Personne n'est immortel
Dimanche 1er avril 2046, 5h30
Poudlard, Couloir
Tu marches à toute vitesse dans les couloirs.
Tes pas sont précipités.
Tu ne veux absolument pas penser au jour qu'on est aujourd'hui.
Ça t'est tout bonnement impossible.
Laisser, ne serait-ce qu'une seconde, cette information traverser la barrière mentale que tu as créée depuis ton réveil et tu es fichue.
C'est pour cette raison que tu cours à moitié dans les couloirs, tentant de t'occuper l'esprit.
*N'y pense pas, n'y pense pas, n'y pense pas*
Tu n'es pas certaine que c'est la meilleure des solutions mais tu n'as rien trouvé d'autre.
Cour de la tour de l'horloge
Sans regarder où tu allais, tu débouches dans la cour de la tour de l'horloge obscurcit par la nuit encore présente.
Il y a personne à cette heure là, si tôt un matin de week-end.
Reprenant ton souffle après avoir parcouru à toute allure les couloir depuis la salle commune de Poufsouffle, tu t'assoies sur un muret de pierre.
Ne te laissant aucun répit, les pensées que tu tentes de refouler depuis le matin t'assaillent.
Un an.
*Ça fait un an que... qu'il...*
Les larmes te surprennent tout à coup.
Elles montent dans tes yeux. Elles gonflent tes paupières. Puis elles dévalent tes joues.
Tu ne peux retenir les sanglots qui s'emparent de ton être.
Ton corps est parcouru de spasmes.
Tu tentes de refouler tes pleures mais tu en es incapable.
Un an qu'il ne vit plus et tu n'arrives toujours pas à pleinement l'accepter.
Les souvenirs que tu as de lui se mêlent à la douleur de ne plus pouvoir le voir.
Tu restes ainsi, de longues minutes, à verser les larmes de ton corps.
Il n'y a pas bruit dans la cour excepté le tic tac régulier de l'horloge.
Ce calme est brisé par moment par tes sanglots.
Tu laisses alors ta tête tomber contre un pilier de pierre.
Le ciel constellé d'étoiles s'offre à ton regard, flou à travers tes larmes.
Ta respiration se calme petit à petit et tu tentes de retrouver un rythme cardiaque à peu près normal.
Il n'est plus...
Tu laisses cette idée faire son chemin dans ton esprit.
C'est douloureux. Très douloureux.
Pourtant, tout doucement, tu sembles un peu mieux t'y accommoder.
La souffrance est toujours là, bien présente mais il y a comme un petit plus qui s'ajoute, un petit quelque chose qui tente de desserrer ton cœur quand tu penses à lui, à sa mort et à son fichu cancer.
Tu restes assise là encore de longues minutes.
Tes yeux se sèchent petit à petit.
Tes paupières se ferment. Tes cils s'entremêlent. Le ciel noir de la nuit disparait.
Quand tu rouvres tes yeux, le soleil a prit sa place dans le ciel. La nuit s'est retirée.
Le dos engourdi par cet instant de sommeil, tu te relèves.
La date et tes souvenirs de lui sont toujours ancrés dans ton esprit mais tu tentes de faire avec.
Tout ce que tu veux c'est être seule aujourd'hui.
Demain peut-être tenteras-tu de te remêler à la foule. Mais pas aujourd'hui. Pas quand la majorité des esprits sont à faire des blagues.
Poudlard, Couloir
Tu marches à toute vitesse dans les couloirs.
Tes pas sont précipités.
Tu ne veux absolument pas penser au jour qu'on est aujourd'hui.
Ça t'est tout bonnement impossible.
Laisser, ne serait-ce qu'une seconde, cette information traverser la barrière mentale que tu as créée depuis ton réveil et tu es fichue.
C'est pour cette raison que tu cours à moitié dans les couloirs, tentant de t'occuper l'esprit.
*N'y pense pas, n'y pense pas, n'y pense pas*
Tu n'es pas certaine que c'est la meilleure des solutions mais tu n'as rien trouvé d'autre.
Cour de la tour de l'horloge
Sans regarder où tu allais, tu débouches dans la cour de la tour de l'horloge obscurcit par la nuit encore présente.
Il y a personne à cette heure là, si tôt un matin de week-end.
Reprenant ton souffle après avoir parcouru à toute allure les couloir depuis la salle commune de Poufsouffle, tu t'assoies sur un muret de pierre.
Ne te laissant aucun répit, les pensées que tu tentes de refouler depuis le matin t'assaillent.
Un an.
*Ça fait un an que... qu'il...*
Les larmes te surprennent tout à coup.
Elles montent dans tes yeux. Elles gonflent tes paupières. Puis elles dévalent tes joues.
Tu ne peux retenir les sanglots qui s'emparent de ton être.
Ton corps est parcouru de spasmes.
Tu tentes de refouler tes pleures mais tu en es incapable.
Un an qu'il ne vit plus et tu n'arrives toujours pas à pleinement l'accepter.
Les souvenirs que tu as de lui se mêlent à la douleur de ne plus pouvoir le voir.
Tu restes ainsi, de longues minutes, à verser les larmes de ton corps.
Il n'y a pas bruit dans la cour excepté le tic tac régulier de l'horloge.
Ce calme est brisé par moment par tes sanglots.
Tu laisses alors ta tête tomber contre un pilier de pierre.
Le ciel constellé d'étoiles s'offre à ton regard, flou à travers tes larmes.
Ta respiration se calme petit à petit et tu tentes de retrouver un rythme cardiaque à peu près normal.
Il n'est plus...
Tu laisses cette idée faire son chemin dans ton esprit.
C'est douloureux. Très douloureux.
Pourtant, tout doucement, tu sembles un peu mieux t'y accommoder.
La souffrance est toujours là, bien présente mais il y a comme un petit plus qui s'ajoute, un petit quelque chose qui tente de desserrer ton cœur quand tu penses à lui, à sa mort et à son fichu cancer.
Tu restes assise là encore de longues minutes.
Tes yeux se sèchent petit à petit.
Tes paupières se ferment. Tes cils s'entremêlent. Le ciel noir de la nuit disparait.
Quand tu rouvres tes yeux, le soleil a prit sa place dans le ciel. La nuit s'est retirée.
Le dos engourdi par cet instant de sommeil, tu te relèves.
La date et tes souvenirs de lui sont toujours ancrés dans ton esprit mais tu tentes de faire avec.
Tout ce que tu veux c'est être seule aujourd'hui.
Demain peut-être tenteras-tu de te remêler à la foule. Mais pas aujourd'hui. Pas quand la majorité des esprits sont à faire des blagues.
- Fin -