Ancien sorcier
22 juil. 2011, 16:59
Les chahuteurs chez le directeur
Pour pouvoir comprendre ce rp, il est impératif d'avoir suivi les messages se trouvant à la Table des Gryffondor, depuis la discussion entre Sophacle-Stratos jusqu'à l'arrivée de Mrs. Grayce qui nous expulse chez le directeur (= P. 19-21). Sujet RP réservé à Alex MCALISTAIR, Arthur FOREST, Stratos NEURON, Sophacle NEURON, Erin GRAYCE et Ren FAUST..
Sophacle regardait Walter et Parden le suivre. Ce dernier, les cheveux parsemés par quelques spaghettis solitaires, regardait devant lui d'un air mauvais. Walter, le grand aux lunettes parfaitement cylindrique, le nez crochu, l'air arrogant, ne cessait de fixer un point imaginaire devant lui sans ciller. Sophacle avançait péniblement, les yeux rivés sur sa cicatrice d'où perlait un sang qui aurait pu se confondre avec la couleur d'un rubis. Il n'osait pas jeter un œil derrière lui : voir ces trois Gryffondor (Il ne considérait désormais plus son frère comme son frère, mais comme un simple Gryffondor) et cette professeur; qui d'autant plus était la directrice de maison des Gryffons le faisait rager. Il voyait désormais une gargouille de pierre, laide et imposante.
Le groupuscule s'arrêta un instant. Sophacle baissa la tête à l'approche de sa professeur de Potions. Cette attitude, en temps normal, il aurait eu honte de l'avoir. Mais ici, plus rien n'importait. Plus rien ne pouvait l'empêcher d'avoir un entretien avec le directeur de Poudlard, un personnage aperçu au banquet qui lui semblait mystérieux. Alors que le petit groupe d'élèves montait les escaliers, la porte s'ouvrit. Peut-être les attendait-il ? Au quel cas un système de communication évolué avait-il été mis en place dans le château pour prévenir une éventuelle visite chez ce fameux directeur. Ils entrèrent dans une somptueuse pièce, qui à première vue coupa le souffle au Serdaigle. Cependant, l'institutrice les pressa, et de toute façon, son esprit était trop préoccupé par son futur sort qu'il ne pouvait s'attarder sur des détails aussi insignifiants.
Toute son attention était fixée résolument sur l'homme assis, séparé comme avec une frontière infranchissable qui n'était autre que son bureau. Il ne remarquait même pas Walter qui lui tapotait l'épaule, ou Parden qui murmurait des menaces à l'égard d'un des Gryffondor. Qu'allait-il se passer ensuite ? Il attendait, désespéré, angoissé, la réponse à sa question intérieure.
Sophacle regardait Walter et Parden le suivre. Ce dernier, les cheveux parsemés par quelques spaghettis solitaires, regardait devant lui d'un air mauvais. Walter, le grand aux lunettes parfaitement cylindrique, le nez crochu, l'air arrogant, ne cessait de fixer un point imaginaire devant lui sans ciller. Sophacle avançait péniblement, les yeux rivés sur sa cicatrice d'où perlait un sang qui aurait pu se confondre avec la couleur d'un rubis. Il n'osait pas jeter un œil derrière lui : voir ces trois Gryffondor (Il ne considérait désormais plus son frère comme son frère, mais comme un simple Gryffondor) et cette professeur; qui d'autant plus était la directrice de maison des Gryffons le faisait rager. Il voyait désormais une gargouille de pierre, laide et imposante.
Le groupuscule s'arrêta un instant. Sophacle baissa la tête à l'approche de sa professeur de Potions. Cette attitude, en temps normal, il aurait eu honte de l'avoir. Mais ici, plus rien n'importait. Plus rien ne pouvait l'empêcher d'avoir un entretien avec le directeur de Poudlard, un personnage aperçu au banquet qui lui semblait mystérieux. Alors que le petit groupe d'élèves montait les escaliers, la porte s'ouvrit. Peut-être les attendait-il ? Au quel cas un système de communication évolué avait-il été mis en place dans le château pour prévenir une éventuelle visite chez ce fameux directeur. Ils entrèrent dans une somptueuse pièce, qui à première vue coupa le souffle au Serdaigle. Cependant, l'institutrice les pressa, et de toute façon, son esprit était trop préoccupé par son futur sort qu'il ne pouvait s'attarder sur des détails aussi insignifiants.
Toute son attention était fixée résolument sur l'homme assis, séparé comme avec une frontière infranchissable qui n'était autre que son bureau. Il ne remarquait même pas Walter qui lui tapotait l'épaule, ou Parden qui murmurait des menaces à l'égard d'un des Gryffondor. Qu'allait-il se passer ensuite ? Il attendait, désespéré, angoissé, la réponse à sa question intérieure.
Ancien sorcier
22 juil. 2011, 19:55
Les chahuteurs chez le directeur
Le professeur de Potions conduit les trois Gryffondors, les deux Serdaigles et le Serpentard dans le bureau du directeur de Poudlard. Stratos se sentait totalement responsable de ce qui leur arrivaient. C'était de sa faute si Sophacle avait commencé à crier dans la Grande Salle, c'était de sa faute si Alex s'était disputé avec lui, et ça sera par sa faute que ses amis de Gryffondors seraient punis.
Amis ...?
Stratos n'avait jamais eu d'amis auparavant, il les considéraient comme ses amis car Arthur et Alex l'avait défendu dans la Grande Salle. Après avoir marcher un petit moment, sa Directrice de maison leur emboita le pas pour faire pivoter la gargouille qui donnait accès au bureau du Directeur.
Une larme perla sur la joue de Stratos. Il n'avait jamais su retenir ses larmes. Il avait honte de s’être comporter ainsi.
Ça se passera bien, tu crois ?murmura Stratos à l’oreille d'Arthur.
Stratos n'avait jamais vu le Directeur de l'école En dehors de la Grande Salle. Il pensait donc que c'était le genre de personne qui restait cloué à son bureau, le genre de personne qui s'amusait à donner des colles à tout les élèves qui n'avait pas la "bonne tête" à son goût. Était-il vraiment sévère ou plutôt clément ?
Il allait bientôt le savoir ...
Amis ...?
Stratos n'avait jamais eu d'amis auparavant, il les considéraient comme ses amis car Arthur et Alex l'avait défendu dans la Grande Salle. Après avoir marcher un petit moment, sa Directrice de maison leur emboita le pas pour faire pivoter la gargouille qui donnait accès au bureau du Directeur.
Une larme perla sur la joue de Stratos. Il n'avait jamais su retenir ses larmes. Il avait honte de s’être comporter ainsi.
Ça se passera bien, tu crois ?murmura Stratos à l’oreille d'Arthur.
Stratos n'avait jamais vu le Directeur de l'école En dehors de la Grande Salle. Il pensait donc que c'était le genre de personne qui restait cloué à son bureau, le genre de personne qui s'amusait à donner des colles à tout les élèves qui n'avait pas la "bonne tête" à son goût. Était-il vraiment sévère ou plutôt clément ?
Il allait bientôt le savoir ...
