The sound of silence {PV Elowenn Isildür}
Vendredi 17 septembre 2046, 4h du matin.
Une énième insomnie venait de poser ses valises dans son esprit. Ce ne serait pas encore ce soir qu’elle serait capable de dormir de toute évidence… Soupirant lourdement en fixant le dais épais des tentures de son lit, Irisia avait le regard flou par le sommeil qui la quittait. Et malheureusement, vendredi n’était pas un jour à vivre une insomnie… 4h de métamorphose, 3h de divination, 1h30 d’étude des moldus, 1h30 d’astronomie…
« Bouse de dragon... »
Se frottant les visage en grognant, l’irlandaise tourna encore et encore dans ses bras, le tissus se froissant et troublant à peine la quiétude de sa chambre : ses camarades ronflaient suffisamment pour ça. Regardant son réveil chauve-souris qui battait doucement des ailes devant son regard, Irisia finit par se redresser quand 3h30 se mit à briller sur l’écran. Elle n’y arriverait pas, c’était juste impossible en vrai… La crinière en bataille, ses boucles emmêlées, elle se frotta les yeux en baillant avant d’enfiler ses chaussons et de emmitoufler dans un peignoir. Ça allait être long d’attendre jusqu’au petit déjeuner…
Avec la discrétion d’une petite souris, elle glissait sur les marches de l’escalier pour atteindre la Salle Commune, les braises brillants à peine dans la grande cheminée. Mais fixer le vide ne l’intéressait pas… Lire un lire non plus… Déranger les elfes de maison encore moins… Grimaçant en fourrageant ses doigts dans sa chevelure, elle entreprit de la démêler brièvement avant d’en faire un chignon précaire sur le sommet de son crâne. Ses cuisses pâles dans une combinaison shorty en soie vert émeraude à dentelle blanche, assortie au peignoir en soie verte, ses pieds dans des espèces de petites bottes fourrées pour l’isoler du sol glaciale du château… Elle entreprit de passer la porte.
Oui il y avait un couvre-feu. Oui elle risquait de se faire choper et punir. Non elle n’avait pas l’intention de rester sagement dans son dortoir. C’était le genre d’insomnie turbulente qui vous empêchait de rester statique, toujours à vous titiller du bout de ses griffes dans un agaçant besoin « vital » de bouger. Aussi était-ce pour ça qu’elle errait en silence dans les couloirs vides de Poudlard, une pâle lueur au bout de sa baguette pour n’alerter personne et encore moins les tableaux susceptibles et ronchons qui ornaient les murs.
« Un dragon qui se balançait sur une toile toile toile, toile d’acromentule et puis un jour…
Deux dragons qui se balançaient sur une toile toile toile, toile d’acromentule et puis un jour…
Trois dragons qui se balançaient sur une toile toi-... »
Vite ! Elle éteignit sa baguette et se colla contre le mur, retenant presque son souffle tandis qu’elle devinait une silhouette s’approchant à l’autre bout du couloir. Professeur ? Fantôme ? Concierge ? Son coeur commença à s’affoler alors qu’elle demandait un peu de chance à Salazar… Jusqu’à ce que cette silhouette s’arrêta devant une fenêtre donnant sur le Grand Lac.
« … Une élève… ? »
Qu’est-ce qu’elle faisait là ? Elle aussi avait une insomnie ? S’approchant doucement, Irisia se mit debout à ses côtés, fixant elle aussi l’horizon alors qu’elle serrait ses bras autour d’elle. Le silence s’installa, paisible, doux, alors que la rousse se laissa absorber par le paysage illuminé par la lumière de la lune.
