Enquête au parc
Un courant d'air chaud m'ébouriffa les cheveux en
sortant du Hall. Il faisait beau aujourd'hui, les nuages
n'étaient pas dans mon champ de vision. Le soleil tapait sur ma nuque nue. Je m’avançais tranquillement dans l'herbe chaude du parc. Je venais de finir mes devoirs et maintenant je pourrais profiter de ce week-end qui allait être très ensoleillé. J'avais donner rendez-vous à mon amie d’enfance :Aella. On ne c’étaient pas vue depuis un nombre incalculable d'année. Quand j'ai appris qu'elle avais été accepter à Poudlard et qu'en plus elle était allé à Griffondor, je me suis dit qu'il fallait qu'on se voient. Je me dirigeai donc vers notre lieu de rendez-vous qui était le grand arbre. Je ne la vit pas de loin . Autour de moi certains élèves finissaient leurs devoirs au soleil, tandis que d’autres jouaient avec l'eau du lac et d’autres encores discutaient de ce qu'il faire pendant les prochaines vacances. Dans le coin du parc où je me dirigeai il n’y avait pas autant de monde qu’à l’avant. Je me demandais ce que l’on aurais bien à ce dire quand je vis un groupe de préfets et de professeures qui étaient en train de se parler à vois basse. L’un que je ne reconnus pas n’arrêterait pas de jeter des regards au alentour pour vérifier que personnes ne les écoutaient. Ils m’avaient tout l’air de ne pas vouloir être écouter, je continua donc mon chemin. En arrivant près de l’arbre je la vit.
L’important n’est pas ce que le monde nous réserve, mais ce que nous y apportons.
sortant du Hall. Il faisait beau aujourd'hui, les nuages
n'étaient pas dans mon champ de vision. Le soleil tapait sur ma nuque nue. Je m’avançais tranquillement dans l'herbe chaude du parc. Je venais de finir mes devoirs et maintenant je pourrais profiter de ce week-end qui allait être très ensoleillé. J'avais donner rendez-vous à mon amie d’enfance :Aella. On ne c’étaient pas vue depuis un nombre incalculable d'année. Quand j'ai appris qu'elle avais été accepter à Poudlard et qu'en plus elle était allé à Griffondor, je me suis dit qu'il fallait qu'on se voient. Je me dirigeai donc vers notre lieu de rendez-vous qui était le grand arbre. Je ne la vit pas de loin . Autour de moi certains élèves finissaient leurs devoirs au soleil, tandis que d’autres jouaient avec l'eau du lac et d’autres encores discutaient de ce qu'il faire pendant les prochaines vacances. Dans le coin du parc où je me dirigeai il n’y avait pas autant de monde qu’à l’avant. Je me demandais ce que l’on aurais bien à ce dire quand je vis un groupe de préfets et de professeures qui étaient en train de se parler à vois basse. L’un que je ne reconnus pas n’arrêterait pas de jeter des regards au alentour pour vérifier que personnes ne les écoutaient. Ils m’avaient tout l’air de ne pas vouloir être écouter, je continua donc mon chemin. En arrivant près de l’arbre je la vit.
L’important n’est pas ce que le monde nous réserve, mais ce que nous y apportons.
Enquête au parc
Aella marchait à grandes enjambées vers l'arbre géant. Daisy lui avait donné rendez-vous et la fillette ne comptait pas arriver en retard. Le ciel était dégagé et le soleil battait son plein, malgré cela, la chaleur n'était pas non plus excessive, même si Aella commençait à avoir un peu chaud. Un temps parfait pour une balade.
Après tant d'années, elle allait enfin revoir Daisy, son amie d'enfance. Sera-t-elle comme avant, et seront-elles toujours aussi complices ? La fillette n'avait aucun doute là-dessus, Daisy et elle s'était toujours très entendues et quand Aella avait apprise qu'elle aussi se trouvait à Poudlard, la fillette avait presque sauté de joie ; une amie d'enfance à Poudlard ! Quoi demander de mieux ?