Ancien sorcier
22 juil. 2011, 22:09
Les chahuteurs chez le directeur
Sophacle Neuron, le garçon de serdaigle qui haïssait tant Alex, accompagnés de ses deux bouledogues, de serdaigle et de serpentard marchait en tête du cortège. An deuxième rangée, Stratos Neuron, frère du serdaigle, Arthur Forest, et Alex McAlistair marchait, tête pas assez haute au gout d'Alex. Il était censé être courageux, et encore plus impertinent, mais la peur d'être renvoyé l'obliger à garder raisonnablement la tête baissé. Alors qu'en temps normal, il aurait était arrogant, et fière. Il était quasiment méconnaissable.
Stratos, le nouveau de gryffondor, qu'Alex avait rencontré ce matin même au diner, avait une larme qui coulait le long de sa joue. Arrogant et fière, peut-être, mais Alex avait un cœur, et s'il était venus aider le nouveau de gryffondor, c'était tous d'abord parce qu'il n'aimait pas voir quelqu'un de sa maison face à des problèmes. Son erreur, c'était d'avoir agis sans réfléchir, comme faisait si souvent Alex, quand il s'agissait d'action. A cause de sa, son ami Arthur était dans de beau drap.
Alex sourit à Stratos pour le réconforter, mais son sourire était cassé. Alex était bien trop anxieux. Il avait peur... et jamais il n'aurais avoué sa ! Le combat, il l'avait vu comme un défit, cette avancé jusqu'au bureau du directeur de Poudlard, il le voyait comme une horreur. Il pouvait très bien se faire virer, et devoir retourner chez son père... Une horreur. Mieux valait mourir pour lui que pour voir de nouveau son père.
Derrière lui, les pas de Mlle Grayce, professeur de potion, et glurps ! directeur de la maison de gryffondor indiquait qu'elle ne tenait pas à ce qu'ils trouvent un échappatoire. Mlle Grayce, qui d'habitude montrait plutôt un visage sympathique, n'était à présent rien de plus qu'un masque de colère, et Alex était bien placé pour dire que ce n'était pas conseiller de se trouver proche d'un professeur en colère. Surtout quand on était responsable de sa colère. En gros, ce qui se déroulait en ce moment, et ce qui allait se dérouler bientôt se décrivait en un mot: problème. Et encore, le mot était bien faible au gout d'Alex.
La première ligne arriva devant une grande gargouille, pas très belle, plutôt laide même, mais Alex n'y fit pas très attention. Ce n'était pas le moment de visiter.
" Ça se passera bien, tu crois ? "murmura Stratos à l’oreille d'Arthur.
Alex, qui était juste à côté d'Arthur entendit. Il voulut sourire de nouveau, mais abandonna. Il lui était à présent impossible de sourire. Chaque pas en direction du bureau du directeur était une torture. Mais il se força à articuler:
" J'ai un gros doute là dessus, mais je ne voudrais pas te découragé. Peut-être que nous serons, non mieux vaut pas y penser. Stratos, si il y a bien une chose que je regrette aujourd'hui, c'est que vous soyer à mes côté pour aller dans ce bureau. Alors s'il te plait, ne dit en aucun cas que c'est de ta faute, c'est de la mienne, et c'est encore moins la tienne Arthur. Laissez moi prendre la punition, je la partagerait avec plaisir avec le serdaigle. "
Alex avait pas mal mentit dans une seul phrase. En réalité, il ne voulait pas tout prendre sur son dos, mais il ne voulait pas que ses amis paye le prit de son erreur et de sa bêtise. Et bien qu'il voulait s'en sortir le mieux possible, il se forçait à vouloir prendre toute la responsabilité à la place de ses amis. Il en partagerais bien volontiers la moitié avec le serdaigle, sa s'était bien vrai.
Le groupe de premier année entra dans le bureau. Magnifique, grand, bien éclairais, c'était les mot qui allait le mieux avec cette pièce. Assis derrière le grand bureau, Ren Faust, le directeur de Poudlard attendait, patiemment. Alex ne l'avait pas beaucoup rencontré. Une fois le jour du banquet, lors de son arrivé, il le voyait souvent à la table des professeurs au diner, mais pas plus. Peut-être une fois pendant un bal, mais sinon, Alex ne pouvait pas se vanter de l'avoir beaucoup vue.
Une chose était sur, c'est que bientôt, le mot "bureau du directeur" ne seront plus un honneur, mais une horreur. Bureau du directeur allait bientôt signifiait "gros risque, surtout quand derrière, un professeur fou de rage attendait."
Stratos, le nouveau de gryffondor, qu'Alex avait rencontré ce matin même au diner, avait une larme qui coulait le long de sa joue. Arrogant et fière, peut-être, mais Alex avait un cœur, et s'il était venus aider le nouveau de gryffondor, c'était tous d'abord parce qu'il n'aimait pas voir quelqu'un de sa maison face à des problèmes. Son erreur, c'était d'avoir agis sans réfléchir, comme faisait si souvent Alex, quand il s'agissait d'action. A cause de sa, son ami Arthur était dans de beau drap.
Alex sourit à Stratos pour le réconforter, mais son sourire était cassé. Alex était bien trop anxieux. Il avait peur... et jamais il n'aurais avoué sa ! Le combat, il l'avait vu comme un défit, cette avancé jusqu'au bureau du directeur de Poudlard, il le voyait comme une horreur. Il pouvait très bien se faire virer, et devoir retourner chez son père... Une horreur. Mieux valait mourir pour lui que pour voir de nouveau son père.
Derrière lui, les pas de Mlle Grayce, professeur de potion, et glurps ! directeur de la maison de gryffondor indiquait qu'elle ne tenait pas à ce qu'ils trouvent un échappatoire. Mlle Grayce, qui d'habitude montrait plutôt un visage sympathique, n'était à présent rien de plus qu'un masque de colère, et Alex était bien placé pour dire que ce n'était pas conseiller de se trouver proche d'un professeur en colère. Surtout quand on était responsable de sa colère. En gros, ce qui se déroulait en ce moment, et ce qui allait se dérouler bientôt se décrivait en un mot: problème. Et encore, le mot était bien faible au gout d'Alex.
La première ligne arriva devant une grande gargouille, pas très belle, plutôt laide même, mais Alex n'y fit pas très attention. Ce n'était pas le moment de visiter.
" Ça se passera bien, tu crois ? "murmura Stratos à l’oreille d'Arthur.
Alex, qui était juste à côté d'Arthur entendit. Il voulut sourire de nouveau, mais abandonna. Il lui était à présent impossible de sourire. Chaque pas en direction du bureau du directeur était une torture. Mais il se força à articuler:
" J'ai un gros doute là dessus, mais je ne voudrais pas te découragé. Peut-être que nous serons, non mieux vaut pas y penser. Stratos, si il y a bien une chose que je regrette aujourd'hui, c'est que vous soyer à mes côté pour aller dans ce bureau. Alors s'il te plait, ne dit en aucun cas que c'est de ta faute, c'est de la mienne, et c'est encore moins la tienne Arthur. Laissez moi prendre la punition, je la partagerait avec plaisir avec le serdaigle. "
Alex avait pas mal mentit dans une seul phrase. En réalité, il ne voulait pas tout prendre sur son dos, mais il ne voulait pas que ses amis paye le prit de son erreur et de sa bêtise. Et bien qu'il voulait s'en sortir le mieux possible, il se forçait à vouloir prendre toute la responsabilité à la place de ses amis. Il en partagerais bien volontiers la moitié avec le serdaigle, sa s'était bien vrai.
