La vie n'est pas un long fleuve tranquille Eden Newjin

PRÉCISION :
Cette note s'adresse à tous les lecteurs du rp.

J'écris ici la réalité d'Elfie car je considère que l'arrivée (mouvementée) des règles est importante dans la vie d'une adolescente. Je m'inspire librement de ma propre expérience, de celles de mes proches et de témoignages lus ou entendus. Cependant, je ne dépeins pas une réalité commune à toutes les personnes ayant un utérus. Ce que vit Elfie est « cas de figure » parmi tant d'autres et gardez à l'esprit que ceci est une fiction.

Prenez soin de vous,

La bise <3
Mercredi 8 septembre 2046.


Elfie se levait tôt chaque matin, avant même que le premier réveil de la chambrée ne sonne. La jeune fille appréciait la tranquillité au saut du lit et, quelquefois, en profitait pour aller faire un peu d'exercice dans le Parc. Il n'en était absolument rien ce matin-là. Elfie, et ce pour la première fois depuis son arrivée au château, était clouée au lit. La tête lui tournait et son estomac émettait un drôle de borborygme. Tout son corps semblait fébrile. Elfie n'était allée manger; elle préférait se ménager car elle se sentait trop faible pour effectuer le moindre effort. La Verte et Argent attendait donc, lovée au creux de sa couette, le dernier moment afin de s'habiller car jamais, ô grand jamais, elle ne voudrait être en retard.

Quand Elfie se leva enfin pour aller aux toilettes, elle somnolait encore. Sa démarche était hésitante mais elle tenait bon. Pour l'adolescente, il était hors de question d'être en retard à son cours de métamorphose ou de se casser la margoulette dans le couloir. Soudain, elle fut prise d'une violente crampe dans le bas-ventre. La jeune fille agrippa son T-shirt trempé de sueur, pliée en deux, au bord des larmes. Elle ressortit de la Salle de Bain avec difficulté. Elfie n'avait jamais éprouvé de douleur aussi forte, même passagère. L'angoisse nouait sa gorge. La panique grignotait son ventre. La jeune Sweetheart se sentit incroyablement seule dans ce grand dortoir
inanimé.

Une main sur le ventre, Elfie enfila ses collants, sa chemise et sa jupe. La rouquine regretta aussitôt de ne pas avoir pris son pantalon d'uniforme mais celui-ci était probablement avec les autres, à l'intérieur d'une valise que la jeune fille n'avait guère pris le temps de défaire. Ses affaires de la veille conviendraient pour une matinée. Après avoir bu un verre d'eau, Elfie sortit du dortoir, puis de la maison Serpentard. Elle ne remarqua pas que sa robe de travail était mise de travers.

Établie au cinquième étage du château, le trajet menant à la salle de cours de Métamorphose fut assez pénible et laborieux. Les crampes dans le bas-ventre d'Elfie se multipliaient même si le malaise général semblait se dissiper. Elle fit néanmoins un détour et passa devant l'Infirmerie, au troisième étage, dont la porte était malheureusement close. Elfie ne s'attarda pas. Son sac pesait lourd; elle serait bien plus à l'aise assise derrière une table.

Lorsque le professeur les libéra à midi, Elfie était extrêmement pâle. Toute trace de lutte contre la douleur avait disparu. La rouquine laissait volontiers l'épuisement l'envahir, hébétée. Elle était fatiguée. Elle voulait dormir car elle n'arrivait plus à penser. Elfie humecta ses lèvres desséchées. Elle avait chaud, aussi. Elfie décida donc d'aller se rafraîchir dans les toilettes, un étage plus bas. L'adolescente chancela dans l'escalier. En entrant, elle trouva quelques filles qui papotaient entre elles, accoudées aux lavabos. Elfie n'eut pas la force de les saluer et se planta devant un miroir. La cravate desserrée, elle ne ressemblait plus à rien. Des mèches de cheveux étaient collées à son front par la sueur. La Verte et Argent ouvrit alors un robinet en soupirant, sans prendre garde aux murmures et aux gloussements des filles qui s'éloignaient dans le couloir. Elle s'arrosa le visage et réarrangea son chignon en reniflant. Une bonne sieste devrait remédier à tout cela.

