Un Lapin dans un chapeau
La pièce
Un Lapin dans un chapeau est une comédie écrite par Elfrieda Silverberry et mise en scène par Preston Buttercup. La première a lieu le 27 février 2047 dans la salle de spectacle de Godric's Hollow, à 20 heures. La représentation dure deux heures.
Bark M. (Falcon Mallow) est un jeune Moldu plein d'ambition qui, depuis tout petit, souhaite devenir un grand magicien. Empoté et maladroit, il n'a jamais été très doué dans ce domaine et ne parvient à se produire que dans de petites salles de campagne. Il a pourtant appris de nombreux tours de cartes, peut faire sortir (difficilement) un foulard de sa manche... Mais il en veut plus. Alors qu'il désespère de trouver de nouveaux tours, une sorcière nommée Erica Newts (Ivy Ferret), bien au courant de ces ridicules "tours de magie", lui propose de l'aider à faire sortir un lapin de son chapeau lors de son prochain spectacle, et s'engage même à s'occuper de la vente des billets... Le soir du spectacle, Bark M. enchaîne les bourdes et se tourne en ridicule devant un public constitué de vrais sorciers ! Le clou du spectacle, c'est ce lapin qui sort du chapeau du faux magicien... tout prêt à donner une bonne leçon à Bark sur le respect de la magie. Sous les coups de ce lapin enragé, le Moldu devient vite un "Mordu" et est contraint de quitter la salle, couvert de honte. Les sorciers du public prennent alors sa place sur scène pour faire de la vraie magie, dans un final grandiose qui rappelle aux spectateurs la beauté de cet art.
~ Péripétie ~
Le soir de la première
Nous sommes le 27 février 2047, il est vingt heures. Tous les spectateurs sont installés dans cette salle démesurément spacieuse et richement ornée. Pas un seul siège n'est libre. De nombreux membres haut placés du Conseil des Sorciers sont présents, ainsi que des habitants de Godric's Hollow et d'autres sorciers venus de bien plus loin pour assister à cette journée que l'on veut historique. Il faut souligner que presque tous les sorciers présents ont fait un effort sur leur tenue vestimentaire... et que la mode purement sorcière règne en maître. Pour clore cette journée exceptionnelle, le Conseil des Sorciers lui-même a commandé une pièce qui célébrerait l'union des sorciers - et quoi de mieux, pour s'unir, que de rire ensemble ?
Formats possibles :
Merci de préciser votre mode de fonctionnement au début de vos posts, afin de faciliter la lecture pour chacun !- One shot (220 mots minimum)
Vous vous rendez seul à la représentation et voulez écrire toute la représentation dans un seul texte, jusqu'à la sortie du théâtre.
- One shot à plusieurs (220 mots x nombre de participants minimum)
Vous vous rendez à plusieurs à la représentation et voulez écrire toute la représentation dans un seul texte, ainsi que les interactions dans votre groupe, jusqu'à la sortie du théâtre. Vous pouvez écrire ce RP par hibou avant de le poster, par exemple, et pouvez en adapter le format d'écriture.
- RP classique (220 mots minimum)
Vous vous rendez à la représentation seul ou accompagné, et souhaitez écrire toute la représentation en plusieurs posts avec vos partenaires de RP (pour faciliter la chose, vous pouvez @mentionner les autres)
***
Pour participer, il vous faut posséder le ticket correspondant, achetable à la boutique de la salle de spectacle (durée de vente limitée à celle de la péripétie en cours).
Petit délai, le ticket devrait arriver prochainement dans les stocks !
Équipe Modératus - Avatar cosmique par L. Vance
Mère du dragon - Justice funèbre - Grande Prêtresse Noire - DJ Kraken | ▶
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Un Lapin dans un chapeau
OS, solo(plus de 220 mots et le ticket est dans ma malle)
Reducio
Mentions de @Noémie Claire-Cornwell, @Infini Parker et @Joy Wakberg au début, ainsi que d'@Élicia Caldin vers la fin (en gras).
Jacob assiste à la pièce de théâtre en compagnie de ses parents. Pour apprendre à connaître ces personnages en-dehors du point de vue fortement critique que peut leur porter Jacob, ado en plein dans la phase d'opposition avec eux, point de vue que je ne quitte pas ici, ils apparaissaient déjà là, là et surtout là en compagnie de Leo par exemple.