Le groupe de premier année entra dans le bureau. Magnifique, grand, bien éclairais, c'était les mot qui allait le mieux avec cette pièce. Assis derrière le grand bureau, Ren Faust, le directeur de Poudlard attendait, patiemment. Alex ne l'avait pas beaucoup rencontré. Une fois le jour du banquet, lors de son arrivé, il le voyait souvent à la table des professeurs au diner, mais pas plus. Peut-être une fois pendant un bal, mais sinon, Alex ne pouvait pas se vanter de l'avoir beaucoup vue.
Une chose était sur, c'est que bientôt, le mot "bureau du directeur" ne seront plus un honneur, mais une horreur. Bureau du directeur allait bientôt signifiait "gros risque, surtout quand derrière, un professeur fou de rage attendait."
Ancien sorcier
22 juil. 2011, 22:13
Les chahuteurs chez le directeur
Arthur marchait calmement aux côtés des autres. Alex, Sophacle, Walter, Parden et Stratos l'entouraient. Sophacle baissait la tête quand le professeur Grayce, directrice de la maison Gryffondor et maître des potions le regardait.
Stratos avait des remords. Une larme coulait sur sa joue pendant la marche. Il avait honte. Honte de s'être comporté de la sorte ? Honte d'entrainer plusieurs camarades de la même maison dans ses histoires de familles plus que tendues ?
Ils arrivèrent bientôt à l'escalier qui menait au bureau du Directeur. Le Bureau du Directeur était au 5éme étage, dans plusieurs petites tours qui s'alignaient chacune un peu plus élevée. Ils montèrent l'escalier et la porte s'ouvrit, sans que personne ne l'ai touchée, et ils entrèrent. Arthur ne s'était pas posé la question de savoir comment cette porte c'était ouverte. Il se doutait que le directeur devait être au courant de ce qui c'était passé et qu'il avait tout naturellement envisagé qu'ils arriveraient très vite. Ils entrèrent dans les appartements du Professeur Faust.
Le bureau était sublime. Le haut plafond s'étendait vers un ciel magique étoilé. Elle était parsemées de colonnes et d'arcades qui marquaient chaque fois un passage à un niveau plus élevé de la salle. Le premier niveau était remplit d'étagères sur les murs et au dessus des arcades du niveau 1, les tableaux des anciens directeurs s'occupaient à leurs diverses tâches ou pour certains, dormaient. Albus Dumbledore était l'un d'eux et dormait paisiblement sur son fauteuil en or massif. Passé ses arcades qui enjambaient des petites marches de pierre, l'antique bureau de bois du Directeur de Poudlard dominait la pièce. De part et autre sur les murs, il y avait des étagères qui s'étendaient très haut et où étaient posées un tas de chose. Des livres, des bocaux, des fioles remplies d'on ne sait quoi et encore des bouquins ainsi qu'un tas de bibelot qui appartenaient aux précédents directeurs et à celui qui occupait la pièce en se moment; des objets magiques aux propriétés secrètes ou tout simplement des vieilleries inutiles accumulées comme souvenir ou par affection. Arthur se tenait droit avec les autres. Il n'avait ni honte, ni tristesse en lui. Il n'en était pas pour autant fier. Il attendait juste ce qu'allait dire le Directeur. Il aviserait après, comme d'habitude. Il avait déjà vu le Professeur Faust mais il ne lui avait jamais adressé la parole. Il ne savait pas si il lui ferait peur ou pas. Arthur était juste droit, calme. Son visage ne reflétait aucune expression, aucune sensation. Ces yeux se baladaient partout dans la pièce. Il observait chaque recoins, attendant que Faust ne s'adresse à eux.
" Ça se passera bien, tu crois ? " murmura Stratos à l'oreille d'Arthur, inquiet.
Arthur ne répondit pas. Il laissa Stratos à ses inquiétudes, trop concentré pour répondre.
" J'ai un gros doute là dessus,dit Alex, mais je ne voudrais pas te découragé. Peut-être que nous serons, non mieux vaut pas y penser. Stratos, si il y a bien une chose que je regrette aujourd'hui, c'est que vous soyer à mes côté pour aller dans ce bureau. Alors s'il te plait, ne dit en aucun cas que c'est de ta faute, c'est de la mienne, et c'est encore moins la tienne Arthur. Laissez moi prendre la punition, je la partagerait avec plaisir avec le serdaigle. "
Arthur ne répondit rien, une fois de plus. La culpabilité d'Alex qui le poussait à remettre toute la faute sur lui était bien honorable mais idiote.
Ce punir pour les autres n'était pas forcément la meilleure des alternatives, d'autant plus que le Directeur, lui, ne prendrait surement pas en compte les pardon du pauvre McAlistair, laissant ses amis libre pour subir lui même la sentence.
Arthur ne connaissait pas Faust mais il était plus ou moins sûr que celui-ci n'était pas du genre à accepter ce genre de compromis.
Stratos avait des remords. Une larme coulait sur sa joue pendant la marche. Il avait honte. Honte de s'être comporté de la sorte ? Honte d'entrainer plusieurs camarades de la même maison dans ses histoires de familles plus que tendues ?
Ils arrivèrent bientôt à l'escalier qui menait au bureau du Directeur. Le Bureau du Directeur était au 5éme étage, dans plusieurs petites tours qui s'alignaient chacune un peu plus élevée. Ils montèrent l'escalier et la porte s'ouvrit, sans que personne ne l'ai touchée, et ils entrèrent. Arthur ne s'était pas posé la question de savoir comment cette porte c'était ouverte. Il se doutait que le directeur devait être au courant de ce qui c'était passé et qu'il avait tout naturellement envisagé qu'ils arriveraient très vite. Ils entrèrent dans les appartements du Professeur Faust.
Le bureau était sublime. Le haut plafond s'étendait vers un ciel magique étoilé. Elle était parsemées de colonnes et d'arcades qui marquaient chaque fois un passage à un niveau plus élevé de la salle. Le premier niveau était remplit d'étagères sur les murs et au dessus des arcades du niveau 1, les tableaux des anciens directeurs s'occupaient à leurs diverses tâches ou pour certains, dormaient. Albus Dumbledore était l'un d'eux et dormait paisiblement sur son fauteuil en or massif. Passé ses arcades qui enjambaient des petites marches de pierre, l'antique bureau de bois du Directeur de Poudlard dominait la pièce. De part et autre sur les murs, il y avait des étagères qui s'étendaient très haut et où étaient posées un tas de chose. Des livres, des bocaux, des fioles remplies d'on ne sait quoi et encore des bouquins ainsi qu'un tas de bibelot qui appartenaient aux précédents directeurs et à celui qui occupait la pièce en se moment; des objets magiques aux propriétés secrètes ou tout simplement des vieilleries inutiles accumulées comme souvenir ou par affection. Arthur se tenait droit avec les autres. Il n'avait ni honte, ni tristesse en lui. Il n'en était pas pour autant fier. Il attendait juste ce qu'allait dire le Directeur. Il aviserait après, comme d'habitude. Il avait déjà vu le Professeur Faust mais il ne lui avait jamais adressé la parole. Il ne savait pas si il lui ferait peur ou pas. Arthur était juste droit, calme. Son visage ne reflétait aucune expression, aucune sensation. Ces yeux se baladaient partout dans la pièce. Il observait chaque recoins, attendant que Faust ne s'adresse à eux.
