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27/02/2047 - PRÉCÉDEMMENT
BRIAC O'BELT - 20/07/2000
BRIAC O'BELT - 20/07/2000
Briac avait - comme à son habitude lorsqu'ils se déplaçait dans une rue avec Ennis - posé sa main droite sur l'épaule droite de sa fille pour qu'elle reste bien à ses côtés. Pas qu'il ait peur qu'elle ne le suive pas, plus maintenant, mais cela restait un geste qui le rassurait. Être certain de ne pas la perdre dans la foule. Et sa cadette, même s'il avait senti un geste d'appréhension et lorsqu'ils s'étaient retrouvés et à l'instant même, ne s'y était pas soustraite. Il mettait cela sur le fait que dans neuf mois à peine elle serait majeure et qu'éventuellement elle souhaite qu'il arrête. Mais elle n'avait rien dit et s'était finalement détendue.
Évitant au mieux les passants qui soit stationnaires où ils étaient, soit forçaient le passage pour accéder aux divers restaurants et pubs du centre ville, les deux O'Belt gagneront finalement la rue qu'ils souhaitaient en direction du quartier Peverell. Beaucoup moins fréquenté, cet endroit de la ville était beaucoup plus propice aux discussions. "Qu'en avez-vous pensé, Ennis? Des discours de Mister Malefoy et Londubat?" Demanda-t-il à sa cadette. Son avis l'intéressait vraiment, elle avait seize ans et il estimait maintenant qu'Énnis était effectivement en mesure d'avoir des avis construits. Auparavant... disons que sa benjamine aurait pu le surprendre s'il lui en avait laissé l'occasion, il avait certainement eu tort et espérait qu'il ne soit pas trop tard pour espérer quelque chose. Et tout en écoutant sa fille avec laquelle il n'avait pas rompu le contact physique, il continua à marcher jusqu'à apercevoir la silhouette de Diarmuid au devant d'eux, accompagné d'une jeune femme rousse. Il ne restait plus qu'à les rejoindre. Mais sa plus jeune semblait en avoir décidé autrement, elle venait de s'arrêter. "Ennis?" Le ton était ouvertement interrogatif. Sa fille pivota pour accrocher son regard, qu'allait-elle lui annoncer?
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Nom et prénom du PNJ (+ lien avec votre PJ) : Briac O'Belt (père) et Domhall O'Belt (frère)
Lien vers la fiche du PNJ : Diarmuid O'Belt et Ennis O'Belt
Intérêt de ce RP pour votre PJ : Développer les liens entre les membres de la famille O'Belt, notamment la fratrie, ainsi que les conséquences sur la vie de chacun des enfants (position politique).
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Lorsque son père posa pourtant doucement sa main sur son épaule droite, Ennis se crispa légèrement. Malgré la guérison totale de son épaule, elle gardait une appréhension de la douleur au moindre contact ou mouvement brusque. Puis, ne sentant aucune gêne quelconque elle parvint à se détendre. Suivant les mouvements du briseur de sort, elle slalomer entre les différents groupes de personnes qui partaient plus ou moins vers le centre. Puiss, une fois dans la rue non loin de la salle de spectacle, où peu de monde se trouvait, la châtain répondit à Briac qui venait de lui poser une question.
- "Mister Malefoy me paraissait être tout à fait dans son élément. Il voulait être là pour s'adresser à la communauté sorcière. Quand à ses idées il conviendrait d'en rediscuter plus au calme que dans cette rue." Donner son avis dans une rue même peu fréquentée représentait un risque. A bien y réfléchir il y en aurait peut être moins eu au milieu de la foule de toute à l'heure, trop concentrée à applaudir à tout va. "Quant à Mister Londubat, son allure ne m'a pas inspirée grande confiance. Cependant il est possible qu'il force volontairement le trait pour faire croire à plus de vulnérabilité." Exprima finalement l'adolescente, exposant son hypothèse, celle qui disait que l'homme le faisait exprès.