Jacob assiste à la pièce de théâtre en compagnie de ses parents. Pour apprendre à connaître ces personnages en-dehors du point de vue fortement critique que peut leur porter Jacob, ado en plein dans la phase d'opposition avec eux, point de vue que je ne quitte pas ici, ils apparaissaient déjà là, là et surtout là en compagnie de Leo par exemple.
Jacob savait que ses acolytes Noémie, Joy et Infini étaient restés à Poudlard. Mais lui, il avait voulu voir. Comme cela, il pourrait rapporter. Et en rapportant du contenu, ils pourraient encore davantage renforcer leurs revendications.
Par conséquent, il avait repéré ce spectacle anti-moldu. Il était déjà dégoûté à l’idée d’y entrer à vrai dire, contrairement à ses parents qui passaient leur temps à présenter leur fils puiné à toutes les familles qu’il croisait alors. Et les oreilles lui chauffaient d’entendre le mot « Dominié », comme si on pouvait possiblement arriver à le faire rimer avec « fierté ».
Ses parents étaient prévisibles. Ses parents parlaient de « lignée ». Ses parents parlaient de « pureté », ses parents parlaient de « joie de se retrouver entre gens de la bonne société ». Ses parents aimaient se faire complimenter, et se complimenter eux-mêmes, avec cet air innocent et modeste bien approprié.
*Par Godric, Noémie, Finn, Joy, qu’est-ce-que-je-fais-pas.* Et à chaque pas, le Gryffon mesurait un peu plus les contours du clapier dans lequel il était entré de son plein gré. Et à chaque pas, il mesurait tout l'art de décliner une liste prévisible de préjugés. Et à chaque pas, il développait davantage des envies de caricatures et de bonhommes bâtons pour se moquer de l'ostentation de supériorité aussi déguisée que sensible qui s'insinuait dans chacune des syllabes prononcées.
Certains parlaient du bout des lèvres, comme s'il avait été plus délicat de dire tout cela des Moldus et Nés-de-Moldus vêtus de soie et de jolis mots cossus. Assis à de belles places dans la salle, entre un arriviste moustachu et un vieillard très très droit dans sa posture, il commença à regarder la scène. Il se sentait tout à fait à son aise à cet endroit, comme un pingouin assis dans le désert d'Atacama.
Et à chaque fois que les gens approuvaient dignement, il était indigné. Et à chaque fois que les gens huaient, il compatissait drapé de silence froid, et la chaleur de la salle ne l'atteignait pas. Et voyant une femme rire des tentatives de magie ratée du Moldu - rire élégamment bien entendu -, il se demanda si elle n'avait jamais vu comment on se ratait en magie à Poudlard. Peut-être avait-elle même des enfants avec ce monsieur à côté d'elle. Que leur disait-elle en rentrant ? Qu'ils étaient des pauvres Moldus s'ils rataient ?
Et Jacob se sentait Moldu, Moldu et encore Moldu en lisant les expressions de la femme souriant vers la scène de ce sourire faussement désolé qui portait tous les atours de sa supériorité nourrie du haut de son siège pareil à tous ceux d'à côté. Et sa mère à ses côtés, pourtant peu portée sur les émotions, glissait à Jacob qu'elle était presque émue de voir dans les vrais magiciens la noble relève magique assurée.
Et en voyant ses parents huer le garçon plein de détermination qui depuis le début essayait avec la persévérance de la vaillance d'y arriver, Jacob se demandait : *et si j’avais été Cracmol, et si je n’avais pas su utiliser ma magie, est-ce qu’ils m’auraient accepté ?*. Et le grand fantôme de n'être accepté que pour son rang magique dans sa famille hantait.
Et il avait tout autant honte de ne pas être un Tramontane bien comme il faut, qui sait huer avec classe le maladroit et applaudir un lapin plutôt qu’un humain qu’honte, honte d’être associé à ses parents. Une honte aiguë, de celles qui déchirent, coupent et submergent, de celles contre lesquelles on ne peut rien faire et qui ne peuvent se taire.
Tellement honte qu’il ne put contempler toute la beauté de la magie finale, digne de ce dont avec Elicia avant AMICO il avait parlé. Et dans ce pan de société policée, une émotion brute, profonde, de honte, de honte, de HONTE l'habitait. Dans ces centaines de mains qui applaudissaient formant un tonnerre bien trop bruyant, un silence intérieur honteux retentissait.
Un Lapin dans un chapeau
OS - Solo
" Dis moi, je ne te savais pas adepte de tenue chic de la sorte. "
Sarah poussa d'un coup d'épaule sa sœur qui s'était collée à elle pour lui parler sur un ton moqueur, ne pouvant pour autant se retenir de rire. Il est vrai, qu'on ne la voyait pas ainsi tous les jours.
