée. Pétrifiée.
Elle est près de moi.
Trop près.
Si je peux la voir, alors elle est trop près.
Je recule franchement, d'un bon pas en arrière, et je sens mes sens échapper à mon contrôle.
Une seconde plus tard, je suis au sol, assise.
Je suis tombée. Tombée.
Je me relève rapidement et j'ai la mauvaise surprise de voir qu'elle est toujours là.
Ses cheveux blonds, ses yeux verts. Son regard.
Je ne sais pas...
quoi faire.
2A RP, 13 ans - Membre de l'L'O.S.P.P.F.D signature de Melissa Dodson ! - absente, mais plus pour longtemps !
« C’était le paradis au beau milieu de l’enfer » (Twilight)
Dans mon cœur, jusqu'à la fin
Elle tombe au sol.
Sur le coup, je crois qu'elle tombe dans le Lac mais non.
Si c'était le cas, je l'aurais aidée avec joie.
Maintenant elle se relève et et me regarde.
Un blanc s'installe.
Je décide de le vaincre.
C'est ma faute tout ça. C'est moi qui lui ai dit qu'elle était "impure".
Alors qu'en réalité, on s'en fout des statuts de sang. On s'en fout parce que dans tous les cas c'est une sorcière.
Et puis, même si j'aime pas forcément les moldus, elle n'en ai pas une.
Ginny est une sorcière comme vous et moi.
- Gin...ny. Je sais que c'est ma faute. Je sis à cause de moi qu'on en est là à se détester. C'est ma faute parce que je t'ai dit ces atrocités cet après midi là. Maintenant, je les regrettes du plus profond de moi. Parce que elles étaient fausses. T'es une fille géniale qui a toujours été là pour moi. Et t'es pas cette "impure". Et la dernière chose que je veux, c'est perdre une amie, une confidente, une ex petite amie avec qui j'ai été la plus heureuse, une fille qui n'a pas mérité toutes ces insultes lors d'une après midi horrible.
Je souffle je crois que j'ai tout dit.
Maintenant j'attends sa réaction, les larmes aux yeux.
Je respire. Un poids s'enlève de ma poitrine.
@Ginny Ruewen
Sur le coup, je crois qu'elle tombe dans le Lac mais non.
Si c'était le cas, je l'aurais aidée avec joie.
Maintenant elle se relève et et me regarde.
Un blanc s'installe.
Je décide de le vaincre.
C'est ma faute tout ça. C'est moi qui lui ai dit qu'elle était "impure".
Alors qu'en réalité, on s'en fout des statuts de sang. On s'en fout parce que dans tous les cas c'est une sorcière.
Et puis, même si j'aime pas forcément les moldus, elle n'en ai pas une.
Ginny est une sorcière comme vous et moi.
- Gin...ny. Je sais que c'est ma faute. Je sis à cause de moi qu'on en est là à se détester. C'est ma faute parce que je t'ai dit ces atrocités cet après midi là. Maintenant, je les regrettes du plus profond de moi. Parce que elles étaient fausses. T'es une fille géniale qui a toujours été là pour moi. Et t'es pas cette "impure". Et la dernière chose que je veux, c'est perdre une amie, une confidente, une ex petite amie avec qui j'ai été la plus heureuse, une fille qui n'a pas mérité toutes ces insultes lors d'une après midi horrible.
Je souffle je crois que j'ai tout dit.
Maintenant j'attends sa réaction, les larmes aux yeux.
Je respire. Un poids s'enlève de ma poitrine.
@Ginny Ruewen
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Dans mon cœur, jusqu'à la fin
02 Septembre 2046 - Deuxième Année
@Charline Rivers
Désolée du post RPG+ j'ai été dépassée par l'inspiration (pour une fois)
@Charline Rivers
Désolée du post RPG+ j'ai été dépassée par l'inspiration (pour une fois)
Je l'ai écouté monologuer, je ne suis pas partie en courant, je n'ai pas dégouliné au sol pour me noyer dans mes pleurs. Je n'ai pas crié, je n'ai pas parlé non plus.
Voilà le problème. Je n'ai rien dit ni rien fait.
Je me contente de l'observer, comme si Elle n'était qu'une hallucination.
Et ce n'est pas le cas. Elle est debout, en face de moi.
Beaucoup trop proche, mais aussi beaucoup trop loin.