Tout du long de sa réponse ils avaient poursuivit leur route et, quand la jeune fille aperçut son frère et, elle aurait dû le parier en décembre dernier, Annaëlle Woods, gérante de Fleury & Bott, elle ralentit le pas. Elle devait dire quelque chose à son père avant de rejoindre son frère et que Domhall ne les rejoigne. Elle se tourna donc vers lui pour poser ses yeux noisette dans les siens: "Père, vous vous souvenez, quand j'ai essayé de vous expliquer ce qui s'est passé avec Daniel Smith?" Elle inspira doucement. "L'adulte qui l'a arrêté avant qu'il... aille au bout de son idée." Elle n'avait pas réussi à formuler ceci autrement qu'en parlant d'idée tant elle avait peur de savoir ce qu'il pensait faire. "C'est l'ami de Domhall. Sans lui..." Elle ne termina pas sa phrase laissant son père avec cette information, et se dirigea vers le couple qui se tenait plus loin.
ISMI 1ère année - Vol sur balais - Courses - PeC inRP: 09/47-01/48 - Préfète inRP: 09/44-06/47 et 01/48-03/49
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Diarmuid et Annaëlle étaient vraisemblablement arrivés les premiers au point de rendez-vous fixé par le père de la fratrie O'Belt. L'irlandais n'avait pas lâché la main de l'anglaise et ne comptait pas spécialement le faire par ailleurs. Le jeune homme qui, reliquat de son éducation, se tenait toujours bien droit, semblait l'être encore plus que d'habitude. Cela signait chez lui une forme d'appréhension, celle quinetait générée par cette rencontre qu'il n'avait pas prévue et donc pas anticipé. Il aurait voulu donner, au fil du temps, des clefs sur leurs relations familiales à Annaëlle. Jusqu'à présent, hormis les quelques explications liées à son tatouage il n'avait pas vraiment parlé de ses parents avec sa petite-amie.
- "Je dois juste te dire," Commença-t-il et, alors qu'il fixait le bout de la rue depuis un moment, il en détourna le regard pour se concentrer sur la jolie libraire et sa petite boursouflette qui n'en manquait pas une, "Nous vouvoyons notre père, et la réciproque est vraie également. Et..." Il voulait ajouter quelque chose sur le fait que lui, ressemblait tout particulièrement à son père. Mais il venait de percevoir quelque chose du coin de l'œil. Celui qui travaillait avec les gobelins venait d'apparaître avec sa peite sœur à ses côtés. Tous deux progressaient dun pas régulier vers eux. Diarmuid avait l'impression que c'était sa sœur qui parlait. Ils étaient loin, difficile à dire. Mais ils s'approchèrent jusqu'à ce qu'Ennis ne s'arrête un peu brusquement pour parler. Elle lui semblait sereine, c'était le principal. Et surtout elle reprit sa marche, vite suivie par leur paternel.
- "Prête?" Demanda le soignant à l'amoureuse des livres autant qu'à lui-même.
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Domhall avait péniblement réussi à formuler à Owen qu'ils pouvaient y aller et à amorcer un mouvement pour rejoindre la salle de spectacle dans le quartier Peverell. Dire qu'il était tendu par la rencontre à venir était un doux, très doux euphémisme. Pourtant il avait, avant le début des discours, rassuré son compagnon en stipulant que d'être en public était gage de sécurité. Mais rien à faire, il appréhendait un faux pas. De qui? Comment? Il n'en avait aucun idée. Alors, il cherchait son courage en gardant sa main liée à celle du corcagien. Ils seraient vu, sans aucun doute, son père auraient potentiellement des réflexions peu agréable, leurs oreilles siffleraient d'une remarque qui serait fait pour le paraître - son père la penserait-il? une tout autre question -, il préférait ne pas trop y penser et pourtant le sujet serait à mettre sur la table un jour où l'autre, pour le bien de tous.
Slalomant entre les gens, et parcourant les rues d'un pas intermédiaire, les deux amants arrivèrent finalement à l'angle de la rue qui les intéressait. L'étudiant eut un temps d'arrêt. Merlin que c'était difficile. Il avait l'impression de devoir descendre dans une fosse pleine de lion qui avaient été affamés depuis quinze jours. Il tourna la tête vers le visage du bibliothécaire de Poudlard pour trouver un peu de force. Il respira doucement. Il essaya de parler, sans succès, respiration encore. "Tu veux toujours?" Réussit-il à souffler. Puis, quand il eut confirmation, ils repartiront tous les deux et purent découvrir qu'ils seraient les derniers à arriver, mais aussi qu'Annaëlle était présente. Une partie infime du poids qui pesait sur sa cage thoracique s'envola.
