C'est débile, hein ?
Le 14 février 2047,
Au moment du déjeuner,
Table de Serdaigle,
4ème année
Avec @Lydia Holmes
Ce matin, il s'est passé quelque chose. Ce n'est pas tant cette foule ameutée devant une stupide affiche tout près de ma salle commune, que le retard étonnant de Cinead Reid et son attitude distante toute la matinée, que l'attitude distante de tout le monde, c'est plutôt ce que Lydia Holmes m'a dit. Je ne pense pas souvent à elle en utilisant son nom et son prénom, mais voilà que je me retrouve à le faire.
Alors que je quitte la salle d'histoire de la magie, avec mon sac sur les épaules et un air songeur sur le visage, je repense à ce matin. Je revois la grenouille d'Holmes et puis le visage de cette dernière penché sur l'animal, l'air tout à fait innocent, annonçant cette chose. Alors que je suis en train de lui expliquer le fonctionnement de cette affiche débile, les professeurs nous somment de nous disperser et je n'ai le temps d'apercevoir qu'une expression difficile à décrypter. De l'étonnement ? De l'embarras ?
Je n'ai pas eu mes réponses alors je n'ai plus qu'une chose en tête, en quittant ce cours pour rejoindre la grande salle : les obtenir.
La grande salle se dresse devant moi, avec un air hautain, je fronce les sourcils avant de faire le premier pas. Puisque nous sommes midi, les sorciers se pressent pour entrer et il s'avère tâche difficile de trouver la personne que je cherche. Plantée au milieu de l'allée, je scrute la table des bleus. Je tombe sur le visage que je cherche au moment où elle s'assied.
« Salut Holmes, débile cette affiche, hein ? »
Je lance en m'asseyant à côté d'elle. Sans faire attention à qui peut se trouver autour d'elle, ses amis probablement, je prends tout de même soin de parler assez bas.
Au moment du déjeuner,
Table de Serdaigle,
4ème année
Avec @Lydia Holmes
Ce matin, il s'est passé quelque chose. Ce n'est pas tant cette foule ameutée devant une stupide affiche tout près de ma salle commune, que le retard étonnant de Cinead Reid et son attitude distante toute la matinée, que l'attitude distante de tout le monde, c'est plutôt ce que Lydia Holmes m'a dit. Je ne pense pas souvent à elle en utilisant son nom et son prénom, mais voilà que je me retrouve à le faire.
Alors que je quitte la salle d'histoire de la magie, avec mon sac sur les épaules et un air songeur sur le visage, je repense à ce matin. Je revois la grenouille d'Holmes et puis le visage de cette dernière penché sur l'animal, l'air tout à fait innocent, annonçant cette chose. Alors que je suis en train de lui expliquer le fonctionnement de cette affiche débile, les professeurs nous somment de nous disperser et je n'ai le temps d'apercevoir qu'une expression difficile à décrypter. De l'étonnement ? De l'embarras ?
Je n'ai pas eu mes réponses alors je n'ai plus qu'une chose en tête, en quittant ce cours pour rejoindre la grande salle : les obtenir.
La grande salle se dresse devant moi, avec un air hautain, je fronce les sourcils avant de faire le premier pas. Puisque nous sommes midi, les sorciers se pressent pour entrer et il s'avère tâche difficile de trouver la personne que je cherche. Plantée au milieu de l'allée, je scrute la table des bleus. Je tombe sur le visage que je cherche au moment où elle s'assied.
« Salut Holmes, débile cette affiche, hein ? »
Je lance en m'asseyant à côté d'elle. Sans faire attention à qui peut se trouver autour d'elle, ses amis probablement, je prends tout de même soin de parler assez bas.
Animagus renard polaire
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C'est débile, hein ?
Lydia était complètement détachée de l'ambiance amoureuse qui flottait dans les esprits adolescents. Elle avait quasiment oublié la signification du 14 février : recluse dans son monde avec Diphda et ses occupations, son cerveau avait fait un tri.