La disputes et les mots échangés sont juste indélébiles, comme une barrière entre nous.
Mais Elle n'a pas l'air de s'en être rendu compte.
Est-ce qu'elle sait de quoi a été fait mon été ?
Est-ce qu'elle se souvient seulement de ce qu'elle a dit ?
Sait-elle que c'est comme si on me transperçait le coeur à l'aiguille à chaque fois que je la vois, ne serait-ce qu'une minuscule seconde ?
Non. Non, non.
Je me tue à essayer de l'oublier à chaque minute, chaque seconde de ma misérable existence.
Une partie de moi la hais, ne veux plus entendre parler d'elle.
Charline, tu m'as juste fait tellement de mal.
A cause de toi, je ne suis plus qu'une gamine passée sous les roues d'un camion.
Alors pourquoi j'aimerais moi aussi pouvoir rire avec toi comme tes amis ? Pourquoi je n'arrive pas à détacher mon regard de toi ? De dos, évidemment. Tu ne m'as jamais vue.
Pourquoi je cherche à croiser ton regard, puisque j'en ai peur ?
Pourquoi je ne peux pas te détester, tout simplement, et être heureuse ?
Pourquoi je ne peux pas te dire tout ça ?
J'ai peur de parler, j'ai peur de ta réaction.
Tu dis que tu regrettes, mais comment être sûre que tu me dis la vérité ?
Comment être sûre que ce n'est pas pour m'enfoncer encore plus ?
C'est bête, j'ai rêvé de ce moment où tu reviendrais me parler, je l'ai tellement voulu.
Et maintenant... je veux juste que tu partes.
Parce que c'est juste trop pour ma petite personne.
Tu m'as déjà brisée tellement facilement.
Quelques mots, et c'était déjà trop tard.
Tu m'as révélé à moi même que j'étais fragile et insignifiante.
Comment pourrais-je jamais te pardonner ?
Et si j'ouvrais la bouche, et si je te disais tout ça ?
Qu'est-ce que toi tu dirais ?
Je meurs d'envie de le savoir mais je ne pourrais pas le supporter.
- Tu devrais pas me dire ça.
Ça y est, les vannes sont ouvertes.
Est-ce que je pourrais m'arrêter à temps ?
Impure.
Elle l'a encore dit.
Pour s'excuser, certes, mais elle...
Elle ne le comprendras jamais, elle ne sait pas que quel que soit son emploi, ce mot horrible me déchire de l'intérieur. Ces deux syllabes sont affreuses, cruelles, blessantes.
Elles n'ont rien à faire dans ses paroles. Et pourtant, elles sonnent juste.
Je suis une impure. Voilà.
- Qu'est-ce qui a changé ? Pourquoi tu... pourquoi maintenant je suis plus une impure ? Pourquoi maintenant tu regrettes, pourquoi pas plus tôt, pourquoi tu m'a dit ça, et pourquoi tu regrettes, d'abord ? C'est... je peux pas...
Je sens que je suis au bord des larmes, je sens que je vais crier.
Mais tout ce que j'ai refoulé, emmagasiné, caché ces dernières semaines s'échappent de ma voix désordonnée et impatiente. Je crois même avoir crié.
Mais des réponses... s'il te plaît.
2A RP, 13 ans - Membre de l'L'O.S.P.P.F.D signature de Melissa Dodson ! - absente, mais plus pour longtemps !
« C’était le paradis au beau milieu de l’enfer » (Twilight)
Dans mon cœur, jusqu'à la fin
J'en peux plus.
Tout ce que je lui ait dit était faux et elle saura jamais à quel point je m'en veux.
- Ce qui a changé ? Moi. J'ai été une...connasse. T'as jamais été une impure, t'as toujours été cette belle rousse avec qui j'ai tout surmonté. Pourquoi je regrettes ?! Parce-que j'ai regretté dès l'instant où t'es sortie de chez moi. Mais je regrettes parce-que t'es encore tout pour moi.
Mes yeux me picotent.
Une larme puis deux puis trois et là, tout s'arrête en moi.
J'ai toujours pleuré avec elle.
Ensemble.
Et là, j'suis seule.
Seule face à moi même.
Face à une horrible jeune fille.
Qui n'est autre que mon reflet.
Je détourne mon visage et là je la regarde.