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Plus ils s’enfonçaient dans le quartier Peverell, moins la foule se faisait dense. Tournant d’abord dans une rue puis dans une autre, ils étaient à présent quasiment seuls. En effet, bien qu’ils entendaient toujours le brouhaha plus ou moins loingtain qui émanait de la grande place et des grandes rues adjacentes où les cafés devaient commencer à bien se remplir, là où ils se trouvaient, l’air était plus frais et le nombre de personnes arpentant leur rue pouvait presque se compter sur les doigts de la main. Owen était d’ailleurs étonné de ne pas y croiser le reste de la famille O’Belt.
Ils marchaient d’une allure posée, lorsqu’arrivés au coin de la rue sur laquelle se situait la salle de spectacle, Domhall marqua un temps d’arrêt. Il hésitait et le bibliothécaire pouvait lire son anxiété sur son visage. Scannant rapidement du regard les environs et constatant qu’aucun visage connu se profilait à l’horizon, ce dernier recula de quelques pas dans le renfoncement que présentait le bâtiment dans son dos, entraînant Domhall par la main, avant de planter ses yeux dans ceux du natif de Letterkenny.
- Si tu le veux alors je veux toujours. Quoiqu’il arrive on sera deux, et si jamais ça devient trop pesant pour toi, on partira, d’accord ? dit-il dans un sourire. Un signe de ta part et on s’en va… comme chez mes parents, ajouta-t-il avant de déposer un baiser sur ses lèvres. Il n’irait pas jusqu’à dire qu’il avait du courage à revendre, mais il en avait du moins suffisament pour en transmettre au maximum à son bien-aimé. Ça va aller, conclut-il lorsque leurs visages se séparèrent. Il y croyait. La démarche venait du père après tout, pourquoi cela se passerait-il mal ?
Toujours main dans la main, ils repartirent, après cette petite pause dans leur marche, en direction du lieu où ils étaient attendus. Découvrant avec soulagement qu’ils n’étaient
pas les premiers arrivés, que Diarmuid était venu avec Annaëlle et qu’Ennis - sans son petit-ami Jeffrey - était aussi présente, le jeune couple se dirigea vers le petit groupe. Lorsqu’il ne furent plus qu’à une dizaine de mètres d’eux, Owen salua d’un discret signe de la main Diarmuid et la rousse à son bras.
- Bonjour, dit-il simplement en accompagnant sa parole d’un signe de tête à l’adresse du dénommé Briac dont il découvrait enfin le visage. Il était bien le père de ses enfants, cela ne faisait aucun doute. La ressemblance était frappante avec son meilleur ami et l’air de famille prononcé avec les deux autres. Le bibliothécaire ne s’avança cependant pas plus dans les présentations - il ne souhaitait pas s’imposer - et attendit que Domhall ou un autre O’Belt prenne la parole.
Ils marchaient d’une allure posée, lorsqu’arrivés au coin de la rue sur laquelle se situait la salle de spectacle, Domhall marqua un temps d’arrêt. Il hésitait et le bibliothécaire pouvait lire son anxiété sur son visage. Scannant rapidement du regard les environs et constatant qu’aucun visage connu se profilait à l’horizon, ce dernier recula de quelques pas dans le renfoncement que présentait le bâtiment dans son dos, entraînant Domhall par la main, avant de planter ses yeux dans ceux du natif de Letterkenny.
- Si tu le veux alors je veux toujours. Quoiqu’il arrive on sera deux, et si jamais ça devient trop pesant pour toi, on partira, d’accord ? dit-il dans un sourire. Un signe de ta part et on s’en va… comme chez mes parents, ajouta-t-il avant de déposer un baiser sur ses lèvres. Il n’irait pas jusqu’à dire qu’il avait du courage à revendre, mais il en avait du moins suffisament pour en transmettre au maximum à son bien-aimé. Ça va aller, conclut-il lorsque leurs visages se séparèrent. Il y croyait. La démarche venait du père après tout, pourquoi cela se passerait-il mal ?
Toujours main dans la main, ils repartirent, après cette petite pause dans leur marche, en direction du lieu où ils étaient attendus. Découvrant avec soulagement qu’ils n’étaient
pas les premiers arrivés, que Diarmuid était venu avec Annaëlle et qu’Ennis - sans son petit-ami Jeffrey - était aussi présente, le jeune couple se dirigea vers le petit groupe. Lorsqu’il ne furent plus qu’à une dizaine de mètres d’eux, Owen salua d’un discret signe de la main Diarmuid et la rousse à son bras.