Prête à repartir, Elfie essuya ses mains sur sa jupe, qu'elle trouva anormalement humide. La jeune fille observa sans comprendre sa main tâchée d'un rouge clair hétérogène. Elle regarda le miroir, puis sa main puis de nouveau le miroir. Elfie espérait peut-être qu'il lui explique de quoi il s'agissait ou, plutôt, de quoi il ne s'agissait pas. Le miroir ne lui renvoya qu'une laide image d'elle-même, coquille vide rongée par le doute. Ce n'était pas une hallucination due à la fièvre. La rousse se précipita en courant dans une cabine ouverte. Elle s'acharna sur le loquet qui ne voulait pas se fermer puis abandonna en râlant.

- « Merde ! lâcha-t-elle. »

Elfie se déshabilla en tremblant et s'assit. Elle ferma les yeux et prit une grande inspiration. La jeune fille avait un très mauvais pressentiment mais incapable de réfléchir, refusa de l'écouter. Inconsciemment, pourtant, Elfie savait très bien à quoi s'attendre. Mais ce qu'elle découvrit juste là, au fond de sa culotte, la choqua profondément. La moitié de sa culotte était tâchée de sang, qui, chaque minute, déteignait un peu plus sur ses collants blancs et sa jupe grise. Elfie explosa alors en sanglots libérateurs. Ils oppressaient sa gorge d'une façon atroce... Désemparée, la jeune fille n'avait sur elle ni protection hygiénique, ni vêtements de rechange. Elle n'était pas prête ! S'alourdissait alors le poids de tout son malaise. Dans les toilettes des filles, le silence était écrasant, presque aussi douloureux qu'une crampe.

La petite Sweetheart pleurait désormais à chaudes larmes, abattue, sans trop savoir quoi faire de plus. Elfie se leva et se rhabilla. Elle noua son pull en laine autour de sa taille comme sa mère le lui avait appris, puis sortit de la cabine dans un état pitoyable, bouffée par la fièvre, pour rassembler ses affaires. Elfie n'arrivait plus du tout à penser. Elle avait d'ailleurs une soudaine envie de dormir et de tout envoyer paître. Ses jambes flageolèrent; elle trébucha, proche du malaise vagal. Elfie s'assit donc contre un mur afin de pleurer à son aise car elle ne s'était jamais, ô grand jamais, sentit aussi seule.

@Eden Newjin
Pour reprendre tes mots, je fais mon premier Pas, heureuse de valser avec toi :cute:
Dernière modification par Elfie Sweetheart le 9 déc. 2021, 16:10, modifié 1 fois.

Quatrième année rp à la rentrée 2047-2048
Membre des Crocheers de Serpentard

La vie n'est pas un long fleuve tranquille Eden Newjin
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Le ciel sera noir, et la terre rouge
Dans les rues, dans les bars, plus une âme qui bouge
Mais jamais ne cesse, de douter dans le soir
Chéris les contrastes dans la nuit de pochoir

-Tim Dup-


10 septembre 2046
Toilettes des Filles
Avec Elfie Sweetheart


Je cours dans un près immense, les herbes hautes fauchent mes chevilles nues et le vent s'engouffre dans mes cheveux les faisant voltiger tout autour de moi, puis... Mes cheveux ? Je tombe et roule dans l'herbe sèche qui vue de plus près ressemble plus à de la paille. Ma main cherche au dessus de ma tête et vient y trouver une longue chevelure brune. Je remarque une étendue d'eau juste à côté et j'observe mon reflet qui se tord à la surface du liquide d'une couleur claire. J'ai l'air tellement... d'une fille. Mes cils sont bien plus longs que d'habitude et je porte une robe froissée d'un rose pâle. Mon coeur tambourine dans ma poitrine, ce n'est pas moi, ce n'est pas moi, ce n'est pas moi. L'eau deviens rouge et je me penche jusqu'à tomber dans un tourbillon sans fin.