" Ça se passera bien, tu crois ? " murmura Stratos à l'oreille d'Arthur, inquiet.
Arthur ne répondit pas. Il laissa Stratos à ses inquiétudes, trop concentré pour répondre.
" J'ai un gros doute là dessus,dit Alex, mais je ne voudrais pas te découragé. Peut-être que nous serons, non mieux vaut pas y penser. Stratos, si il y a bien une chose que je regrette aujourd'hui, c'est que vous soyer à mes côté pour aller dans ce bureau. Alors s'il te plait, ne dit en aucun cas que c'est de ta faute, c'est de la mienne, et c'est encore moins la tienne Arthur. Laissez moi prendre la punition, je la partagerait avec plaisir avec le serdaigle. "
Arthur ne répondit rien, une fois de plus. La culpabilité d'Alex qui le poussait à remettre toute la faute sur lui était bien honorable mais idiote.
Ce punir pour les autres n'était pas forcément la meilleure des alternatives, d'autant plus que le Directeur, lui, ne prendrait surement pas en compte les pardon du pauvre McAlistair, laissant ses amis libre pour subir lui même la sentence.
Arthur ne connaissait pas Faust mais il était plus ou moins sûr que celui-ci n'était pas du genre à accepter ce genre de compromis.
24 juil. 2011, 21:10
Les chahuteurs chez le directeur
Ce jour la, Ren vaguait à ses occupations habituelles : consultation des finances de Poudlard, lecture des hiboux envoyés par les parents d'élèves et autres petites choses plus insignifiantes les unes que les autres. Il était bien connu que le directeur était quelque peu discret, préférant de loin le calme et le confort de son bureau au brouhaha des couloirs, de la Grande Salle, et autres pièces du château aussi bruyantes les unes que les autres. Parfois il s'aventurait dans la salle des professeurs, soit pour chercher un peu de compagnie sans forcément entretenir une véritable conversation, soit pour discuter avec un professeur, plutôt par nécessité. D'autres fois, il se rendait dans les maisons où régnaient certes quelques turbulences, mais où les potins étaient toujours bons à entendre : Quelques amourettes par-ci par-là, une bagarre ayant éclatée chez les Serpentards, ou éventuellement des objets volés. Que des petits ragots que le directeur adorait écouter.
Enfin, toujours est-il que, même si il aimait se tenir au courant de tout ce qui se passait à l'école, il ne pouvait être au courant de tout ce qui se passait dans le château. Et, aujourd'hui, il semblerait qu'il ait manqué un évènement important.
Plusieurs élèves suivis de près par le professeur de Potion s'avancèrent en direction du bureau de Ren. Un élève de Serdaigle semblait être blessé, et ses camarades avaient l'air tous un peu choqués. Y aurait-il eu une attaque d'Erkling dans le parc ? Les cours anti-Erkling étaient prêts mais aucun élève ne s'y était présenté pour le moment. Ils prenaient ce sujet un peu trop à la légère et le directeur redoutait d'avoir un blessé voire pire.
Le directeur s'empressa de prendre la parole : "Et bien que s'est il passé ?".
Il fixa le bras abîmé du jeune garçon, "Vous allez bien?".
Ren semblait impatient de connaitre les circonstances de cet accident, il reprit d'une voix plus âpre : "Quelqu'un peut-il m'expliquer !".
Enfin, toujours est-il que, même si il aimait se tenir au courant de tout ce qui se passait à l'école, il ne pouvait être au courant de tout ce qui se passait dans le château. Et, aujourd'hui, il semblerait qu'il ait manqué un évènement important.
Plusieurs élèves suivis de près par le professeur de Potion s'avancèrent en direction du bureau de Ren. Un élève de Serdaigle semblait être blessé, et ses camarades avaient l'air tous un peu choqués. Y aurait-il eu une attaque d'Erkling dans le parc ? Les cours anti-Erkling étaient prêts mais aucun élève ne s'y était présenté pour le moment. Ils prenaient ce sujet un peu trop à la légère et le directeur redoutait d'avoir un blessé voire pire.
Le directeur s'empressa de prendre la parole : "Et bien que s'est il passé ?".
Il fixa le bras abîmé du jeune garçon, "Vous allez bien?".
Ren semblait impatient de connaitre les circonstances de cet accident, il reprit d'une voix plus âpre : "Quelqu'un peut-il m'expliquer !".
Dernière modification par Ren Faust le 10 août 2011, 12:22, modifié 1 fois.
♪♪ d~.~b ♪♪
25 juil. 2011, 00:18
Les chahuteurs chez le directeur
La montée des escaliers avait au moins eu un effet bénéfique sur la professeur de potions : elle était de nouveau calme. Était-ce un bien pour les élèves qui marchaient devant elle ? Sûrement pas ! Elle était maintenant d'une froide colère, de celle intransigeante qui dévaste tout sur son passage. Elle n'avait jamais vu de tels comportements durant toutes ses années à Poudlard : que ce soit lorsqu'elle était elle-même élève ou bien depuis qu'elle y était professeur. Elle ressentait une telle déception que des élèves de sa propre maison soient impliqués qu'elle aurait pu les renvoyer sur le champ - raison d'ailleurs pour laquelle elle avait préféré faire appel au Directeur. Lui au moins serait impartial !
Et voilà qu'à présent, elle était dans ce bureau - celui qu'elle évitait savamment depuis qu'une rumeur plus qu'idiote parcourrait le château. Le professeur Faust était égal à lui-même : d'un calme olympien, il attendait simplement des explications - une légère trace d'inquiétude striant néanmoins ses traits. Erin jeta un regard froid à ses élèves, guettant une éventuelle réaction. Parfait, aucun ne semblait vouloir prendre la parole et c'était bien mieux ainsi. La jeune femme prit une grande inspiration - inutile de passer pour une hystérique en laissant ses nerfs parler pour elle - et répondit calmement :
"Bonsoir Professeur."
Un peu de politesse et surtout quelques secondes de plus pour retrouver son calme avant d'enchainer :
"Je les ai pris en plein duel, au milieu de la Grande Salle. Les blessures que vous voyiez ne sont que les résultats de leurs propres sortilèges. J'ai d'ailleurs fait appeler Pompy qui, je l'espère, ne devrait plus tarder. J'ignore les raisons d'un comportement si inadmissible, j'ai préféré vous les conduire directement."
La jeune femme s'avança alors vers le bureau du Directeur et posa les baguettes des jeunes chenapans, qu'elle tenait toujours en main.