- Bonjour, dit-il simplement en accompagnant sa parole d’un signe de tête à l’adresse du dénommé Briac dont il découvrait enfin le visage. Il était bien le père de ses enfants, cela ne faisait aucun doute. La ressemblance était frappante avec son meilleur ami et l’air de famille prononcé avec les deux autres. Le bibliothécaire ne s’avança cependant pas plus dans les présentations - il ne souhaitait pas s’imposer - et attendit que Domhall ou un autre O’Belt prenne la parole.
Mots en gras pour Au fil des mots
#EkipFamily for ever
“You know what’s cooler than magic ? Maths !” - Peter Parker
Montage avatar par Elam T.|#008080|Boys Band de Gryffondor
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Ils étaient vraisemblablement arrivés les premier. À moins qu'ils se soient trompé d'endroit, ce qui, pour être honnête, ne l'aurait pas plus dérangé que ça. Après tout, la ville avait été rénové et remise à neuve, il était possible qu'ils se soient perdu. Mais elle avait beau être d'un naturel optimiste, la rousse n'y croyait pas vraiment. Alors attendant que les autres le rejoignent, elle fit ce qu'elle avait de mieux à faire, c'est-à-dire fixer avec obstination le bout de la rue en essayant vainement de calmer son cœur qui battait dans sa poitrine. Elle sentait Dia aussi, si ce n'était pas plus, tendu qu'elle. Rien de tout ceci n'avait été prévu et elle ne pouvait pas prétendre que ça l'inquiétait un peu.
Lorsqu'il reprit la parole, la jeune femme tourna elle aussi son regard vers lui, écoutant avec surprise le bout d'information qu'elle venait d'apprendre. Vouvoyer ses parents, étrange. Mais bon, elle aurait dû savoir qu'elle n'était pas au bout de ses surprises dans cette famille. Ça allait aller, elle s'adapterait, comme elle avait toujours su le faire. Le jeune homme avait eut l'air parti pour continuer, mais un mouvement au loin attira plus tôt son attention. Et voilà la première partie de la famille qui rejoignait la troupe.
Une dernière grande inspiration pour relâcher la tension et elle pressa la main de son petit-ami un instant avant de répondre.
-Autant qu'on puisse l'être j'imagine.
Regardant Ennis et Briac approcher de leur position, elle ne put passer à côté de l'air de ressemblance entre les quatre membres de la famille. Elle l'avait déjà remarqué chez les trois frères et sœur mais rajouter le père à l'équation ne faisait que confirmer leurs liens. Mais elle n'eut pas le loisir de détailler plus longuement l'homme qu'Owen et Domhall faisaient à leur tour leur apparition. La rousse adressa un petit sourire au couple en guise de salutation, soulagée de les voir arriver avant de retourner ses prunelles vertes vers le paternel O'Belt. Elle n'osait pas prendre la parole, pas avant que celui ayant proposé ce rendez-vous ne le fasse en premier. Après tout, c'était son idée, à lui d'engager la conversation.
Ils étaient vraisemblablement arrivés les premier. À moins qu'ils se soient trompé d'endroit, ce qui, pour être honnête, ne l'aurait pas plus dérangé que ça. Après tout, la ville avait été rénové et remise à neuve, il était possible qu'ils se soient perdu. Mais elle avait beau être d'un naturel optimiste, la rousse n'y croyait pas vraiment. Alors attendant que les autres le rejoignent, elle fit ce qu'elle avait de mieux à faire, c'est-à-dire fixer avec obstination le bout de la rue en essayant vainement de calmer son cœur qui battait dans sa poitrine. Elle sentait Dia aussi, si ce n'était pas plus, tendu qu'elle. Rien de tout ceci n'avait été prévu et elle ne pouvait pas prétendre que ça l'inquiétait un peu.
Lorsqu'il reprit la parole, la jeune femme tourna elle aussi son regard vers lui, écoutant avec surprise le bout d'information qu'elle venait d'apprendre. Vouvoyer ses parents, étrange. Mais bon, elle aurait dû savoir qu'elle n'était pas au bout de ses surprises dans cette famille. Ça allait aller, elle s'adapterait, comme elle avait toujours su le faire. Le jeune homme avait eut l'air parti pour continuer, mais un mouvement au loin attira plus tôt son attention. Et voilà la première partie de la famille qui rejoignait la troupe.