Tu ouvres tes yeux et te redresses d'un coup, ce rêve te perturbes et tu frottes tes yeux avant de regarder l'heure. C'est le matin mais il est très tôt, tu as mal au ventre et tu te rappelles qu'une bataille sanglante est actuellement entrain de se dérouler dans ta culotte, cela depuis hier, et tous les mois depuis presque deux ans. Tu hais si profondément ce corps qui te fais vivre cela. Tu t'habilles dans la salle de bain et tes yeux se posent sur ta poitrine tombante, tu la hais elle aussi, sans vraiment savoir pourquoi, c'est comme si elle ne t'appartenais pas. Tu enfiles une brassière serrée pour la dissimuler puis une deuxième par dessus la première et enfin tu passes ton uniforme un peu n'importe comment. Tu renouvelles le sort d'imperméabilité sur ta culotte et tu prends en plus quelques protections hygiéniques moldues dans une des poches parce qu'on ne sait jamais.

Personne n'est levé mais tu aimes bien ce moment de la journée, ou tout semble calme, comme si le château était endormi. Bien sur tu sais que c'est faux, pas loin, les elfes de maisons s'activent, dans d'autres chambres, d'autres salles de bain, des élèves sont peut-être déjà debout profitant comme toi de l'heure du Silence. Tu remontes des sous-sols, te délectant des reflets d'un vert profond en passant par ta salle commune et tu commence à te diriger dans le Parc ou tu as ton premier cours.

Tu es parti loin dans tes pensées pendant les Soins aux Créatures Magiques et tu peine à te concentrer lorsque tu te trouves en Etude des Runes pour la fin de la matinée. A midi tu descend aux toilettes pour renouveler ton sort d'imperméabilité. Tu as mal au ventre mais cela est déjà moins pire qu'hier. Lorsque tu sors de la cabine il n'y a plus personne, enfin si, une jeune fille est assise par terre, l'air mal en point. Sa chevelure rousse déposée sur ses épaules. Elle semble pleurer. Tu restes quelques secondes figé devant les lavabos, tes yeux s'attardent un instant sur ta silhouette, tes formes qui te répugnent... Mais ce n'est pas important, ce qui est important c'est que la fille va mal. Elle est à Serpentard, tu la connais de nom "Elfie" mais c'est à peu près tout. Tu ne sais pas bien quoi faire, aller chercher quelqu'un te paraît stupide, pourtant rester là à rien faire n'est pas plus utile.

-Ça va ?

Deux mots, presque un murmure, franchirent tes lèvres et franchirent la distance qui te séparais de cette Serpentarde prostrée par terre.

Plume d'Eden (iel-ael-il + accords neutres ou masculins)
5éme année RP 2047-2048 Parrain de petit.e.s ourson.ne.s
Les étoiles veillent sur toi

La vie n'est pas un long fleuve tranquille Eden Newjin
La brume fiévreuse envahit sa tête, inévitable. Elfie ne parvenait plus à la chasser et à éclaircir son esprit. Dans son demi-délire, seul résonnait le martèlement d'un tambour imaginaire. Boum ! Boum ! Et l'écho désagréable des rires appartenant aux trois filles qui quittaient les toilettes cinq minutes plus tôt, bizarrement. Boum badaboum ! Trois ? Elfie n'eut guère la force de s'étonner d'avoir réussi à retenir cet autre détail. Boum ! Boum ! La jeune fille agrippa ses cheveux emmêlés. Boum badaboum !