Et voilà qu'à présent, elle était dans ce bureau - celui qu'elle évitait savamment depuis qu'une rumeur plus qu'idiote parcourrait le château. Le professeur Faust était égal à lui-même : d'un calme olympien, il attendait simplement des explications - une légère trace d'inquiétude striant néanmoins ses traits. Erin jeta un regard froid à ses élèves, guettant une éventuelle réaction. Parfait, aucun ne semblait vouloir prendre la parole et c'était bien mieux ainsi. La jeune femme prit une grande inspiration - inutile de passer pour une hystérique en laissant ses nerfs parler pour elle - et répondit calmement :
"Bonsoir Professeur."
Un peu de politesse et surtout quelques secondes de plus pour retrouver son calme avant d'enchainer :
"Je les ai pris en plein duel, au milieu de la Grande Salle. Les blessures que vous voyiez ne sont que les résultats de leurs propres sortilèges. J'ai d'ailleurs fait appeler Pompy qui, je l'espère, ne devrait plus tarder. J'ignore les raisons d'un comportement si inadmissible, j'ai préféré vous les conduire directement."
La jeune femme s'avança alors vers le bureau du Directeur et posa les baguettes des jeunes chenapans, qu'elle tenait toujours en main.
Décédée
Ancien sorcier
26 juil. 2011, 08:40
Les chahuteurs chez le directeur
Sophacle n'avait pas du tout apprécié que la directrice des Gryffondor lui prenne ostensiblement sa baguette. Mais qu'elle le pose sur le bureau du directeur, en plus de cela, lui paraissait insoutenable.
"Prof' qui s'croit tout permis... pourquoi j'appellerai pas mon directeur d'maison, hein... Anderson, il a l'air sympa, lui... Peut-être que j'aurais moins de problèmes si je le faisais venir..."
Alors qu'il était parvenu à cette conclusion, et qu'il allait ouvrir la bouche pour s'adresser à sa professeur de Potions, la peur le pétrifia. Il avait devant lui le Ô combien vénéré directeur, une prof' qui n'avait vraisemblablement pas envie de discuter avec aucun des élèves, deux Gryffondor qui le soutenait d'un regard impitoyable ("Ce Mcalistair m'a l'air dangereux" pensa furtivement Sophacle) et son frère, pour qui en ce moment, le pire des châtiments lui serait souhaitable.
"J'ai pas besoin de cette stupide infirmière, moi" bougonna t-il lorsque l'institutrice avait évoqué le nom de celle-ci. Cependant, son bras semblait protester à ses pensées, car une douleur lancinante que la peur, la colère et le stress avaient fait oublié reprit son action soudainement.
Il tenta de regarder furtivement la porte du bureau, qui était entr'ouverte. "N'y pense même pas..." Sophacle avait raison. S'enfuir était totalement irraisonné et dérisoire. Ni une ni deux, on le prendrait et les professeurs, en plus du directeur, penseront qu'il serait le vrai coupable. Essayant d'afficher en vain une mine décontracté, il prit la parole, s'adressant plus au bureau qu'au directeur lui-même :
"Voilà... en fait, moi j'ai rien d'mandé, monsieur le directeur... C'est eux (il pointa le doigt vers les trois Gryffondor qui se tenait ensemble, côte à côte) qui ont commencé la bagarre." accusa t-il d'une voix chevrotante.
Walter hochait ostensiblement la tête, tandis que Parden s'efforçait d'enlever une spaghetti de ses cheveux. Il réprima un petit sourire lorsque la pâte glissa sur l'épaule de l'institutrice. Mais il n'eut pas le temps de regarder la suite des aventures de cette insouciante spaghetti, et ne savait si la professeur l'avait remarqué, car il s'était remis à penser furieusement.
"Comment ce directeur va me croire ? J'ai avec moi cette prof', qui va tout faire pour défendre ses élèves, les trois Gryffondor qui vont me tomber dessus et vont répliquer, Parden qui a déjà très mauvaise réputation, et Walter qui se fiche pas mal de moi, tant qu'il arrive à sortir d'ici sans problèmes..."
Prenant son courage à deux mains, en ignorant les protestations sans nul doute proférées à son encontre, il reprit la parole :
"J'étais en train de parler... paisiblement avec mon frère (il jeta un regard noir à celui-ci, avec un petit rictus digne de ceux qu'il savait tant faire) et ces deux idiots... pardon, ces deux Gryffondor sont arrivés, comme ça... Ils avaient rien à voir dedans..."
"Voilà qui est fait !" pensa t-il. Sophacle riait déjà intérieurement. C'était eux qui se prendraient toutes les sanctions, tandis que lui repartirait comme si de rien n'était dans sa Salle Commune.
Sophacle avait toujours été trop optimiste, et confiant. Ces sentiments le trahissaient souvent. Et le directeur avait sans doute remarqué le sourire sans joie adressé à son frère. Ou tout du moins était-il sûr que la professeur de Potions y avait fait attention. Cependant, lui, Sophacle, n'avait rien remarqué. Il était comme cela. Rien ne pouvait le distraire, si il s'adonnait à une tâche qui lui conférerait bien des satisfactions. Et c'est ainsi que quelqu'un parla.
"Prof' qui s'croit tout permis... pourquoi j'appellerai pas mon directeur d'maison, hein... Anderson, il a l'air sympa, lui... Peut-être que j'aurais moins de problèmes si je le faisais venir..."
Alors qu'il était parvenu à cette conclusion, et qu'il allait ouvrir la bouche pour s'adresser à sa professeur de Potions, la peur le pétrifia. Il avait devant lui le Ô combien vénéré directeur, une prof' qui n'avait vraisemblablement pas envie de discuter avec aucun des élèves, deux Gryffondor qui le soutenait d'un regard impitoyable ("Ce Mcalistair m'a l'air dangereux" pensa furtivement Sophacle) et son frère, pour qui en ce moment, le pire des châtiments lui serait souhaitable.
"J'ai pas besoin de cette stupide infirmière, moi" bougonna t-il lorsque l'institutrice avait évoqué le nom de celle-ci. Cependant, son bras semblait protester à ses pensées, car une douleur lancinante que la peur, la colère et le stress avaient fait oublié reprit son action soudainement.
Il tenta de regarder furtivement la porte du bureau, qui était entr'ouverte. "N'y pense même pas..." Sophacle avait raison. S'enfuir était totalement irraisonné et dérisoire. Ni une ni deux, on le prendrait et les professeurs, en plus du directeur, penseront qu'il serait le vrai coupable. Essayant d'afficher en vain une mine décontracté, il prit la parole, s'adressant plus au bureau qu'au directeur lui-même :
"Voilà... en fait, moi j'ai rien d'mandé, monsieur le directeur... C'est eux (il pointa le doigt vers les trois Gryffondor qui se tenait ensemble, côte à côte) qui ont commencé la bagarre." accusa t-il d'une voix chevrotante.
Walter hochait ostensiblement la tête, tandis que Parden s'efforçait d'enlever une spaghetti de ses cheveux. Il réprima un petit sourire lorsque la pâte glissa sur l'épaule de l'institutrice. Mais il n'eut pas le temps de regarder la suite des aventures de cette insouciante spaghetti, et ne savait si la professeur l'avait remarqué, car il s'était remis à penser furieusement.