Une dernière grande inspiration pour relâcher la tension et elle pressa la main de son petit-ami un instant avant de répondre.
-Autant qu'on puisse l'être j'imagine.
Regardant Ennis et Briac approcher de leur position, elle ne put passer à côté de l'air de ressemblance entre les quatre membres de la famille. Elle l'avait déjà remarqué chez les trois frères et sœur mais rajouter le père à l'équation ne faisait que confirmer leurs liens. Mais elle n'eut pas le loisir de détailler plus longuement l'homme qu'Owen et Domhall faisaient à leur tour leur apparition. La rousse adressa un petit sourire au couple en guise de salutation, soulagée de les voir arriver avant de retourner ses prunelles vertes vers le paternel O'Belt. Elle n'osait pas prendre la parole, pas avant que celui ayant proposé ce rendez-vous ne le fasse en premier. Après tout, c'était son idée, à lui d'engager la conversation.
Different isn’t bad, it’s just not the same
Je vais où le vent me mène | #57322c | 25 ans
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BRIAC O'BELT
20/07/2000
20/07/2000
L'homme dont les enfants avaient pris de nombreux traits, apprécia l'analyse de la benjamine à propos du gynémage placé à la tête de ce nouveau Sainte Mangouste, presque plus que sa prudence à exprimer son opinion à propos des idées de Drago Malefoy. Ce qu'il entendait lui plaisait, même s'il avait quelques difficultés à imaginer Mark Londubat aussi retors. Quoi qu'il avait fait évolué les services de l'hôpital.
- "Intéressant. J'ai certainement eu tort de ne pas prendre le temps d'écouter vos analyses plus tôt." Ponctua le briseur de sort quelques instants avant de voir l'aîné de ses enfants, accompagné, un peu plus loin dans la rue. Et, alors qu'il allait mentionner à Ennis quelque chose sur cette rencontre à venir, c'est elle qui parla en première non sans s'être arrêtée au préalable. Le châtain fit de même laissant ses prunelles se faire happer par celles si semblables à celles de sa femme, De ses trois enfants elle était la seule à les avoir ainsi. Et le père de famille écouta, se remémorant les différentes scènes de cette fin août. Il ne se souvenait pas que sa cadette ait donné le nom de la personne qui l'avait aidée, mais elle avait parlé d'un professeur, accentuant le fait qu'il était né-moldu à l'intention de Cathleen. Il acquiesça, encore incertain quand à la portée de cette nouvelle information, mais il était sûr d'au moins une chose, il était redevable à ce jeune homme. Et peut-être que lui pourrait décider Ennis à ne pas en rester là avec Smith junior.
La jeune fille venait de reprendre sa route, ne lui laissant pas la possibilité de commenter quoique ce soit. Le jeune couple qu'ils devaient rejoindre n'était qu'à quelques mètres. Ennis arriva en première se plaçant à distance de Diarmuid, inhabituel, il choisit donc de se placer aux côtés de sa fille, élargissant rapidement l'espace pour permettre au deuxième couple qui arrivait de se placer. Briac commenca par observer les échanges de regard entre ses enfants et les conjoints des deux garçons. Le regard de la jeune femme se posant rapidement sur lui après avoir esquissé un sourire à l'attention des nouveaux arrivants alors que le petit-ami de Domhall adressait un signe de la main discret mais perceptible aux trois autres avant de le saluer sobrement.
- "Bonjour," dit-il en regardant tour à tour ceux qui faisaient parti de la vie de ses enfants et donc, par ricochet de la sienne. "Briac O'Belt, même si vous le savez déjà je présume." Préférant la simplicité au protocole, il leur tendit plutôt la main, commençant toutefois par la rousse qui accompagnait Diarmuid. Il profita pour détailler ses trois enfants, tous portant des signes d'appréhension, légitime sans doute. "Je n'aurais pas proposé de rencontrer vos amis si je n'y étais pas disposé. J'ai fait le choix de vous soutenir tous les trois, ce n'est pas pour me dédire." Affirma-t-il en ayant en tête, et leur mère, et le fait que de rejeter un seul des trois revenait à les perdre tous ensemble.