— « Pitié, faites que ça s'arrête ! murmura-t-elle sur un ton implorant. »

Grâce à Dieu ! Boum ! Boum ! Les cours étaient terminés. Un "problème" subsistait néanmoins. Boum badaboum ! Depuis la rentrée, Elfie établissait un programme hebdomadaire tous les dimanche soirs et se forçait à le suivre à la lettre. Cet après-midi par exemple, elle devait impérativement s'entraîner au grand écart. Mais bien qu'elle rechigne encore à abandonner l'idée, son piètre état ne laissait guère de doutes sur sa capacité à le faire dans de bonnes conditions. Effondrée, Elfie ne prêta pas attention au pantalon qui bruissa près d'elle, au gré des pas légers de sa propriétaire. Les toilettes des filles étaient d'ailleurs étrangement silencieuses. Boum ! Boum ! Les pas s'éloignèrent – l'eau du robinet coula – avant de revenir, puis de s'arrêter. Une voix grave vola vers elle. Elfie releva la tête. Boum badaboum !Une fille se tenait à moins d'un mètre de l'endroit où elle était assise.

— « Hein ? dit-elle en reniflant. »

Sa voix était écorchée par la fièvre et les pleurs. Comme une déferlante qui ne laissait aucun répit à sa victime, les événements récents submergèrent soudainement Elfie. La tâche. La jeune fille prit une grande goulée d'air, tentant de maintenir sa tête hors de l'eau. Désormais, les rires s'expliquaient. Ces dindes s'étaient moquées d'elle, sans l'avertir que ses règles avaient tâché sa jupe. En premier lieu, Elfie regretta amèrement de ne pas avoir pris son pantalon, qui était noir, puis de ne pas avoir l'énergie nécessaire pour leur courir après et leur demander des comptes. Mais que pouvait-elle faire ? Rien de tout cela n'était de leur faute. Ni celle d'Elfie, d'ailleurs.

Elfie considéra à nouveau la fille, qui n'avait pas bougé d'un pouce. Son visage était curieux, son regard presque soucieux. L'autre fille ne se moquait pas. D'ailleurs, "fille" était un bien grand mot. Elle ne ressemblait pas à toutes les autres, justement, si bien qu'Elfie aurait pu la confondre avec un garçon si elles ne s'étaient pas trouvées dans un lieu évocateur – à moins qu'il ne soit un imposteur. La rousse notifia sa cravate verte et argent, puis ses cheveux coupés courts qu'elle avait déjà vus plusieurs fois au sein de la maison. Quelque chose Newjin. En fait, Elfie avait toujours cru que c'était un garçon.

Elfie chercha l'appui du mur afin de se relever. Peut-être essayait-elle de paraître moins pitoyable.

— « Je ne vais pas très bien... Elle marqua une pause, le temps d'accuser le coup. En fait, j'ai besoin d'aide, souffla-t-elle, à deux doigts de tomber dans les pommes. »

Elfie avait besoin d'une serviette hygiénique. Née-moldue, c'était la seule chose dont on lui avait appris à se servir, avec les tampons. Cependant, elle ne savait pas comment cela fonctionnait dans le monde sorcier. En utilisaient-ils régulièrement ? La question lui brûlait les lèvres, peut-être plus que la fièvre.

— « Tu n'aurais pas une serviette hygiénique, par hasard ? se risqua-t-elle à demander, résignée. »

Il ne s'agissait pas là de la salutation la plus élégante mais Elfie en avait vraiment besoin, ne serait-ce que pour stopper l'expansion de la tâche autrement qu'en tapissant le fond de sa culotte avec du papier toilette.

Quatrième année rp à la rentrée 2047-2048
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La vie n'est pas un long fleuve tranquille Eden Newjin

On brisera tes rêves, en ouvrant des tiroirs
Où l'on pose, où l'on jette, les papiers, les mouchoirs
Pour te réduire en miettes, toi et ta bienveillance
Coller des étiquettes
Sans la moindre évidence

-Tim Dup-



Lorsque tu as eu tes règles pour la première fois, le monde c'est effondré.

