Mon chez moi

Il est 4:23. Dans la demeure Rodat, tout le monde dort. Tout le monde ? Tout le monde, sauf la petite Élisabeth. Comme toutes les nuits, Élisabeth se réveille, descends dans le salon ou s'occupe, fait sa petite insomnie. Toute toutes les nuits, à 4h23. Cette nuit-là, Élisabeth descendit dans le hall. Le hall de la demeure Rodat. Son regard se perdit dans les murs au moulure noir, dans les tableaux au teinte verdâtre de ses ancêtres révolu, dans les lustres de cristal transparent, dans la grande statue de serpent en argent qui dominait la pièce devant la porte d'entrée...
Elisabeth n'avait jamais remarqué tous ces détails, toutes ces choses qui rendaient ça demeure plus luxueuse, plus noble, plus « digne de son rang »... Mais il est vrai que c'était chez elle et que rien n'était meilleur après une longue journée sous la pluie de s'asseoir auprès du feu dans le grand salon. Le grand salon était une grande pièce d'environ 20 mètres carré, dont le sol était recouvert de tapis verdâtre au motif de serpentaire. Il y avait une dizaine de fauteuils aussi vert que les tapis destinés à accueillir l'intégralité de la famille De Rodat et, à l'occasion, quelques invités.
La famille De Rodat n'était composé que deux trois personnes: Esther De Rodat, Aurore, Édouard De Rodat, travailleur au Ministère de la Magie, et Élisabeth de Rodat, leur fille unique.
Une grande cheminée de marbre noir surplombé la pièce. Un feu vert y brûlé paisiblement. De grande vitre donner sur le parc Rodat, un grand parc rempli de haut chêne et d'un gazon tondu à rat . Dans le parc, quelques pans blancs se déhancher avec fierté. Une petite cascade se trouvait au fond, cascade que Élisabeth adoré, car lors des saisons chaudes elle lui offrait un petit peu de fraîcheur et de réconfort. Dans le manoir Rodat , il y avait également une énorme bibliothèque : Une bibliothèque assez sombre, rempli d'étagère d'ébène noir de plus de 20 m de haut, de livres anciens parlant de magie noire... De hautes échelles permettaient d'accéder au livre les plus haut placés, livre qu'Elizabeth avait interdiction de lire ou même de toucher . La bibliothèque restait tout de même en endroit confortable, et aux quatre coins de la pièce quelques sièges moelleux étaient disposés, assorti d'une lampe vert Serpentard.
Je pense que faire l'apologie de la maison, que dis-je, du manoir Rodat serait bien trop long, et je vais m'arrêter là.
Les yeux d'Élisabeth se fermèrent de fatigue et de sommeil, et elle s'endormit paisiblement au creux du salon de son chez soi à elle]