"Comment ce directeur va me croire ? J'ai avec moi cette prof', qui va tout faire pour défendre ses élèves, les trois Gryffondor qui vont me tomber dessus et vont répliquer, Parden qui a déjà très mauvaise réputation, et Walter qui se fiche pas mal de moi, tant qu'il arrive à sortir d'ici sans problèmes..."
Prenant son courage à deux mains, en ignorant les protestations sans nul doute proférées à son encontre, il reprit la parole :
"J'étais en train de parler... paisiblement avec mon frère (il jeta un regard noir à celui-ci, avec un petit rictus digne de ceux qu'il savait tant faire) et ces deux idiots... pardon, ces deux Gryffondor sont arrivés, comme ça... Ils avaient rien à voir dedans..."
"Voilà qui est fait !" pensa t-il. Sophacle riait déjà intérieurement. C'était eux qui se prendraient toutes les sanctions, tandis que lui repartirait comme si de rien n'était dans sa Salle Commune.
Sophacle avait toujours été trop optimiste, et confiant. Ces sentiments le trahissaient souvent. Et le directeur avait sans doute remarqué le sourire sans joie adressé à son frère. Ou tout du moins était-il sûr que la professeur de Potions y avait fait attention. Cependant, lui, Sophacle, n'avait rien remarqué. Il était comme cela. Rien ne pouvait le distraire, si il s'adonnait à une tâche qui lui conférerait bien des satisfactions. Et c'est ainsi que quelqu'un parla.
Ancien sorcier
26 juil. 2011, 17:55
Les chahuteurs chez le directeur
C'était ce qu'Arthur redoutait. Il était de marbre devant le directeur, quasi le regard défiant, quand Sophacle se lava de tous soupçons par rapport à la source du conflit. Arthur était furieux mais n'était pas franchement étonné. Il ne laissait passer aucune émotion, aucune impression mais à l'intérieur, un dragon fulminant de rage était prêt à enflammer tout ce qui ce trouvait autour de lui. Il n'en revenait pas qu'on puisse être aussi lâche et culotté ! C'était rusé, suffisamment pour exploser de rage. Arthur essaya de rester calme.
"Voilà... en fait, moi j'ai rien d'mandé, monsieur le directeur... C'est eux (il pointa le doigt vers Arthur, son frère et Alex) qui ont commencé la bagarre." accusa t-il.
Walter et Parden, ses acolytes galeux, hochaient de la tête derrière lui comme deux toutous sur la plage arrière d'un véhicule moldu à 4 roues. C'était pathétique ..., pensait Arthur.
Le gryffondor avait bien cerné le personnage qu'était Sophacle Neuron. Un gars ne répondant qu'à ses propres intérêts, écrasant les autres pour parvenir à ses fins et d'une lâcheté à toute épreuve. Tout ce qui énervait le garçon loyal de Gryffondor.
Pourquoi ce promenait-il tout le temps avec ses deux débiles ? Arthur à toujours pensé, depuis le début qu'il les à rencontré, que si Sophacle était un poids dérangeant pour les deux autres, lis ne se seraient pas gêné pour l'envoyer au tapis et s'en débarrasser illico. Ça, Arthur en était persuadé ! Ils se disaient ami, mais c'était plus une relation d'intérêt qu'une relation de sincère affinités partagées. En revanche, Stratos, le frère de Sophacle, n'était pas comme ça. Ça se voyait. Le frère lion cherchait à se détacher de l'image que renvoyait son frère. D'ailleurs, il ne véhiculait pas la même impression. C'est d'ailleurs pour ça que Stratos n'aurait jamais dit ce que son frère venait de lancer par ruse pour ne pas ce faire punir. Néanmoins, il n'était pas certain que le Directeur ou le Professeur Grayce, soient de cet avis. Arthur hésitait à répondre. Fallait-il hurler que les propos que venaient de sortir le frère Neuron étaient pur mensonge ou le laisser s'enfoncer tout seul et retenir sa colère ?
"J'étais en train de parler... paisiblement avec mon frère (il jeta un regard noir à celui-ci, avec un petit rictus menaçant) et ces deux idiots... pardon, ces deux Gryffondor sont arrivés, comme ça... Ils avaient rien à voir dedans..."
La façon dont il avait emprise sur son frère était choquante. Comment Stratos pouvait-il accepter ça ? Arthur ne se reteint pas une seconde de plus.
" CES DEUX QUOI?! Re-dis le que j't'explique ma façon de penser ! scanda-t-il au Serdaigle en faisant un pas déterminé vers lui. Tu parlais pas "paisiblement" avec ton frère, t'étais entrain de l'agresser quasi ! De lui faire des menaces ! Perso, moi j'accepte pas ! "
Arthur savait que dès l'instant suivant, sa directrice de maison allait lui demander de se calmer, mais il s'en fichait. Il détestait que les faits soient modifiés et que la vérité ne soie pas dévoilée.
"Voilà... en fait, moi j'ai rien d'mandé, monsieur le directeur... C'est eux (il pointa le doigt vers Arthur, son frère et Alex) qui ont commencé la bagarre." accusa t-il.
Walter et Parden, ses acolytes galeux, hochaient de la tête derrière lui comme deux toutous sur la plage arrière d'un véhicule moldu à 4 roues. C'était pathétique ..., pensait Arthur.
Le gryffondor avait bien cerné le personnage qu'était Sophacle Neuron. Un gars ne répondant qu'à ses propres intérêts, écrasant les autres pour parvenir à ses fins et d'une lâcheté à toute épreuve. Tout ce qui énervait le garçon loyal de Gryffondor.
Pourquoi ce promenait-il tout le temps avec ses deux débiles ? Arthur à toujours pensé, depuis le début qu'il les à rencontré, que si Sophacle était un poids dérangeant pour les deux autres, lis ne se seraient pas gêné pour l'envoyer au tapis et s'en débarrasser illico. Ça, Arthur en était persuadé ! Ils se disaient ami, mais c'était plus une relation d'intérêt qu'une relation de sincère affinités partagées. En revanche, Stratos, le frère de Sophacle, n'était pas comme ça. Ça se voyait. Le frère lion cherchait à se détacher de l'image que renvoyait son frère. D'ailleurs, il ne véhiculait pas la même impression. C'est d'ailleurs pour ça que Stratos n'aurait jamais dit ce que son frère venait de lancer par ruse pour ne pas ce faire punir. Néanmoins, il n'était pas certain que le Directeur ou le Professeur Grayce, soient de cet avis. Arthur hésitait à répondre. Fallait-il hurler que les propos que venaient de sortir le frère Neuron étaient pur mensonge ou le laisser s'enfoncer tout seul et retenir sa colère ?
"J'étais en train de parler... paisiblement avec mon frère (il jeta un regard noir à celui-ci, avec un petit rictus menaçant) et ces deux idiots... pardon, ces deux Gryffondor sont arrivés, comme ça... Ils avaient rien à voir dedans..."
La façon dont il avait emprise sur son frère était choquante. Comment Stratos pouvait-il accepter ça ? Arthur ne se reteint pas une seconde de plus.