Une énième insomnie venait de poser ses valises dans son esprit. Ce ne serait pas encore ce soir qu’elle serait capable de dormir de toute évidence… Soupirant lourdement en fixant le dais épais des tentures de son lit, Irisia avait le regard flou par le sommeil qui la quittait. Et malheureusement, vendredi n’était pas un jour à vivre une insomnie… 4h de métamorphose, 3h de divination, 1h30 d’étude des moldus, 1h30 d’astronomie…
« Bouse de dragon... »
Se frottant les visage en grognant, l’irlandaise tourna encore et encore dans ses bras, le tissus se froissant et troublant à peine la quiétude de sa chambre : ses camarades ronflaient suffisamment pour ça. Regardant son réveil chauve-souris qui battait doucement des ailes devant son regard, Irisia finit par se redresser quand 3h30 se mit à briller sur l’écran. Elle n’y arriverait pas, c’était juste impossible en vrai… La crinière en bataille, ses boucles emmêlées, elle se frotta les yeux en baillant avant d’enfiler ses chaussons et de emmitoufler dans un peignoir. Ça allait être long d’attendre jusqu’au petit déjeuner…
Avec la discrétion d’une petite souris, elle glissait sur les marches de l’escalier pour atteindre la Salle Commune, les braises brillants à peine dans la grande cheminée. Mais fixer le vide ne l’intéressait pas… Lire un lire non plus… Déranger les elfes de maison encore moins… Grimaçant en fourrageant ses doigts dans sa chevelure, elle entreprit de la démêler brièvement avant d’en faire un chignon précaire sur le sommet de son crâne. Ses cuisses pâles dans une combinaison shorty en soie vert émeraude à dentelle blanche, assortie au peignoir en soie verte, ses pieds dans des espèces de petites bottes fourrées pour l’isoler du sol glaciale du château… Elle entreprit de passer la porte.
Oui il y avait un couvre-feu. Oui elle risquait de se faire choper et punir. Non elle n’avait pas l’intention de rester sagement dans son dortoir. C’était le genre d’insomnie turbulente qui vous empêchait de rester statique, toujours à vous titiller du bout de ses griffes dans un agaçant besoin « vital » de bouger. Aussi était-ce pour ça qu’elle errait en silence dans les couloirs vides de Poudlard, une pâle lueur au bout de sa baguette pour n’alerter personne et encore moins les tableaux susceptibles et ronchons qui ornaient les murs.
« Un dragon qui se balançait sur une toile toile toile, toile d’acromentule et puis un jour…
Deux dragons qui se balançaient sur une toile toile toile, toile d’acromentule et puis un jour…
Trois dragons qui se balançaient sur une toile toi-... »
Vite ! Elle éteignit sa baguette et se colla contre le mur, retenant presque son souffle tandis qu’elle devinait une silhouette s’approchant à l’autre bout du couloir. Professeur ? Fantôme ? Concierge ? Son coeur commença à s’affoler alors qu’elle demandait un peu de chance à Salazar… Jusqu’à ce que cette silhouette s’arrêta devant une fenêtre donnant sur le Grand Lac.
« … Une élève… ? »
Qu’est-ce qu’elle faisait là ? Elle aussi avait une insomnie ? S’approchant doucement, Irisia se mit debout à ses côtés, fixant elle aussi l’horizon alors qu’elle serrait ses bras autour d’elle. Le silence s’installa, paisible, doux, alors que la rousse se laissa absorber par le paysage illuminé par la lumière de la lune.
En glissant je viens, en rusant je vaincs, le sommet j’atteins.
2048-2049 : Sixième année rp
The sound of silence {PV Elowenn Isildür}
Un vendredi 17 septembre 2046
Me redressant péniblement, je fait jouer les muscles de mes épaules afin de les détendre; prenant ma baguette, je murmure un Lumos. Un halo faiblard apparaît... Heureusement que je peut maîtriser sa luminosité, sinon je me serais éblouie.
Je range le livre que j'avais à la main à sa place, dans la bibliothèque des Serdaigle. Ça ne servirait à rien de lire encore, à part de m'abîmer les yeux... Je me rassois ensuite, regardant par les vitraux: pas un moindre rayon de soleil; c'est au contraire la lumière blafarde de la Lune qui me nargue. Les étoiles brillent d'une lueur froide, tandis que le satellite, immobile dans le ciel, semble me fixer d'un oeil rond tel une tête de mort qui attend, avide, de recueillir les malheurs et les morts survenus pendant la nuit.