Elle était passée devant l'affiche sans comprendre sa signification. Elle avait été étonnée toutefois par les personnes que l'image montrait, pourquoi diable assembler Macbeth, Nerrah et Eaven ?!
Lydia avait tenté de demander à la Rouge et Or mais celle-ci n'avait pas semblé l'entendre, trop occupée apparemment à encercler Diphda d'un bouclier de bras pour la protéger de cette foule suante et adolescente.
La petite Holmes n'avait pas trouvé d'amis avec qui déjeuner, ils étaient tous occupés. Elle s'en était accommodée et prenait son repas en explorant ses rêves et diverses pensées vagabondes. Ce voyage intérieur fut interrompu par une vois familière.
« Oh, salut ! »
Elle esquissa un petit sourire et s'essuya le coin de la bouche.
« J'sais pas, j'ai toujours pas compris pourquoi je te voyais en première place. C'était quoi exactement ? Tu te voyais aussi j'imagine... »
Lydia ne voyait vraiment pas l'excitation que cette image pouvait provoquer. Avec ses yeux bleus - plutôt clairs aujourd'hui -, elle semblait bercée dans une candeur sans pareille. Elle ne voyait pas le mal aujourd'hui et pensait uniquement à quelques broutilles anodines, routinières.
Elle était passée devant l'affiche sans comprendre sa signification. Elle avait été étonnée toutefois par les personnes que l'image montrait, pourquoi diable assembler Macbeth, Nerrah et Eaven ?!
Lydia avait tenté de demander à la Rouge et Or mais celle-ci n'avait pas semblé l'entendre, trop occupée apparemment à encercler Diphda d'un bouclier de bras pour la protéger de cette foule suante et adolescente.
La petite Holmes n'avait pas trouvé d'amis avec qui déjeuner, ils étaient tous occupés. Elle s'en était accommodée et prenait son repas en explorant ses rêves et diverses pensées vagabondes. Ce voyage intérieur fut interrompu par une vois familière.
« Oh, salut ! »
Elle esquissa un petit sourire et s'essuya le coin de la bouche.
« J'sais pas, j'ai toujours pas compris pourquoi je te voyais en première place. C'était quoi exactement ? Tu te voyais aussi j'imagine... »
Lydia ne voyait vraiment pas l'excitation que cette image pouvait provoquer. Avec ses yeux bleus - plutôt clairs aujourd'hui -, elle semblait bercée dans une candeur sans pareille. Elle ne voyait pas le mal aujourd'hui et pensait uniquement à quelques broutilles anodines, routinières.
#5d9686
entre en 5ème année RP -
post-pause
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C'est débile, hein ?
Ce n'est pas que je n'aime pas les bleus, ou que je n'aime pas les bleus autour de moi, mais j'ai l'habitude de manger à la table des rouges. Avec moi, les routines ont la peau dure et changer mes petites habitudes me fait une sensation étrange. Je ne me sens bizarrement pas à ma place, alors même que je suis assise à côté d'une amie.
Tout en écoutant la réponse d'Holmes, je m'installe véritablement en faisant glisser mon sac à mes pieds, pour le poser sous le banc. Ensuite, je commence à regarder autour de moi les plats dans lesquels je peux me servir à manger.
Ce que me répète l'aiglonne à mes côtés, je le sais déjà. Pourtant, une nouvelle fois, cela me secoue. Elle m'a bel et bien vue en première position sur cette affiche stupide, quelque part j'ai cru que c'était une blague ou encore que je n'avais pas bien entendu. Mais non, il semble bien que je suis apparue tout en haut de son affiche. Aussi débile soit-elle, cela me fait quelque chose.
« Non, je me voyais pas... »
Je commence, sans regarder vers Holmes à côté de moi. Je continue à promener mon regard sur la table sans réussir à faire mon choix. C'est comme si mon estomac n'avait pas envie de ce qu'il voyait.