" CES DEUX QUOI?! Re-dis le que j't'explique ma façon de penser ! scanda-t-il au Serdaigle en faisant un pas déterminé vers lui. Tu parlais pas "paisiblement" avec ton frère, t'étais entrain de l'agresser quasi ! De lui faire des menaces ! Perso, moi j'accepte pas ! "
Arthur savait que dès l'instant suivant, sa directrice de maison allait lui demander de se calmer, mais il s'en fichait. Il détestait que les faits soient modifiés et que la vérité ne soie pas dévoilée.
Ancien sorcier
26 juil. 2011, 23:05
Les chahuteurs chez le directeur
"Et bien que s'est il passé ?".
Le directeur n'avait pas laissé le temps aux adolescents de s'expliquer, et d'ailleurs, Alex comme les autres ne semblait pas vouloir prendre la parole. Pas tout de suite du moins. Voyant que personne ne lui répondait, le directeur demanda de nouveaux:
"Vous allez bien?".
Le directeur avait regardé le bras ensanglanté du serdaigle Neuron, et Alex posa machinalement sa main sur sa blessure à lui. Le jeune lion eut un plaisir inouïs à voir le bras de son ennemi saigner.
"Quelqu'un peut-il m'expliquer !".
Le directeur s'impatienté, et Mlle Grayce lui répondit. Sa réponse manqua quelque peu de faire rire Alex, il ne savait pourquoi.
"Bonsoir Professeur."
Mlle Grayce se tut quelques secondes, certainement pour garder son calme, et quand elle reprit la parole, c'était pour donner un cour résumé de ce qui s'était passé.
"Je les ai pris en plein duel, au milieu de la Grande Salle. Les blessures que vous voyiez ne sont que les résultats de leurs propres sortilèges. J'ai d'ailleurs fait appeler Pompy qui, je l'espère, ne devrait plus tarder. J'ignore les raisons d'un comportement si inadmissible, j'ai préféré vous les conduire directement."
Le professeur de Potion s'avança vers le bureau du directeur, et elle posa les baguettes des six fautifs. Alex remarqua l'air agacé de Neuron (le serdaigle... ).
Alex grimaça discrètement. Il n'aimait pas voir être désarmé, même s'il savait pertinemment que sa baguette serait inutile pour l'instant.
Le serdaigle se tourna vers Alex, et le lion croisa le regard du garçon. Neuron ne l'aimait pas, Alex non plus. Au moins, c'était clair pour les deux. Sophacle murmura quelque chose qu'Alex ne compris pas, et il dit à l'adresse du directeur:
"Voilà... en fait, moi j'ai rien d'mandé, monsieur le directeur... C'est eux (il pointa un doigt accusateur vers les trois Gryffondor qui se tenait ensemble, côte à côte) qui ont commencé la bagarre." accusa t-il d'une voix quelque peu chevrotante.
Alex sentit son poings se fermer, et il devait faire un effort pour ne pas sauter sur le serdaigle et lui collé son poing en plene face. Mais il ne le fit pas, sachant que sa empirerai son cas.
"J'étais en train de parler... paisiblement avec mon frère et ces deux idiots... pardon, ces deux Gryffondor sont arrivés, comme ça... Ils avaient rien à voir dedans..."
Alex voulut intervenir, mais il sentit Arthur, à ses côtés s'agitait. Alex tourna la tête vers lui, et eut juste le temps de tendre son bras encore valide pour saisir l'épaule d'Arthur. Celui-ci s'était avancé méchamment vers Sophacle Neuron tous en disant:
" CES DEUX QUOI?! Re-dis le que j't'explique ma façon de penser ! dit-il énervé. Tu parlais pas "paisiblement" avec ton frère, t'étais entrain de l'agresser quasi ! De lui faire des menaces ! Perso, moi j'accepte pas ! "
Alex, se retint de le lacher et d'ajouter à son tour des insultes. Sachant que ce serait une grosse erreur, il retint maladroitement Arthur et déclara d'une voix le plus paisible possible:
Arthur calme toi. Neuron ! dit-il en se tournant vers le serdaigle. Je sais que tu n'es pas des plus courageux, et encore moins des plus loyal. Tu ne me connais pas et tu n'a donc aucun scrupule, mais ton frère. Tu ose accusé ton frère d'une chose qu'il n'a pas fait. Tu ne parlais pas paisiblement. Quand je suis arrivé... Alex reprit son souffle, en fermant quelques secondes les yeux, pour garder son calme. Quand je suis arrivé, tu gueuler ton frère. Si tu n'avais pas appelé tes deux bouledogues ( celui qui avait terminé dans un plat de spaghettis, par la faute d'Alex grogna) je ne t'aurais pas attaqué. Légitime défense.
Alex pensa furtivement que rien que pour avoir gardé son calme, on devrait le laisser partir, mais, le directeur ne devrait certainement pas être d'accord. Un spaghettis tomba ses cheveux du bouledogues de Sophacle, et Alex pensa qu'il faudra nettoyer le sol de marbre, car en plus des pâtes, des taches de sang (celui de Sophacle et d'Alex) parsemé le sol.
Le directeur n'avait pas laissé le temps aux adolescents de s'expliquer, et d'ailleurs, Alex comme les autres ne semblait pas vouloir prendre la parole. Pas tout de suite du moins. Voyant que personne ne lui répondait, le directeur demanda de nouveaux:
"Vous allez bien?".
Le directeur avait regardé le bras ensanglanté du serdaigle Neuron, et Alex posa machinalement sa main sur sa blessure à lui. Le jeune lion eut un plaisir inouïs à voir le bras de son ennemi saigner.
"Quelqu'un peut-il m'expliquer !".
Le directeur s'impatienté, et Mlle Grayce lui répondit. Sa réponse manqua quelque peu de faire rire Alex, il ne savait pourquoi.
"Bonsoir Professeur."
Mlle Grayce se tut quelques secondes, certainement pour garder son calme, et quand elle reprit la parole, c'était pour donner un cour résumé de ce qui s'était passé.
"Je les ai pris en plein duel, au milieu de la Grande Salle. Les blessures que vous voyiez ne sont que les résultats de leurs propres sortilèges. J'ai d'ailleurs fait appeler Pompy qui, je l'espère, ne devrait plus tarder. J'ignore les raisons d'un comportement si inadmissible, j'ai préféré vous les conduire directement."
Le professeur de Potion s'avança vers le bureau du directeur, et elle posa les baguettes des six fautifs. Alex remarqua l'air agacé de Neuron (le serdaigle... ).
Alex grimaça discrètement. Il n'aimait pas voir être désarmé, même s'il savait pertinemment que sa baguette serait inutile pour l'instant.
Le serdaigle se tourna vers Alex, et le lion croisa le regard du garçon. Neuron ne l'aimait pas, Alex non plus. Au moins, c'était clair pour les deux. Sophacle murmura quelque chose qu'Alex ne compris pas, et il dit à l'adresse du directeur:
"Voilà... en fait, moi j'ai rien d'mandé, monsieur le directeur... C'est eux (il pointa un doigt accusateur vers les trois Gryffondor qui se tenait ensemble, côte à côte) qui ont commencé la bagarre." accusa t-il d'une voix quelque peu chevrotante.