Je frissonne. Soudain, j'ai besoin d'air; je ne veux pas rester ici... Je me lève soudainement, bousculant les fauteuils. Les pupilles dilatées, je fixe avec horreur la statue de Rowena qui paraît si menaçante. Je recule en catastrophe, manquant de trébucher sur un serpent de laine. Mais je heurte le mur; je me retourne quelques secondes, ouvre la porte et sort.
Je cours; je veux juste m'éloigner, souffler un peu. Et puis je prends soudain une allure régulière; je trotine dans les couloirs déserts. J'ouvre les bras, je tourne à m'y donner le vertige. J'éclate de rire; moi, dans ces couloirs déserts...! Le château s'offre à moi, splendide, grandiose dans le silence omniprésent. Pas de foule affairée dans les couloirs, ni de professeurs morigénant les plus jeunes. Non, juste ces sols dalés, ces armures de fer à la droiture irréprochable et ces plafonds si hauts que l'on n'en voit même pas le bout.
Je n'y avais jamais prêté attention, mais maintenant la vérité est indéniable: Poudlard est une merveille architecturale à la grandeur indépassable.
*Effrayée, et maintenant, tu pleures de rire?
*1*
*Je ne te croyais pas si... émotive. Ce doit être ta dépression, peut être...*
Tais toi.
Je ris parce que je suis heureuse.
*1: tête de la voix
L'euphorie est tombée, je n'ai plus envie de rire. Étrangement, je me sens plutôt... en paix. Immobile, je fait face à une fenêtre, dont la partie supérieure est ornée de vitraux. Les rayons de la Lune, teintés par le verre peint, chassent les ombres et colorent délicatement les murs d'une lumière bleue et rouge, si différente de celle de la Lune, habituellement blanche, si pure mais glaciale. Quelques oiseaux nocturnes, auxquels s'ajoutent des chauves souris fugaces, passent et repassent dans le ciel, entre le satellite et moi, dessinant sur les murs le tableau continuel de leurs ombres affairées.
Comme à travers un miroir, je vois mon reflet sur la vitre. Bien que trouble, celui ci reste fidèle: je m'y regarde attentivement. Une jeune fille se tient devant moi, aux cheveux noirs flottant derrière elle. Ils ont bien poussée pendant les vacances, on dirait... Il faudrait que je me les fasse couper. Malgré les cernes sous ses yeux bleutés, la sorcière a l'air plutôt présentable: vêtue d'un short noir et d'un tee shirt de soie, qui serait transparent s'il n'était pas noir, elle a l'air plutôt jolie, à vrai dire. Je relève mes cheveux en un chignon lâche, que j'attache grâce au bracelet que j'avais au poignet. Des mèches s'en échappent et tombent sur ma nuque partiellement dégagée; cela faisait longtemps que je ne m'étais pas observée ainsi, mais celle que je vois maintenant sur le carreau n'a plus de traits enfantins; plus dur, plus affirmé, son visage perd les rondeurs de la petite enfance. Je souris: enfin, mon corps se dirige vers une apparence plus mûre; transformation que mon esprit avait déjà commencé à accomplir depuis plusieurs années déjà. Je suis, on peut le dire, mature pour mon âge, du moins le semble-t-il, or les années qui me séparent de la majorité légale et physique n'en semblent que plus dures à attendre.
Je relève le regard. Devant moi s'étant le Lac noir. À cette heure ci de la nuit, il semble constitué d'encre sombre, et fait presque peur tant il est insondable. Mais sa noirceur rend les étoiles encore plus brillantes; quand elles se réfléchissent à sa surface, leurs reflets sont si nets qu'on croirait voir un deuxième ciel.