« En fait, cette affiche c'est un classement personnel. »
Tout en écoutant la réponse d'Holmes, je m'installe véritablement en faisant glisser mon sac à mes pieds, pour le poser sous le banc. Ensuite, je commence à regarder autour de moi les plats dans lesquels je peux me servir à manger.
Ce que me répète l'aiglonne à mes côtés, je le sais déjà. Pourtant, une nouvelle fois, cela me secoue. Elle m'a bel et bien vue en première position sur cette affiche stupide, quelque part j'ai cru que c'était une blague ou encore que je n'avais pas bien entendu. Mais non, il semble bien que je suis apparue tout en haut de son affiche. Aussi débile soit-elle, cela me fait quelque chose.
« Non, je me voyais pas... »
Je commence, sans regarder vers Holmes à côté de moi. Je continue à promener mon regard sur la table sans réussir à faire mon choix. C'est comme si mon estomac n'avait pas envie de ce qu'il voyait.
« En fait, cette affiche c'est un classement personnel. »
Dernière modification par Adaline Macbeth le 18 mars 2022, 07:43, modifié 1 fois.
Animagus renard polaire
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C'est débile, hein ?
Lydia remonta dans ses souvenirs et essaya de se décrire précisément la scène de ce matin. Il y avait eu ce petit-déjeuner, Diphda qui s’était enfuie… Rha mais comment faisait sa grenouille pour se mettre dans les situations où l’embarras et la foule étaient toujours présents ? Son animal de compagnie l’amusait, la fascinait mais la dépassait souvent aussi. Elle ne comprenait pas cette logique interne de têtard qui ordonnait d’aller chercher les ennuis, quelles qu’en soient les conséquences ou circonstances.
Passant ses réflexions sur sa bestiole, elle visualisa à nouveau l’affiche et ce qu’elle montrait. Adaline en premier c’était certain. Bad et Aliosus ensuite, non ? Et Lili en dernier, cela devait être ça.
Macbeth lui répondit qu’elle ne se voyait pas sur son affiche. Très bien, Lydia ne se voyait pas non plus. L’image devait écarter de la liste les yeux qui la regardaient ; c’était logique de voir Macbeth sans se voir soi, sûrement d’ailleurs cela devait être réciproque.
La Rouge et Or semblait toutefois plus perturbée que d’habitude. Etait-ce la table des Bleus qu’elle n’appréciait pas ? Lydia se balança doucement sur le banc, commençant à être mal à l’aise.
« Comment ça un classement personnel ? C’est trop bizarre... » dit-t-elle en fronçant les sourcils.
Elle ne comprenait pas pourquoi Eryne n’y apparaissait pas si c’était personnel. Eaven n’avait strictement rien à faire sur une liste créée pour Lydia Holmes !
Elle me fait de la peine...
Passant ses réflexions sur sa bestiole, elle visualisa à nouveau l’affiche et ce qu’elle montrait. Adaline en premier c’était certain. Bad et Aliosus ensuite, non ? Et Lili en dernier, cela devait être ça.
Macbeth lui répondit qu’elle ne se voyait pas sur son affiche. Très bien, Lydia ne se voyait pas non plus. L’image devait écarter de la liste les yeux qui la regardaient ; c’était logique de voir Macbeth sans se voir soi, sûrement d’ailleurs cela devait être réciproque.
La Rouge et Or semblait toutefois plus perturbée que d’habitude. Etait-ce la table des Bleus qu’elle n’appréciait pas ? Lydia se balança doucement sur le banc, commençant à être mal à l’aise.
« Comment ça un classement personnel ? C’est trop bizarre... » dit-t-elle en fronçant les sourcils.
Elle ne comprenait pas pourquoi Eryne n’y apparaissait pas si c’était personnel. Eaven n’avait strictement rien à faire sur une liste créée pour Lydia Holmes !
Elle me fait de la peine...
#5d9686
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C'est débile, hein ?