" Sache que contrairement à ce que pense maman, je ne suis pas toujours en vieux pantalon et bottes de vol. Il m'arrive de m'habiller plus que convenablement. J'ai assisté à des grandes soirées en Egypte moi. "
" Oh pardon. Toutes mes excuses Madame. "
Les talons des deux sorcières claquaient sur les pavés de la toute nouvelle capitale. Il fallait bien admettre que les changements étaient impressionnants. Les sœurs Priddy papotaient entre elles, se taquinant gentiment et commentant l'architecture qui les entouraient.
" Ah non, je t'assure qu'assister à l'inauguration ne m'intéressais pas du tout. D'abord parce que la politique et moi ça fait environ dix-huit, ensuite parce que cela signifiait passer une journée à surveiller une bande de gosses indisciplinés lâchés en pleine nature. Merlin... Très peu pour moi. Les garder à l'œil dans l'enceinte de Poudlard me suffit amplement. "
Les deux sorcières baissèrent d'un ton en arrivant devant la salle de spectacle. Pour la réouverture, Tamara avait à tout prix tenu à prendre une place, trop pressée de pouvoir assister à un spectacle. Après de longues heures d'argumentation, Sarah avait accepté d'accompagner sa petite sœur en soupirant. Elle allait donc assister à une pièce de théâtre dont elle n'avait même pas lu le synopsis. Tamara, ne semblait pas non plus l'avoir fait d'ailleurs, trop contente de pouvoir sortir dans le monde magique en compagnie de sa sœur aînée.
Quelques heures plus tard, la rousse et la châtains ressortaient de la salle, beaucoup plus silencieuses. Les lieux étaient magnifiques certes, les acteurs brillants mais, le sujet de la pièce... Si certains gags basiques pouvaient faire rire, le fond du projet n'était pas vraiment du goût de Sarah et Tamara. Une pièce entière consacrée à l'humiliation d'un moldu et la supériorité sorcière, comment pourvait-on continuer à penser de telles choses ?
" Dis moi, je ne te savais pas adepte de tenue chic de la sorte. "
Sarah poussa d'un coup d'épaule sa sœur qui s'était collée à elle pour lui parler sur un ton moqueur, ne pouvant pour autant se retenir de rire. Il est vrai, qu'on ne la voyait pas ainsi tous les jours.
" Sache que contrairement à ce que pense maman, je ne suis pas toujours en vieux pantalon et bottes de vol. Il m'arrive de m'habiller plus que convenablement. J'ai assisté à des grandes soirées en Egypte moi. "
" Oh pardon. Toutes mes excuses Madame. "
Les talons des deux sorcières claquaient sur les pavés de la toute nouvelle capitale. Il fallait bien admettre que les changements étaient impressionnants. Les sœurs Priddy papotaient entre elles, se taquinant gentiment et commentant l'architecture qui les entouraient.
" Ah non, je t'assure qu'assister à l'inauguration ne m'intéressais pas du tout. D'abord parce que la politique et moi ça fait environ dix-huit, ensuite parce que cela signifiait passer une journée à surveiller une bande de gosses indisciplinés lâchés en pleine nature. Merlin... Très peu pour moi. Les garder à l'œil dans l'enceinte de Poudlard me suffit amplement. "
Les deux sorcières baissèrent d'un ton en arrivant devant la salle de spectacle. Pour la réouverture, Tamara avait à tout prix tenu à prendre une place, trop pressée de pouvoir assister à un spectacle. Après de longues heures d'argumentation, Sarah avait accepté d'accompagner sa petite sœur en soupirant. Elle allait donc assister à une pièce de théâtre dont elle n'avait même pas lu le synopsis. Tamara, ne semblait pas non plus l'avoir fait d'ailleurs, trop contente de pouvoir sortir dans le monde magique en compagnie de sa sœur aînée.
Quelques heures plus tard, la rousse et la châtains ressortaient de la salle, beaucoup plus silencieuses. Les lieux étaient magnifiques certes, les acteurs brillants mais, le sujet de la pièce... Si certains gags basiques pouvaient faire rire, le fond du projet n'était pas vraiment du goût de Sarah et Tamara. Une pièce entière consacrée à l'humiliation d'un moldu et la supériorité sorcière, comment pourvait-on continuer à penser de telles choses ?
#343663 -------- absence du 24 au 28 juin
... ceux qui ne voyagent pas n'en lisent qu'une page.
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