Mais soudain, je crois entendre un bruit, comme un chant. Je tourne le regard rapidement, mais ce n'était qu'une élève. Elle me rejoint, et regarde le Lac. Je souris, et, sans quitter l'eau des yeux, je m'assois en tailleur sur le sol.
_C'est beau, n'est ce pas?
Je laisse résonner cette question, qui sonne comme une évidence. Je me sens bien, entourée de ces pierres silencieuses et de ce Lac si beau.
Étonnamment, ce post aura pris beaucoup de temps à rédiger. Entre les différentes versions et les passages supprimés pour ne pas paraître trop longuet, il y a peut être de petites incohérences ou des différences de temps, n'hésite pas à me les montrer si tu en voit.
En tout cas, beaucoup de plaisir à écrire ce post, et j'espère qu'il te convient
Et s'envoleront les oiseaux blancs...
3ème année RP/ N'est plus sur le site!/ À bas les Ventouples!
Me redressant péniblement, je fait jouer les muscles de mes épaules afin de les détendre; prenant ma baguette, je murmure un Lumos. Un halo faiblard apparaît... Heureusement que je peut maîtriser sa luminosité, sinon je me serais éblouie.
Je range le livre que j'avais à la main à sa place, dans la bibliothèque des Serdaigle. Ça ne servirait à rien de lire encore, à part de m'abîmer les yeux... Je me rassois ensuite, regardant par les vitraux: pas un moindre rayon de soleil; c'est au contraire la lumière blafarde de la Lune qui me nargue. Les étoiles brillent d'une lueur froide, tandis que le satellite, immobile dans le ciel, semble me fixer d'un oeil rond tel une tête de mort qui attend, avide, de recueillir les malheurs et les morts survenus pendant la nuit.
Je frissonne. Soudain, j'ai besoin d'air; je ne veux pas rester ici... Je me lève soudainement, bousculant les fauteuils. Les pupilles dilatées, je fixe avec horreur la statue de Rowena qui paraît si menaçante. Je recule en catastrophe, manquant de trébucher sur un serpent de laine. Mais je heurte le mur; je me retourne quelques secondes, ouvre la porte et sort.
Je cours; je veux juste m'éloigner, souffler un peu. Et puis je prends soudain une allure régulière; je trotine dans les couloirs déserts. J'ouvre les bras, je tourne à m'y donner le vertige. J'éclate de rire; moi, dans ces couloirs déserts...! Le château s'offre à moi, splendide, grandiose dans le silence omniprésent. Pas de foule affairée dans les couloirs, ni de professeurs morigénant les plus jeunes. Non, juste ces sols dalés, ces armures de fer à la droiture irréprochable et ces plafonds si hauts que l'on n'en voit même pas le bout.
Je n'y avais jamais prêté attention, mais maintenant la vérité est indéniable: Poudlard est une merveille architecturale à la grandeur indépassable.
*Effrayée, et maintenant, tu pleures de rire?
*Je ne te croyais pas si... émotive. Ce doit être ta dépression, peut être...*
Tais toi.
Je ris parce que je suis heureuse.
*1: tête de la voix
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L'euphorie est tombée, je n'ai plus envie de rire. Étrangement, je me sens plutôt... en paix. Immobile, je fait face à une fenêtre, dont la partie supérieure est ornée de vitraux. Les rayons de la Lune, teintés par le verre peint, chassent les ombres et colorent délicatement les murs d'une lumière bleue et rouge, si différente de celle de la Lune, habituellement blanche, si pure mais glaciale. Quelques oiseaux nocturnes, auxquels s'ajoutent des chauves souris fugaces, passent et repassent dans le ciel, entre le satellite et moi, dessinant sur les murs le tableau continuel de leurs ombres affairées.