Le malaise commence à prendre de la place entre nous deux, si bien que la personne assise en face de nous nous jette des regards de travers. Je connais pas cette personne, et pourtant son regard sur nous et notre situation gênante me mets le rouge aux joues. C'est quelque chose que je déplore, mais je crois qu'il me faudra encore du temps avant de m'affranchir complètement du regard des gens en toute situation.
Pour me rassurer, je me convaincs que c'est autant la situation gênante, qui se lit dans l'attitude d'Holmes qui trépigne sur le banc et dans voix rabougrie, que le regard en coin de nos plus proches voisins à cette table. Je ne peux m'empêcher de penser, malgré tout, que je serais bien mieux à la table de rouge avec des visages qui me sont tous familiers.
Je hausse les épaules en me redressant un peu, pour tendre mon bras vers le premier plat qui tombe en dessous. Mon analyse poussée du buffet n'a pas suffit à me décider, alors, comme je dois vraiment me changer les idées, je décide de me servir sur premier plat sous mon coude. Cela retarde un peu le moment, ce moment où je dois dire des vérités qui feront probablement rougir Holmes et qui me font déjà rougir.
« L'affiche montre les gens que toi tu trouves les plus beaux... »
En insistant sur le toi. Je ne lève toujours pas les yeux et tente de faire passer mon ton pour de la conversation. Mais le fait qu'elle n'ait pas compris tout de suite teinte ma voix d'un léger agacement, couplé à mes joues foutrement rouges que je voudrais bien faire disparaître.
Pour me rassurer, je me convaincs que c'est autant la situation gênante, qui se lit dans l'attitude d'Holmes qui trépigne sur le banc et dans voix rabougrie, que le regard en coin de nos plus proches voisins à cette table. Je ne peux m'empêcher de penser, malgré tout, que je serais bien mieux à la table de rouge avec des visages qui me sont tous familiers.
Je hausse les épaules en me redressant un peu, pour tendre mon bras vers le premier plat qui tombe en dessous. Mon analyse poussée du buffet n'a pas suffit à me décider, alors, comme je dois vraiment me changer les idées, je décide de me servir sur premier plat sous mon coude. Cela retarde un peu le moment, ce moment où je dois dire des vérités qui feront probablement rougir Holmes et qui me font déjà rougir.
« L'affiche montre les gens que toi tu trouves les plus beaux... »
En insistant sur le toi. Je ne lève toujours pas les yeux et tente de faire passer mon ton pour de la conversation. Mais le fait qu'elle n'ait pas compris tout de suite teinte ma voix d'un léger agacement, couplé à mes joues foutrement rouges que je voudrais bien faire disparaître.
Animagus renard polaire
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C'est débile, hein ?
La jeune fille s'était servi un verre d'eau en attendant la réponse de Macbeth. Celle-ci prenait vraiment son temps, se servait d'un plat du buffet, semblait réfléchir. C'était d'ailleurs un des traits que Lydia aimait bien chez son amie : elle cogitait avant de parler. Les mots étaient des petits bouts d'argile qu'il fallait façonner, prendre le temps de modeler. Une poterie mal formée ; elle s'exploserait à la cuisson. C'était sans doute pareil avec les phrases qu'on prononçait, les dialogues qu'on menait.
Elle continua donc ses gestes routiniers et porta le verre d'eau à ses lèvres. Lorsque son interlocutrice lui donna la réponse à toutes ses questions, le liquide devint soudain beaucoup plus froid. Il s'était glacé d'un coup et donnait l'impression d'un métal lourd coulant dans sa gorge.
« Ah euh... Donc toi ? Désolée. »
Ses joues se teintaient de rouge. Elle vivait une des plus grandes hontes de sa vie et n'osait plus du tout confronter le regard de Macbeth. Merlin, mais comment avait-elle pu assez bête pour déballer innocemment son classement ?Elle s'en voulait terriblement à présent, dans quelle situation s'était-elle mise !
Lydia se mordit la lèvre et partit sans piper mot. Son pas était rapide, léger, elle voulait fuir autant que possible.
A la sortie de la Grande Salle et une fois certaine que les prunelles noires de Macbeth ne la suivaient plus, deux grosses larmes pointèrent au creux de ses yeux.