En face après des semaines sans nouvelles et sans rien.
J'arrive à lui chuchoter :
- Parce que j'ai encore besoin de toi.
Soudainement, j'ai l'impression que tout bascule autour de moi.
Je tremble.
- Reste.
Je vois flou mais je me retiens.
Aucune faiblesse.
Mais un regard.
Je la regarde intensément et me mords la lèvre.
- Je t'aime Ginny.
Pourquoi j'ai dit ça.
Est ce que ce que j'ai dit est une déclaration d'amour ou d'amitié.
Tout ce que je sais c'est que mon cœur bat et ne s'arrêtera jamais.
Maintenant j'attends un mot de sa part.
@Ginny Ruewen, j'ai eu les larmes aux yeux en écrivant ce post
Tout ce que je lui ait dit était faux et elle saura jamais à quel point je m'en veux.
- Ce qui a changé ? Moi. J'ai été une...connasse. T'as jamais été une impure, t'as toujours été cette belle rousse avec qui j'ai tout surmonté. Pourquoi je regrettes ?! Parce-que j'ai regretté dès l'instant où t'es sortie de chez moi. Mais je regrettes parce-que t'es encore tout pour moi.
Mes yeux me picotent.
Une larme puis deux puis trois et là, tout s'arrête en moi.
J'ai toujours pleuré avec elle.
Ensemble.
Et là, j'suis seule.
Seule face à moi même.
Face à une horrible jeune fille.
Qui n'est autre que mon reflet.
Je détourne mon visage et là je la regarde.
En face après des semaines sans nouvelles et sans rien.
J'arrive à lui chuchoter :
- Parce que j'ai encore besoin de toi.
Soudainement, j'ai l'impression que tout bascule autour de moi.
Je tremble.
- Reste.
Je vois flou mais je me retiens.
Aucune faiblesse.
Mais un regard.
Je la regarde intensément et me mords la lèvre.
- Je t'aime Ginny.
Pourquoi j'ai dit ça.
Est ce que ce que j'ai dit est une déclaration d'amour ou d'amitié.
Tout ce que je sais c'est que mon cœur bat et ne s'arrêtera jamais.
Maintenant j'attends un mot de sa part.
@Ginny Ruewen, j'ai eu les larmes aux yeux en écrivant ce post
Membre de la RASA | Membre de L'O.S.P.P.F.D - Allez voir Maëlle Apic
reine des chaussettes roses décorés avec des dessins de patates douces
je vis constamment avec une tranche de pain de mie dans la bouche
Dans mon cœur, jusqu'à la fin
- Dis pas ça. T'es pas une connasse.
J'ai dit ça entre deux sanglots, dans un flot de larmes salées. Elle ne m'a sans doute pas entendue mais c'est important, c'est important et je veux qu'elle le sache.
- T'es pas une connasse, Charline Rivers d'accord ?
Je redresse la tête, pour moi aussi la regarder dans les yeux. Les miens sont toujours mouillés, et ma voix tremble un peu comme moi toute entière d'ailleurs. Je tremble même comme une feuille, une de ces feuilles d'automnes. D'abord d'un magnifique vert, au début de ma courte vie. Puis, je me serait teinte d'un beau mélange de couleurs d'automne, des belles teintes brunes, jaunes, et oranges pour un splendide mélange. Ce passage correspondrait à ma rencontre avec Charline. Puis, serait venu l'hiver et comme toutes les autres feuilles je serait tombée, en tourbillonnant dans l'air désormais trop froid pour moi. J'ai chuté de haut c'est vrai, mais quand j'a touché le sol et le fin fond du désespoir, il n'y avait plus rien.
Maintenant, on arriverait au moment où un gigantesque pied m'écrabouillerait, suivi de centaines d'autres pour ne laisser qu'une pauvre feuille craquellée et trouée de partout. Avec un peu de chance, un gamin aurait fini par me déchiqueter en tout petit bout comme je faisait quand j'étais triste avant, histoire que je ne reste pas là comme ça, mais généralement ils préfèrent les belles et grandes feuilles. Dommage, qui ne rêve pas de finir en confettis ?
Tout le monde préfère les gens heureux et beaux on dirait, et ça me saoule. Je suis ni belle, ni heureuse, et je ne veux pas l'être. Je ne veux pas redevenir comme avant, pas aussi naïve et... c'est de ma faute tout ça je m'étais promis d'arrêter de me faire des films de cette façon.