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Il n'était jamais trop tard, pensa Ennis en entendant son père reconnaître qu'elle avait certainement plus dans la tête que ce que sa femme - elle e pouvait décemment plus l'appeler mère - voulait bien lui dire à son propos. Elle prit donc en passant le compliment voilé, apprendre à se satisfaire de ce qu'on lui donnait, ça, elle savait faire. Et, profitant d'avoir l'oreille de Briac, elle s'arrêta pour enfin lui dire à quel point Owen était important pour elle. Pas directement, pas clairement, mais il était celui qui l'avait tiré des griffes de ce... de Smith. Alors, sans donner son identité, elle lâcha l'information et, sans lui laisser le temps de répondre, reprit le chemin jusqu'à son frère - avec qui elle n'avait pas encore pris le temps d'aller discuter - et sa petite-amie. Elle se plaça en face de la jeune femme, lui adressant un sourire. Elle ne savait pas depuis quand ils étaient ensemble, mais pas plus de quelques mois. Et l'entrée en matière devait lui paraître aussi étrange qui prématurée. En tout cas, à voir la tête de Diarmuid, c'était trop tôt pour lui, il ne serait pas aussi peu serein. Sauf que la cinquième année n'eut pas le temps de plus détailler les deux jeunes gens, Domhall et le bibliothécaire arrivaient. Et le puîné de sa fratrie avait la palme de l'anxiété, même s'il le dissimulait bien. Le cercle s'agrandit et, se retrouvant entre Dom et leur père, elle se rapprocha du premier, coulant une œillade à son beau-frère. L'épaule de la jeune fille vint en contact avec le bras de son aîné. Soutien physique et moral, discret et indéniable.
Owen fut le premier à parler avant que l'homme se présente, choisissant de faire une entorse non négligeable à ses habitudes en terme d'introduction. L'aîné aurait dû présenter Annaëlle avant que Domhall face de même avec Owen. Seulement à ce moment là, l'un de ses deux frères aurait nommé leur père. Dire que Briac faisait des efforts semblait être un euphémisme à sa fille. Silencieuse, elle observa plutôt les quatre plus âgés, espérant qu'ils réussissent à voir ce qu'elle voyait. Rassurée à demi par les mots de son père, qui réaffirmait ce qu'il avait déjà dit. Sauf qu'elle sentait autre chose, qu'il n'avait pas encore dite.
Owen fut le premier à parler avant que l'homme se présente, choisissant de faire une entorse non négligeable à ses habitudes en terme d'introduction. L'aîné aurait dû présenter Annaëlle avant que Domhall face de même avec Owen. Seulement à ce moment là, l'un de ses deux frères aurait nommé leur père. Dire que Briac faisait des efforts semblait être un euphémisme à sa fille. Silencieuse, elle observa plutôt les quatre plus âgés, espérant qu'ils réussissent à voir ce qu'elle voyait. Rassurée à demi par les mots de son père, qui réaffirmait ce qu'il avait déjà dit. Sauf qu'elle sentait autre chose, qu'il n'avait pas encore dite.
ISMI 1ère année - Vol sur balais - Courses - PeC inRP: 09/47-01/48 - Préfète inRP: 09/44-06/47 et 01/48-03/49
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Pression des doigts d'Anna sur sa main, réponse fugace, le jeune homme eut un sourire discret. Ce n'était pas le moment de flancher. Pas quand père et sœur arrivaient d'un bon pas après un temps d'arrêt, au quand au loin frère et meilleur ami ne tarderaient pas à les rejoindre. Il ne fallut guère plus d'une minute pour que tous soient là, Ennis l'évitant soigneusement. Il allait vraiment falloir qu'il trouve le moyen de lui parler seul à seule, quitte à lui tendre une embuscade quelque part dans le château, qu'elle ne puisse pas s'éclipser. Elle allait devoir lui dire ce qu'elle avait à lui dire une bonne fois pour toute. Mais ce n'était pas le jour, ni l'heure. Non, il y avait Owen qui saluait leur père, sa petite-amie qui semblait en attente. Diarmuid hésita. S'il suivait les règles qu'on lui avait inculquées depuis petit, c'était à lui de commencer la salve des présentations. Mais Briac le prit de cours. Il eut un très léger mouvement du menton vers le bas. Informel. Le médicomage ne parvenait pas à se détendre, cherchant potentielle entourloupe. Et pourtant, rien ne semblait présumer qu'il y en ait une. Le briseur de sort tendit la main à la libraire. "Père, voici Annaëlle Woods." Il tourna la tête vers elle, c'était à la rousse de choisir les prochaines informations qu'elle allait ou non donner avant que le plus âgé des six personnes en présence ne se tourne vers Owen.