Comme à travers un miroir, je vois mon reflet sur la vitre. Bien que trouble, celui ci reste fidèle: je m'y regarde attentivement. Une jeune fille se tient devant moi, aux cheveux noirs flottant derrière elle. Ils ont bien poussée pendant les vacances, on dirait... Il faudrait que je me les fasse couper. Malgré les cernes sous ses yeux bleutés, la sorcière a l'air plutôt présentable: vêtue d'un short noir et d'un tee shirt de soie, qui serait transparent s'il n'était pas noir, elle a l'air plutôt jolie, à vrai dire. Je relève mes cheveux en un chignon lâche, que j'attache grâce au bracelet que j'avais au poignet. Des mèches s'en échappent et tombent sur ma nuque partiellement dégagée; cela faisait longtemps que je ne m'étais pas observée ainsi, mais celle que je vois maintenant sur le carreau n'a plus de traits enfantins; plus dur, plus affirmé, son visage perd les rondeurs de la petite enfance. Je souris: enfin, mon corps se dirige vers une apparence plus mûre; transformation que mon esprit avait déjà commencé à accomplir depuis plusieurs années déjà. Je suis, on peut le dire, mature pour mon âge, du moins le semble-t-il, or les années qui me séparent de la majorité légale et physique n'en semblent que plus dures à attendre.
Je relève le regard. Devant moi s'étant le Lac noir. À cette heure ci de la nuit, il semble constitué d'encre sombre, et fait presque peur tant il est insondable. Mais sa noirceur rend les étoiles encore plus brillantes; quand elles se réfléchissent à sa surface, leurs reflets sont si nets qu'on croirait voir un deuxième ciel.
Mais soudain, je crois entendre un bruit, comme un chant. Je tourne le regard rapidement, mais ce n'était qu'une élève. Elle me rejoint, et regarde le Lac. Je souris, et, sans quitter l'eau des yeux, je m'assois en tailleur sur le sol.
_C'est beau, n'est ce pas?
Je laisse résonner cette question, qui sonne comme une évidence. Je me sens bien, entourée de ces pierres silencieuses et de ce Lac si beau.
Étonnamment, ce post aura pris beaucoup de temps à rédiger. Entre les différentes versions et les passages supprimés pour ne pas paraître trop longuet, il y a peut être de petites incohérences ou des différences de temps, n'hésite pas à me les montrer si tu en voit.
En tout cas, beaucoup de plaisir à écrire ce post, et j'espère qu'il te convient
Et s'envoleront les oiseaux blancs...
3ème année RP/ N'est plus sur le site!/ À bas les Ventouples!
The sound of silence {PV Elowenn Isildür}
{hrp: ta réponse était très belle, elle me convient très bien ne t'en fais pas
}
En glissant je viens, en rusant je vaincs, le sommet j’atteins.
2048-2049 : Sixième année rp
Elle déambulait dans le couloir, jouant distraitement avec la ceinture de son peinture et bénissant la chaleur de ses petites bottes fourrées qui l’isolait des pierres froides du château. C’était si calme et silencieux, pas un fantôme à l’horizon, quelques ronflements provenant des tableaux… C’était serein… Murmurant sa petite chanson du bout des lèvres en gardant la lumière de sa baguette au minimum, elle continuait de déambuler silencieusement dans les couloirs et les étages, guettant un éventuel intrus… Elle n’avait pas du tout envie de se faire attraper et punir parce qu’elle était hors de son lit alors que c’était le couvre-feu.
Un bruit la fit sursauter et tout éteindre avant de se cacher prestement. Quelqu’un qui l’avait repéré ? Non… Les pas s’étaient arrêtés un peu plus loin. Quelqu’un qui était aussi en infraction, comme elle ? C’était beaucoup plus probable oui… S’avançant en retenant son souffle, son regard puis son petit museau dépassèrent de l’angle du mur, les yeux pétillants de curiosité. Hmm ? Un élève ? Non, une élève. Que faisait-elle là ? Elle avait l’air bien pensive… Elle n’était pas de Serpentard, sinon elle l’aurait croisé un peu plus tôt. Irisia hésita un bref instant avant d’éteindre la lumière de sa baguette et s’avancer vers elle pour se placer à ces côtés, observant la vue qu’elles avaient depuis cette fenêtre.