Charline est toujours aussi belle, mais elle semble malheureuse.
Je me rends compte que je l'aime toujours, oui je suis tellement bête que je l'aime encore. Même triste, je l'aime encore. Même violente, colérique, râleuse, impulsive, je l'aime encore. Tout simplement parce qu'on se ressemble encore beaucoup trop. Tout simplement parce qu'on a vécu tellement de belles choses, et tellement de mauvaises ensemble. Tout simplement parce qu'elle est Charline et que je suis Ginny. Je l'aime encore, bordel.
- T'es une belle personne qui... qui a fait une erreur. Une grosse erreur. Difficilement rattrapable.
Je sais que je l'aime, mais je suis encore blessée. Je l'aime, mais j'ai plus envie d'être avec elle.
Qu'est-ce qui va pas chez moi ?
Cette fois, je ne pleure plus. Mon coeur tambourine comme une batterie, je tremble toujours, c'est comme si j'avais la grippe ou une autre sale maladie dans ce genre.
Je me sens geler sur place alors qu'il fait bon, merde, mais qu'est-ce qui m'arrive ?
- Tais toi s'il te plait. Ne dis plus rien.
Je recule doucement. Pourquoi je ne suis pas capable d'oublier et pardonner, comme tout le monde ? Pourquoi je suis tellement... moi ?
Je ne peux plus, je ne veux plus en entendre plus.
J'aiencorebesoindetoirestejet'aimeGinnyj'aiencorebesoindetoirestejet'aimeGinnyj'aiencorebesoindetoirestejet'aimeGinnyj'aiencorebesoindetoirestejet'ai-
- Je ne sais pas.
Et tout ce tait. Ce n'est pas le noir, mais le blanc. Un gros blanc dans mon cerveau.
- Je suis désolée.
Comme un automate, je me retourne doucement, puis je marche en direction du château. Je ne sais pas si je prends la bonne décision. Je ne prends pas la bonne décision.
Mais y en a-t-il seulement une ?
Mon cerveau n'est pas capable de l'envisager.
Je sais que fuir n'est pas une solution. Qu'il faut faire face, et affronter ses problèmes. Que ce que je fais n'est pas digne d'une Gryffondor.
Mais je n'ai que ça. Ça, et mon fardeau de questions.
Je me retourne vivement.
- Faudrait qu'je... réfléchisse. J'crois.
Cette fois, je détourne le regard pour de bon. Je ne veux pas savoir. Je n'ai même plus le coeur serré, il est bridé et étouffé. C'est moi qui vais étouffer, tant respirer et difficile.
Qu'est-ce que je viens de faire ? Je peux encore revenir vers elle, je peux...
Mon corps ne coopère pas. Je suis en guerre contre moi-même.
Je deviens complètement folle.
À l'aide...
Les larmes que je retenais prennent le contrôle, je ne vais pas tarder à me noyer dedans, et murmure un inaudible "Pardon".
J'aiencorebesoindetoirestejet'aimeGinnyj'aiencorebesoindetoirestejet'aimeGinnyj'aiencorebesoindetoirestejet'aimeGinnyj'aiencorebesoindetoirestejet'aimeGinny...
@Charline Rivers-Anterraz ce sera la fin de cette belle danse pour moi, après seulement trois posts mais je ne voyais pas quelle autre réaction ma protégée aurait pu avoir... c'était vraiment super merci à toi
J'ai dit ça entre deux sanglots, dans un flot de larmes salées. Elle ne m'a sans doute pas entendue mais c'est important, c'est important et je veux qu'elle le sache.
- T'es pas une connasse, Charline Rivers d'accord ?
Je redresse la tête, pour moi aussi la regarder dans les yeux. Les miens sont toujours mouillés, et ma voix tremble un peu comme moi toute entière d'ailleurs. Je tremble même comme une feuille, une de ces feuilles d'automnes. D'abord d'un magnifique vert, au début de ma courte vie. Puis, je me serait teinte d'un beau mélange de couleurs d'automne, des belles teintes brunes, jaunes, et oranges pour un splendide mélange. Ce passage correspondrait à ma rencontre avec Charline. Puis, serait venu l'hiver et comme toutes les autres feuilles je serait tombée, en tourbillonnant dans l'air désormais trop froid pour moi. J'ai chuté de haut c'est vrai, mais quand j'a touché le sol et le fin fond du désespoir, il n'y avait plus rien.