Les présentations faite, Diarmuid sentit son paternel passer sa progéniture - dont lui - sous le scanner de son regard et réaffirmer ses positions. Les épaules de l'irlandais se relâchèrent, il en était toujours à se demander si l'homme allait bien tenir parole. Pour le moment il semblait que oui. "Rencontrer nos amis respectifs était-elle la seule raison pour laquelle vous souhaitiez nous voir, père?" Prit-il sur lui de demander avant que quelqu'un d'autre ne parle? Il avait utilisé le terme ami faute de mieux dans le niveau de langue qu'il utilisait toujours avec ses parents. Conjoint aurait été plus approprié pour Owen copte-tenu de la manière dont ses frère et meilleur ami parlait de leur couple. Mais dans son cas, et même s'il espérait pouvoir le dire un jour, c'était encore prématuré.
Les présentations faite, Diarmuid sentit son paternel passer sa progéniture - dont lui - sous le scanner de son regard et réaffirmer ses positions. Les épaules de l'irlandais se relâchèrent, il en était toujours à se demander si l'homme allait bien tenir parole. Pour le moment il semblait que oui. "Rencontrer nos amis respectifs était-elle la seule raison pour laquelle vous souhaitiez nous voir, père?" Prit-il sur lui de demander avant que quelqu'un d'autre ne parle? Il avait utilisé le terme ami faute de mieux dans le niveau de langue qu'il utilisait toujours avec ses parents. Conjoint aurait été plus approprié pour Owen copte-tenu de la manière dont ses frère et meilleur ami parlait de leur couple. Mais dans son cas, et même s'il espérait pouvoir le dire un jour, c'était encore prématuré.
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DOMHALL O'BELT
14/09/2026
Domhall inspira profondément en regardant Owen qui reprenait mots pour mots la formulation qu'il avait lui-même utilisé avant qu'ils n'entrent chez les parents du corcagien. Cela lui tira un sourire crispé qui se détendit au contact des lèvres de son compagnon. Il n'y avait aucune raison que cela se passe mal, c'était ce qu'il avait dit. Mais d'être là, à quelques mètres et minutes du moment fatidique... C'était tout autre chose. Alors, faisant en sorte de faire bonne figure, il suivit le mouvement du plus âgé jusqu'à se mettre à sa hauteur sans toutefois délier leur main. Il n'y avait personne ou presque dans la rue. Pourtant, il se doutait que Briac allait demander à ce qu'ils fassent attention, nouvellement Sang-Pur et prêt à participer aux débats de la Chambre des Sorciers, avoir un fils ouvertement en couple avec un né-moldu pouvait se retourner contre lui. Il verrait plus tard si cela venait dans la discussion. Il espérait pas devant ses frère et sœur ni Annaëlle.
Une fois ensemble, son petit-ami parla le premier, avant même son père qui envoya d'un revers de main un protocole pourtant bien établi. Pétri de stress, il ne réussit pas à être soulagé du caractère informel de la situation, mais il devait reconnaître que le contact de l'épaule d'Ennis sur son côté et le regard de Diarmuid l'aidait à faire bonne figure. Surtout que son aîné ouvrait le bal des présentations, le temps que la libraire complète éventuellement en précisant sa profession et ce serait à lui de faire de même. Main tendue du briseur de sort vers Owen, il parvint à articuler posément: "Je vous présente Owen Locke, mon compagnon." Il avait eu à cœur de préciser pour affermir sa décision que rien ne ferait changer cet état de fait. Il laissa ensuite l'opportunité à ce dernier d'ajouter quelque chose en lui coulant un regard qu'il ne chercha pas à dissimuler. Et son père ne sembla pas s'en offusquer puisque quand tout fut dit, il ajouta pour ses enfants une phrase qui lui fit du bien à entendre. Ses doigts raffermirent leur prise sur la main d'Owen alors que Diarmuid posait une question qui allait peut-être faire tourner la discussion.
ISMI 1ère année - Vol sur balais - Courses - PeC inRP: 09/47-01/48 - Préfète inRP: 09/44-06/47 et 01/48-03/49