C’était un spectacle magnifique… Le reflet de la lune sur la surface de cette si grande étendue d’eau, à peine troublé par quelques vaguelettes… Sûrement le vent. Vu l’heure, le Grand Calamar devait profondément dormir dans son lit de vase. La sentant bouger à côté d’elle, la rousse s’assit à son tour sur le sol, remontant ses cuisses nus sous son menton alors qu’elle plaça astucieusement son peignoir sous ses fesses pour l’isoler du sol.
« Oui… Beau. Et reposant. »
¨Pas au point de la faire s’endormir mais c’était relaxant une vue pareille. Rien que d’admirer ce spectacle, on avait l’impression que la réalité du monde et sa noirceur coulait sur elles pour s’enfoncer dans la terre et disparaître pour toujours. Irisia se sentait bien ainsi, paisible et apaisée, son menton s’appuyant sur ses genoux.
« … Tu crois qu’il y a combien d’étoiles dans le ciel ? »
C’était une question bête et sans vraiment de réponses mais elles scintillaient magnifiquement dans le ciel bleu nuit, accompagnant l’élégante Dame Lune comme un immense collier de perles et de diamants. C’était un spectacle tellement superbe… Le silence était confortable et rassurant, la compagnie plaisante… La morsure cuisante de l’insomnie s’effaçait peu à peu alors que ce besoin de bouger s’estompait, comblé par le moment présent si doux et serein.
Un bruit la fit sursauter et tout éteindre avant de se cacher prestement. Quelqu’un qui l’avait repéré ? Non… Les pas s’étaient arrêtés un peu plus loin. Quelqu’un qui était aussi en infraction, comme elle ? C’était beaucoup plus probable oui… S’avançant en retenant son souffle, son regard puis son petit museau dépassèrent de l’angle du mur, les yeux pétillants de curiosité. Hmm ? Un élève ? Non, une élève. Que faisait-elle là ? Elle avait l’air bien pensive… Elle n’était pas de Serpentard, sinon elle l’aurait croisé un peu plus tôt. Irisia hésita un bref instant avant d’éteindre la lumière de sa baguette et s’avancer vers elle pour se placer à ces côtés, observant la vue qu’elles avaient depuis cette fenêtre.
C’était un spectacle magnifique… Le reflet de la lune sur la surface de cette si grande étendue d’eau, à peine troublé par quelques vaguelettes… Sûrement le vent. Vu l’heure, le Grand Calamar devait profondément dormir dans son lit de vase. La sentant bouger à côté d’elle, la rousse s’assit à son tour sur le sol, remontant ses cuisses nus sous son menton alors qu’elle plaça astucieusement son peignoir sous ses fesses pour l’isoler du sol.
« Oui… Beau. Et reposant. »
¨Pas au point de la faire s’endormir mais c’était relaxant une vue pareille. Rien que d’admirer ce spectacle, on avait l’impression que la réalité du monde et sa noirceur coulait sur elles pour s’enfoncer dans la terre et disparaître pour toujours. Irisia se sentait bien ainsi, paisible et apaisée, son menton s’appuyant sur ses genoux.
« … Tu crois qu’il y a combien d’étoiles dans le ciel ? »
C’était une question bête et sans vraiment de réponses mais elles scintillaient magnifiquement dans le ciel bleu nuit, accompagnant l’élégante Dame Lune comme un immense collier de perles et de diamants. C’était un spectacle tellement superbe… Le silence était confortable et rassurant, la compagnie plaisante… La morsure cuisante de l’insomnie s’effaçait peu à peu alors que ce besoin de bouger s’estompait, comblé par le moment présent si doux et serein.
En glissant je viens, en rusant je vaincs, le sommet j’atteins.