Maintenant, on arriverait au moment où un gigantesque pied m'écrabouillerait, suivi de centaines d'autres pour ne laisser qu'une pauvre feuille craquellée et trouée de partout. Avec un peu de chance, un gamin aurait fini par me déchiqueter en tout petit bout comme je faisait quand j'étais triste avant, histoire que je ne reste pas là comme ça, mais généralement ils préfèrent les belles et grandes feuilles. Dommage, qui ne rêve pas de finir en confettis ?
Tout le monde préfère les gens heureux et beaux on dirait, et ça me saoule. Je suis ni belle, ni heureuse, et je ne veux pas l'être. Je ne veux pas redevenir comme avant, pas aussi naïve et... c'est de ma faute tout ça je m'étais promis d'arrêter de me faire des films de cette façon.
Charline est toujours aussi belle, mais elle semble malheureuse.
Je me rends compte que je l'aime toujours, oui je suis tellement bête que je l'aime encore. Même triste, je l'aime encore. Même violente, colérique, râleuse, impulsive, je l'aime encore. Tout simplement parce qu'on se ressemble encore beaucoup trop. Tout simplement parce qu'on a vécu tellement de belles choses, et tellement de mauvaises ensemble. Tout simplement parce qu'elle est Charline et que je suis Ginny. Je l'aime encore, bordel.
- T'es une belle personne qui... qui a fait une erreur. Une grosse erreur. Difficilement rattrapable.
Je sais que je l'aime, mais je suis encore blessée. Je l'aime, mais j'ai plus envie d'être avec elle.
Qu'est-ce qui va pas chez moi ?
Cette fois, je ne pleure plus. Mon coeur tambourine comme une batterie, je tremble toujours, c'est comme si j'avais la grippe ou une autre sale maladie dans ce genre.
Je me sens geler sur place alors qu'il fait bon, merde, mais qu'est-ce qui m'arrive ?
- Tais toi s'il te plait. Ne dis plus rien.
Je recule doucement. Pourquoi je ne suis pas capable d'oublier et pardonner, comme tout le monde ? Pourquoi je suis tellement... moi ?
Je ne peux plus, je ne veux plus en entendre plus.
J'aiencorebesoindetoirestejet'aimeGinnyj'aiencorebesoindetoirestejet'aimeGinnyj'aiencorebesoindetoirestejet'aimeGinnyj'aiencorebesoindetoirestejet'ai-
- Je ne sais pas.
Et tout ce tait. Ce n'est pas le noir, mais le blanc. Un gros blanc dans mon cerveau.
- Je suis désolée.
Comme un automate, je me retourne doucement, puis je marche en direction du château. Je ne sais pas si je prends la bonne décision. Je ne prends pas la bonne décision.
Mais y en a-t-il seulement une ?
Mon cerveau n'est pas capable de l'envisager.
Je sais que fuir n'est pas une solution. Qu'il faut faire face, et affronter ses problèmes. Que ce que je fais n'est pas digne d'une Gryffondor.
Mais je n'ai que ça. Ça, et mon fardeau de questions.
Je me retourne vivement.
- Faudrait qu'je... réfléchisse. J'crois.
Cette fois, je détourne le regard pour de bon. Je ne veux pas savoir. Je n'ai même plus le coeur serré, il est bridé et étouffé. C'est moi qui vais étouffer, tant respirer et difficile.
Qu'est-ce que je viens de faire ? Je peux encore revenir vers elle, je peux...
Mon corps ne coopère pas. Je suis en guerre contre moi-même.
Je deviens complètement folle.
À l'aide...
Les larmes que je retenais prennent le contrôle, je ne vais pas tarder à me noyer dedans, et murmure un inaudible "Pardon".
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@Charline Rivers-Anterraz ce sera la fin de cette belle danse pour moi, après seulement trois posts mais je ne voyais pas quelle autre réaction ma protégée aurait pu avoir... c'était vraiment super merci à toi
2A RP, 13 ans - Membre de l'L'O.S.P.P.F.D signature de Melissa Dodson ! - absente, mais plus pour longtemps !
« C’était le paradis au beau milieu de l’enfer » (Twilight)