C'était il y a deux ans, autant dire il y a une éternité, c'était il y a deux ans et pourtant tu t'en souviens comme si c'était hier. Ça c'est passé pendant les vacances d'été, tu avais mal en bas du ventre depuis plusieurs jours, et tu broyais du noir à cause d'une sombre histoire d'Ursula Parkinson. Lorsque tu t'es réveillé ce matin là tu te sentais fiévreux et fébrile, tu as téléphoné à Natashan pour lui dire que vous ne pourrez pas vous voir aujourd'hui. Puis tu as vomis. C'est en prenant ta douche que tu as vu l'eau qui coulaient sur tes jambes puis sur le sol blanc devenir rose. Rose foncé. Rouge même. Les larmes ont commencé à couler avant que tu puisse te rendre compte de quoi que ce soit. Tu avais tes règles. Tu le savais bien, ta mère t'en avais pas mal parlé ces derniers temps et puis de toute manière tu savais ce que c'était depuis tout petit. Mais tu ne voulais pas. Tu n'avais pas si mal bien sur mais tu ne voulais rien qui te rapproche de ta condition de... de fille ? A cette époque tu ne te posais pas tant de questions bien sur, ta poitrine n'avait pas pousser autant et ne te répugnais pas tant. Mais tu ne supportais pas l'idée d'avoir tes règles. Déjà à cette époque tu ne pouvais pas envisager d'être associé à une fille, et surtout pas pour la seule raison que du sang coulait désormais dans la douche. Tu as beaucoup pleuré ce jour là, tu t'es posé tout un tas de question, ta mère n'était pas là et tu n'avais pu en parler à personne. Tu t'étais senti très mal pendant toute la semaine ensuite.
Puis, inévitablement tu t'étais habitué. Habitué à la douleur diffuse, tu savais que d'autres souffraient plus que toi, habitué à la dysphorie qui accompagnait à chaque fois.

Tu aurais préféré être un garçon. Depuis toujours. En fait tu te sens garçon. Depuis toujours. Peut-être que tu es un garçon ? Peut-être que ton corps ne veut rien dire ?
De toute manière le moment n'est pas a ce genre de questions, une fille va mal, d'ailleurs elle parle. Elle te dit qu'elle ne va pas bien, qu'elle a besoin d'aide. Tu t'apprête à lui demander si elle veut que tu ailles chercher quelqu'un mais alors que tu ouvres la bouche, elle reprends. Elle veut une serviette.

Tu sors de ta poche une petite pochette dans laquelle il y a quelques serviettes et tu lui tends sans la quitter des yeux. Elle a vraiment l'air mal en point. Et la serviette ne résoudra pas tout, de ton avis.
Les mots sortent de ta bouche d'une traite, comme si tu avais peur de les prononcer, comme si il fallait vite les faire sortir avant qu'ils ne te brulent l'intérieur de la gorge.

- Tu devrais aller à l'infirmerie si tu ne te sens pas bien. Je peux t'accompagner si tu veux.

Tu regrettes instantanément ce que tu viens de dire. Tu n'as aucune envie d'aller à l'infirmerie avec cette fille. Tu n'as aucune envie d'y aller avec personne d'ailleurs. Ça te fais peur. Pourtant il est trop tard désormais, maintenant que tu as proposé il ne te reste plus qu'à assumer. Et puis Elfie, si c'est bien son nom, ne semble pas en état d'aller où que ce soit seule.




Que dire... Mes excuses pour cet immense retard, mais je suis de retour sur le site et je me met progressivement à jour, je pense que ma prochaine réponse se fera moins attendre. Merci pour ta patience et encore pardon, c'est un plaisir de Danser avec toi.



RPGWRIMO : 585 mots

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