Une fois en face de l'arbre, Aella se sentit toute petite, on peut dire que cet arbre portait bien son nom ! La fillette regarda aux alentours, pas de Daisy. Elle plissa les yeux, cela ne servait à rien, et Aella le savait, mais elle faisait cela par habitude plus que par nécessité.
Quelques secondes plus tard, Aella aperçu une silhouette qui se dessinait à l'horizon. Quand elle fut assez proche, la fillette reconnue Daisy. Elle attendit qu'elle soit un peu plus proche puis, quand Aella fut certaine qu'il s'agissait bien d'elle, elle lui de grands gestes pour lui signaler sa présence. La fillette sauta même, toute sa joie contenue explosa. N'y tenant plus, la gryff couru vers Daisy pour la saluer. Que c'était bon de voir une personne familière !
Après tant d'années, elle allait enfin revoir Daisy, son amie d'enfance. Sera-t-elle comme avant, et seront-elles toujours aussi complices ? La fillette n'avait aucun doute là-dessus, Daisy et elle s'était toujours très entendues et quand Aella avait apprise qu'elle aussi se trouvait à Poudlard, la fillette avait presque sauté de joie ; une amie d'enfance à Poudlard ! Quoi demander de mieux ?
Une fois en face de l'arbre, Aella se sentit toute petite, on peut dire que cet arbre portait bien son nom ! La fillette regarda aux alentours, pas de Daisy. Elle plissa les yeux, cela ne servait à rien, et Aella le savait, mais elle faisait cela par habitude plus que par nécessité.
Quelques secondes plus tard, Aella aperçu une silhouette qui se dessinait à l'horizon. Quand elle fut assez proche, la fillette reconnue Daisy. Elle attendit qu'elle soit un peu plus proche puis, quand Aella fut certaine qu'il s'agissait bien d'elle, elle lui de grands gestes pour lui signaler sa présence. La fillette sauta même, toute sa joie contenue explosa. N'y tenant plus, la gryff couru vers Daisy pour la saluer. Que c'était bon de voir une personne familière !
« Celui qui croit savoir n'apprend plus »
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Enquête au parc
Quand je sentie une légère brise m’ébouriffiez les cheveux, j’ouvris les yeux, une feuille verte claire se colla sur mon nez. Je m’étais assoupie. Certes pas très longtemps. Je pris quelques secondes pour me souvenir de pourquoi j’étais là. Ah oui c’est vrai… mon rendez-vous avec Aella. D’ailleurs, je jeta un petit coup d’œil devant moi. Une grande silhouette avec des beaux cheveux roux se dirigeait vers moi . Je l’a vit me faire des grands signe de la main. Je me leva et me mis à courir à grands pas vers elle. Elle en fit de même. Elle sauta dans mes bras et nous nous étreignirent pendant quelques instants. Cela fit je lui dit: «
-Aella, comment tu vas ? Ça fait tellement longtemps…
Nous continuons notre petite discussion en même temps que nous nous dirigions vers le grand arbre. Le soleil tapait toujours autant et ma nuque commençait à me brûlée. Les oiseaux nous chantaient une petite mélodie et je me sentis bien. En arrivant près de l’arbre nous durent allée de l’autre côté car d’autres élèves c’étaient installés à notre place. Nous nous assirent. L’air était devenu lourd. Il y eu un grand coup de vent et au même moment une substance visqueuse me tomba droit sur la chaussure. Nous poussâmes un cri au même moment. Le coup de frayeur passé nous regardèrent quelle était cette chose. Cela ressemblait juste à une potion ratée. Je me leva épousseta ma chaussure du mieux que je pus et regarda vers l’endroit d’où était venu la chose.
« Oh… qu’elle horreur » dis- je, a la jeune griffondor.
L’important n’est pas ce que le monde nous réserve, mais ce que nous y apportons.
