découverte
C'était la première fois que je rentrais dans cette école ! Les chuchotements curieux et timides devenaient de plus en plus nombreux quand la lumière s'alluma dans le hall. Nous fûmes arrêté par le garde-chasse au centre de la salle.
Au milieu de l'attroupement de premiers années, je regardais autour de moi. Tous se turent. La grande porte de bois qui s'était refermée derrière nous après que nous soyons entré était encadrée d'une large arcade de pierre aussi belle qu'utile à garder la fraîcheur dans cette pièce d'une merveille sans nom. Une odeur d'humidité se dégageait des murs épais alors que des escaliers de marbre se dressaient sous mes yeux ébahis.
Il y eut un moment de flottement lorsque nous vîmes les tableaux animés fixant, du contenu de leurs globes oculaires, "les petits nouveaux" que nous étions ; les flambeaux accrochés aux murs épanouissant nos pas grâce à leur formidable et chaleureuse luminosité ; mais par dessus tout, ce fut la porte permettant de pénétrer la Grande-Salle qui me faire perdre contenance, à ce moment là, une excitation telle que je n'en avait jamais ressenti avant monta en moi, je réalisais enfin que j'étais une sorcière ! Une vraie ! Que je rentrais enfin à Poudlard et que ce n'était pas un conte de fée destiné à faire rêver les enfants ni une de ces blague atroce que mon frère adorait me faire. Coincé dans notre mutisme, nous restâmes ainsi plusieurs minutes. Puis, soudain, un brouhaha se fit entendre. Assourdissant. Chacun, dans son délire, parler à en perdre la voix sans s'intéresser le moins du monde aux paroles de son voisin.
Au milieu de l'attroupement de premiers années, je regardais autour de moi. Tous se turent. La grande porte de bois qui s'était refermée derrière nous après que nous soyons entré était encadrée d'une large arcade de pierre aussi belle qu'utile à garder la fraîcheur dans cette pièce d'une merveille sans nom. Une odeur d'humidité se dégageait des murs épais alors que des escaliers de marbre se dressaient sous mes yeux ébahis.
Il y eut un moment de flottement lorsque nous vîmes les tableaux animés fixant, du contenu de leurs globes oculaires, "les petits nouveaux" que nous étions ; les flambeaux accrochés aux murs épanouissant nos pas grâce à leur formidable et chaleureuse luminosité ; mais par dessus tout, ce fut la porte permettant de pénétrer la Grande-Salle qui me faire perdre contenance, à ce moment là, une excitation telle que je n'en avait jamais ressenti avant monta en moi, je réalisais enfin que j'étais une sorcière ! Une vraie ! Que je rentrais enfin à Poudlard et que ce n'était pas un conte de fée destiné à faire rêver les enfants ni une de ces blague atroce que mon frère adorait me faire. Coincé dans notre mutisme, nous restâmes ainsi plusieurs minutes. Puis, soudain, un brouhaha se fit entendre. Assourdissant. Chacun, dans son délire, parler à en perdre la voix sans s'intéresser le moins du monde aux paroles de son voisin.