Alex sentit son poings se fermer, et il devait faire un effort pour ne pas sauter sur le serdaigle et lui collé son poing en plene face. Mais il ne le fit pas, sachant que sa empirerai son cas.
"J'étais en train de parler... paisiblement avec mon frère et ces deux idiots... pardon, ces deux Gryffondor sont arrivés, comme ça... Ils avaient rien à voir dedans..."
Alex voulut intervenir, mais il sentit Arthur, à ses côtés s'agitait. Alex tourna la tête vers lui, et eut juste le temps de tendre son bras encore valide pour saisir l'épaule d'Arthur. Celui-ci s'était avancé méchamment vers Sophacle Neuron tous en disant:
" CES DEUX QUOI?! Re-dis le que j't'explique ma façon de penser ! dit-il énervé. Tu parlais pas "paisiblement" avec ton frère, t'étais entrain de l'agresser quasi ! De lui faire des menaces ! Perso, moi j'accepte pas ! "
Alex, se retint de le lacher et d'ajouter à son tour des insultes. Sachant que ce serait une grosse erreur, il retint maladroitement Arthur et déclara d'une voix le plus paisible possible:
Arthur calme toi. Neuron ! dit-il en se tournant vers le serdaigle. Je sais que tu n'es pas des plus courageux, et encore moins des plus loyal. Tu ne me connais pas et tu n'a donc aucun scrupule, mais ton frère. Tu ose accusé ton frère d'une chose qu'il n'a pas fait. Tu ne parlais pas paisiblement. Quand je suis arrivé... Alex reprit son souffle, en fermant quelques secondes les yeux, pour garder son calme. Quand je suis arrivé, tu gueuler ton frère. Si tu n'avais pas appelé tes deux bouledogues ( celui qui avait terminé dans un plat de spaghettis, par la faute d'Alex grogna) je ne t'aurais pas attaqué. Légitime défense.
Alex pensa furtivement que rien que pour avoir gardé son calme, on devrait le laisser partir, mais, le directeur ne devrait certainement pas être d'accord. Un spaghettis tomba ses cheveux du bouledogues de Sophacle, et Alex pensa qu'il faudra nettoyer le sol de marbre, car en plus des pâtes, des taches de sang (celui de Sophacle et d'Alex) parsemé le sol.
Reducio
Désolé pour le retard, j'étais absent...
Ancien sorcier
2 août 2011, 17:41
Les chahuteurs chez le directeur
Stratos était atterré de voir que son frère usait de tous les moyens pour se sortir de ce guêpier. Depuis toujours, il savait que Sophacle était un arriviste. Mais il ne l'avait jamais vraiment vu en action. Et lorsque ce dernier proféra ses paroles à l'encontre des Gryffondor, Stratos eut plus que honte.
Arthur calme toi. Neuron ! dit-il en se tournant vers le Serdaigle. Je sais que tu n'es pas des plus courageux, et encore moins des plus loyal. Tu ne me connais pas et tu n'a donc aucun scrupule, mais ton frère. Tu ose accusé ton frère d'une chose qu'il n'a pas fait. Tu ne parlais pas paisiblement. Quand je suis arrivé... Quand je suis arrivé, tu gueuler ton frère. Si tu n'avais pas appelé tes deux bouledogues, je ne t'aurais pas attaqué. Légitime défense.
C'était en partie légèrement faussé. Il ne savait pas si Alex avait franchement eu raison de s'interposer entre leurs querelles de frangins, mais dire que Sophacle n'était pas loyal et n'était pas courageux était la pure et stricte vérité.
Les Serdaigle n'étaient-ils pas censés se comporter avec intelligence ? Donc en réfléchissant avant d'agir... ?
En tout cas, la vision d'horreur que complétait le directeur et son bureau avait fermement cloué le bec à Stratos.
Cependant, son envie de se rebeller le submergea ; il était à Gryffondor, non ? Les courageux. Il ne devait pas se comporter en mauviette.
"Écoute, Sophacle. Si tu continues à dire des idio... idio..."
Stratos fut pris de haut-le-coeur en même temps que Sophacle lui jetait un regard mauvais. Et il vomit, éclaboussant avec répugnance la robe de sorcière de leur directrice de maison. Mais quelle honte ! Cependant, son haut-le-coeur s'accentuait, et il n'avait pas la tête à l'honneur ou au déshonneur. Affreux... Il songea en un éclair à l'infirmerie, et sans doute quelqu'un allait-il l'accompagner. Intérieurement, il proférait des malédictions à Parden qui lui avait lancé le maléfice de vomissements à la Grande Salle (Il avait cru alors que le maléfice n'avait pas fonctionné... grossière erreur.) et tira sur les pans de la robe de la sorcière. Il fallait, et tout de suite, aller à l'infirmerie. Il crut cependant, avant de franchir le seuil du bureau pour s'en aller, voir une lueur foudroyante de colère, mêlée de répulsion, de dégoût et de stupeur sur le visage du directeur...
Arthur calme toi. Neuron ! dit-il en se tournant vers le Serdaigle. Je sais que tu n'es pas des plus courageux, et encore moins des plus loyal. Tu ne me connais pas et tu n'a donc aucun scrupule, mais ton frère. Tu ose accusé ton frère d'une chose qu'il n'a pas fait. Tu ne parlais pas paisiblement. Quand je suis arrivé... Quand je suis arrivé, tu gueuler ton frère. Si tu n'avais pas appelé tes deux bouledogues, je ne t'aurais pas attaqué. Légitime défense.
C'était en partie légèrement faussé. Il ne savait pas si Alex avait franchement eu raison de s'interposer entre leurs querelles de frangins, mais dire que Sophacle n'était pas loyal et n'était pas courageux était la pure et stricte vérité.
Les Serdaigle n'étaient-ils pas censés se comporter avec intelligence ? Donc en réfléchissant avant d'agir... ?
En tout cas, la vision d'horreur que complétait le directeur et son bureau avait fermement cloué le bec à Stratos.
Cependant, son envie de se rebeller le submergea ; il était à Gryffondor, non ? Les courageux. Il ne devait pas se comporter en mauviette.
"Écoute, Sophacle. Si tu continues à dire des idio... idio..."
Stratos fut pris de haut-le-coeur en même temps que Sophacle lui jetait un regard mauvais. Et il vomit, éclaboussant avec répugnance la robe de sorcière de leur directrice de maison. Mais quelle honte ! Cependant, son haut-le-coeur s'accentuait, et il n'avait pas la tête à l'honneur ou au déshonneur. Affreux... Il songea en un éclair à l'infirmerie, et sans doute quelqu'un allait-il l'accompagner. Intérieurement, il proférait des malédictions à Parden qui lui avait lancé le maléfice de vomissements à la Grande Salle (Il avait cru alors que le maléfice n'avait pas fonctionné... grossière erreur.) et tira sur les pans de la robe de la sorcière. Il fallait, et tout de suite, aller à l'infirmerie. Il crut cependant, avant de franchir le seuil du bureau pour s'en aller, voir une lueur foudroyante de colère, mêlée de répulsion, de dégoût et de stupeur sur le visage du directeur...
Reducio
Ici donc, Stratos quitte le bureau. Restera Sophacle, Alex et Arthur (+ Walter et Parden).