-Aella, comment tu vas ? Ça fait tellement longtemps…
Nous continuons notre petite discussion en même temps que nous nous dirigions vers le grand arbre. Le soleil tapait toujours autant et ma nuque commençait à me brûlée. Les oiseaux nous chantaient une petite mélodie et je me sentis bien. En arrivant près de l’arbre nous durent allée de l’autre côté car d’autres élèves c’étaient installés à notre place. Nous nous assirent. L’air était devenu lourd. Il y eu un grand coup de vent et au même moment une substance visqueuse me tomba droit sur la chaussure. Nous poussâmes un cri au même moment. Le coup de frayeur passé nous regardèrent quelle était cette chose. Cela ressemblait juste à une potion ratée. Je me leva épousseta ma chaussure du mieux que je pus et regarda vers l’endroit d’où était venu la chose.
« Oh… qu’elle horreur » dis- je, a la jeune griffondor.
L’important n’est pas ce que le monde nous réserve, mais ce que nous y apportons.
Enquête au parc
Daisy m'aperçut et courut vers moi. Je l'étreins quelques secondes, profitant de l'instant présent. Puis, après s'être détaché l'une de l'autre, elle prit la parole :
-Aella, comment tu vas ? Ça fait tellement longtemps !
Je répondis, souriante :
- Super et toi ? Oui ça fait super longtemps…
Notre promenade continua, Daisy me donnait de ses nouvelles et je lui répondais, faisant de même. Le soleil devenait de plus en plus fort et pourtant, j'arrivais presque à l'oublier. Enfin, pas totalement... Une fois proches du grand arbre, nous nous aperçûmes que des élèves s'étaient installés là où nous avons décidé d'aller. Nous fûmes donc le tour du tronc et après une vive inspection des lieux, nous trouvâmes une place un peu à l'écart. Daisy s'assoit, et je prie place à ses côtés. Alors que nous reprenions notre discussion, une bourrasque nous parvint soudainement. Je poussai un petit cri en même temps que mon amie. Daisy me regarda puis regarda sa chaussure. Un visqueux mélange y traînait. Comment avait-il atterri ici ? Je levai mon regard et ce que je vis m'horrifie. Daisy, ayant aussi remarqué cette affreuse chose, lâcha une exclamation :
- Oh… qu’elle horreur
Des plantes pourrissaient là, en plein soleil, recouvertes de diverses pustules bleues. Cela m'horripilait et me dégoûtait de la personne ayant pu faire une chose aussi horrible.
- On devrait faire quelque chose, dis-je à Daisy. On ne peut pas faire comme si on n'avait rien vu ! Cela me dégoûte profondément et me donne envie d'agir ! T'es partante ?
-Aella, comment tu vas ? Ça fait tellement longtemps !
Je répondis, souriante :
- Super et toi ? Oui ça fait super longtemps…
Notre promenade continua, Daisy me donnait de ses nouvelles et je lui répondais, faisant de même. Le soleil devenait de plus en plus fort et pourtant, j'arrivais presque à l'oublier. Enfin, pas totalement... Une fois proches du grand arbre, nous nous aperçûmes que des élèves s'étaient installés là où nous avons décidé d'aller. Nous fûmes donc le tour du tronc et après une vive inspection des lieux, nous trouvâmes une place un peu à l'écart. Daisy s'assoit, et je prie place à ses côtés. Alors que nous reprenions notre discussion, une bourrasque nous parvint soudainement. Je poussai un petit cri en même temps que mon amie. Daisy me regarda puis regarda sa chaussure. Un visqueux mélange y traînait. Comment avait-il atterri ici ? Je levai mon regard et ce que je vis m'horrifie. Daisy, ayant aussi remarqué cette affreuse chose, lâcha une exclamation :
- Oh… qu’elle horreur
Des plantes pourrissaient là, en plein soleil, recouvertes de diverses pustules bleues. Cela m'horripilait et me dégoûtait de la personne ayant pu faire une chose aussi horrible.
- On devrait faire quelque chose, dis-je à Daisy. On ne peut pas faire comme si on n'avait rien vu ! Cela me dégoûte profondément et me donne envie d'agir ! T'es partante ?
« Celui qui croit savoir n'apprend plus »
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