2048-2049 : Sixième année rp
The sound of silence {PV Elowenn Isildür}
L'inconnue s’assoie à mes côtés. Gracieuse, sa peau blanche est parsemé d'éclats roux. Je la regarde, quittant des yeux un instant la beauté du paysage... Elle est si belle, avec des lèvres pulpeuses sur un visage en forme de cœur. Des cheveux roux tombent en désordre sur son dos, flamboyants; ils mettent en valeur ses yeux, d'un étrange mélange entre le gris et le vert, lorsque ceux ci ne sont pas cachés par quelques boucles folles. Les miens, de cheveux, si obscurs en comparaison, semblent se fondre dans le décor sombre, au lieu d'accrocher chaque rayon de Lune.
Elle me pose une autre question, même si elle sait que je ne puis y répondre. Je souris, ramenant mon regard vers le ciel et ses étoiles scintillantes.
_Ahaha...(mon rire est cristallin et léger) Je ne sais pas. Trop pour qu'on s'amuse à les compter, je suppose...
Je dévisage quelques secondes la fille, sûrement plus âgée que moi. Je ne me rappelle pas d'elle; elle ne doit pas être à Serdaigle, ni dans la même année que moi. Après quelques minutes de silence, je ne peut résister, et je lui pose une autre question:
_Qu'est ce que tu fais là, en fait?
Au premier abord, l'on voit une sorcière belle, jeune et rayonnante comme un soleil. On se dit qu'elle a tout pour déborder de confiance en soi et pour créer du lien social; pour se sentir bien dans sa peau. Pour avoir une vie parfaite.
Mais, qui sait? Peut être qu'elle aussi, elle a ses problèmes.
Peut être qu'elle aussi, elle a ses démons.
Désolée du retard
Et s'envoleront les oiseaux blancs...
3ème année RP/ N'est plus sur le site!/ À bas les Ventouples!
Elle me pose une autre question, même si elle sait que je ne puis y répondre. Je souris, ramenant mon regard vers le ciel et ses étoiles scintillantes.
_Ahaha...(mon rire est cristallin et léger) Je ne sais pas. Trop pour qu'on s'amuse à les compter, je suppose...
Je dévisage quelques secondes la fille, sûrement plus âgée que moi. Je ne me rappelle pas d'elle; elle ne doit pas être à Serdaigle, ni dans la même année que moi. Après quelques minutes de silence, je ne peut résister, et je lui pose une autre question:
_Qu'est ce que tu fais là, en fait?
Au premier abord, l'on voit une sorcière belle, jeune et rayonnante comme un soleil. On se dit qu'elle a tout pour déborder de confiance en soi et pour créer du lien social; pour se sentir bien dans sa peau. Pour avoir une vie parfaite.
Mais, qui sait? Peut être qu'elle aussi, elle a ses problèmes.
Peut être qu'elle aussi, elle a ses démons.
Désolée du retard
Et s'envoleront les oiseaux blancs...
3ème année RP/ N'est plus sur le site!/ À bas les Ventouples!
The sound of silence {PV Elowenn Isildür}
A présent bien plus calme qu’au moment de quitter son lit, Irisia souffla doucement en s’asseyant aux côtés de l’inconnu de minuit. L’inconnu de minuit… C’était beau comme titre n’est-ce pas ? En tout cas, les insomnies semblaient la rendre poète à ces heures perdues. Bref. Toutes deux assises devant la fenêtre, le museau vers les étoiles, elles se complaisaient dans le calme et la sérénité du moment, une question bête et sans réponse au bord des lèvres. Combien pouvait-il y avoir d’étoiles dans le ciel… Impossible d’avoir une réponse précise puisque toutes les galaxies n’avaient pas été découvertes. Mais c’était une question qui ne nécessitait aucune réponse dans le fond, elle avait seulement été jeté dans le vent, guidant leurs esprits vers les sphères éthérées de l’imagination et du repos… Ah le repos… Soupirant doucement, ses grands yeux bleu gris se gorgeant des milles perles et milles diamants qui étaient cousu sur le dais bleu foncé de la nuit. C’était beau et majestueux…
« Oui je pense. Ou alors de commencer à les compter nous fera peut-être nous endormir. »
Haussant les épaules, une moue pensive aux lèvres, la rousse retrouva bien vite un sourire penseur qui flotta sur ses lèvres fines.