Fin pour moi, merci beaucoup
Elle continua donc ses gestes routiniers et porta le verre d'eau à ses lèvres. Lorsque son interlocutrice lui donna la réponse à toutes ses questions, le liquide devint soudain beaucoup plus froid. Il s'était glacé d'un coup et donnait l'impression d'un métal lourd coulant dans sa gorge.
« Ah euh... Donc toi ? Désolée. »
Ses joues se teintaient de rouge. Elle vivait une des plus grandes hontes de sa vie et n'osait plus du tout confronter le regard de Macbeth. Merlin, mais comment avait-elle pu assez bête pour déballer innocemment son classement ?Elle s'en voulait terriblement à présent, dans quelle situation s'était-elle mise !
Lydia se mordit la lèvre et partit sans piper mot. Son pas était rapide, léger, elle voulait fuir autant que possible.
A la sortie de la Grande Salle et une fois certaine que les prunelles noires de Macbeth ne la suivaient plus, deux grosses larmes pointèrent au creux de ses yeux.
Fin pour moi, merci beaucoup
#5d9686
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C'est débile, hein ?
Je plisse les yeux. Ce n'est pas exactement la réaction que j'attendais ou même que j'espérais de la part d'Holmes. Elle qui est une fille expressive, joyeuse et généralement rieuse, je m'attendais à la voir pouffer de rire en disant que oui, elle me trouve particulièrement belle, mais que ce n'est pas une raison pour prendre la grosse tête. Je suis sûre que c'est ce que Chems m'aurait dit dans cette situation, sans même rougir.
Mais Holmes rougit, et particulièrement fort.
« Ne le sois... pas. »
Je commence pour lui répondre, avec pour objectif de détendre l'atmosphère. Mais je n'ai pas le temps de terminer ma phrase qu'elle a déjà disparu. Tout ce que je peux faire maintenant, c'est regarder son dos quitter la grande salle à toute jambe en me demandant ce qu'il vient de se passer.
Sa réaction cache quelque chose et pour autant j'ai du mal à saisir quoi. Oui, elle m'a vu tout au-dessus de cette affiche débile, elle me l'a dit sans délicatesse aucune, elle n'avait pas compris le principe et alors oui, c'est un peu la honte. Mais qui je suis moi, pour que la honte la fasse fuir aussi vite ? Je considère Holmes comme une amie et je crois qu'il n'y a pas de honte à avoir devant une amie.
Je hausse les épaules quand elle a définitivement quitté la grande salle et continue mon repas en silence. Finalement, être au milieu de bleus m'empêche d'être interrompue. Je peux cogiter tranquillement sur ce qui vient de se passer et sur d'autres choses également.
Il faudra que je parle à Holmes, un de ces jours.
Mais Holmes rougit, et particulièrement fort.
« Ne le sois... pas. »
Je commence pour lui répondre, avec pour objectif de détendre l'atmosphère. Mais je n'ai pas le temps de terminer ma phrase qu'elle a déjà disparu. Tout ce que je peux faire maintenant, c'est regarder son dos quitter la grande salle à toute jambe en me demandant ce qu'il vient de se passer.
Sa réaction cache quelque chose et pour autant j'ai du mal à saisir quoi. Oui, elle m'a vu tout au-dessus de cette affiche débile, elle me l'a dit sans délicatesse aucune, elle n'avait pas compris le principe et alors oui, c'est un peu la honte. Mais qui je suis moi, pour que la honte la fasse fuir aussi vite ? Je considère Holmes comme une amie et je crois qu'il n'y a pas de honte à avoir devant une amie.
Je hausse les épaules quand elle a définitivement quitté la grande salle et continue mon repas en silence. Finalement, être au milieu de bleus m'empêche d'être interrompue. Je peux cogiter tranquillement sur ce qui vient de se passer et sur d'autres choses également.
Il faudra que je parle à Holmes, un de ces jours.
Fin.
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