« Insomnie. Du coup j’avais un besoin urgent de sortir du dortoir et de marcher. »
Un grand besoin de fuir, de fuir son lit, sa chambre, ce silence et les ronflements de ses comparses qui ne comprenaient pas ce qu’il pouvait se passer dans la tête de leur condisciple. Rien n’était jamais simple dans la tête d’Irisia de toute façon, jamais… De fuir la réalité, les cauchemars, les peurs et les larmes. De fuir les doutes et la colère, de fuir le manque et le froid. Le froid dans son grand lit si chaud et moelleux, si accueillant en temps normal. Non… Elle avait vraiment eu un très grand besoin de partir loin de tout ça... Inspirant profondément en se redressant, ses mains derrière elle, la rouquine bougea doucement sa nuque pour se détendre, soufflant sur une mèche rebelle qui s’évertuait constamment à lui chatouiller le bout du nez.
« Et toi ? »
Lui retournant la question, Irisia étira ses longues jambes avant de se tourner pour la regarder avec soin. Plus jeune qu’elle et sûrement pas dans sa maison, elle ne se souvenait l’avoir vu une fois dans la salle commune des Serpentard. L’irlandaise commença à rêver de ses possibles raisons en attendant qu’elle lui réponde : un devoir qui lui retournait la tête, un garçon qui lui retournait le cœur, l’excitation d’être à demain, le manque de la famille autour de soi… Tellement de possibilité. L’imagination était sans limite après tout.
« Oui je pense. Ou alors de commencer à les compter nous fera peut-être nous endormir. »
Haussant les épaules, une moue pensive aux lèvres, la rousse retrouva bien vite un sourire penseur qui flotta sur ses lèvres fines.
« Insomnie. Du coup j’avais un besoin urgent de sortir du dortoir et de marcher. »
Un grand besoin de fuir, de fuir son lit, sa chambre, ce silence et les ronflements de ses comparses qui ne comprenaient pas ce qu’il pouvait se passer dans la tête de leur condisciple. Rien n’était jamais simple dans la tête d’Irisia de toute façon, jamais… De fuir la réalité, les cauchemars, les peurs et les larmes. De fuir les doutes et la colère, de fuir le manque et le froid. Le froid dans son grand lit si chaud et moelleux, si accueillant en temps normal. Non… Elle avait vraiment eu un très grand besoin de partir loin de tout ça... Inspirant profondément en se redressant, ses mains derrière elle, la rouquine bougea doucement sa nuque pour se détendre, soufflant sur une mèche rebelle qui s’évertuait constamment à lui chatouiller le bout du nez.
« Et toi ? »
Lui retournant la question, Irisia étira ses longues jambes avant de se tourner pour la regarder avec soin. Plus jeune qu’elle et sûrement pas dans sa maison, elle ne se souvenait l’avoir vu une fois dans la salle commune des Serpentard. L’irlandaise commença à rêver de ses possibles raisons en attendant qu’elle lui réponde : un devoir qui lui retournait la tête, un garçon qui lui retournait le cœur, l’excitation d’être à demain, le manque de la famille autour de soi… Tellement de possibilité. L’imagination était sans limite après tout.
En glissant je viens, en rusant je vaincs, le sommet j’atteins.
2048-2049 : Sixième année rp
The sound of silence {PV Elowenn Isildür}
Rp abandonné
En glissant je viens, en rusant je vaincs, le sommet j’atteins.
2048-2049 : Sixième année rp
En glissant je viens, en rusant je vaincs, le sommet j’atteins.
2048-2049 : Sixième année rp